Samedi , 4 avril 2020

Archives du blog

Sécurité — Syndicat de l’aéroport de Tunis-Carthage: Le secrétaire général devant la justice

Le secrétaire général du syndicat de la sécurité de l’aéroport Tunis-Carthage a comparu hier devant la chambre criminelle du Tribunal de première instance de Tunis pour «incitation à l’insubordination, diffamation de plusieurs cadres sécuritaires et paralysie d’un service public lors d’un sit-in à l’aéroport». Dans une déclaration à l’agence TAP, Issam Dardouri a estimé que les chefs d’accusation dont il fait l’objet visent à «le dissuader de poursuivre l’action syndicale et de défendre des questions syndicales et sociales intéressant la profession». «J’ai constamment appelé à la neutralité du secteur de la sécurité vis-à-vis du politique et à l’ouverture des dossiers de la corruption dans les rangs de la sécurité, d’où ce procès intenté contre moi», a-t-il justifié, rappelant qu’il était en arrêt de travail pendant six mois pour insolence à l’égard de ses supérieurs hiérarchiques. Issam Dardouri a comparu devant la justice lors d’une première audience le 20 septembre dernier. Le procès a été reporté pour aujourd’hui à la demande de la défense.

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Issam Dardouri jugé pour avoir appelé à ouvrir les dossiers de la corruption dans la police

«Incitation à l’insubordination, diffamation de plusieurs cadres sécuritaires et paralysie d’un service public lors d’un sit-in à l'aéroport»... Ce sont les accusations retenues contre Issam Dardouri, le secrétaire général du syndicat de la sécurité de l’aéroport Tunis-Carthage, qui a comparu, lundi, devant la chambre criminelle du tribunal de première instance de Tunis. Dans une déclaration à l’agence, le prévenu a estimé que les chefs d’accusation retenues à son encontre visent à le «dissuader de poursuivre l’action syndicale et de défendre des questions syndicales et sociales intéressant la profession». «J’ai constamment appelé à la neutralité du secteur de la sécurité vis-à-vis du politique et à l’ouverture des dossiers de la corruption dans les rangs de la sécurité, d’où ce procès intenté contre moi», a-t-il justifié, rappelant qu’il était en arrêt de travail pendant six mois pour insolence à l’égard de des supérieurs hiérarchiques. Issam Dardouri avait comparu devant la justice lors d’une première audience, le 20 septembre dernier.

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La Garde nationale à la Manouba en brassard rouge pendant 3 jours

En réaction à l’agression de leur collègue le chef de la brigade de sécurité publique (district de la Manouba), le commandant Wissem Ben Slimane, le Syndicat de base de la Garde nationale à la Manouba a appelé ses adhérents à porter le brassard rouge, pendant trois jours, à partir de dimanche 28 octobre 2012, selon un communiqué rapporté par la TAP. Ainsi, cette action intervient dans l'attente d'une «décision claire et audacieuse» de la part des autorités de tutelle contre des salafistes armés d'épées et de cocktails Molotov et qui se réfugient dans les mosquées «Ennour» et «El Khalil» à Douar Hicher, précise le même document. Dans un autre communiqué, le comité constitutif du Syndicat général de la Garde nationale a dénoncé les «agressions répétées» contre les forces de l'ordre ainsi que leurs sièges. Il a appelé, dans ce contexte, à l'activation de la loi 69/4 réglementant les réunions publiques, les cortèges, les défilés, les manifestations et les attroupements. Le syndicat a appelé, également, le ministre de l'Intérieur, l'ensemble des institutions légitimes de l'Etat, la société civile et, plus particulièrement, l'Assemblée nationale constituante à assumer, pleinement, leurs responsabilités quant aux conséquences en cas de retard pris dans l'activation de cette loi.

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600 agents de l’ordre agressés en trois mois en Tunisie

En l’espace d’un trimestre, l’Union des Syndicats des agents des forces de l’ordre (Usafo) a enregistré des agressions sur quelques 600 policiers et gardes nationaux. C’est ce qu’a déclaré lundi sur Mosaïque FM, Imed Belhaj Khelifa, porte-parole de l’Usafo, qui a déploré les différents discours appelant à la haine de certains partis contre les forces de l’ordre. Selon lui, il était temps d’établir une nouvelle page et d’aller de l’avant et non de semer l’anarchie dans le pays. Il a notamment appelé à ce qu’on applique la loi et qu’aucune personne, quelle que soit son idéologie ou appartenance politique, n’échappe à la justice. M. Belhaj Khlifa a déclaré aussi, selon la même source, que Ali Lârayedh, ministre de l’Intérieur, doit se montrer plus ferme en prenant «une position claire et nette au sujet des agressions contre les agents des forces de l’ordre».

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Mannouba : Le Syndicat principal de la Garde Nationale appelle ses adhérents à porter le brassard rouge durant 3 jours

Le Syndicat principal de la Garde Nationale à Mannouba a lancé ce dimanche 28 octobre 2012, un appel à ses adhérents à porter le brassard rouge durant 3 jours, à partir de ce dimanche, suite à l’agression du colonel Wissem Ben Slimen, directeur des unités de la sécurité publique dans le gouvernorat de Manouba dans la nuit de samedi à dimanche avec un objet tranchant au niveau de la tête.

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Imed Belhaj Khelifa affirme l’engagement des forces de sureté dans l’accomplissement de leur devoir national

Le porte-parole de l'Union des syndicats des forces de sûreté, Imed Belhaj Khelifa a déclaré l'engagement de l'appareil sécuritaire dans l'accomplissement de son devoir national. Imed Blhaj Khelifa a appelé tous les agents des forces de sûreté à faire preuve d'altruisme et à avoir l'esprit du sacrifice.

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Ali Laarayedh satisfait de la fusion du syndicat et de l’Union de la sécurité

Le syndicat national des forces de sécurité intérieure et l’Union nationale des syndicats des forces de sécurité tunisiennes ont indiqué, lundi, que le ministre de l’intérieur Ali Laarayedh reconnaît qu’ils sont « la seule partie légitime » dans toute négociation. « Le ministre de l’intérieur est disposé à coopérer avec le syndicat national des forces de sécurité intérieure et l’Union nationale des syndicats des forces de sécurité tunisienne, en tant qu’unique interlocuteur légitime, dans le cadre du respect mutuel, et ce à travers des commissions de négociations et des dossiers soutenus par des propositions et des projets réformateurs au profit du domaine de la sécurité », soulignent le syndicat et l’Union de la sécurité dans un communiqué commun à la suite d’une réunion avec Laarayedh. Le communiqué ajoute que « la rencontre avec le ministre constitue un pas positif après le gel qui avait marqué la relation entre les syndicats de la sécurité et l’autorité de tutelle, depuis le début de l’année, en raison de la multiplication des syndicats. » « Le ministre s’est dit satisfait de la fusion du syndicat et de l’Union de la sécurité, ainsi que de l’unification de leurs discours, de leurs positions et de leurs décisions, en attendant la réunion du prochain congrès pour l’élection d’un bureau commun », indique le communiqué. Le syndicat et l’Union de la sécurité appellent à « l’unification » du rang des syndicats de la sécurité et au respect de tout ce qui a été convenu lors de cette réunion. Le communiqué annonce « le démarrage d’une nouvelle étape dans la relation entre le syndicat de la sécurité et l’autorité de tutelle… après que le ministre « a exprimé son soutien aux revendications du corps de la sécurité de consacrer le principe d’une sécurité républicaine neutre ».

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Viol d’une jeune femme-L’alliance syndicale de la garde nationale condamne la manipulation médiatique et politique de l’affaire

L'alliance syndicale de la garde nationale a fermement condamné, ce lundi 1er octobre dans un communiqué, une manipulation médiatique et politique de l'affaire du viol d'une jeune femme par trois agents de police dans la nuit du 3 au 4 septembre dernier. L'alliance syndicale considère que l'acte est isolé et anormal, et n'a pas de rapport avec les moeurs et les comportements des membres de l'institution sécuritaire. Les auteurs du viol, ainsi que tous ceux qui ont violé la loi, doivent être sanctionnés pénalement, selon l'organisation syndicale.

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Sécurité — Syndicalisme: L’unification, et après?

La création du «syndicat de la sécurité républicaine» pourra-t-elle résoudre les nombreux problèmes en suspens ? Qu’en pense M. Ali Laâraïedh ? Une précision d’emblée pour rafraîchir les mémoires: nous avions annoncé, depuis le mois de juin dernier en exclusivité sur ces mêmes colonnes, que l’idée de l’unification a bel et bien fleuri au sein des différents syndicats dépendant du ministère de l’Intérieur, et que le… mariage était pour bientôt. C’est maintenant chose faite, avec, à la clé, la victoire des sages aux dépens des faucons du syndicalisme sécuritaire, les premiers bataillant pour l’option du travail collégial et, par là, du resserrement des rangs, et les autres pour… les chevauchées solitaires rendues inévitables, à leurs yeux, par la divergence des vues et même, pour certains, par «l’incompatibilité d’humeur» ! Maintenant, que devrait-on attendre du nouveau-né ? Sa croissance sera-t-elle normale ? Grandira-t-il dans la sérénité et la chaleur familiale ? Ou, au contraire, fera-t-il chou blanc ? Le plus dur reste à faire Disons tout de go que la fusion entre l’Union nationale des syndicats des forces de sécurité intérieure et le Syndicat national des forces de sécurité intérieure relevait, jusque-là, de l’utopie. Tout simplement parce que ces deux structures n’évoluaient pas sur la même longueur d’onde, handicapées qu’elles étaient par une lutte d’intérêts dont l’atrocité n’est plus à démontrer. Et c’est justement sur cette lutte que le nouveau «syndicat de la sécurité républicaine» devra impérieusement circonscrire tous ses efforts pour qu’elle ne se reproduise plus, étant donné que l’union fait la force. Lourde mission. D’autant plus lourde qu’il n’est généralement pas facile de pouvoir faire rapidement table rase du passé. C’est pourquoi, l’on se demande humblement s’il s’agit d’un mariage d’amour sans raison, ou d’un mariage de raison sans amour. Une certitude : on en aura le cœur net après avoir jugé et jaugé le nouveau syndicat sur ses premières démarches futures. Celles-ci, pour être efficaces et prometteuses, devront absolument être vaccinées contre les épidémies du passé qui vont de l’absence de consensus sur les principales revendications à la nature de la confrontation avec la tutelle, en passant par le manque alarmant d’adhérents parmi «la majorité silencieuse» du personnel du ministère. C’est donc de ces trois facteurs que dépendra la «survie» du syndicat, au moment même où l’appareil sécuritaire du pays, en panne de stabilité, traverse une période des plus difficiles. Ainsi, peut-on dire que le plus dur reste à faire pour cette nouvelle structure qui sera «épiée» aussi bien par ses adhérents que par la tutelle qui n’est pas sans savoir aujourd’hui que la «rage de dépolitisation» constitue désormais le cheval de bataille du «syndicat de la sécurité républicaine». La cohabitation sera-t-elle scellée dans les règles de l’art ? That’s the question.

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