Samedi , 24 août 2019
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Prison Break à la tunisienne : plus de 800 évadés au total

 

Plus de 800 détenus se sont évadés vendredi des prisons de Kasserine et de Gafsa, deux villes du centre-ouest de la Tunisie, à la faveur d’incendies survenus dans les deux établissements, rapporte l’agence officielle TAP.

 

 

A Kasserine, 522 prisonniers ont pris la fuite à la suite d’un incendie qui s’est déclaré dans deux cellules dans des circonstances indéterminées, précise l’agence de presse tunisienne.

 

 

Quelque 300 détenus ont aussi réussi à s’évader de la prison de Gafsa, à environ 150 km de Kasserine, suite également à un incendie dans une cellule. Cette évasion a été favorisée par une grève du personnel de l’établissement carcéral.

 

 

Selon des sources militaires citées par la TAP, des unités de l’armée et des forces de sécurité ont aussitôt entrepris des opérations de ratissage pour rechercher les fugitifs, dont 35 ont été arrêtés.

 

 

Lors des troubles qui ont suivi la fuite de l’ancien président Zine El Abidine Ben Ali en Arabie Saoudite le 14 janvier dernier, quelque 11000 détenus s’étaient évadés de plusieurs prisons tunisiennes. Depuis, plusieurs milliers ont été capturés tandis que près de 2000 se sont livrés de leur propre chef à la suite d’un appel lancé par le ministre de la Justice à « ne pas aggraver leur cas ».

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Arrestation de vingt personnes impliquées dans les troubles à Siliana

 

Une vingtaine de personnes accusées d’avoir participé mardi dernier à des actes de pillage, d’incendie et de destruction de biens, ont été arrêtées dans la ville de Siliana, chef lieu du gouvernorat, a-t-on appris vendredi de sources sécuritaires.L’enquête préliminaire révèle que « certaines parties » avaient profité d’une manifestation pacifique, organisée devant le siège du gouvernorat, par des diplômés de l’enseignement supérieur.

 

 

Ces parties ont payé des délinquants qui se sont introduits parmi les manifestants commettant des actes de trouble, de destruction et semant la panique parmi les citoyens, précise un communiqué du ministère de l’Intérieur.Les services sécuritaires à Siliana poursuivent les recherches d’autres personnes impliquées dans ces violences.

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Contestations et violences à Siliana

 

Un groupe de personnes s’est rassemblé ce matin devant le siège du gouvernorat de Siliana, pour contester et demander de démettre certains responsables. Cette manifestation s’est aussitôt transformée en actes de violence, de saccage et d’incendie après avoir commencé par des jets de pierres contre le bâtiment étatique.

 

 

Les manifestants se sont ensuite rendus à la recette des finances qu’ils ont incendiée,  avant de caillasser plusieurs établissements administratifs et puis ils sont allés encercler les locaux du district régional de la sureté publique. Les agents des forces de l’ordre ont bien défendu leurs locaux pendant quatre heures, pour épargner les vies des détenus  bien que les assaillants aient réussi à incendier quatre voitures des services de l’ordre stationnées sur place.

 

 

Le ministère de l’Intérieur exprime son mécontentement quant à ce type de comportement criminel et rappelle que les malfaiteurs feront l’objet de poursuites judiciaires.

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LA TENSION MONTE À GAFSA ET CAUSE LA MORT DE DEUX JEUNES

 

malheureux incidents sont survenus , le mardi 19 avril 2011, dans la localité de Sened (à 65 Km de Gafsa). Des affrontements entre des lycéens qui ont causé deux morts et 43 blessés suite à des bagarres avec des armes blanches.Les affrontements, rangés, ont opposé un millier de lycéens pour des règlements de comptes entre deux tribus réputées de la région et qui ne cessaient de se provoquer ces derniers temps.

 

 

Le drame a causé le décès de deux jeunes et la blessure de 43 autres. Une élève est décédée étouffée suite aux mouvements de foules causés par ces affrontements et la deuxième victime est morte poignardée.Suite à ces actes de violence sanglante, un couvre-feu, de 17h00 à 05h00, a été décrété dans cette délégation et les cours dans les collèges et lycées ont été suspendu jusqu’à nouvel ordre. Nous aurions bien aimé voir la solidarité régner au lieu de ces règlements de comptes…

 

 

Les provocations entre les deux tribus ont été enregistrées depuis quelques semaines et ont déjà causé différentes bagarres, calmées par les militaires et les forces de l’ordre sur place, sauf que le calme n’a pas duré longtemps avant que ça recommence… Un drame qui frappe la région…

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Mdhilla-Gafsa : Prolongation du couvre-feu de 19h00 à 5h00

 

Face à la recrudescence des événements, les autorités régionales ont décidé de proroger, jusqu’à nouvel ordre, le couvre-feu à Mdhilla qui sera de 19h00 à 05h00 au lieu de 21h à 05h00.

 

 

De nouveaux actes de violence et de trouble ont eu lieu, mardi, , où un couvre-feu avait été décrété lundi soir, suite aux incidents survenus, dimanche dernier, dans la même ville.

 

 

Après une nuit calme, des groupes d’individus se sont affrontés de nouveau, au moyen de fusils de chasse, d’engins incendiaires, d’armes blanches, de pierres et de bâtons.

 

 

Ces incidents ont fait un mort (Kais Delleli, victime d’un tir de fusil de chasse) et plusieurs blessés.

 

 

Les blessés ont été transportés au dispensaire de Mdhilla et à l’hôpital régional de Gafsa.

 

 

En dépit du redéploiement des forces de sécurité et de l’armée nationale dans la ville, ces heurts ont repris de plus belle malgré les tentatives menées en vue de rétablir le calme et de réconcilier ces groupes.

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Troubles à Bab El Jazira : Arrestation de 80 personnes

 

Dans le quartier de Bab El Jazira, à Tunis, qui se caractérisait, de tout temps, par sa dynamique, tout a changé, et un calme étrange y règne, notamment depuis les troubles survenus, au cours des trois derniers jours, entre les vendeurs du Souk Sidi Boumendil et de Sabaghine, et les habitants des quartiers de Bab El Jazira et de Bab Jédid.

 


Ces événements ont été déclenchés après l’assassinat, dans la nuit du samedi, d’un jeune qui, selon les rumeurs, aurait été tué par l’un des marchands.

 

 

Mardi, les commerces n’ont pas ouvert leurs portes comme à l’accoutumée, la circulation des personnes n’était pas aussi importante et le silence plane sur le souk.

 

 

A ce propos, l’un des passants a indiqué, que « la nuit dernière a vu de violentes disputes à l’arme blanche et aux cocktails molotov, ce qui a semé la terreur dans les rangs des habitants du quartier ».

 

 

Dans le même sens, M. Ezzeddine Ousji, directeur du district de la sécurité de Sidi El Béchir, a affirmé que les efforts sécuritaires s’intensifient afin de calmer l’ambiance et de rétablir la situation, à travers l’installation de barrières au milieu du quartier pour mieux le sécuriser.

 


Il a ajouté que 80 personnes, accusées d’avoir semé le trouble et terrorisé les habitants, ont été arrêtées.

 

 

Un certain calme régnait dans le quartier, mardi, à midi. Mais, selon le chef du district de la sécurité, la journée avait commencé par les tentatives menées par des marchands en vue d’agresser des citoyens, d’attaquer le collège de la rue de Russie, ainsi que l’école primaire de la rue du Maroc et celle de la rue d’Angleterre, outre l’incendie de locaux de commerce de la rue des tanneurs et la confrontation avec les forces de l’ordre, ce qui a été à l’origine de blessures diverses d’agents de sécurité.

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Réalités sur les affrontements de Ksar Hellal

 

Qui est le responsable de la tragédie qui s’est déroulée hier soir à Ksar Hellal? Selon plusieurs témoins oculaires, une confrontation a eu lieu entre plusieurs centaines d’habitants de la région et ceux du quartier El Riadh II à 2 kilomètres de la ville de Ksar Hellal. Elle a eu pour résultat des dizaines de blessés hospitalisés à l’hôpital régional de Ksar Hellal et à l’Hôpital Fattouma Bourguiba à Monastir.

 

 

L’intervention de l’armée tunisienne à la cité Erriadh II (appelée aussi El Arrami) a dispersé la foule mais quel est l’origine de cet incident:

 

 

Les tunisiens surnommés « Awled Ayar » sont majoritairement des tunisiens originaires d’autres régions qui vivent depuis des années à Ksar Hellal au niveau du quartier ErriadhII. La première génération de ces tunisiens est constituée en majorité de travailleurs dans les usines de la région, ils ont contribué activement à son développement économique.

 

 

Cette dernière semaine, Ksar Hellal a connu plusieurs incidents (braquages, vols, perturbations dans les écoles et les lycées …). Ces incidents ont été imputés à tort ou à raison aux « Awled Ayar ».

 

 

Hier soir le premier mars 2011, des centaines de jeunes de Ksar Hellal se sont rassemblés et se sont déplacés à la cité ErriadhII pour « expulser » les présumés responsables de l’état d’insécurité que connait la région. Ce qui a eu pour conséquence des dizaines de blessés et nécessité l’intervention énergique de l’armée tunisienne.

 

 

L’état d’insécurité actuelle que connait le pays est-il en train de réveiller le démon du régionalisme alors que la Tunisie a besoin aujourd’hui plus que jamais de l’unité nationale pour faire face aux nombreux défis qui l’attendent ?

 

 

Une autre question se pose, comment des centaines de gens se déplacent-ils sur deux kilomètres, comme le montrent les vidéos ci-dessous, sans que la police intervienne ?

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La Kasbah, réinvestie à nouveau par les manifestants

 

Ils étaient plusieurs centaines positionnés ce dimanche matin place de la Kasbah face à des militaires qui surveillaient bien la place du gouvernement, restée protégée depuis la fin en queue de poisson du dernier sit-in le vendredi 28 janvier 2011. Vers midi, ils sont rejoints par des milliers d’autres qui se sont rassemblés au centre ville et ont remonté à pied par Bab El Jazira et Bab El Jedid. Parmi les slogans, on peut lire « Pour un conseil de protection de la révolution », « dissolution du parlement et de la chambre des conseillers », « recomposition de la commission nationale d'investigation sur les affaires de corruption et de malversation », « reprise des procédures de dissolution du RCD », « suspension de la constitution », etc.

 

 

La manifestation est pacifique et s’intensifie toujours plus, finissant par forcer l’entrée à la place du gouvernement. Les militaires auront bien essayé de faire reculer la foule par des coups de feu à l’air, mais la colère et la détermination des manifestants étaient grandes.

 

 

Les informations sur l’état de la situation sont relayées minute par minute sur facebook. Le nombre de manifestants a faibli en soirée mais ils promettent de revenir. En outre, des participants au sit-in précédent seraient en route pour Tunis. Plusieurs télévisions étaient là pour couvrir les manifestations mais la plupart étaient anonymes. L’équipe de la télévision nationale a, néanmoins, été prise à parti et empêchée de travailler. 

 

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Poursuite du sit-in à la Kasbah

 

Les manifestants poursuivent, hier, leur sit-in, entamé dimanche, devant le Palais du gouvernement à la Kasbah.

 

Au troisième jour, ils étaient très nombreux à scander des slogans appelant à écarter les symboles de l'ancien régime, à préserver les acquis de la révolution populaire et à respecter la mémoire des martyrs.Les manifestants venus de plusieurs gouvernorats ont installé des tentes sur la place de la Kasbah où l'on a enregistré, la nuit, une baisse notable des températures.

 

De nombreuses personnes rejoignent, quotidiennement, la "Caravane de la liberté" à destination de la capitale et qui est partie, samedi dernier, du gouvernorat de Sidi Bouzid et s'est étendue aux gouvernorats de Kasserine, Kébili, Gafsa, Sfax, Gabès, Médenine, Béja et Tataouine.

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DISCOURS DU PRÉSIDENT TUNISIEN EN RÉACTION AUX PROTESTATIONS NATIONALES

 

En janvier 2011, le président tunisien Ben Ali, au pouvoir depuis 1987, est dans la mire des contestataires qui dénoncent la corruption, le népotisme et l'attitude répressive de son régime. Cette « révolution du jasmin » qui s'éveille trouve aussi sa source dans la difficile situation économique de la Tunisie, dont le peu de débouchés offerts aux jeunes diplômés qui sortent des universités. Le président tente de calmer le jeu en procédant à des remaniements au sein de l'appareil politique. Face aux pressions persistantes, il frappe un grand coup le 13 janvier en annonçant la fin de la censure et sa décision de ne pas être candidat lorsque son mandat expirera, en 2014. Il ira plus loin le lendemain, proclamant l'état d'urgence et annonçant qu'il renonce à ses fonctions sur-le-champ et quitte le pays.

 

Sélection et mise en page par l'équipe de Perspective Monde

 

"Au nom de Dieu, le Clément, le Miséricordieux Cher peuple tunisien,

 

Je m'adresse à vous, aujourd'hui, tous les tunisiens en Tunisie et à l'étranger. Je m'adresse à vous dans la langue de tous les tunisiens et tunisiennes. Je m'adresse à vous parce que la situation impose un changement profond, un changement profond et intégral.

 

Je vous ai compris. Je vous ai tous compris: le chômeur, le nécessiteux, le politicien et tous ceux qui revendiquent plus de libertés. Je vous ai compris, je vous ai bien compris tous. Seulement, les événements qui se produisent, aujourd'hui, dans notre pays ne nous ressemblent pas. La destruction ne fait pas partie des coutumes du tunisien, le tunisien civilisé, le tunisien tolérant.

 

La violence ne nous ressemble pas et ne fait pas partie de nos moeurs. L'escalade doit cesser. Elle doit s'arrêter grâce à la conjugaison des efforts de tous, partis politiques, organisations nationales, société civile, intellectuels et simples citoyens. La main dans la main, au service de notre pays. La main dans la main, pour assurer la sécurité de nos enfants.

 

Le changement que je vais annoncer maintenant est une acceptation de vos revendications légitimes à laquelle nous avons réagi. Nous avons ressenti une douleur pour les événements survenus, une profonde douleur.

 

Ma tristesse et ma douleur sont grandes. J'ai passé plus de 50 ans de ma vie au service de la Tunisie, dans les différentes positions: de l'armée nationale aux différents postes de responsabilité et 23 ans à la magistrature suprême. Chaque jour de ma vie a été et demeurera au service du pays et j'ai consenti des sacrifices que je ne veux pas les énumérer. Je n'ai jamais accepté un jour et je n'accepterai jamais l'effusion d'une seule goutte de sang des tunisiens.

 

Nous avons éprouvé une grande douleur pour les victimes de ces événements et pour les dégâts subis par des personnes, et je refuse qu'il y aura d'autres victimes en raison de la poursuite de la violence et du pillage.

 

Nos enfants sont aujourd'hui confinés à la maison et ne sont pas à l'école. Ceci est tout à fait immoral et inadmissible, parce qu'on a peur pour leur sécurité des actes de violence perpétrés par des groupuscules qui n'hésitent pas à piller et à agresser les personnes.

 

Il s'agit bel et bien d'un crime et non d'un acte de revendication. Cela est immoral.

 

Les citoyens doivent leur faire face et nous avons donné les directives en ce sens. Nous comptons sur la coopération de tous, afin que nous puissions discerner entre ces bandes et groupuscules de délinquants qui exploitent ces circonstances et les manifestations pacifiques légitimes que nous acceptons.

 

Ma tristesse est grande, très grande, et profonde, très profonde. Assez donc de violence ! Assez de violence!

 

J'ai aussi donné des directives au ministre de l'Intérieur et je les ai réitérées, et, aujourd'hui, je dis arrêtons le recours aux tirs à balles réelles. Les tirs à balles réelles ne sont pas acceptables et sont injustifiables, sauf, Dieu nous en préserve, si quelqu'un cherche à vous arracher votre arme, ou qu'il vous attaque par une arme à feu ou autre chose et qu'il vous oblige à vous défendre.

 

Je demande à la commission indépendante, je dis bien indépendante, qui va enquêter sur les incidents, les dépassements et les décès que nous regrettons, de déterminer les responsabilités de toutes les parties, toutes les parties sans exception, avec équité, intégrité et objectivité.

 

J'attend de tout Tunisien, qu'il me soutienne ou non, d'appuyer les efforts d'apaisement et de bannir la violence, les actes de destruction et de dégradation des biens. La réforme exige le calme, et les événements dont on a été témoin avaient pour point de départ la protestation contre une situation sociale, situation au sujet de laquelle nous avons consenti d'énormes efforts mais nous devons déployer de plus grands efforts afin de remédier aux carences.

 

Nous devons donner à nous tous la possibilité et le temps nécessaire pour pouvoir concrétiser l'ensemble des mesures importantes que nous avons prises.

 

En plus, j'ai chargé le gouvernement de procéder à une baisse des prix des produits et des services de base et d'augmenter le budget de compensation.

 

Quant aux revendications politiques, je vous avais dit que je vous ai compris, nous avons décidé:

 

* La pleine et entière liberté pour la presse, tous médias confondus. Libre accès aux sites Internet qui ne seront soumis à aucune forme de censure, tout en veillant au respect de la déontologie et des principes de la profession journalistique.

 

* Pour ce qui est de la commission dont j'avais annoncé la constitution, il y a deux jours, avec mission d'examiner les phénomènes de prévarication, de corruption et d'abus des responsables, elle sera indépendante, je dis bien indépendante, et nous veillerons à son impartialité et à son intégrité.

 

* A compter de ce jour, la liberté d'expression politique sera de mise, y compris la manifestation pacifique, la manifestation pacifique encadrée et organisée, la manifestation civilisée. Un parti ou une organisation qui voudrait organiser une manifestation pacifique aura la latitude de le faire pour peu qu'il en fasse la déclaration, en fixe l'heure et le lieu, l'encadre et collabore avec les parties responsables pour en préserver le caractère pacifique.

 

* Je voudrais dire que beaucoup de choses ne se sont pas passés comme je voulais qu'elles soient, s'agissant en particulier des domaines de la démocratie et des libertés. Certains m'ont parfois induit en erreur en me cachant les faits. Ceux-là, ils en rendront des comptes.

 

* C'est pourquoi je vous réaffirme, tout à fait clairement, que j'oeuvrerai à renforcer la démocratie et à promouvoir le pluralisme. Oui, renforcer la démocratie et promouvoir le pluralisme.

 

* Je m'emploierai à protéger et à respecter la Constitution du pays. Je veux redire, ici, que, contrairement à ce que d'aucuns ont prétendu, je m'étais engagé, le 7 novembre, à ce qu'il n'y aurait plus de présidence à vie. Pas de présidence à vie. Je réitère donc mes remerciements à tous ceux qui m'avaient exhorté à me porter candidat en 2014, mais je me refuse à remettre en question la condition d'âge pour l'éligibilité à Présidence de République.

 

* Nous voulons atteindre l'année 2014 dans le cadre d'une concorde civile effective, dans un climat de dialogue national et avec la participation des partenaires nationaux à tous les niveaux.

 

* La Tunisie est notre pays à tous. La Tunisie que nous chérissons et que chérit son peuple, nous voulons la protéger.

 

* Que la volonté de son peuple demeure donc entre ses mains et entre les mains loyales qu'il choisira afin qu'elle continue son parcours qui avait commencé depuis l'indépendance et que nous avons poursuivi depuis 1987.

 

* Nous constituerons, à cet effet, une commission nationale qui sera présidée par une personnalité nationale indépendante et crédible auprès des partenaires politiques et sociaux pour se pencher sur l'amendement du Code électoral, du Code de la presse et de la loi sur les associations. La commission proposera un échéancier qui s'étalera jusqu'aux élections de 2014, y compris pour ce qui est de l'éventualité de dissocier les élections législatives de l'élection présidentielle.

 

* La Tunisie nous appartient à nous tous. Protégeons-la ensemble. Son avenir est entre nos mains. Garantissons-le ensemble. Chacun de nous est responsable, depuis la position qui est la sienne, du rétablissement de sa sécurité et de sa stabilité. Pansons ses plaies et engageons-la dans une étape nouvelle qui la rendrait encore plus apte à accéder à un avenir meilleur.

 

Vive la Tunisie. Vive son peuple. Vive la république."

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