Mercredi , 18 mai 2022

Archives du blog

Mongi Hamdi : le gouvernement tunisien suit de prés la situation de 5000 tunisiens en Syrie

 

Le ministre des Affaires Etrangères, Mongi Hamdi, a assuré dans une interview accordée à la chaîne TV Al Hadhath, mardi 27 aout 2014, concernant les combattants Tunisiens en Syrie, que le gouvernement tunisien suit la situation de prés. « Un bureau a été ouvert à Damas afin de suivre la situation des 5000 tunisiens en Syrie » a-t-il ajouté.

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Mongi Hamdi : rétablir les relations avec la Syrie n’est pas la question du jour

 

Le ministre des Affaires Etrangères, Mongi Hamdi, a annoncé dans une interview accordée à la chaîne TV Al Hadhath, hier soir, qu’ « il n’y a aucune intention pour rétablir les relations avec la Syrie en ce moment.»

 

Concernant les combattants Tunisiens en Syrie, Mongi Hamdi a déclaré : « le gouvernement tunisiens suit ce dossier de prés, un bureau a été ouvert à Damas afin de suivre la situation des 5000 tunisiens en Syrie (…) mais ceci ne signifie pas que les relations avec le Damas seront rétablies actuellement. »

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Coordination des assises de l’immigration tunisienne: Des demandes non satisfaites

 

Le conseil des Tunisiens à l’étranger, les procédures d’inscription et les immigrés disparus en mer, dossiers en instance toujours d’actualité

L’université d’été qu’avait organisée la Coordination des assises de l’immigration tunisienne (CAIT), pendant trois jours à Aïn Draham, a pris fin tout récemment, laissant en suspens autant de questions : comment percevoir le nouveau conseil des Tunisiens à l’étranger ? Quel rôle est-il appelé à jouer ? Nos concitoyens et les élections, qu’attend-on de l’Isie ? La CAIT, que demande-t- elle du gouvernement quant au brûlant dossier des immigrés disparus en mer ? Ces mêmes points d’interrogation ont fait, hier, l’objet d’une conférence de presse tenue par ladite Coordination au siège du forum tunisien des droits économiques et sociaux (FTDES).

A peine un mois après l’annonce faite par le chef du gouvernement provisoire Mehdi Jomâa, lors des travaux de la conférence annuelle sur la migration et la citoyenneté, le conseil national des Tunisiens à l’étranger n’a pas fini de faire parler de lui parmi la diaspora tunisienne aux quatre coins du monde. A telle enseigne que la CAIT s’est massivement mobilisée pour demander au gouvernement l’accélération de la mise en place de ce conseil tant attendu depuis les années 80, où l’ancien régime avait tout fait pour l’enterrer. Aujourd’hui, à la faveur d’une telle nouvelle volonté politique, se félicite par la même occasion M. Tarek Ben Hiba, porte-parole de la CAIT, ce projet se voit renaître de ses cendres. Comment doit-il se présenter, aux yeux des émigrés ? D’après M. Ben Hiba, le conseil devrait revêtir l’aspect d’une instance consultative représentant les Tunisiens résidents à l’étranger « en vue de défendre leurs intérêts légitimes spécifiques. Il est l’interlocuteur des pouvoirs publics tunisiens et ceux des pays d’accueil ». Sa composition devrait englober les élus de l’immigration au sein de la future chambre parlementaire, les représentants des associations chevronnés en la matière, des ministères concernés, de l’Office des Tunisiens à l’étranger (OTE), ainsi que ceux relevant des organisations ouvrière (Ugtt), patronale (Utica) et estudiantine (Uget). Sa vocation consiste tout bonnement à émettre des avis sur la question migratoire dans ses aspects économique, financier, juridique et socioculturel. La CAIT, faut-il le rappeler, n’a pas manqué de remettre entre les mains du gouvernement un projet de ce conseil détaillé.

Cependant, la mise en place d’une vraie politique migratoire s’avère tributaire d’une réforme globale structurelle et juridique touchant, en premier lieu, la restructuration de l’OTE, la révision des accords et conventions en matière d’immigration, l’assouplissement des formalités administratives, la redynamisation de l’apprentissage de la langue arabe et l’amélioration du contenu pédagogique, la législation de lutte contre les pratiques discriminatoires contre nos concitoyens et la reconnaissance de leurs droits civiques et politiques dont le droit de vote et d’éligibilité à toutes les échéances électorales. Telles sont, entre autres, les revendications que les assises des associations de la migration tiennent à concrétiser. Sur le volet inscription électorale à l’extérieur, les Tunisiens à l’étranger ont beaucoup de réserves à soulever. M. Hiba a déjà dénoncé la démarche de l’opération, toujours avec les mêmes inconvénients qui se répètent depuis les élections de 2011, où l’instauration d’une seule circonscription regroupant la diaspora tunisienne relève plutôt de l’absurde. Abondant dans ce sens, le conférencier a jugé que le processus d‘inscription est mal parti : « Les bureaux d’inscription ont des problèmes, ils ferment le dimanche et même le lundi, suivant un horaire administratif contraignant, en séance unique, au point que les citoyens n’arrivent pas à s’inscrire massivement. Or, c’est paradoxal, car les travailleurs ne peuvent pas s’inscrire pendant les horaires de travail.. ». Idem pour les listes électorales, une seule ne peut manifestement suffire. La CAIT semble être au rendez-vous. « Nous y avons participé avec nos propres locaux pour que les Tunisiens puissent s’inscrire. Nous avons aussi mobilisé nos équipes pour l’observation du déroulement des inscriptions. De surcroît, nous allons nous préparer à l’observation dans les bureaux de vote.. », a-t-il encore indiqué.  La CAIT ne s’est pas privée de critiquer les atermoiements du gouvernement et sa négligence à l’égard du dossier des immigrés disparus sur les côtes de Lampedusa, en Italie. Elle réclame soutien effectif moral, financier et matériel à la commission nationale d’enquête sur cette affaire si lancinante. Aux dires de M. Hiba, il est aujourd’hui question de tenir les promesses afin de régler ce dossier.

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Tataouine — Flux massif des réfugiés libyens: Un plan d’urgence

 

Un plan d’urgence en prévision d’un éventuel flux massif des réfugiés de Libye, dans les mois à venir, a été élaboré, mardi, à Tataouine, lors d’une réunion entre des représentants d’organisations internationales spécialisées (dont l’Unhcr), de l’administration régionale et de la société civile.

Au cours de cette réunion, il a été procédé à la formation de quatre commissions chargées de la protection des réfugiés notamment les enfants et les personnes aux besoins spécifiques, de l’aménagement de centres d’accueil et de la fourniture de vivres et de soins médicaux.

Les participants ont identifié les moyens humains et matériels disponibles et passé en revue les lacunes à éviter de l’expérience de 2011.

Les commissions devraient démarrer leur action de terrain à partir d’aujourd’hui, selon le premier délégué à Tataouine, Mohamed Chamsa.

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Mehdi Jomâa annonce la naissance du conseil national des Tunisiens résidents à l’étranger

 

Le chef du gouvernement Mehdi Jomâa, a prononcé, aujourd’hui, lundi 11 août 2014, à l’occasion du congrès annuel des Tunisiens résidents à l’étranger, un discours dans lequel il a annoncé qu’un texte de loi donnant naissance au conseil national des Tunisiens vivant à l’étranger est en cours de préparation, et ce suite à de larges consultations.

 

M. Jomâa a également indiqué que l’observatoire national de l’immigration, créé en avril 2014, aura pour mission de collecter toutes les informations relatives à l’immigration dans le but de les exploiter pour tracer les politiques adéquates et prévoir de nouvelles perspectives.

Par ailleurs, le chef du gouvernement a remercié les Tunisiens résidents à l’étranger pour leur « généreuse contribution à l'emprunt obligataire » et a dit être certain qu’ils n’épargneront aucun effort pour appuyer l’Etat dans sa lutte anti-terroriste et apporter leur soutien financier à la caisse nationale qui lui est dédiée.

D’un autre côté, Mehdi Jomâa a appelé les membres de la diaspora tunisienne à s’inscrire aux listes électorales pour réussir la transition démocratique. Dans son discours, M. Jomâa a également annoncé la restructuration de l’office des Tunisiens à l’étranger pour améliorer la qualité de ses services.

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A.A.Younbaï: le gouvernement va publier un rapport détaillé des tunisiens disparus en Italie

 

Suite aux protestations des familles dont les enfants sont portés disparus depuis un bon moment en Italie, le ministre des affaires sociales, Ahmed Ammar Younbaï, a assuré que le gouvernement suit le dossier avec une grande attention.

Il a ajouté que le gouvernement va publier au cours de ce mois un rapport détaillé concernant les tunisiens disparus en Italie.

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5 à 6 mille réfugiés traversent quotidiennement les frontières tuniso-libyennes

 

Les réfugiés fuyant la situation sécuritaire explosive en Libye avoisinent les 5 à 6 mille personnes par jour, affirme une source sécuritaire à la TAP.Le rythme élevé d’affluence se poursuit alors que la vigilance dans la région frontalière, du coté tunisien est maintenue. En effet, les opérations de contrôle ont été renforcées grâce aux renforts des forces de sécurité, des douanes et de l’Armée, dépêchées sur place.Par ailleurs, le point de passage Ras Jedir a enregistré l’entrée de plusieurs réfugiés de différentes nationalités : entre-autres 150 philippins redirigés vers l’aéroport de Djerba pour regagner leur pays, des pakistanais, des indiens ou des chinois. Les ressortissants égyptiens, marocains et libyens continuent également à affluer vers le poste frontalier. Les autorités tunisiennes ont aménagé des couloirs pour le passage des ambulances et des délégations diplomatiques, indique la source sécuritaire, quatre autres couloirs ont été réservés aux voyageurs ordinaires.D’après la TAP, la routé reliant Ras Jedir à Ben Guerden a été coupée, vendredi 8 août, par des commerçants de la région à cause de l’interdiction d’exercer leurs activités aux environs du point de passage. Suite à des négociations avec les autorités concernées la route a été rouverte. Les protestataires ont accordé un délai de trois jours aux autorités afin de trouver une solution à leur situation.

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Le ministre égyptien des Affaires étrangères en Tunisie pour s’assurer du bon déroulement du rapatriement de ses concitoyens

 

Le ministre égyptien des Affaires étrangères, Samah Chokri, actuellement en visite de travail Tunisie, a rencontré ce lundi 4 août 2014, le chef du gouvernement Mehdi Jomâa ainsi que plusieurs autres responsables tunisiens.

 

L’objectif de sa visite, selon un communiqué du ministère égyptien des Affaires étrangères tel que rapporté par plusieurs agences de presse, est de veiller au bon déroulement des opérations facilitant et accélérant les procédures de passage des Egyptiens qui souhaitent quitter la Libye via la Tunisie à travers le poste frontalier de Ras Jedir.

 

Ainsi et selon ce même document, M. Chokri se rendra, suite à sa rencontre avec les officiels tunisiens, à l’aéroport de Djerba-Zarzis puis à Ras Jedir, pour se rassurer sur les bonnes conditions de rapatriement des Egyptiens via le pont aérien mis en place ainsi que sur l’état des Egyptiens aux frontières, l’arrivée des vivres et des aides médicales directement de son pays pour être distribués à ses concitoyens des deux côtés des frontières ainsi que du bon déroulement des procédures de leur évacuation.

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La Tunisie entrouvre sa frontière avec la Libye au lendemain de heurts

La Tunisie a rouvert samedi pendant quelques heures le principal point de passage avec la Libye, laissant entrer quelque 200 personnes fuyant les combats dans ce pays, au lendemain de violents heurts du côté libyen de la frontière, selon une journaliste de l'AFP.

 

Une cinquantaine de véhicules immatriculés en Libye ont pu passer en Tunisie par le poste de Ras Jedir. Moins nombreuses, des personnes à pied avec leurs bagages ont aussi pu traverser la frontière avant que la Tunisie ne la referme en fin de matinée.

 

Un responsable de la sécurité à Ras Jedir a indiqué sous couvert de l'anonymat à l'AFP que la Tunisie allait alterner samedi les périodes d'ouverture et de fermeture du poste-frontière, sans plus d'explications.

 

La Tunisie avait fermé à la mi-journée vendredi ce point de passage après des heurts accompagnés de tirs des forces libyennes du côté libyen. Selon les autorités tunisiennes, qui ont aussi procédé à des tirs de gaz lacrymogènes, il s'agissait de repousser des centaines de réfugiés, égyptiens en majorité, qui tentaient de forcer le passage vers la Tunisie.

 

Tunis se refuse à accueillir les non-Libyens si ceux-ci ne peuvent pas prouver qu'ils quitteront immédiatement le territoire tunisien. Le gouvernement tunisien a prévenu qu'il n'était pas en mesure d'accueillir en masse des réfugiés étrangers, de nombreux ressortissants arabes et asiatiques travaillant en Libye, comme cela avait été le cas en 2011, lors de la guerre civile qui a conduit à la chute du colonel Mouammar Kadhafi.

 

 

Quelque 6.000 personnes ayant fui les combats entre milices libyennes sont ainsi bloquées du côté libyen de la frontière, certaines depuis plusieurs jours. La Tunisie craint aussi l'infiltration de combattants et la contrebande d'armes.

 

La Libye est le théâtre depuis la mi-juillet d'affrontements meurtriers entre diverses milices à Tripoli, la capitale, et à Benghazi, ville de l'est dont la principale base militaire est tombée aux mains de groupes jihadistes.

 

Depuis la chute du régime de Mouammar Kadhafi, tué en octobre 2011 après huit mois de rébellion soutenue par les Occidentaux, les autorités libyennes ne parviennent pas à contrôler les dizaines de milices formées d'ex-insurgés
qui font la loi dans le pays, en l'absence d'une armée et d'une police régulières bien entraînées.

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Tunisie-Libye : à la frontière, des tirs, des réfugiés bloqués et la confusion

 

Bagages abandonnés, tirs sporadiques retentissant dans le ciel et tension extrême chez les forces tunisiennes: la confusion régnait vendredi à Ras Jedir, le point de passage obligé pour des milliers de personnes cherchant à fuir la Libye et ses combats.

 

 

Depuis une semaine, entre 5.000 et 6.000 individus passent chaque jour en Tunisie, tandis que des centaines d'autres, des travailleurs étrangers notamment Egyptiens, restent échoués de l'autre côté de la frontière, les autorités tunisiennes réclamant la preuve qu'ils quitteront le pays immédiatement. Si une cinquantaine d'Indonésiens ont pu ainsi passer vendredi, c'est parce que des diplomates sont venus les chercher en vue d'une future évacuation.

 

 

Tunis craint en effet de se retrouver avec des dizaines voire des centaines de milliers de réfugiés comme cela avait été le cas en 2011, pendant la révolte ayant renversé le régime du colonel Kadhafi avec l'appui des Occidentaux. Dans la foule, bloquée parfois depuis des jours, la colère gagne, si bien que des candidats au départ ont tenté, à la mi-journée, de forcer le passage. Les gardes frontières libyens ont ouvert le feu, assure un commandant de l'armée tunisienne.

 

 

Ont-ils tiré en l'air? Sur la foule? Les rumeurs fusent, mais aucune information concrète ne filtre. Douze morts, six morts... toutes les rumeurs circulent: "Ils transportent des corps sur leurs épaules", affirme un homme, refusant d'être identifié. Le ministère tunisien de l'Intérieur ne fait état que d'un policier blessé à la jambe par une balle perdue provenant de Libye. Les forces de l'ordre tunisiennes, elles, ont pour l'instant seulement tiré des gaz lacrymogènes vers la Libye et ont procédé à quelques tirs de sommation, selon des journalistes de l'AFP.

 

 

"Chaque jour, ça devient pire

 

 

"Des Egyptiens ont voulu forcer le passage, (Les Libyens) ont tiré. Mais s'ils passent, on tirera aussi", explique droit dans ses bottes un commandant de l'armée tunisienne, dont les hommes sont "en alerte".

 

 

Déterminés à ce que les affrontements et les réfugiés restent en Libye, dès les premiers heurts, les soldats et policiers tunisiens ont fermé la frontière et repoussé la petite foule des badauds, de journalistes et de trafiquants de devises présents pour offrir leurs services aux réfugiés. Dans la panique, des dizaines de bagages gisent abandonnés au bord de la route.

 

 

Le porte-parole du ministère de l'Intérieur Mohamed Ali Aroui a assuré plus tard que la fermeture du poste frontière était "temporaire". Pour les rares Libyens qui ont réussi à passer vendredi, c'est le soulagement d'avoir quitté un pays en proie à de violents combats depuis la mi-juillet, en particulier à Benghazi (est) et à Tripoli la capitale, et déjà mis à genou par la guerre civile de 2011.

 

 

"Ce qu'on voit au poste frontière de Ras Jedir, ce n'est rien par rapport à ce qui se passe là-bas", assure une Libyenne ayant fui Tripoli et ne voulant donner son nom. "Chaque jour, cela devient pire, c'en est fini pour la Libye", dit-elle, les trais tirés et les yeux effrayés. Moins chanceux, des Tunisiens, coincés au contrôle de passeport faute de pièces d'identité, ne peuvent entrer dans leur pays.

 

 

"On m'a volé mon sac à main, j'ai donné le numéro de ma carte d'identité mais on ne me laisse pas passer. On n'a rien mangé depuis hier, je suis vraiment étonnée et déçue d'être traitée comme ça par les autorités de mon pays", s'emporte Amina Bouraoui, 31 ans.

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