Lundi , 30 mars 2020

Archives du blog

Ali Laârayedh accuse les syndicats des forces de l’ordre…

Répondant longuement aux syndicats des forces de l’ordre qui ont appelé à sa démission lors d’une manifestation organisée samedi 26 janvier 2013 et l’ont accusé de vouloir « politiser l’institution policière », Ali Laârayedh affirme qu’ils sont « motivés par des considérations politiques et des agendas dictés par des parties étrangères ». Selon ses dires, ces syndicats « veulent aujourd’hui constituer un Etat à part entière et saboter le travail des forces de l’ordre, à chaque fois que ces dernières font face à un événement sécuritaire important ». Ali Laârayedh a appelé les syndicats à s’unir en formant un interlocuteur unique et fiable et à s’inspirer d’expériences internationales afin de gagner en maturité, et ce, dans le but de servir les intérêts des agents des forces de l’ordre et non de nuire à leur image. Encore un retour à la théorie du complot et des accusations sans preuves ni citation des parties incriminées. Il fallait, au moins dire, qu’une enquête est en cours afin d'éclairer l’opinion ultérieurement. S’exprimant dans une vidéo publiée sur la page officielle du ministère de l’Intérieur, aujourd’hui, jeudi 31 janvier 2013, le ministre de l’Intérieur revient également sur les revendications des agents et forces de l’ordre et affirme que de nombreuses améliorations et réformes ont été entreprises au sein de l’institution policière, notamment, au niveau des équipements, des formations et de la protection des agents à différents niveaux. Le ministre de l’Intérieur a aussi tenu à souligner que « la majorité écrasante des membres de l’institution sécuritaire est aujourd’hui au service du citoyen et ne se laissera pas manipuler… ».

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Les forces de l’ordre protestent

A partir de 10H, les agents de sécurité observeront un sit-in à la kasabah pour protester contre leur situation « critique » . Ils appellent par ce geste le ministère de l’intérieur à réviser le règlement interne et présenter une loi criminalisant les agressions à l’encontre des agents de sécurité devant l’assemblée nationale constituante. Ce mouvement de protestation vient suite à l’échec des négociations entamées entre le syndicat des forces de l'ordre et le ministère de l’intérieur.

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Les syndicats de police manifestent jeudi devant le siège du gouvernement

Les syndicats des forces de police (à l'exception de celui de la douane, qui a négocié séparément avec le ministre de tutelle) se sont rassemblés, jeudi matin, devant le siège du gouvernement à la Kasbah. Les agents de la police sont venus, aujourd'hui, en très grand nombre à la Place de la Kasbah, pour réitérer des revendications sociales dans le secteur (statut précaire de l'agent, recrutement, rémunération...), mais surtout pour protester contre certaines pratiques de leur ministère qui poursuivent, selon eux, celles de l'ancien régime. Après avoir chanté l'hymne national, les policiers protestataires ont appelé pour une police républicaine loin de toutes les appartenances de n'importe quel parti. Vendredi dernier, au Palais des Congrès de Tunis, les syndicats de la police, réunis en assemblée générale, ont lancé le fameux cri «Dégage» contre Ali Lârayedh, ministre de l'Intérieur, qui n'était pas présent. Certains dirigeants syndicalistes exigent désormais ouvertement la démission de leur ministre, qu'ils traitement de «menteur», pour n'avoir pas respecté certains de ses engagements.

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Secteur sécuritaire, négociations ministère-syndicats: Les syndicalistes haussent le ton

Dans un communiqué commun, publié lundi soir, les deux syndicats relevant du secteur sécuritaire constatent un blocage dans les négociations avec le ministère de l’Intérieur auquel ils donnent un moratoire de sept jours pour répondre à leurs doléances, sinon ils engageront «des formes de protestation sans précédent»… Les comités syndicaux élargis de l’Union nationale des syndicats des forces de sécurité tunisiennes et le syndicat national des forces de sécurité intérieure tiendront deux réunions, chacun de son côté, le samedi 2 février, pour décider des prochaines formes de protestation à engager après la marche de protestation organisée le 26 janvier devant le Palais des congrès et qui a rassemblé quelque trois mille agents et cadres des différents corps de la sécurité nationale. C’est ce que nous a confirmé le porte-parole et secrétaire général chargé des affaires juridiques de l’Union syndicale des forces de sécurité tunisiennes, Chokri Hamada. Dans ce sens, un communiqué commun a été publié par les deux corps syndicaux dans lequel ils affirment que les négociations avec le ministère sont bloquées et appellent à ce qu’on attribue au comité ministériel chargé des négociations un pouvoir décisionnel. Une révolution législative recommandée «Pour nous, la voie du dialogue est ouverte. Aussi, nous estimons que le le principe d’ouverture sur l’environnement, notamment la société civile, est une nécessité afin d’élaborer une stratégie de réforme du secteur sécuritaire qui soit au diapason des défis de la conjoncture et des principes d’une institution sécuritaire républicaine, ce qui est le souhait de tout Tunisien», a ajouté Chokri Hamada. D’après lui, il faudra une révolution législative pour réformer le secteur, notamment à travers la constitutionnalisation de la sécurité républicaine. «Depuis la révolution, rien n’a été réalisé quant à la neutralité du système sécuritaire et les lois qui régissent encore le secteur servent l’intérêt du système autoritaire et non pas celui du peuple. Les lois sont formulées d’une manière à asservir ce corps au profit du pouvoir politique. De même, elle favorise la pression et la persécution de l’agent de sécurité, qui est privé de ses libertés et ses droits de façon à ce qu’il soit asservi. Nos doléances, outre l’instauration d’un nouveau statut pour le système sécuritaire, sont d’ordre socioprofessionnel. Aussi, nous voulons que le travail syndical soit reconnu comme un facteur de construction dans une étape de réforme. La neutralité et l’impartialité de l’institution sécuritaire sont un principe qui doit être constitutionnalisé», a-t-il enchaîné. D’après le porte-parole de l’Union nationale des syndicats des forces de sécurité tunisiennes, les négociations n’ont abouti à aucun résultat, alors que certains syndicalistes, faute de lois protectrices, sont soumis à des pressions allant jusqu’à l’arrestation et la révocation. La protection des agents, une priorité Selon le communiqué des deux corps syndicaux, englobant douze points relatifs aux volets social, professionnel et juridique concernant les différents corps sécuritaires, un moratoire de sept jours est donné au ministère de l’Intérieur pour répondre aux différentes doléances. Après ce délai, les syndicalistes se réservent le droit d’engager des formes de protestation sans précédent selon les prérogatives de l’étape et n’hésiteront pas à le faire. D’autre part, les syndicalistes ont refusé de continuer les négociations avec le chargé de mission auprès du ministre de l’Intérieur, Oussema Bouthelja. Parmi les points sur lesquels le communiqué des deux corps syndicaux a insisté, la protection juridique des agents lors de l’exercice de leurs fonctions, et ce, en promulguant un code juridique criminalisant toute agression portant atteinte aux agents de la sécurité, à leurs familles et à leurs propriétés, l’amendement de la loi n° 4 de l’année 1969 pour mieux délimiter les responsabilités pénales, la création d’un fonds de compensation en cas d’accident du travail pour garantir la dignité des agents et de leurs familles. Par ailleurs, après les réunions des deux comités syndicaux élargis des deux corps syndicaux, une réunion commune des bureaux nationaux de ces deux derniers est prévue pour décider des actions de protestation à engager. D’autre part, un communiqué du ministère de l’Intérieur, en réponse à ce communiqué des syndicalistes, est attendu comme nous l’a confirmé le porte-parole du ministère, Khaled Tarrouche, et qui servira à clarifier la position du ministère de tutelle sur cette question.

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Les syndicats de police protestent jeudi prochain à la Kasbah

Les syndicats des forces de police, réunies vendredi à Tunis, ont convoqué un rassemblement de protestation, le jeudi 31 janvier, devant le siège du gouvernement, à la Kasbah. Ce rassemblement sera l'occasion de réitérer les revendications sociales des corps de police : amendement du statut des forces de l'ordre, notamment en ce qui concerne les articles relatifs aux prérogatives, au recrutement et à la rémunération, et la réglementation des mesures d'intervention des forces de l'ordre lors de l'accomplissement de leurs missions, précise des communiqués rendus publics par le Syndicat des fonctionnaires de la direction générale des unités d'intervention, le Syndicat de la garde nationale et la Coordination générale du syndicat des forces de sécurité publique. Ces syndicats appellent également à réviser le régime des mutuelles et les critères d'octroi des logements, ainsi que la création de services d'urgence médicale dans les casernes de Bouchoucha et de Lâouina.

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Les membres du syndicat des forces de l’ordre demandent la démission d’Ali Laârayedh

Un rassemblement de protestation a été organisé par des représentants des syndicats de sécurité, aujourd’hui, samedi 26 janvier 2013, au Palais des Congrès à Tunis afin de protester contre leur « situation abusive » et pour revendiquer « l’indépendance de l’institution policière ». Plus de 8 mille membres de forces de l’ordre étaient présents à ce rassemblement et ont appelé à la démission d’Ali Laârayedh qualifiant son travail en tant que ministre de l’Intérieur d’« insuffisant » et l’accusant de vouloir politiser l’institution policière et de servir des intérêts partisans. Les protestataires ont, également, regretté que la loi d’amnistie générale ait été appliquée sur certains membres et non d’autres qui ont souffert d’abus du temps de l’ancien régime.

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“Laarayedh dégage” dans une réunion des syndicats des forces de sûreté

Les syndicats des forces de sûreté ont organisé, ce samedi une réunion au palais des congrès pour la promotion du travail syndical et la révision des situations des sécuritaires. Plusieurs slogans ont été brandis lors de cette réunion dont "Laarayedh Dégage" ainsi que des slogans appelant à un appareil sécuritaire républicain.

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Les syndicats de police crient: «Lârayedh dégage»

Après les négociations, vendredi, avec leur ministre, qui n'ont pas abouti, les Syndicats des forces de sureté se sont rassemblés, samedi, au Palais des Congrès de Tunis où ils ont crié «Dégage» à Ali Lârayedh. Vidéo. «Ce grand rassemblement est une première du genre dans toute la région», rappelle l'un des syndicalistes du haut de la tribune à ses collègues, venus en très grand nombre pour «démontrer que les agents de la police sont solidaires avec leurs syndicats qui, après tout, cherchent à défendre leur cause et le corps du métier pour en faire une police réellement républicaine». Après des longues négociations sur les questions de la promotion des agents, de leur situation sociale, des agents morts pendant la révolution, de la situation sécuritaire, des sanctions infligées aux syndicalistes, dont certains sont actuellement détenus pour avoir appelé à une police républicaine, dénoncé certaines pratiques ou révélé des dossiers de corruption, les syndicats ont été surpris, selon eux, de l'issue des discussions. «Le ministre nous a présenté non un procès verbal à signer mais une note de travail à soumettre via nos syndicats. Nous avons refusé. Et nous sommes là pour lui montrer le nombre des agents qui ont confiance en leurs syndicats...». Ces propos ont déclenché la colère dans la salle pleine comme un œuf où tous ont crié d'une seule voix: «Lârayedh dégage», et appelé à la réforme de la police pour qu'elle devienne une police républicaine, au service du peuple et non de tel ou tel parti au pouvoir.

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Le porte-parole des forces de sécurité intérieure répond aux accusations de BCE

Le porte-parole des forces de sécurité intérieure, Mohamed Ali Aroui a tenu, lundi soir sur Ettounissia Tv a démentir les accusations du président du mouvement de Nidaa Tounes Béji Caid Essbesi. Ce dernier avait carrément accusé les forces de l'ordre de complicité avec les "assaillants" qui ont attaqué la réunion de Nidaa Tounes à Djerba. Dans ce sens, Mohamed Ali Aroui a indiqué qu'il est inconcevable qu'à chaque fois les forces de l'ordre subissent de telles accusations. "Nous avons envoyés des renforts considérables à Djerba pour assurer la sécurité des participants à la réunion de Nidaa Tounes" a ajouté le porte-parole des forces de sécurité intérieure.

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Election de 17 membres représentant le bureau exécutif du syndicat général de la garde nationale

Le chargé de l'information du syndicat général de la garde nationale, Mourad Ben Salah, a annoncé que 17 membres représentant le bureau exécutif du syndicat ont été élus ce dimanche 23 décembre, à l'occasion du congrès tenu à Monastir ce week-end. Mourad Ben Salah a indiqué que Sami Gnaoui a été élu secrétaire général, ajoutant que l'objectif principal du syndicat est la défense des droits des fonctionnaires appartenant au corps de la garde nationale.

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