Mercredi , 21 février 2024

Archives du blog

Manich Msameh : mobilisation dans 12 villes contre la loi sur la réconciliation

 

Manich Msameh reprend la rue et organise des rassemblements dans 12 villes différentes. Entre le 22 et le 24 juillet, les rassemblements se sont déroulés sans violence policière qui ont marqué les manifestations de 2015. Ces rassemblements qui ont réuni des militants de la campagne et des composantes de l’opposition et de la société civile préparent à une grande manifestation nationale qui a eu lieu lundi 25 juillet à Tunis contre le projet de loi sur la réconciliation économique et financière en discussion au parlement.

Ce sera dans les règles de la Constitution

 

Cette fois, c’est définitif. Habib Essid passera au Parlement pour éventuellement céder le témoin à la personnalité qui le remplacera au palais de La Kasbah.

 

Hier, on attendait beaucoup de la rencontre Béji Caïd Essebsi-Habib Essid au palais de Carthage dans le sens où on prévoyait que le chef du gouvernement allait finir par se rendre à l’évidence, écouter les conseils de ses amis dont Sadok Chaâbane, l’ancien ministre de la Justice à l’époque de Ben Ali, et annoncer sa démission dans le but de faciliter le passage à la deuxième phase de l’initiative présidentielle, c’est-à-dire le choix du chef du prochain gouvernement dit d’union nationale dont le programme est déjà défini dans le Pacte de Carthage.

Tunisie-ARP : La réconciliation économique et financière, une pilule trop amère pour certains

 

 

La commission de la législation au sein de l’Assemblé des Représentants du Peuple (ARP) a organisé ce lundi 18 juillet 2016 une séance d’audition de l’Instance Vérité et Dignité (IVD) consacrée à l’examen du projet de loi relatif à la réconciliation économique et financière.

 

La séance a été l’occasion pour les membres de l’IVD d’exprimer leur rejet de ce projet de loi, proposé par la présidence de la République.

Une commission de l’IVD chez Imed Trabelsi pour la réconciliation

 

Une commission de l'Instance Vérité et Dignité s'est déplacée, jeudi 14 juillet 2016, à la prison de Mornaguia pour rencontrer Imed Trabelsi, neveu de Leïla Ben Ali, épouse de l'ancien président tunisien, apprend Business News de source digne de foi.

 

La commission en question était représentée par deux membres chargés des dossiers de la réconciliation avec des membres de l'ancien régime impliqués dans des affaires de corruption. 

Qui sont les propriétaires des médias tunisiens?

 

60% des propriétaires et financeurs des chaînes de télévision tunisiennes, sont proches des sphères politiques et du pouvoir en place, selon le président de l'association Al-Khatt, Malek Khadhraoui.

 

Il cite les résultats du projet "Media Ownership Monitor" (MOM), lancé mardi au cours d'une conférence de presse à Tunis.

 

Le Parlement européen estime que la situation en Tunisie justifie un véritable « plan Marshall »

 

A travers un communiqué publié ce mardi 12 juillet, le Parlement européen est revenu sur la situation actuelle en Tunisie et parle même de « plan Marshall ».

 

« La situation actuelle de la Tunisie justifie la mise en œuvre d’un véritable « plan Marshall » pour appuyer la consolidation démocratique et favoriser le développement économique », estiment les députés de la commission des affaires étrangères.

 

Ils saluent également l’intensification du dialogue stratégique entre l’Union européenne et la Tunisie dans la lutte antiterroriste ainsi que la mise en place d’une commission parlementaire mixte UE-Tunisie, dans un rapport adopté mardi.

 

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Examen du projet de loi relatif à la réconciliation, Al Bawsala le rejette catégoriquement

L'association Al Bawsala a manifesté son rejet du projet de réconciliation présenté par la Présidence de la République, via un communiqué, rendu public aujourd'hui.  

 

La commission de législation générale de l’Assemblée des Représentants du Peuple a renoncé à ses priorités législatives en faveur de l’examen, à partir d’aujourd’hui, du projet de loi relatif à la réconciliation. Ceci prouve l’obstination de la présidence de la République et de l’Assemblée des Représentants du Peuple à faire passer cette loi malgré le refus catégorique de la part de toutes les composantes de la société civile nationale et internationale. Ce refus a également été exprimé par l’instance provisoire de la justice judiciaire et par l’Instance provisoire du contrôle de la constitutionnalité des projets de loi ou encore par la commission de Venise sur le plan international.

Dans ce cadre, Al Bawsala insiste sur le rejet total de ce projet de loi en se basant sur les considérations suivantes :

• La trahison des valeurs de la révolution, le piétinement de la dignité du peuple tunisien et la violation de la mémoire collective ;

• La violation de la Constitution de la seconde République et de la volonté des constituants relative à la rupture avec la corruption, l’iniquité et l’injustice.

• La déviation du processus relatif à la justice transitionnelle garanti par la Constitution et le non-respect des institutions de l’Etat.

• La consécration d’une culture de l’impunité et d’inégalité devant la loi entre les citoyens.

Al Bawsala réitère son rejet intégral du projet de loi et invite tous les citoyens, composantes de la société civile, presse, partis politiques et élus à se mobiliser dans le but de faire barrière à cette initiative, tout en réclamant à la présidence de la république de retirer ledit projet ou à la commission de la législation générale de ne pas l’approuver


Une société civile tunisienne formatée ?

 

Les discours célébrant la vitalité de la société civile tunisienne et son rôle central dans la jeune démocratie sont légion. Ils s’inscrivent dans une pensée universaliste défendue par la Banque Mondiale et ses alliés. Pourtant, il n’y aurait que 3000 associations véritablement actives en Tunisie, très dépendantes des financements internationaux. Enquête.