lundi , 5 décembre 2022
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Blog Archives

La Tunisie, pays à risque très élevé en sécurité routière, selon « Travel Risk Map 2018 »

Le spécialiste français des risques de santé et sécurité International SOS, et le cabinet britannique Control Risks, expert en gestion des risques politiques, sécuritaires et d’intégrité viennent de publier leur nouvelle carte du monde interactive Travel Risk Map 2018. La Tunisie y figure comme pays à risque très élevé en …

The Fund For Peace : La Tunisie, le pays nord-africain le moins fragile

Le classement annuel du Think Tank Américain « The Fund For Peace » des « Etats fragiles » a été rendu public. 178 pays sont classés selon indice des États fragiles (FSI), qui indique le niveau de vulnérabilité d’un pays à l’effondrement. Cette année, la Tunisie a perdu 11 places par rapport à 2016, et se trouve …

Tunisie : Le rapport d’International Crisis Group sur la corruption, le népotisme, le régionalisme…

L’International Crisis Group tire les sonnettes d’alarme pour la Tunisie et c’est peu de le dire. Corruption, régionalisme, tensions sociales instrumentalisées, consensus politique précaire, exclusion, clientélisme… Autant de maux qui menacent à moyen terme la stabilité du pays. C’est ce qui ressort du rapport* publié par l’organisation mercredi 10 mai. …

Équilibre entre sécurité nationale et liberté d’expression : pierre angulaire d’une démocratie en transition

Tous les pays du monde doivent adapter leur cadre législatif en matière de lutte contre le terrorisme. La Tunisie n’en fait pas exception. Suite à la révolution du printemps arabe, la Tunisie a adopté un nouveau cadre législatif, dont une nouvelle Constitution et la Loi organique n° 2015-26 du 7 …

Rapport mondial 2013 Événements de 2012

Deux ans après l’éclosion du Printemps arabe, l’euphorie semble appartenir au passé. L’exaltation des journées de contestation et de triomphe a fait place à l’indignation face aux atrocités perpétrées en Syrie, à la frustration suscitée par les monarques de la région qui demeurent en grande partie insensibles aux pressions en faveur de réformes, à la crainte que les principaux vainqueurs des soulèvements soient des islamistes qui risquent de limiter les droits des femmes, des minorités et des dissidents, et à la déception causée par la lenteur et l’instabilité des transformations fondamentales même dans les pays qui ont vécu un changement de régime. Mettre fin à une gouvernance répressive s’avère certes difficile, mais le plus dur pourrait bien être le jour d’après. Bâtir une démocratie respectueuse des droits à partir de l’héritage laissé par un régime répressif n’est pas chose aisée – ce qui n’étonnera personne. En Europe de l’est et dans l’ex-Union soviétique, la sortie du communisme a donné naissance à de nombreuses démocraties, mais également à une multitude de dictatures. L’évolution démocratique de l’Amérique latine au cours des deux dernières décennies est loin d’avoir été linéaire.Les progrès en Asie et en Afrique ont été inégaux et sporadiques. Même l’Union européenne, qui a fait de la réforme démocratique et du respect des droits humains des conditions d’adhésion, a eu plus de mal à endiguer les élans autoritaires une fois que certains pays—tout récemment la Hongrie et la Roumanie—sont devenus membres.

World report 2013 Events 2012

The World Report is Human Rights Watch’s twenty-third annual review of human rights practices around the globe. It summarizes key human rights issues in more than 90 countries and territories worldwide, drawing on events from the end of 2011 through November 2012. The book is divided into three main parts: an essay section, photo essays, and country-specific chapters. In the introductory essay, Human Rights Watch Executive Director Ken Roth considers the “day after” the end of abusive rule in countries. As the euphoria of the Arab Spring gives way to frustration over the slow pace of change, he notes that toppling dictators may yet prove easier than the messy and complicated process of building a rights-respecting democracy. But while the future may be uncertain, he warns against pining for the predictability of authoritarian rule, and cautions those now in power not to restrict the rights of others based on so-called morals, cherished values, or whatever restrictions a majority of voters will support. In this crucial, norm-building period, he says, effective courts, accountable public officials, and institutions of governance are needed to ensure that rights are upheld and the promise of the Arab Spring is realized.

Tunisia 2012 Human Rights Report

Tunisia is a constitutional republic that is transitioning from a two-decade-long dictatorship under former President Zine el-Abidine Ben Ali to an emerging democracy. The January 2011 revolution ousting Ben Ali created an unprecedented opening for respect for human rights in the country. The interim government and the Constituent Assembly established following free and fair electionsin October 2011 were drafting a new constitution and preparing for future elections. Authorities generally maintained control over the security forces; however, there were instances in which elements of the security forces acted outside established guidelines. The most important human rights problems during the year were security force laxity regarding extremist crimes, the use of excessive force during protester arrests, and some constraints on freedom of the press. The government was slow to investigate claims of police brutality, in some cases refusing to cooperate with parliamentary committeesformed to investigate such abuses. There were several instances of impunity for Salafist extremists who were released without facing prosecution after allegedly engaging in criminal activities.

Réaction des Tunisiens suite à la nomination de M. Ali Lareyedh à la tête du gouvernement Enquête Tunisie Sondage et TBC Partners

La majorité des répondants (47%) estime s’attendre à une dégradation de la situation du pays suite à la nomination M. Ali Larayedh au poste de chef du gouvernement. 33% des répondants sont optimistes et pensent que la situation de la Tunisie va s’améliorer . 18% des répondants voient une continuité de la politique du gouvernement Jebali alors que 2% de l’échantillon ne se prononcent pas sur la question.