samedi , 3 décembre 2022
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10 000 recrutements dans l’armée et les institutions sécuritaires

Le Ministre des Finances annonce que les forces de sécurité intérieure et les forces de l’armée tunisienne seront renforcées par le recrutement d’une dizaine de milliers de recrues. Le Ministère des Finances précise que 3750 postes seront ouverts pour le Ministère de l’Intérieur, 500 pour l’Institution pénitentiaire et 7000 pour …

Le blogueur tunisien Hakim Ghanmi acquitté dans l’affaire « d’atteinte à l’armée »

 

La cour de cassation a acquitté mercredi le blogueur tunisien Hakim Ghanmi, poursuivi par la justice militaire pour « atteinte à l’armée ».

 

Hakim Ghanmi avait critiqué sur son blog « pages tunisiennes » le directeur de l’hôpital militaire de Gabès qui avait refusé des services de soins à une patiente, épouse d’un militaire.

Human Rights Watch dénonce la condamnation de Yassine Ayari

 

L'organisation Human Rights Watch a publié, mardi 6 janvier 2014, un communiqué dans lequel elle dénonçait la condamnation du blogueur Yassine Ayari par un tribunal militaire à trois années de prison à cause de ses propos sur l'institution militaire. L'organisation considère que cette condamnation est une atteinte aux droits du blogueur qui n'a pas à être jugé par un tribunal militaire alors que c'est un civil.

Gouvernance du secteur de la sécurité en Egypte : un œil sur les relations civilo-militaires

Du 2 au 4 avril 2014, une conférence internationale organisée par le Centre pour le Contrôle Démocratique des Forces Armées – Genève (DCAF) visant à examiner les relations entre les forces armées et les citoyens en Egypte s’est tenue à Montreux (Suisse). 

Abdessattar Ben Moussa : « Le fait qu’un civil soit jugé par un tribunal militaire est dangereux »

 

« Le fait qu’un civil soit jugé par un tribunal militaire est dangereux« , nous a déclaré ce jeudi 25 décembre Abdessattar Ben Moussa, le président de la Ligue tunisienne des droits de l’Homme, que nous avons interrogé à propos de l’affaire Yassine Ayari.

 

« Il s’agit d’un tribunal d’exception« , nous a-t-il indiqué.

 

L’article 110 de la Constitution tunisienne interdit « la création de tribunaux d’exception et l’édiction de procédures exceptionnelles de nature à porter atteinte aux principes d’un procès équitable ».

 

M. Ben Moussa, qui n’a pas pu se prononcer sur le cas de Yassine Ayari en particulier, la ligue n’ayant pour l’instant pas pris de position officielle sur cette affaire, a toutefois déclaré que « la LTDH prendra bien sûr position, après avoir pris connaissance des détails du dossier auprès de l’avocat de M. Ayari, Samir Ben Amor« .

Précisions du parquet militaire sur les motifs du placement sous écrou du blogueur Yassine Ayari

 

Le parquet militaire a donné, jeudi, des explications sur le placement sous écrou du blogueur Yassine Ayari, interpellé à l'aéroport de Tunis- Carthage à son retour de l'étranger.

 

Le Tribunal militaire permanent de Tunis, a-t-il rappelé, avait condamné l'intéressé par défaut, le 18 novembre 2014, à une peine de trois ans de prison ferme avec application immédiate de la peine, conformément aux dispositions de l'article 91 du Code de justice militaire, toutes les procédures ayant été remplies, y compris la convocation du prévenu à sa dernière adresse connue.

 

Le verdict en question, ajoute le parquet dans un communiqué, intervenait à la suite de l'ouverture d'une information judiciaire et l'audition des victimes qui avaient maintenu leur plainte contre l'intéressé en invoquant le préjudice subi du fait de ses agissements, à savoir notamment:

 

- Diffamation et outrage public à un certain nombre d'officiers supérieurs et cadres du ministère de la Défense auxquels, en outre, l'accusé avait imputé des faits fictifs;

 

- Propagation de rumeurs de nature à déstabiliser les unités militaires, notamment en donnant à croire à l'existence de problèmes graves au sein de l'institution, à l'instar de l'allégation selon laquelle l'actuel chef d'état-major de l'armée de terre aurait démissionné;

 

- Accusation, sans en fournir la preuve, d'un certain nombre de responsables militaires d'avoir commis des abus financiers et administratifs.

 

Toujours selon le communiqué du parquet militaire, le condamné a été présenté, jeudi, au tribunal par les autorités sécuritaires en exécution du mandat de recherche afférent à l'affaire en question.

 

Le jugement lui a été notifié et le dossier a été inscrit de nouveau au rôle de la juridiction qui a fixé la date de la prochaine audience au 6 janvier 2015.

 

En attendant et conformément à la loi, l'intéressé a été écroué à la prison civile, compte tenu du fait que la peine prononcée était assortie de l'exécution immédiate.

 

L'avocat du blogueur, Me Samir Ben Amor, avait fait état précédemment, dans une déclaration à l'agence TAP, de l'arrestation de son client à son arrivée à l'aéroport de Tunis-Carthage et sa comparution devant le Tribunal militaire, parce que sous le coup d'une condamnation par défaut à trois ans de prison ferme avec exécution immédiate de la peine.

Tunisie. Non-lieu pour Héla Boujneh en première instance

 

Dans l’affaire de la militante Héla Boujneh, poursuivi pour agression d’agents de force de l’ordre et trouble à l’ordre public, le tribunal cantonal de Sousse s’est prononcé ce lundi 22 septembre. Le juge a prononcé un non-lieu pour l'agression et l'a condamnée à 4,8d (env. 2€) d'amende pour trouble à l'ordre public.

 

Sur sa page, la jeune femme s’est félicitée de ce verdict, espérant y voir « un précédent judiciaire ».

 

Cette décision reste susceptible d'appel sous 10 jours de la part du procureur. Héla Boujneh a par ailleurs annoncé qu’une collecte –symbolique- pourrait être lancée pour recueillir les 4800 millimes de l’amende.

Sondage : 1 Tunisien sur 4 se sent en sécurité

 

Selon une enquête menée par l’association Islah pour la réforme de la police, seuls 27% des Tunisiens se sentent aujourd’hui en sécurité.

 

Cette étude, effectuée entre mai et juin dans le Grand Tunis, Bizerte, Nabeul, Gafsa, Kasserine et Sidi Bouzid, indique aussi que 76% des Tunisiens font confiance à l’armée, 36% à la garde nationale et seulement 30% à la police.

 

Interrogés sur le rendement de Lotfi Ben Jeddou, 22,45% des personnes interrogées ont émis des réserves. N’empêche que 64% des habitants de Kasserine (sa ville d’origine), Gafsa et Sidi Bouzid comptent sur lui pour garantir la sécurité dans le pays, contre seulement 55,4% dans le Grand Tunis, Nabeul et Bizerte.

 

L'association Islah pour la réforme de la police compte publier de manière périodique des études et des rapports sur le comportement du corps sécuritaire (abus ou performances), les activités des syndicats de la police, de la garde nationale, de l’armée, ainsi que sur la relation entre le citoyen et l’agent de sécurité.

Des habitants de Fernana évacués suite aux affrontements entre forces de sécurité et terroristes

 

Suite aux affrontements qui ont éclaté depuis hier soir vers 20H30 et qui se poursuivent toujours entre les forces sécuritaires (Garde Nationale et Armée) et des terroristes, dans la délégation de Fernana du gouvernorat de Jendouba, certains habitants de cette délégation ont été évacués, annonce l’Agence TAP.

 

 

Les affrontements qui n’ont fait, jusqu’à présent, aucune victime du côté des sécuritaires, se sont manifestent par des échanges de tirs nourris dans la région d'El Arieh, Djebel Debaa et Oued Kheljen, proches du village d'El Faziaa, a indiqué à l'Agence TAP, une source sécuritaire de haut niveau, précisant que les terroristes ont utilisé des grenages manuelles.

 

 

Des témoins oculaires ont indiqué avoir vu les terroristes utiliser ces grenages, ce qui a poussé les unités de la Garde et de l'Armée à évacuer certaines familles proches du théâtre des affrontements.

 

 

La source sécuritaire a fait savoir que des hélicoptères de l'armée volent au-dessus de la zone des évènements.