Lundi , 30 mars 2020

Archives du blog

Le Syndicat des forces de sécurité : il y a des camps d’entraînement de terroristes en Tunisie

Dans une déclaration à radio Shems Fm, Sahbi Jouini, membre du comité dirigeant du Syndicat des forces de sécurité et chargé des affaires juridiques, a révélé qu’ « il existe des camps regroupant des terroristes qui s’entraînent dans nos forêts et nos montagnes et aucune décision politique n’a été prise à ce sujet». Et d’ajouter : « je fais assumer toute la responsabilité à l’ANC, seul organe capable de prendre des décisions pour arrêter ces actes ». M. Jouini s’est indigné de l’absence d’une autorité qui permet à l’agent de l’ordre de prendre les mesures nécessaires pour se défendre refusant l’idée de rester encastrés dans les commissariats de police regardant les agresseurs leur lancer les cocktails Molotov et sans savoir comment réagir «tout en nous balançant un ordre pour aller chercher ces criminels », a t-il dit. Parlant de la recrudescence des agressions et des actes criminels dans le pays, il a indiqué que « la situation sécuritaire en Tunisie est fragile tandis que les crimes se sont multipliés ciblant en premier lieu les institutions et les agents de l’ordre puis, en deuxième lieu, les artistes, les hommes de médias et même les établissements scolaires, les commerces, les hôtels et les ports ». Et d’ajouter que « ça me fait du mal d’entendre que les ambassades invitent leurs compatriotes à éviter d’aller Tunisie ».

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Les syndicats de police dénoncent l’utilisation politique du martyr Lotfi Ezzar

Les syndicats de la police appellent la société civile à ne plus utiliser le sang de leurs collègues dans des calculs politiques. En réaction au portrait du martyr Lotfi Ezzar, brandi lors du rassemblement samedi des partisans d'Ennahdha. Sur sa page Facebook, l'Union des syndicats des forces de sûreté nationale (Usfsn) a dénoncé l'utilisation de la mort de leur défunt collègue à des fins de propagande politique et rappelle que la police n'a pas à avoir une quiconque couleur politique ou idéologique, mais essaie de se transformer en une police républicaine. L'Union des syndicats de police rappelle aussi, sans prononcer le nom d'Ennahdha, le parti au pouvoir, que la mort de Lotfi Ezzar, lors des évènements survenus au lendemain de l'assassinat de Chokri Belaïd, a été utilisé dans une manifestation samedi dernier. «Nous ne sommes pas à utiliser ni à mettre aux enchères publiques. Notre institution est au service de tous les Tunisiens. Nous avons eu d'autres collègues morts en exerçant leur métier et nous n'avons pas vu les portraits de Anis Adouani ou de Anis Jelassi, morts dans de pareilles circonstances, agités par des manifestants», a déclaré Montassar El Materi, secrétaire général de l'Usfsn. Dans la même page, une vidéo a été partagée, montrant l'agression, le 8 février vers 17H10, du policier syndicaliste Issam Dardouri par... deux agents de la police en uniforme. Blessée à la tête, Issam Dardouri a été transporté à l'hôpital de la Marsa pour recevoir des soins.

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Issam Dardouri compte déposer une plainte contre deux cadres sécuritaires après son agression

Le secrétaire général du syndicat de sécurité de l'aéroport de Tunis-Carthage Issam Dardouri a indiqué qu'il intentera un procès à l'encontre du sergent Amara Argoubi et le directeur de la sous-direction de la police de secours Dhaker Zaâtour, pour avoir donné des instructions d'agression lors des funérailles du martyr Chokri Belaïd. Issam Dardouri a affirmé avoir été agressé par des agents de sécurité pendant qu'il donnait une interview à une chaîne TV.

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Un agent de police tué dans les affrontements avec les manifestants

Le secrétaire général du syndicat des agents de la sûreté publique, Imed Ben Ali, a annoncé ce mercredi 6 février le décès de Lotfi Ezzar, agent des forces de sûreté, des suites de ses blessures à la tête et à la poitrine lors d'affrontements avec un groupe de manifestants. Imed Ben Ali a indiqué que les manifestants étaient armés de pierres et de bombes à gaz, et que Lotfi Ezzar est mort en essayent de protéger les biens publics.

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Les syndicats des forces de l’ordre répondent aux accusations d’ Ali Laarayadh

Suite aux accusations que leur a proféré le ministre de l’intérieur Ali Laarayadh , un certain nombre de syndicats des forces de l’ordre national, des forces de l’ordre intérieur et le bureau national élargi réagissent. Khaled Jelassi, secrétaire général chargé des affaires financières du syndicat des forces de l’ordre, demande au ministre de l’intérieur de justifier ses accusations. Jelassi a souligner que le membre du Bureau exécutif, Mohammad Redha Zitouni paraîtra devant le Conseil d'honneur pour avoir exprimé sa propre opinion sur le site de réseau social Facebook.

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Le travail des forces de l’ordre n’est pas de compter les points mais de protéger la population

Dans tous les pays du monde, les forces de l’ordre reçoivent des formations pour intervenir quand il s’agit de trouble à l’ordre public. Ils peuvent utiliser graduellement la force pour mettre fin aux nuisances et au désordre. Les manifestations musclées et non autorisées de ces milices ,proches du pouvoir , qui se fonts appelées Ligues de Protection de la « révolution » ( LPR ) rentrent dans ce cadre. Les forces de l’ordre doivent intervenir impérativement pour stopper ces provocations répétées qui peuvent entrainer des gros dégâts humains et matériels. Il est de leur responsabilité d’intervenir pour faire respecter la loi. Ces forces qui ont manifesté le 24 janvier à El Kasbah à Tunis et dont les responsables syndicaux ne cessent de répéter qu’ils sont pour la défense du droit et du citoyen, doivent assumer entièrement leur responsabilité dans le maintien de l’ordre. Je leur demande, en tant que citoyen qui respecte la police de son pays et qui comprend et appuie ses revendications, d’intervenir pour faire respecter le droit de se réunir et le droit de penser autrement que le pouvoir en place. Le travail des forces de l’ordre n’est pas de compter les points ou d’appeler une ambulance en cas de blessés graves ou de morts mais de protéger la population. Il est inconcevable de voir les LPR semer la panique et terroriser les citoyens sans intervenir, même sans recevoir d’ordre de quiconque, car la base de leur métier. !..AH..!

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Le juge d’instruction convoque Montassar Materi et Nébil Ayari

Montassar Materi, secrétaire général de l'Union nationale des syndicats des forces de sûreté tunisienne, et Nabil Ayari, secrétaire général du Syndicat national des forces de sécurité intérieure, ont été convoqués, ce mardi, 5 février, par le juge d’instruction du 16ème bureau du tribunal de première instance de Tunis. Une convocation étrange qui serait contraire à la réglementation, selon M. Materi. « J’ignore totalement les raisons de cette convocation et j’ignore si je suis convoqué en qualité de témoin ou d’accusé », a indiqué Montassar Materi à Business News. MM. Materi et Ayari figurent parmi les syndicalistes connus pour leur franc-parler et leur volonté farouche d’imposer la neutralité des forces de sécurité et pour leur défense de leur indépendance de toute pression politique. Leurs collègues leur doivent notamment l’organisation réussie du rassemblement des forces de sécurité la semaine dernière au palais des congrès à Tunis.

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Les syndicats des forces de l’ordre appellent Ali Laârayedh à étayer ses accusations par des preuves

Répondant aux déclarations du ministre de l’Intérieur, Ali Laârayedh, qui a accusé les syndicats des forces de l’ordre de vouloir « politiser l’institution policière » et d’être « motivés par des considérations politiques et des agendas dictés par des parties étrangères », ces derniers ont sommé Laârayedh d’étayer ses accusations par des preuves et de les présenter devant le juge. Selon les déclarations de Khaled Jelassi, secrétaire général chargé des affaires financières du syndicat des forces de l’ordre, sur les ondes de Shems Fm, aujourd’hui, dimanche 3 février 2013, les syndicats des forces de l’ordre donneront suite aux accusations, qualifiées de « très dangereuses », de Ali Laârayedh, au courant de cette semaine. M. Jelassi affirme également que Mohamed Ridha Zitouni, membre du Bureau exécutif, devra comparaitre devant le conseil d’honneur pour avoir exprimé sa position personnelle sur les réseaux sociaux, dans une tentative de « nuire à l’institution syndicale », selon M. Jelassi. Concernant les deux syndicalistes, Montassar Materi et Nébil Ayari, Khaled Jelassi affirme n’avoir aucune information pour l’instant sur les motifs de leur convocation, aujourd’hui, devant le juge d’instruction.

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Accord de principe entre le MI et plusieurs syndicats pour une somme de revendications

Le syndicat des fonctionnaires de la direction générale des unités d'intervention, le syndicat général de la garde nationale et la coordination générale de la sûreté publique sont parvenus à un accord de principe avec le ministère de l'Intérieur au sujet d'une somme de revendications. D'après un communiqué rendu public ce samedi 2 février par les trois syndicats, il a été convenu de reconsidérer la question du salaire des agents et de réformer le cadre juridique des divers corps sécuritaires. Les syndicats sont également parvenus à un accord concernant la transmission à l'Assemblée nationale constituante de deux projets de lois (criminalisation de l'agression contre les agents et les locaux sécuritaires d'une part, indemnisation suite aux accidents de travail d'autre part), et la révision de la couverture sociale des agents. L'accord de principe a été passé entre les syndicats et l'autorité de tutelle en présence de deux conseillers de la présidence du gouvernement, précise le communiqué.

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Qu’est ce qui brûle entre Ali Laârayedh et ses agents ?

Le tunisien a assisté hier, le jeudi 31 janvier, à un match en deux sets. Un match qui a opposé les agents de la sécurité intérieure, représentés par leurs syndicats unifiés d’un côté, et leur patron, le ministre de l’intérieur, de l’autre. Lors du premier set, les agents ont pris l’avantage au score, en se rassemblant en matinée sur l’esplanade de la place du gouvernement, pour crier leurs revendications, et leur haine pour leur ministre et, pendant qu’ils y étaient, pour d’autres responsables sécuritaires et du même coup, le chef d’état major inter armées, R’chid Ammar. Le deuxième set, a connu le retour au score du ministre, qui a choisi le luxe de jouer en solo, bien calé dans son bureau, face à une caméra intime (Ce n’était même pas une caméra des services officiels de la presse) et qui a bien préparé son speech, pour mettre en charpie les syndicalistes des agents de l’ordre, dépeints pour l’occasion comme les pires traitres à la solde de parties étrangères. Le ministre n’a pas parlé aux agents, autant qu’il s’est adressé aux tunisiens, pour les prendre à témoin de la « traîtrise » des syndicalistes, et les inviter à les contrecarrer. Lors de cette deuxième manche, le ministre s’est même fait aider par un certain Cheikh Bechir Ben Hassine qui s’est attaqué, via sa page facebook, ouvertement aux syndicats des forces de l’ordre en leur rappelant que ce qu’ils entreprenaient était pêché. Encore une manière de remonter le citoyen contre ces renégats. Le tunisien a suivi ce match avec engouement, il a apprécié les performances des deux belligérants, mais il ne saisissait pas tout à fait l’enjeu de cette « bataille ». Qu’est ce qui opposait, au fait les agents à leur ministre ? Il faudrait d’abord faire remarquer au ministre que les agents amassés place de La Kasbah, étaient environ 8000 bonhommes, c’est-à-dire plus de 13% de l’effectif des forces de la sécurité intérieure. Chiffre qui est loin d’être aussi négligeable qu’il voulait le laisser entendre lors de son speech. Et c’est cette mobilisation qui a donné des sueurs froides au ministre et qui l’a poussé à riposter. C’est vrai que les agents ont réussi à mobiliser les masses de leurs équipes de terrain, en l’occurrence, les unités d’intervention. Les syndicalistes ont tout fait pour avoir cette mobilisation en réussissant l’unification des différents syndicats, et pour cause, ils se sentaient visés par la direction, du fait de leurs activités syndicales. C’est ainsi que se sont multipliées ces dernières semaines les actions de type mutation à caractère abusif, et traduction devant le conseil de discipline, pour un oui ou pour un non. Et c’est pour contrer cette mobilisation, que le ministre n’a eu d’autre choix que de mobiliser la masse dont il pouvait disposer, et qui n’est autre que la rue, et le citoyen. C’est pour ça que le ministre s’est évertué à convaincre le citoyen que les syndicalistes voulaient se retourner contre le peuple et revenir aux dépassements d’antan. Et pour revenir au point de discorde entre le ministre et ses agents, il pourrait s’agir de la principale revendication de ces derniers, relative à la mise à jour des textes de loi assurant leur protection au cours de l’exercice de leurs fonctions. Chose que le ministre aurait préféré laisser pour après les élections. Entre temps, les agents ne peuvent plus supporter de travailler sans garanties aucunes.

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