Lundi , 30 mars 2020

Archives du blog

Affaire Issam Dardouri-Le ministère public fait appel

Le secrétaire général du Syndicat de la sûreté à l’aéroport de Tunis-Carthage, Issam Dardouri, a fait savoir que le ministère public près le Tribunal de première instance a fait appel, hier, de l’ordonnance de non-lieu prononcée en faveur de Dardouri. Laquelle information a été confirmée par son avocat, Me Noureddine Tayari. Issam Dardouri est accusé d’incitation à l’insubordination et perturbation d’un service public.

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Le parquet fait appel dans l’affaire Issam Dardouri

Le ministère public au tribunal de première instance de Tunis a fait appel ce lundi 3 décembre de la décision de non-lieu prononcée en faveur de Issam Dardouri, secrétaire général du syndicat des forces de sûreté à l'aéroport de Tunis-Carthage. Ce dernier était accusé d'insubordination, de propagation de fausses informations en rapport avec un fonctionnaire et de perturbation d'un service public. Le non-lieu a été prononcé le 22 novembre dernier par la justice.

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Le Kef: des membres du syndicat régional des forces de sûreté entament une grève de la faim

Des membres du syndicat régional des forces de sûreté du Kef ont entamé, ce jeudi une grève de la faim pour protester contre leurs situations professionnelles et contre la marginalisation dont ils prétendent être victimes. Le chef du district de la garde nationale du Kef, Tarek Mtaouaa a affirmé qu'il n'existe pas de différents entre et plusieurs étaient les agents de se district à protester en guise de soutient à leurs collègues.

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Issam Dardouri bénéficie d’un non-lieu

Issam Dardouri, secrétaire général du syndicat des agents des forces de sûreté de l’aéroport Tunis-Carthage, a bénéficié jeudi 22 novembre 2012 d’un non-lieu dans le procès qui lui a été intenté par le ministère de l’Intérieur. Il a été accusé de propagation de fausses informations, en rapport avec un fonctionnaire, à travers les médias et divulgation d’un secret professionnel. Issam Dardouri a été arrêté en juillet dernier, pendant quelques jours. Il a bénéficié, entre-temps, d’un large soutien de ses collègues créant une large polémique.

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Marche de protestation des syndicats des agents de la sécurité intérieure: Constitutionnaliser le principe d’une sécurité républicaine

C’est une marche de protestation qui a été observée hier matin, durant une heure, par les syndicalistes des différentes catégories d’agents de la sécurité nationale, dont la Police, la Garde nationale, la Protection civile et les services pénitentiaires, et ce, devant les districts et les commissariats régionaux de ces derniers dans différents gouvernorats du pays. Une action qui a réuni toutes les forces syndicales dont notamment celles de l’Union nationale des syndicats des forces de sécurité tunisienne et le syndicat national des forces de sécurité intérieure. D’ailleurs, ces deux derniers vont vers leur fusion d’ici quelque temps. Pour revenir à la marche, il y a eu un rassemblement de deux cents à trois cents agents et cadres de la sécurité intérieure devant le siège du ministère de l’Intérieur à l’avenue Bourguiba vers 10h15. Les protestataires ont brandi des banderoles pour dénoncer les agressions continues dont les agents de sécurité sont victimes et aussi pour appeler à réformer le secteur de manière à avoir une sécurité républicaine et à constitutionnaliser ce principe. On pouvait lire sur une banderole : «Il n’y aura pas de République sans la légitimité des corps sécuritaires», sur une autre : «Le statut des forces de sécurité intérieure se contredit avec les prérogatives d’une sécurité républicaine». Plusieurs pancartes ont été aussi brandies ainsi que des photos illustrant des postes de police et de la Garde nationale saccagés et incendiés et des agents agressés et hospitalisés. Fleurs et insultes... «Non à l’exploitation du corps sécuritaire à des fins politiques», «Adieu les instructions, aujourd’hui on applique la loi», «la partialité de la sécurité = politisation de la sécurité = le retour à la dictature», tels étaient les slogans, entre autres, de la manifestation qui s’est déroulée dans le calme. Il y a eu même des bouquets de fleurs qui ont été offerts par des citoyens et militants des droits de l’Homme aux protestataires. Sur l’un des bouquets on lisait : «Pas de paix sans sécurité». Cependant, l’arrivé de la militante des droits de l’Homme Radhia Nasraoui, venue soutenir les revendications des agents et cadres de la sécurité intérieure qu’elle a qualifiées de légitimes, n’a pas été appréciée par certains sit-inneurs parmi les agents de l’ordre. En effet, ils ont scandé le slogan «Dégage» contre elle et ils l’ont carrément malmenée, insultée et bousculée, l’écartant des lieux et l’accusant, ainsi que le Parti des travailleurs tunisiens, de «marchandage politique». Indigné par ce geste envers Nasraoui, le secrétaire général du Syndicat national des forces de sécurité intérieure, Nebil Ayari, s’est excusé auprès de l’avocate. «C’est une réaction individuelle de certains agents, s’est expliqué Ayari, et nous avons présenté nos sincères excuses à Mme Nasraoui qui est une fervente militante des droits de l’Homme». Evoquant les causes de la marche de protestation, Nabil Ayari a affirmé que cette action a été programmée, conjointement, par le syndicat qu’il représente et l’Union nationale des syndicats des forces de sécurité tunisiennes, et ce, dans la perspective d’unifier les deux corps syndicaux à travers un congrès national qui aura lieu prochainement. «Actuellement, a-t-il expliqué, nous avons créé trois commissions communes à savoir celles des négociations, de l’information et juridique». Il a ajouté : «Pour ce qui est de la loi n°4 de l’année 1969, il faut qu’elle soit adoptée à l’Assemblée nationale constituante pour qu’elle soit légitime et que ce ne soit pas un dilemme dans l’avenir. D’ailleurs à cette occasion, nous réclamons la libération de nos collègues arrêtés depuis le mois de mars 2011 parce qu’ils étaient en situation de légitime défense. Nous voulons en finir avec les instructions et ce ne sera possible qu’avec l’application d’une loi claire et transparente qui régit le travail des agents et des cadres de la sécurité intérieure. Actuellement, les conditions dans lesquelles nous travaillons sont lamentables et nos agents courent des dangers énormes et sont agressés même dans les postes de police et autres lieux de travail». Une réforme structurelle profonde «Il faut remplacer le statut actuel qui est injuste par un code des forces de sécurité intérieure qui clarifie nettement tout genre de relations administratives entre la tutelle, les cadres et les agents. Je précise encore que nous n’avons pas les moyens nécessaires pour accomplir notre travail convenablement et selon les lois en vigueur», a-t-il enchaîné. Ayari a, par ailleurs, affirmé que le syndicat appelle à l’élection du Conseil supérieur des forces de sécurité intérieure et à ce que le syndicat soit impliqué dans la prise des décisions importantes. Il a aussi confirmé l’appel lancé par les deux syndicats de la sécurité intérieure et nationale, notamment dans un communiqué commun publié hier pour la constitutionnalisation de la sécurité républicaine afin de garantir son impartialité. Pour sa part, le porte-parole de l’Union nationale des syndicats des forces de sécurité tunisiennes, Imed Bel Hadj Khelifa, a dénoncé les agressionsperpétrées contre les agents de l’ordre. «Nous avons peur que cette tendance ne se propage pour atteindre les citoyens. Aussi, ce qui rend cette vague de violence dangereuse, c’est qu’elle vise actuellement les familles de nos agents. Ainsi, ces derniers ne peuvent plus s’acquitter convenablement de leur travail. Pour ce qui est de la volonté des cadres et agents des différentes catégories des forces de sécurité intérieure, elle est intègre et entière pour défendre la nation et le peuple et non des orientations politiques. Il faut que le système sécuritaire soit réformé et qu’on donne des garanties aux agents pour qu’ils soient protégés sur leurs lieux de travail et ailleurs. C’est un secteur sensible et primordial pour la garantie de la croissance économique et sociale du pays», a expliqué Bel Hadj Khelifa. Présent à la marche, le constituant Mahmoud Baroudi a affirmé aux protestataires que leurs revendications seront transmises à l’ANC, tout en leur assurant qu’elles sont légitimes et qu’elles relèvent de la souveraineté de l’Etat qui n’est actuellement pas respectée, selon lui, à cause de maintes agressions envers les représentants du pouvoir exécutif : les agents de l’ordre. Le Tunisien est tolérant Pour Néjib Aksri, syndicaliste et officier de police, les médias et les politiques ont un rôle primordial dans le processus de justice transitionnelle et doivent être à la hauteur des défis de cette étape critique et sensible. Selon lui, la corruption a touché tous les secteurs et pour construire, il faut cesser les tiraillements politiques à des fins électorales. «Cette campagne qui vise à semer le doute chez les citoyens et les agents de l’ordre est caractérisée. J’appelle les Tunisiens à s’éloigner de ces pratiques pour donner la chance au pays de reconstruire de nouveau une économie solide afin d’éliminer la fracture entre les couches sociales. Le Tunisien est tolérant et c’est cette caractéristique qui doit être promue pour calmer les esprits», a-t-il ajouté. Un message de tolérance qui vient à point nommé…

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Le ras-le-bol de la police

Les agents des forces de l'ordre dénoncent la multiplication d'agressions ciblant leur corps et observent un sit-in d'une petite heure, jeudi, partout dans le pays. Selon l'Union des syndicats des forces de sûreté nationale, l'appel a été suivi par 70 à 80% de leurs collègues, chacun sur son lieu de travail. A Tunis, devant la bâtisse grise de l'avenue Habib Bourguiba, siège du ministère de l'intérieur, les citoyens ont apporté leur soutien aux agents de sécurité. Le ministère de l'Intérieur fermé à... la police Premier constat: la porte du ministère de l'Intérieur était fermée. Second constat : à part les quelque centaines d'agents de police rassemblés près de leurs collègues de l'armée sur le trottoir d'en face, des politiques et des militants de la société civile ainsi que de simples citoyens de passage ont tenu à montrer leur solidarité. «Je suis venue pour exprimer ma solidarité à la police sur laquelle on compte pour veiller sur la Tunisie. Sans eux, le pays sera foutu. Il y a certes un petit groupe malsain, comme il existe dans le corps de la magistrature et celui des avocats ou dans l'administration ou autres corps, mais la plupart sont des gens qui s'exposent à tous les dangers pour assurer notre sécurité», a dit à Kapitalis, la militante Radhia Nasraoui, qui a été agressée – verbalement – par un petit groupe lui reprochant ses déclarations dans les médias sur la police, lors de l'affaire du viol de la fille par des policiers à Aïn Zaghouan dans la nuit du 3 au 4 septembre. «Ceci ne m'a pas perturbée, mais j'avoue que nombre de leurs collègues m'ont accompagnée jusqu'à ma voiture en me demandant même pardon et ils m'ont même félicitée pour mon combat. Car, la majorité fait tout pour changer et devenir une sécurité républicaine», a ajouté la présidente de l'Association tunisienne de lutte contre la torture (Atlt). Plaider pour une police républicaine Présents aussi des figures de l'Union générale tunisienne du Travail (Ugtt), du Parti des Travailleurs, en l'absence remarquée de son leader Hamma Hammami. Et pour cause. «Il a un meeting à Sousse sinon il aurait pris part au sit-in», a expliqué Me Nasraoui, son épouse. Nous sommes au siège du Syndicat de la police. Ici, il y a du monde. Une conférence de presse se tient en présence d'un grand nombre de syndicalistes et de l'élu de l'opposition Mahmoud Baroudi. Le souhait exprimé par tous les présents, c'est que le corps de la sécurité devienne républicain. Selon l'un des conférenciers, il n'est plus question de rouler pour n'importe quel parti. Il s'agit d'être neutre et de n'avoir qu'un seul souci: défendre les citoyens. «C'est ce que doit le comprendre l'actuel gouvernement», a expliqué l'un des responsables du syndicat de police. Et d'ajouter: «Aujourd'hui, nous avons des collègues en prison parce qu'ils ont suivi les ordres de l'ancien régime. Demain, il y aura un autre régime et nous ne voulons pas payer les frais et être contre le peuple». Le constituant Mahmoud Baroudi, qui a promis de défendre cette thèse au sein de l'Assemblée nationale constituante (Anc), a ajouté: «Nous ne demandons que cela. Et je suis là pour soutenir ce mouvement. Il ne faut pas oublier que c'est la police qui veille sur les biens et la sécurité des citoyens. Je félicite ces Tunisiens qui ont observé leur sit-in d'une manière civilisée et sans perturber la vie de quiconque en bloquant des routes et qui n'ont pas dépassé une heure de sit-in». Des roses et des mots de sympathie Il est temps que «la Tunisie ait une police républicaine sinon on serait loin de la démocratie», a dit aussi le constituant, en déplorant le nombre impressionnant d'agressions sur les agents de sécurité. On parle de 600 agressions depuis le début de l'année, et de plusieurs morts lors des opérations de sécurité. 11H30, des citoyens de passage dans l'Avenue se sont joints aux policiers sit-inneurs et scandé des slogans en faveur d'une police républicaine. Des militaires et des agents de sécurité offrent des roses aux passants, qui ont oublié, comme par miracle, leurs griefs contre la police.

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Les syndicats de police montent au créneau

Le porte-parole de l'Union des syndicats des forces de sûreté déplore le laxisme et le laisser-faire des autorités politiques, ainsi que de l'impunité de ceux attaquent agents de l'ordre et les postes de police ou de la garde nationale. Imed Belhaj Khélifa rend responsables le président de la république Moncef Marzouki, le président de l'Assemblée nationale constituante (Anc) Mustapha Ben jaâfar et le chef du gouvernement Hamadi Jebali de ce que pourrait arriver aux forces de sécurité. Et appelle ses collègues à observer un sit-in général jeudi 1er novembre. Selon M. Belhaj Khélifa, il était temps de traduire les fauteurs de troubles devant la justice. «Depuis la révolution, plus de 600 agents du corps de la sécurité ont été la cible de certaines parties», s'indigne-t-il, sans désigner ces «parties».

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Rassemblement de protestation d’une heure des forces de l’ordre

Un rassemblement de protestation d'une heure (de 10h à 11h) sera organisé par le Syndicat national des forces de sécurité intérieure et l'Union nationale des syndicats des forces de sécurité tunisienne ce jeudi 1er novembre 2012, devant le siège du ministère de l'Intérieur ainsi que les postes et districts de la sécurité dans les régions. «Ce mouvement de protestation intervient en réaction à la "passivité surprenante" des pouvoirs exécutif et législatif dans la lutte contre les "attaques directes et méthodiques" qui prennent pour cible les agents de l'ordre et leurs familles», selon un communiqué commun publié par les deux syndicats, ce mercredi 31 octobre 2012, appelant à une réunion d'urgence du Conseil supérieur des forces de sécurité intérieure pour examiner la situation sécuritaire face aux agressions répétées contre les agents de l'ordre.

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Cité Khaled Ibn Walid (La Manouba)-Assaut contre un poste de la garde nationale, un mort dans les rangs salafistes

Sami Gnaoui, membre de l'instance constitutive du syndicat général de la garde nationale, a confirmé ce mardi 30 octobre le décès d'un élément appartenant au courant salafiste à la cité Khaled Ibn Walid (délégation de Douar Hicher, gouvernorat de La Manouba) au cours d'un assaut contre le poste de la garde nationale de la zone. Selon Sami Gnaoui, un groupe de salafistes s'est rendu de la mosquée Ennour de Douar Hicher au poste de la garde nationale de la cité Khaled Ibn Walid pour subtiliser des armes. Ils protestaient contre l'arrestation de "Saddam", un élement salafiste connu dans la région et interpellé dans le gouvernorat de Jendouba quelques heures plus tôt pour son implication dans l'agression du commandant Wissem Ben Slimane samedi soir à Douar Hicher. Sami Gnaoui a précisé que 3 agents de la garde nationale ont été agressés à coups d'épée par les salafistes, puis transportés à l'hôpital des forces de sûreté intérieure de La Marsa dans un état critique. Il a ajouté que des renforts sécuritaires massifs sont arrivés dans la région de Douar Hicher pour faire face à d'éventuelles tentatives d'attaque du poste de la garde nationale, et ce, d'autant plus que les rangs grossissent du côté des salafistes.

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Agression du commandant Ben Slimane: La police condamne

Le syndicat régional des forces de sécurité intérieure de la Manouba a dénoncé, lundi, l’agression du chef de la brigade de sécurité publique (district de la Manouba), le commandant Wissem Ben Slimane, dans la nuit de samedi à dimanche, par un individu soupçonné d’appartenir à la mouvance salafiste. « Cette agression constitue un crime contre les agents de l’ordre », a déclaré le secrétaire général du syndicat Kamel Meraï au correspondant de l’agence TAP dans la région, prévenant que « ces groupes forment une police parallèle notamment dans les localités de Douar Hicher et cité Ettadhamen ». Il a appelé l’autorité de tutelle à prendre des mesures urgentes pour assurer la protection nécessaire aux agents de l’ordre et donner des instructions claires afin stopper ces groupes « hors-la-loi ». Le syndicat régional des forces de sécurité intérieure et le syndicat de base de la garde nationale de la Manouba soutiennent toutes les mesures qui seront prises à l’avenir « au vu des agressions répétées dont sont victimes les agents de l’ordre dans la période écoulée », a-t-il indiqué. Le commandant Wissem Ben Slimane a été victime d’une agression à l’arme blanche, au niveau de la tête, alors qu’il intervenait pour mettre fin à une altercation entre des vendeurs illicites d’alcool et un groupe de salafistes, à Douar Hicher. Dénonçant également ces violences, le syndicat de base de la garde nationale de la Manouba avait appelé ses adhérents à porter le brassard rouge pendant 3 jours à partir de dimanche.

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