mercredi , 1 février 2023
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Tunisie : le congrès du “dialogue national” rejette le calendrier électoral

 

Le "dialogue national", regroupant en congrès des partis de la coalition au pouvoir et de l’opposition ainsi que des ONG, a rejeté le calendrier électoral proposé par la troïka au pouvoir.

 

L’opposition souhaite notamment que l’élection présidentielle se tienne avant les législatives.Quelque 70 organisations dont une quarantaine de partis politiques tunisiens, réunis en congrès le 16 octobre, ont rejeté la date du 23 juin 2013 pour la tenue des élections législatives et présidentielle, qui avait été fixée par la coalition au pouvoir.

 

« Nous considérons que le 23 juin proposé pour la tenue des élections n'est pas adéquat pour la société tunisienne en raison de plusieurs inconvénients parmi lesquels la tenue des examens nationaux universitaires et du baccalauréat », indique le communiqué publié à l'issue de ce dialogue national.Répartition des pouvoirsLe document, lu par le secrétaire général de l'Union générale des travailleurs tunisiens (UGTT), Houcine Abassi, à l’origine de la réunion, réclame aussi que la présidentielle ait lieu avant les législatives. Néanmoins, le congrès n’a pas fixé de calendrier alternatif.

 

La coalition au pouvoir, composé des islamistes d'Ennahdha et des partis de centre gauche du Congrès pour la République (CPR) et Ettakatol, était parvenu, le 13 octobre, à s’entendre sur la nature du futur régime politique et sur un calendrier électoral.

 

Les élections législatives et le premier tour de l’élection présidentielle doit avoir lieu le 23 juin alors que le second tour de la présidentielle est prévu pour le 7 juillet prochain.Les participants au dialogue national ont néanmoins salué quelques points positifs dans le compromis scellé par la troïka. Le communiqué publié s’est ainsi félicité du choix de la coalition gouvernementale d’instaurer un régime politique mixte, avec un chef de l'État élu au suffrage universel.

 

Les islamistes d’Ennahdha ont, pour leur part, longtemps défendu un système parlementaire pur, avec des pouvoirs concentrés dans les mains du chef du gouvernement, avant de lâcher un peu de lest. Le document encourage toutefois la troïka à dialoguer davantage avec l’opposition au sujet du partage des pouvoirs entre le président et le Premier ministre.

 

Aucune date limite concernant l'adoption de la Constitution par l'Assemblée nationale constituante (ANC) n’a été établie par les organisations participantes, qui se sont contentées d’évoquer le début de l'année 2013. La nouvelle Loi fondamentale devra recueillir les deux tiers des suffrages de l’ANC pour être adoptée. Les principales forces politiques s’étaient initialement engagées à rédiger la Constitution tunisienne avant le 23 octobre 2012, soit un an jour pour jour après l'élection de l'ANC.

 

Classe politique diviséeLe congrès du 16 octobre a également exhorté l'Assemblée et le gouvernement à mettre en place d'ici à décembre prochain des instances indépendantes chargées des élections, des médias et de la justice. Aucun consensus à ce sujet n'a pour l'heure été établi au sein de la troïka.Signe des profonds tiraillements au sein de la classe politique, Ennahdha et le CPR ont boycotté le dialogue national du 16 octobre en raison de la participation du principal parti d’opposition, Nida Tounès (L'appel de la Tunisie), fondé par Béji Caïd Essebsi en juin.

 

Le congrès s’annonçait pourtant décisif puisqu’il visait à mettre un terme aux désaccords sur la Constitution et le calendrier électoral.Le Premier ministre, Hamadi Jebali, issu du parti islamiste, et le président Moncef Marzouki, qui appartient au CPR, ont néanmoins fait une brève apparition lors du rassemblement, qu'ils ont qualifié d'« initiative positive ».

Appel au renversement du régime à l’ouverture du Congrès du Front populaire

 

Les travaux du Congrès constitutif du Front populaire une alliance de 11 partis politiques, ont  débuté, dimanche 7 octobre au Palais des Congrès de Tunis, sur  un appel au renversement du  régime actuellement en place dans le pays.

 

 

Dans une salle archi-comble de militants et responsables des 11 partis composant l’alliance, des slogans ont été scandés en chœur appelant au renversement du régime, a constaté, un journaliste de TunisieNumérique sur place.

 

 

La présence est si importante que les militants ont été obligés de se rassembler en dehors de la salle du Palais des Congrès.

 

 

Les secrétaires généraux des partis composant l’alliance donnent chacun un discours qui a été ponctué du seul slogan répété par les militants à chaque fin de discours , « Le peuple veut renverser le régime ».

 

 

Tunisie-Vidéo: Appel au renversement du régime à l’ouverture du Congrès du Front populaire


Les travaux du Congrès constitutif du Front populaire une alliance de 11 partis politiques, ont  débuté, dimanche 7 octobre au Palais des Congrès de Tunis, sur  un appel au renversement du  régime actuellement en place dans le pays.

Dans une salle archi-comble de militants et responsables des 11 partis composant l’alliance, des slogans ont été scandés en chœur appelant au renversement du régime, a constaté, un journaliste de TunisieNumérique sur place.

La présence est si importante que les militants ont été obligés de se rassembler en dehors de la salle du Palais des Congrès.

Les secrétaires généraux des partis composant l’alliance donnent chacun un discours qui a été ponctué du seul slogan répété par les militants à chaque fin de discours , « Le peuple veut renverser le régime ».

 

Le Front populaires est composé de 11 partis politiques:

 

 

-      Le  parti des Travailleurs (Ex POCT)

-         Le parti de la Lutte progressiste

-          Le mouvement Démocrate Socialiste

-          Le mouvement Baâth

-          Le parti d’avant-garde Arabe Démocrate

-          La fédération du courant ouvrier

-          Le parti de Tunisie verte

-          Les citoyens démocrates

-          Le front populaire unioniste

-          Le parti populaire pour la liberté et la progression

-          Le parti national socialiste

 

 

Dans une conférence de presse organisée le 26 septembre dernier, les leaders des partis composant cette alliance ont annoncé la naissance de ce Front populaire qui servira d’alternative sur la scène politique nationale.

Les travaux du Congrès constitutif du Front populaire une alliance de 11 partis politiques, ont débuté, dimanche 7 octobre au Palais des Congrès de Tunis, sur un appel au renversement du régime actuellement en place dans le pays. Dans une salle archi-c

 

Les travaux du Congrès constitutif du Front populaire une alliance de 11 partis politiques, ont  débuté, dimanche 7 octobre au Palais des Congrès de Tunis, sur  un appel au renversement du  régime actuellement en place dans le pays.

 

 

Dans une salle archi-comble de militants et responsables des 11 partis composant l’alliance, des slogans ont été scandés en chœur appelant au renversement du régime, a constaté, un journaliste de TunisieNumérique sur place.

 

 

La présence est si importante que les militants ont été obligés de se rassembler en dehors de la salle du Palais des Congrès.

 

 

Les secrétaires généraux des partis composant l’alliance donnent chacun un discours qui a été ponctué du seul slogan répété par les militants à chaque fin de discours , « Le peuple veut renverser le régime ».

 

 

Le Front populaires est composé de 11 partis politiques:

 

 

-      Le  parti des Travailleurs (Ex POCT)

-         Le parti de la Lutte progressiste

-          Le mouvement Démocrate Socialiste

-          Le mouvement Baâth

-          Le parti d’avant-garde Arabe Démocrate

-          La fédération du courant ouvrier

-          Le parti de Tunisie verte

-          Les citoyens démocrates

-          Le front populaire unioniste

-          Le parti populaire pour la liberté et la progression

-          Le parti national socialiste

 

 

Dans une conférence de presse organisée le 26 septembre dernier, les leaders des partis composant cette alliance ont annoncé la naissance de ce Front populaire qui servira d’alternative sur la scène politique nationale.

 

300 associations invitées à un débat sur la future constitution au Bardo

 

Environ 300 associations des différentes régions du pays participeront les 14 et 15 septembre 2012, à un débat ouvert aux composantes de la société civile, sous le thème "Vers une élaboration participative de la Constitution", organisé par le bureau de l'Assemblée nationale constituante (ANC).

 

 

Y prendront également part des organisations nationales et internationales, des experts et des personnalités nationales qui ont contribué aux séances d'audition organisées par les commissions de la Constituante. Cette initiative sera élargie aux citoyens (sur inscription)  afin de participer à l'élaboration de la Constitution.

 

 

La rencontre offrira, également, l'occasion de discuter avec 6 commissions de la Constituante qui sont celles des "structures constitutionnelles, des "collectivités publiques, du "préambule", des "droits et libertés", des "pouvoirs exécutif et législatif" et de "la magistrature".

Les propositions de l’UGTT au gouvernement pour sortir de la crise politique actuelle

 

L’UGTT a présenté lundi 18 juin 2012 son initiative nationale pour atteindre les objectifs de la révolution. La centrale syndicale tient à participer à trouver des solutions face aux difficultés économiques, sociales et sécuritaires que vit la Tunisie en l’absence de dialogue entre les différents intervenants et d’un cadre adéquat pour ce dialogue. 

 

L’UGTT invite toutes les parties, gouvernement, partis, associations et organisations à un congrès national pour un dialogue qui confirme les principes généraux et ne supporte aucun tiraillement. 

 

Parmi ces principes, l’attachement à l’Etat civil, au régime républicain, au respect des droits de l’Homme, à la garantie des libertés publiques et individuelles, à la justice, à la lutte contre la violence… 

 

L’UGTT insiste sur le respect de la neutralité de l’administration, des mosquées, des entreprises, de l’Education et de l’Enseignement supérieur et de leur abstention de toute activité partisane. Elle appelle à créer un mécanisme chargé de contrôler cela. 

 

L’UGTT appelle au consensus à propos de : - dossier des blessés de la révolution et les familles des martyrs ; - dossier de l’emploi et du recrutement des chômeurs ; - l’agenda précis pour l’élaboration de la Constitution ; - la date précise des élections ; - la composition de l’ISIE de telle sorte qu’elle soit neutre et indépendante; - le code électoral ; - la composition de l’Instance supérieure indépendante de l’Information ; - la composition de l’Instance supérieure provisoire de la magistrature ; - la composition de l’instance chargée de lutter contre la corruption ; - les nominations dans les administrations ; - l’attribution des hautes fonctions de telle sorte que la neutralité soit préservée ; - la réforme urgente du système bancaire de telle sorte qu’il puisse encourager l’investissement et la création d’emplois ; - la réforme du système de sécurité de telle sorte que la sûreté républicaine soit garantie et la révision des conditions sociale des forces de l’ordre. 

 

L’UGTT insiste sur le fait que le dialogue autour de ces sujets, l’unité nationale et le consensus sont indispensables en cette deuxième période transitoire. Elle propose, dans cette optique, de créer un Conseil national du dialogue qui se réunit périodiquement et se charge, le cas échéant, d’arbitrer les litiges et de trouver le consensus. 

 

L’UGTT insiste que cette initiative n’est qu’une proposition et que la décision revient aux autorités constitutionnelles et législatives. 

Béji Caïed Essebsi appelle les Tunisiens à adhérer à son parti «Nidaa Tounes»

 

Le coup d’envoi du nouveau parti présidé par l’ancien Premier ministre Béji Caïed Essebsi a été sifflé aujourd’hui samedi 16 juin 2012, au Palais des Congrès de Tunis. En présence de plusieurs  milliers de citoyens, M. Caïed Essebsi a présenté un long discours, traitant des motifs de la création de son nouveau parti « Nidaa Tounes » (L’appel de la Tunisie). Il a commencé par exprimer son inquiétude et sa tourmente face aux évènements récents qu’il a qualifiés «d’effrayants».

 

 


M. Caïed Essebsi est revenu sur les circonstances qui ont conduit aux récentes émeutes, en affirmant qu’il s’agit d’un faux problème, que le gouvernement s’est trompé et a également induit en erreur tout le monde. Le prétexte de l’atteinte au sacré s’avérant faux, les troubles auraient dû être évités si les responsables dans le gouvernement avaient pris la peine de les vérifier. Mais, selon l’ancien Premier ministre, ni le gouvernement ni les trois présidents ne se sont rendus compte qu’ils polémiquaient à cause d’une œuvre exposée à Dakar!

 

 

C’est donc dans ce contexte d’inquiétude et de mise en cause de la crédibilité de l’Etat que BCE, affirme s’être décidé à agir et à essayer de faire sortir le pays de la galère dans laquelle il se trouve. M. Caïed Essebsi n’a pas omis de critiquer le gouvernement qui, selon lui, ne s’attache pas au drapeau ni à l’hymne national et qui pense être mandaté pour défendre l’Islam. Il a ajouté : «Ils semblent oublier que le peuple tunisien est déjà musulman et qu’il n’a pas besoin d’intermédiaire entre Dieu et lui. Il n'a pas besoin de recevoir de leçons de ces cheikhs!». Dans ce contexte, l’ancien Premier ministre a affirmé que ceux qui ont semé le trouble, usé de la force et détruit des institutions, ne peuvent pas être de vrais musulmans, car l’Islam est contre la violence, citation coranique à l’appui. 

 

 

Revenant au parti dont la demande de visa a été déposée le 14 juin dernier au ministère de l’Intérieur, M. Caïed Essebsi, a précisé qu’au départ, l’idée n’était pas de créer un nouveau parti mais plutôt un mouvement réunissant partis politiques et indépendants, mais que la législation en vigueur ne prévoyait pas d’autre forme juridique que celle de parti politique. Ce parti tend donc à réunir tout le monde, tous les citoyens, toutes les tendances, sans exclusion aucune, y compris les Nahdhaouis, affirme BCE.Ce parti a également pour premier principe de conserver intact le premier article de la constituante de 1959. Autres principes, la sauvegarde du drapeau et de l’hymne nationaux, la préservation du Code du Statut Personnel, la notion de citoyenneté et le principe de la coexistence et cohabitation de tous les Tunisiens.

 

 

A l’issue du discours de l’ancien Premier ministre, une conférence de presse a été organisée exclusivement pour les médias, avec la participation des membres fondateurs du nouveau parti à l’exception de son leader qui s’est contenté du discours au grand public.

 

 

Taïed Baccouche, présidant la conférence a apporté quelques éclaircissements sur le nouveau parti, dont le bureau est formé de noms plus ou moins connus tels que Mohsen Marzouk, Wafa Makhlouf, Salma Rekik, Lazhar Akremi, Ridha Belhaj (juriste), Boujemaa Rmili … 

 

 

M. Baccouche a répondu aux questions des journalistes tout en invitant « les Tunisiens aspirant à un Etat moderne, de tous bords, à rejoindre le groupement afin de former une force d’action qui ambitionne de devenir influente, sans violence, et de participer activement à la vie politique avec une feuille de route qui concrétise une vraie démocratie», a-t-il ajouté.