Mercredi , 3 mars 2021
Page d’acceuil / page 167

Archives du blog

8500 prisonniers parmi les 11000 évadés ont regagné la prison

 

Selon notre correspondant présent ce matin à la réunion de la cellule de communication du Premier Ministère, Khadem Zine El Abidine, représentant du ministère de la Justice a indiqué que le nombre des prisonniers avant la Révolution était de 31000, 11000 parmi eux se sont évadés et 8500 sont retournés en prison. Le nombre des résidents dans toutes les prisons de la Tunisie s’élève actuellement à 21150 prisonniers.

Read More »

Tunisie : A qui profite l’attaque de l’AfricArt?

Des dizaines de barbus se sont rassemblés devant la salle de cinéma AfricArt, située au cœur de Tunis, dans un périmètre a priori très sécurisé. Les extrémistes ont hurlé des slogans hostiles avant de briser les vitres et de forcer l’entrée dans le cinéma. A qui profite cette attaque violente et organisée d’un lieu de culture ? Le collectif «Lam echaml» a organisé,  dimanche 26 juin 2011, en partenariat avec l’institut Arabe des Droits de l’Homme, une manifestation culturelle pour dénoncer les «pratiques qui menacent la liberté de pensée». En clair, il s’agit pour l’association de s’ériger contre  les dérives obscurantistes. L’événement a eu lieu au cinéma AfriCart à 17 heures.

 

 

Les organisateurs ont invité des personnalités comme Amel Hamrouni, la cantatrice de la troupe de Gabès à la sensibilité de gauche, l’actrice Sawssen Maalej (qui a déjà suscité la polémique avec ses sketchs et qui a été attaquée par le rappeur PsycoM), Nouri Bouzid, réalisateur de renommée internationale qui a été violemment agressé par un barbu, et  Sghaier Ouled Ahmed, le poète subversif par excellence, dont les vers n’ont épargné ni le pouvoir, ni la religion.

 

Autant dire que l’assemblée était constituée de personnalités connues et reconnues, et surtout déjà très médiatisées.  Nouri Bouzid, par exemple, a été décoré  des insignes de Chevalier de la Légion d'honneur au cours du dernier festival de Cannes.

 

Deux films documentaires étaient programmés : - «En attendant Abou Zayd» du syrien Mohamed Ali Attassi- «Ni Allah ni maître» de Nadia el Fani, la réalisatrice franco-tunisienne qui a déjà eu l’occasion de défrayer la chronique en Tunisie. La cinéaste n’était pas présente. Elle a dû rester en France,  officiellement pour des raisons médicales. 

 

Et le pire est advenu. Des dizaines de barbus se sont rassemblés devant la salle de cinéma AfriCart, située au cœur de Tunis, dans un périmètre a priori très sécurisé. Les extrémistes ont hurlé des slogans hostiles avant de forcer l’entrée dans le cinéma pour empêcher la projection du film de Nadia ElFani. Les vitres ont été brisées, le directeur de la salle, M. Habib Belhedi, a été frappé à coups de bâtons, et aspergé de gaz lacrymogène.

 

 

En mai dernier, Nadia El Fani  a déjà provoqué une polémique sans précédent en déclarant publiquement son athéisme sur la chaine Hannibal TV, au cours de l’émission «Zoom 3ala thaqafa». Si son film «Bedwin Hacker» sorti en 2003, a été moins controversé, il n’en a pas moins abordé des sujets « sensibles» tels que «l’homosexualité et la bisexualité» féminine. La production de la réalisatrice franco-tunisienne réunit donc tous les ingrédients d’un cocktail explosif, dans le contexte post-révolutionnaire, et pré-électoral.Béchir El Fani, ancien activiste de gauche et père de la réalisatrice a commenté ainsi cette agression : «Nous nous sommes habitués à ce que l'affrontement ait lieu entre les islamistes et le gouvernement. Maintenant, les islamistes visent les ‘’non islamistes’’. Il faut s'y habituer. L'essentiel, c'est de ne pas céder».

 

 

Reste à savoir à qui profite réellement ce type «d’expédition punitive», dans un contexte politique déjà très tendu. Quelques heures à peine après l’attaque de l’AfricArt, Zied Daoulatli, membre du bureau exécutif du parti Ennahdha, a déclaré, sur les colonnes de Kapitalis, «Nous condamnons fermement cette violence et nous allons publier un communiqué en ce sens». Plus grave encore. Dans le même journal électronique, le dirigeant d’Ennahdha a précisé : «Nous avons des informations selon lesquelles des groupes d’extrémistes, dont beaucoup portent la barbe, préparent des actions comme celles d’aujourd’hui pendant l’été et durant Ramadan».

Read More »

13 morts et 150 blessés à Métlaoui

Des affrontements violents ont lieu à Métlaoui du gouvernorat de Gafsa (Sud-est de la Tunisie) suite à un différend entre deux clans de la région. Selon des témoignages recueillis par les médias, des groupes armés de fusils de chasse et d’armes blanches s’affrontent dans des combats de rue dans la …

Read More »

METLAOUI: 13 MORTS ET PLUS DE 250 BLESSÉS (NOUVEAU BILAN)

 

Le militant des droits de l’homme Abou Alâ Ghawar était invité sur le plateau de Midi  show du lundi 6 Juin 2011 pour revenir sur la situation critique à Metlaoui. D’après lui, le chômage est au cœur même du conflit étant donné que l’économie de la région se base et dépend en grande partie de la compagnie de Phosphate.

 

 

Il est aussi revenu sur le « faux communiqué » publié en mars et qui avait causé alors de violents affrontements et la mort de deux personnes écoute plutôt  speaker 

 


MAJ Lundi 6 juin 8h : Le nouveau bilan établi par les autorités s'élève à au moins 13 morts et plus de 100 autres blessés. Près de 65 personnes en possession de fusils de chasse, d'armes blanches et de sabres, ont été également arrêtées. Le calme commence, cependant, à s'installer dans la région depuis l'instauration du couvre feu. 

 


MAJ 14h: Suite à la dégradation de la situation sécuritaire, les autorités ont instauré un couvre feu à Metlaoui à partir de ce soir du dimanche 4 juin 2011 de 16h jusqu'à 6h du matin. Hana a préparé un récapitulatif de la situation dans la région, écoute  speaker 


 


MAJ Dimanche 5 juin 12h: Le bilan s'élève à 7 morts et plus de 150 blessés depuis le début des violences entre  les deux tribus de  Metlaoui. Écoute les détails de notre correspondant Imed Toumi  speaker

 


Mosaïque FM a également eu le témoignage de Samih Eshimi, président du parti de l'avenir pour le développement et la démocratie et originaire de la région qui tente d'intervenir pour instaurer le calme et trouver des solutions urgentes et un terrain d'entente entre les deux tribus. Écoute-le  speaker  

 

 

MAJ 16h00:  Deux autres personnes ont trouvé la mort, samedi, à la ville de Meltaoui, suite à une violente agression commise, au moyen de bâtons et de couteaux, par un groupe d'individus sur un habitant de la région et son fils. 



MAJ 13h00: Le nombre de blessés au Metlaoui ne cesse d’augmenter. Notre correspondant a interviewé le médecin urgentiste Adel Mnari intervenant sur les lieux. Deux des blessés sont dans un état grave. Il a par ailleurs parlé du parcours du combattant qu’a effectué l’équipe médicale afin de parvenir sur les lieux  écoute- le  speaker 

 


MAJ 11h50: Les autorités ont instauré un couvre feu à Metlaoui à partir de ce soir du samedi 4 juin 2011 de 20h jusqu'à 5h du matin. 



8h00: A la suite d’un différend concernant  les critères  et la manière de recrutement  de la compagnie de Phosphate de Gafsa,  des violences ont éclatées vendredi 3 Juin 2011 entre  les deux tribus de  Metlaoui  « Aouled Bou Yahya » «  et les « Jridya ». Le nombre des blessés s’élèvent à 50...écoute notre correspondant Imed Toumi t’en dire plus  speaker 

 


Les altercations et les actes de violences ont repris de plus belle dans la matinée du samedi 4 juin 2011 faisant 3 morts et de nouveaux blessés... Écoute notre correspondant en direct speaker 

 



Le bilan s’élève donc actuellement  à 5 morts et  90 blessés dont 15 hospitalisés en état critique.

Read More »

Contribution de l’État à l’indemnisation des dégâts résultant des émeutes et mouvements populaires

Publication du décret-loi n° 2011-40 du 19 mai 2011 portant institution d’une indemnité à titre de réparation des préjudices corporels subis par les personnes physiques, et résultant des émeutes et mouvements populaires, à compter du 17 décembre 2010. L’indemnité englobe également les dégâts matériels directs subis par les entreprises économiques …

Read More »

échanges de tirs meurtriers entre militaires et membres présumés d’Aqmi

 

Des affrontements entre soldats tunisiens et un groupe armé suspecté d’appartenir à Aqmi ont fait plusieurs morts dans la nuit de mardi à mercredi à Rouhia. Plusieurs djihadistes sont activement recherchés dans la région de Siliana.



Des échanges de tirs ont eu lieu dans la nuit de mardi à mercredi entre des membres présumés d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) et des éléments de la garde nationale et de l'armée tunisienne au point de contrôle de Rouhia (Gouvernorat de Siliana, centre-nord).



Ces derniers jours, des arrestations de ressortissants libyens et algériens en possession d'armes dans le gouvernorat Médenine (sud Tunisien) avaient abouti à la découverte de caches d'armes et révélé des projets d'attentats d’Aqmi en Tunisie. C’est vraisemblablement cette piste qui a conduit les autorités à redoubler de vigilance et à rapidement cerner le groupe suspect.



Groupe de neuf djihadistes



Selon une source sécuritaire citée par l’AFP, « deux hommes, arrivés de Sbiba [ville située près de la ville de Kasserine] se sont dirigés vers un parc de stationnement à Rouhia où un gardien les a aidés à transporter leurs bagages, mais il a été surpris par le poids de leurs bagages, et a alerté la police et l'armée ». Dans un communiqué, publié en arabe sur sa page Facebook, le ministère de l'Intérieur tunisien confirme que « des unités spéciales de la garde nationale et de l'armée avec l'aide de quelques citoyens ont pu aux alentours de 6 h 55 découvrir trois terroristes armés dans la région de Rouhia ».



Selon nos informations, le groupe djihadiste impliqué serait en fait constitué de neuf personnes de nationalités tunisienne, algérienne et libyenne, armés de Kalachnikovs et de grenades. Les Tunisiens concernés seraient au nombre de trois. Il s’agit de Nabil Saadaoui, Sofiane Ben Amor et Abdelwaheb Hmaied - les deux derniers ayant échappé de peu aux arrestations consécutives aux incidents de Soliman, en 2006. Parmi les membres activement recherchés dans la région de Siliana, survolée ce mercredi par des hélicoptères de l’armée, se trouverait Walid Saâdaoui, plus connu sous le nom de « Ettounsi Essaâdaoui », un djihadiste déjà impliqué dans de précédents attentats.



Deux morts parmi les forces de l’ordre



« Ces terroristes ont tiré sur des unités de l'armée et de la garde nationale, blessant trois soldats avec des balles réelles dont l'un d'entre eux, un colonel, est décédé », poursuit le ministère dans son communiqué. Selon une source sécuritaire, « le soldat Walid Haji et le colonel Tahar Ayari sont morts dans ces échanges de tirs ».



« Deux terroristes ont été tués, tandis que le troisième a réussi à s'enfuir », poursuit le ministère de l'Intérieur. Selon la source sécuritaire, « les deux hommes [...] avaient sur eux des passeports libyens ». Une source autorisée a par ailleurs déclaré que ces hommes « portaient des ceintures d'explosifs » et qu’il s'agissait de « terroristes, fortement suspectés d'appartenir au réseau Al-Qaida ». Selon un habitant, deux civils ont également été blessés dont un grièvement, qui a été hospitalisé à Tunis. 

Read More »

Prison Break à la tunisienne : plus de 800 évadés au total

 

Plus de 800 détenus se sont évadés vendredi des prisons de Kasserine et de Gafsa, deux villes du centre-ouest de la Tunisie, à la faveur d’incendies survenus dans les deux établissements, rapporte l’agence officielle TAP.

 

 

A Kasserine, 522 prisonniers ont pris la fuite à la suite d’un incendie qui s’est déclaré dans deux cellules dans des circonstances indéterminées, précise l’agence de presse tunisienne.

 

 

Quelque 300 détenus ont aussi réussi à s’évader de la prison de Gafsa, à environ 150 km de Kasserine, suite également à un incendie dans une cellule. Cette évasion a été favorisée par une grève du personnel de l’établissement carcéral.

 

 

Selon des sources militaires citées par la TAP, des unités de l’armée et des forces de sécurité ont aussitôt entrepris des opérations de ratissage pour rechercher les fugitifs, dont 35 ont été arrêtés.

 

 

Lors des troubles qui ont suivi la fuite de l’ancien président Zine El Abidine Ben Ali en Arabie Saoudite le 14 janvier dernier, quelque 11000 détenus s’étaient évadés de plusieurs prisons tunisiennes. Depuis, plusieurs milliers ont été capturés tandis que près de 2000 se sont livrés de leur propre chef à la suite d’un appel lancé par le ministre de la Justice à « ne pas aggraver leur cas ».

Read More »