Lundi , 15 août 2022

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Chaos à Ras Jedir : Un agent tunisien blessé par les forces de l’ordre libyennes

 

La situation au passage frontalier de Ras Jedir est des plus alarmantes avec les milliers de personnes qui affluent tous les jours.

Aujourd’hui, les ressortissants égyptiens, fuyant la situation catastrophique en Libye, ont essayé de traverser les frontières dans le désordre et en usant de la force.

 

Les forces de l’ordre tunisiennes ont fait usage de gaz lacrymogène mais leurs homologues libyens ont utilisé des balles réelles blessant à la jambe un agent tunisien et des citoyens égyptiens.

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Crise en Libye: La situation reste tendue à Ras Jédir

 

Deux Egyptiens morts à la suite d’affrontements avec des parties sécuritaires libyennes

Le nombre d’entrées sur le territoire tunisien continue d’augmenter à la frontière libyenne, dans le sud-est du pays. Au poste de Ras Jédir, plus de 10.000 personnes auraient passé la frontière dans la seule journée d’hier, craignant une fermeture de celle-ci selon des sources sécuritaires interrogées par l’agence de presse TAP. Au total, plus de 30.000 personnes seraient entrées en Tunisie depuis l’Aïd, selon Mongi Slim, le responsable du Croissant rouge tunisien dans la région.

 

Une sécurité renforcée

Les récentes violences en Libye ont entraîné le départ de nombreux diplomates et un flux de réfugiés au poste de Ras Jédir, désormais en état d’alerte. Les forces de sécurité tunisiennes y ont ainsi renforcé les mesures de sécurité et procèdent à des fouilles minutieuses pour éviter l’infiltration d’armes ou de personnes constituant un danger pour la sécurité nationale. Si les Tunisiens, les Libyens et les Occidentaux peuvent passer la douane avec leur passeport, les ressortissants d’autres pays doivent obtenir un laisser-passer ou de séjour. C’est notamment le cas des Egyptiens qui étaient  retenus en masse hier au poste frontalier dans l’attente d’une autorisation (environ 2.000 personnes), selon les correspondants présents sur place. Des coups de feu ont même été tirés en l’air du côté libyen pour empêcher certains de passer en force en fin d’après-midi. Au total, près d’un millier d’Egyptiens et de Jordaniens ont finalement reçu un un laisser-passer et ont été emmenés en bus jusqu’à l’aéroport de Djerba pour rejoindre leur pays hier.

Malheureusement, l’on apprend que deux citoyens égyptiens ont trouvé la mort à la suite d’affrontements avec des parties sécuritaires militaires libyennes.

 

Absence de camps de réfugiés

«L’incident est survenu à la suite de l’intervention des forces de sécurité libyennes qui ont fait usage de leurs armes en voulant disperser les Egyptiens, au nombre de près de 15 mille, qui cherchaient à passer la frontière», précise une source au poste frontalier de Ras Jedir.

A ce jour, aucun camp de réfugiés n’a toutefois été installé à proximité de la frontière, selon Mongi Slim. «Nous ne voulons pas revivre la situation de 2011», a affirmé le responsable, en faisant référence au camp de Choucha de Médenine. Les organisations humanitaires sont toutefois peu sollicitées : «Nous sommes installés près de la frontière mais personne ne nous demande de l’aide», a affirmé Mongi Slim. «Les Libyens passant les contrôles sont motorisés pour la plupart et ils rentrent directement dans le pays» a-t-il constaté.

Pour l’heure,  le Croissant rouge, et le Haut-commissariat au réfugiés de l’ONU ont donc installé des cellules de contrôle mobiles pour venir en aide aux Libyens, leur apporter des soins et les aider à trouver un logement le cas échéant. «Nous avons installé des équipes à Zarzis, Médenine et Djerba» a précisé Mongi Slim. Le Croissant rouge collabore avec le gouvernement et d’autres organisations internationales pour assurer un soutien aux personnes déplacées et se préparer à la possibilité d’un afflux massif de réfugiés.

 

Une éventuelle fermeture de la frontière

Mercredi, le ministre des Affaires étrangères, Mongi Hamdi, n’a pas exclu une fermeture des frontières en cas de dégradation de la situation «afin de préserver l’intérêt national». Si les Libyens arrivaient en masse dans le pays, la Tunisie n’aurait pas les capacités économiques d’accueillir tout le monde, selon le ministre.

Mais si certaines sources sécuritaires ont affirmé à l’agence de presse TAP que les frontières vivaient une crise semblable à celle de 2011, Mongi Slim a plutôt constaté une amélioration de l’organisation des forces de sécurité : «Au vu du nombre de déplacés, la situation semble similaire à celle de 2011 , mais l’Etat a pris ses responsabilités et je note une nette amélioration du fonctionnement du poste frontalier», a-t-il dit.

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Ras Jedir: Un policier tunisien blessé par une balle tirée de Libye

 

Les forces libyennes ont tiré pour repousser une foule de réfugiés tentant de passer en Tunisie pour fuir les combats en Libye, blessant au moins un policier tunisien, tandis que Tunis a exhorté ses ressortissants à rentrer au plus vite au pays.



Le poste frontière de Ras Jedir, où l'incident a eu lieu, a été fermé en raison de ces heurts, selon des journalistes de l'AFP.

 

"A la suite de la tentative de centaines de ressortissants étrangers de forcer le poste-frontière de Ras Jedir pour entrer en Tunisie, le chef de la sécurité nationale à Ben Guerdane a été atteint à la jambe par une balle perdue provenant du côté libyen de la frontière", a indiqué le ministère de l'Intérieur dans un communiqué.

 

Selon une journaliste de l'AFP du côté tunisien du poste-frontière, des tirs réguliers ont été entendus provenant du côté libyen en fin de matinée. Dans la cohue, les forces tunisiennes ont pour leur part procédé à des tirs de sommation et de lacrymogènes en direction d'une foule bloquée entre les deux pays.

 

"La fermeture du poste frontière est temporaire", a cependant assuré à l'AFP le porte-parole du ministère de l'Intérieur Mohamed Ali Aroui, ajoutant que des renforts ont été déployés pour parer à d'éventuels nouveaux débordements et éviter l'entrée d'armes ou de combattants depuis la Libye.

 

Il n'était par ailleurs pas en mesure d'indiquer si les heurts en début de journée avaient fait des victime. Un incident similaire a eu lieu jeudi. Les autorités libyennes n'ont fait état ni de morts ni de blessés.

 

Selon une journaliste de l'AFP, des tirs réguliers ont été entendus, en fin de matinée, provenant du côté libyen conduisant à la fermeture du point de passage entre les deux pays.

 

Le ministère de l'Intérieur estime que quelque 6.000 personnes sont bloquées du côté libyen de Ras Jedir. Jusqu'à vendredi, la Tunisie a laissé entrer les Tunisiens et les Libyens en règle sur son territoire, mais n'autorise le passage des étrangers arabes et asiatiques vivant en Libye que si eux-mêmes ou leur gouvernement organisent un rapatriement immédiat.

 

La Tunisie a par ailleurs "exhorté" vendredi ses quelque 50.000 à 80.000 ressortissants présents en Libye à rentrer au pays "le plus vite possible", invoquant "la détérioration des conditions sécuritaires dans plusieurs villes libyennes".

 

Selon le porte-parole du ministère de l'Intérieur, quelque 26.000 personnes, toutes nationalités confondues, ont pu passer la frontière entre les deux pays depuis le 29 juillet, dont 675 ont été rapatriées par l'Egypte en avion. Les autres seront autorisés à entrer en Tunisie à mesure que leurs compatriotes seront évacués.

 

La Tunisie craint d'être submergée par les réfugiés, comme cela avait été le cas en 2011, lors de la guerre qui a abouti à la chute du régime de Mouammar Kadhafi.

 

"La situation économique dans notre pays est précaire et on ne peut pas supporter (l'arrivée) de centaines de milliers de réfugiés", a souligné cette semaine le ministre des Affaires étrangères Mongi Hamdi.

 

La Libye est le théâtre depuis la mi-juillet de combats meurtriers entre diverses milices à Tripoli, la capitale, et à Benghazi, ville de l'est dont la principale base militaire est tombée aux mains de groupes jihadistes.

 

Depuis la chute en octobre 2011 de Mouammar Kadhafi après huit mois de rébellion soutenue par les Occidentaux, les autorités libyennes ne parviennent pas à contrôler les dizaines de milices formées d'ex-insurgés qui font la loi en Libye, en l'absence d'une armée et d'une police régulières bien entraînées.

 

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Sécurité — Exode des Libyens en Tunisie: Gare aux infiltrations «explosives» !

 

Sur les milliers de Libyens qui continuent de fuir leur pays pour se réfugier en Tunisie, il va falloir, coûte que coûte, identifier les «passagers à haut risque». Dure partie entre le chat et la souris…

Ils sont désormais des centaines de Libyens à devoir choisir de fuir leur pays pour venir se réfugier en Tunisie. C’est surtout au poste frontalier de Ras Jedir où les records de pic continuent d’être pulvérisés, aidés en cela non seulement par la situation explosive qui prévaut dans un pays où l’islamisme radical est roi, mais aussi par la paralysie totale qui a frappé pratiquement tous les aéroports libyens. Doublé d’une chaleur torride, le décor planté à Ras Jedir est devenu, pour ainsi dire, absolument insupportable. Pour un douanier, «c’est à un calvaire quotidien que nous sommes livrés. Un calvaire d’autant plus harassant que deux passagers sur trois, impatients et souvent crispés, font fi de la loi, en défiant les consignes de stationnement». Même son de cloche chez un autre douanier qui parle «d’alteraction avec des passagers indisciplinés, d’un côté, et entre passagers libyens, de l’autre, étant donné que chacun cherche désespérément à passer le premier, quitte à jouer des coudes. Dès lors, inutile de dire que, dans des conditions chaotiques pareilles, on ne sait plus à quel saint se vouer».

 

Attention danger !

Or, à bien y voir, cette corvée de tous les jours, voire de tous les instants, n’a rien de grave ou de particulièrement alarmant face à cette corvée, autrement plus pénible et exténuante, à savoir celle de l’identification d’éventuelles infiltrations à haut risque. En effet, l’on sait que notre frontière terrestre avec la Libye est devenue, depuis l’année dernière, l’objet de toutes les convoitises, pour sa réputation de point de passage privilégié des groupuscules terroristes affluant de ce pays pour espérer étendre leur hégémonie en Tunisie. Certes, ceux-ci optent généralement pour les infiltrations clandestines dans lesquelles ils sont passés maîtres, à la faveur notamment de leur omniprésence musclée entre les frontières séparant l’Algérie, la Libye et la Tunisie.

Cependant, les terroristes, qui ne sont jamais en panne d’idées et d’imagination, peuvent toujours user d’autres stratagèmes non moins diaboliques, en osant, par exemple, emprunter directement le poste de Ras Jedir, moyennant l’usage de faux papiers et un look trompeur.

Et à ce jeu, faut-il l’avouer, nos douaniers accusent un triste manque à gagner. Certes, ils ont procédé, de temps à autre, à de jolis coups de filet matérialisés par des arrestations d’intrus et des saisies d’armes. Mais, selon des sources policières bien informées, on est encore loin du compte. Et cela pour plusieurs raisons dont:

– La circulation des faux papiers en Libye est désormais incontrôlable, en raison de l’impuissance des autorités à asseoir leur pouvoir face au chaos qui règne dans ce pays.

– Les terroristes sévissant dans ce pays ont réussi, à en croire certains médias locaux et occidentaux, à faire main basse de force sur des centaines de documents officiels (cartes d’identité nationale, passeports, permis de conduire, cartes grises…) qu’ils ont ensuite falsifiés.

– L’émergence d’un nouveau phénomène, à savoir la prolifération des faux laisser-passer présentés aux douaniers. Ce papier de poids, les jihadistes se le procurent aisément à l’intérieur des départements ministériels où il suffit de brandir une… kalachnikov pour y parvenir !

 

Et les pro-Kadhafi ?

Mais, ce n’est pas fini, puisqu’il va falloir aussi compter avec les infiltrations des pro-Kadhafi. Ceux-là mêmes qui continuent, par d’imposantes vagues humaines incessantes, de fuir leur pays pour espérer trouver en Tunisie un refuge sécurisant, loin des menaces de règlements de comptes et de liquidation physique. Or, rien ne garantit que ces menaces ne soient exécutées dans nos murs, surtout que l’Egypte, un autre voisin de la Libye, en a déjà fait l’amère expérience.

 

Cherche renforts désespérément

Tout cela suscite inévitablement des inquiétudes et des peurs quant au «sort» du poste de Ras Jedir qui vit actuellement la période la plus difficile de son histoire. Bien évidemment, on peut jubiler, pour le moment, le feu n’étant pas encore en la demeure, grâce à la vigilance et au professionnalisme de nos vaillants douaniers qui continuent héroïquement de faire de la résistance. Toutefois, les perspectives sont loin d’être optimistes, d’abord parce que la situation va de mal en pis en Libye, ensuite parce que la concentration des réseaux terroristes à notre frontière avec ce pays demeure, aux dernières nouvelles, massive et donc menaçante, enfin parce que le tristement célèbre Daech, incontestablement le groupuscule takfiriste le plus sanguinaire, a déjà annoncé la couleur, en promettant de…marcher un jour sur la Tunisie.

Pour toutes ces raisons, notre frontière avec la Libye, et plus particulièrement le poste de Ras Jedir, a impérieusement besoin de renforts, tant en effectifs humains et patrouilles armées qu’en équipements de contrôle et de détection. N’a-t-on pas mille fois raison de dire que deux précautions valent mieux qu’une ?

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Ras Jedir: les gardes frontaliers libyens tuent sept égyptiens

 

Plusieurs réfugiés égyptiens, coincés du côté libyen ont tenté, jeudi 31 juillet 2014, de forcer le passage à travers le poste frontalier de Ras Jedir ce qui a poussé les forces de l'ordre à ouvrir le feu sur les réfugiés ce qui a coûté la vie à sept d'entre eux, quatre blessés ont été enregistrés.

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Ras Jedir : Saisie de 3 kalachnikovs et d’un révolver en possession d’un libyen

 

Les unités sécuritaires sont parvenues, ce vendredi 31 juillet 2014, à saisir 3 kalachnikovs, un révolver et des cartouches, en possession d’un libyens tentant d’accéder au territoire tunisien, selon le correspondant de Jawhara FM dans la région.

Notre correspondant a également signalé qu’un certain nombre de libyen a été arrêté au niveau du passage frontalier, vu qu’il était recherché par les autorités tunisiennes.

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Tunisie-Libye —Situation sécuritaire: Un plan de rapatriement des Tunisiens

 

La commission de suivi de la situation en Libye s’attend au pire, alors que les flux de réfugiés libyens s’intensifient

La commission nationale de suivi de la situation en Libye s’est réunie, hier, sous la présidence du ministre des Affaires étrangères, Mongi Hamdi, pour examiner les derniers développements en Libye.

Il s’agit, également, d’évaluer les retombées de l’insécurité en  Libye sur le pays, notamment au vu des flux importants de réfugiés libyens, de délégations diplomatiques et consulaires étrangères, et de plusieurs ressortissants étrangers qui affluent vers le point de passage frontalier de Ras Jedir (centre-est de la Tunisie).

Selon le communiqué publié par le ministère des Affaires étrangères, la Commission a mis l’accent sur la nécessité de faire prévaloir l’intérêt national face à cette situation.

Des recommandations ont été émises aux hautes autorités pour prendre les décisions nécessaires dont la mise en place d’un  plan assurant le retour des Tunisiens établis en Libye en cas de dégradation de la situation dans ce pays.

La réunion de la commission nationale de suivi de la situation en Libye fait suite aux décisions de la cellule de crise chargée du suivi de la situation sécuritaire en Tunisie, au niveau de la présidence du gouvernement.

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Vigilance extrême à Ras Jedir face à l’afflux massif de réfugiés libyens

 

«vigilance extrême» a été le mot d’ordre au poste frontalier de Ras Jedir pour éviter l’infiltration d’armes ou de personnes qui pourraient menacer la sécurité de la Tunisie.

 

A cet effet, des renforts sécuritaires sont arrivés, mardi 29 juillet 2014, au poste frontalier pour faire face à l’afflux massif de réfugiés libyens, tunisiens et d’autres nationalités fuyant la situation chaotique en Libye et qui a atteint trois mille, entre mardi (minuit) et mercredi (midi), selon une source sécuritaire rapportée par la TAP.

Ainsi, des mesures de sécurité strictes ont été adoptées au poste frontalier de Ras Jedir, telle des fouilles minutieuses, l’évacuation de la zone d’action du point de passage sauf pour les sécuritaires, afin d’assurer le bon déroulement des opérations d’inspection et de contrôle et assurer les différents autres services frontaliers, note la correspondante de la TAP.

 

Cette situation de «crise» rappelle celle vécue en 2011, suite au déclenchement de la révolution libyenne, néanmoins, «les forces de sécurité sont cette fois parfaitement préparées, contrairement à 2011, a souligné la source sécuritaire.

Il a indiqué qu’un pistolet, cinq fusils de calibre 12 (MEGA) et un Kalachnikov ont été confisqués chez un Libyen outre l’arrestation de plusieurs personnes recherchées.

 

Selon les sécuritaires, plusieurs femmes libyennes étaient au volant de leur voiture, ce qui suggère que les hommes sont restés en Libye pour poursuivre le combat dans leur pays. Ambulances et missions diplomatiques, en particulier françaises, ont traversé le poste frontière de Ras Jedir, alors que près de 2.000 égyptiens attendent les formalités d’obtention du visa pour pouvoir entrer en territoire tunisien.

Plusieurs diplomates (pas moins de 14 nationalités différentes) ont, également, franchi le point de passage de Ras Jedir, munis de leurs armes pour prévenir les dangers de la route. Plusieurs personnes dont des Tunisiens, Syriens et Libyens, faute de voitures ou à court de carburant, sont arrivées à pied, à Ras Jedir.

Par ailleurs, le bureau consulaire installé à Ras Jedir depuis une quinzaine de jours continue de fournir différentes prestations dont l’attribution de permis de passage de la frontière et visas d’entrée, et ce en totale coordination avec le bureau des frontières et des étrangers et les consulats en Libye, a indiqué le président du bureau, Béchir Chennaoui. Pour ce qui est des personnes qui empruntent l’autre sens, en direction de la Libye, et dont la majorité est de nationalité libyenne, leur nombre n’a pas dépassé les 500.

 

A en croire les témoignages de ceux qui arrivent de Libye, la situation est «dangereuse et est devenue insoutenable», particulièrement à Tripoli, même si d’autres Libyens continuent à affirmer que la situation dans leur pays est «normale» et qu’ils viennent en Tunisie «uniquement pour le tourisme».

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Mongi Hamdi : On a pris les mesures nécessaires pour l’afflux des réfugiés libyens en Tunisie

 

Le ministre des affaires étrangères, Mongi Hamdi, a déclaré ce mercredi 30 juillet 2014, lors d’une confgérence de presse, que la détérioration de la situation sécuritaire en Libye aura des conséquences négatives sur la Tunisie. Il a précisé, par ailleurs, que les mesures nécessaires ont été prises à fin d’être prêt à l’afflux de réfugiés libyens en Tunisie.

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M Hamedi: Notre situation économique ne nous permet pas d’accueillir un grand nombre de réfugiés

 

Le ministre des affaires étrangères Monji Hamedi a annoncé lors de la conférence de presse tenue dans la journée du mercredi 30 juillet 2014  que  certaines personnes appartenant  à la communauté égyptienne et jordanienne voudraient traverser les frontières tunisiennes.

Elles devraient être munies d’un billet d’avion en direction de leur pays. " Vu le nombre importants d’égyptiens des bus seront mis à leur dispositions pour les emmener à l’aéroport de Djerba et de Gabés. "

"Notre économie ne permet pas d’accueillir des milliers de réfugiés à part environ  un million de libyens  qui sont déjà en Tunisie. Nous suivons la situation de prés et la cellule de crise se réunira dans quelques instants pour émettre des recommandations sur la situation sécuritaire en Libye" a-t-il ajouté.

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