Vendredi , 26 février 2021
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Archives du blog

Djerba :Lina Ben Mhenni et sa famille agressés par des agents de sûreté

 

L’universitaire et bloggeuse Lina Ben Mhenni, a publié aujourd’hui le 31 août 2014 un statut sur sa page facebook officielle où elle confirmé son agression, elle, ses parents ainsi que son agent d’escorte par des policiers au poste de Djerba Houmet Essouk.

Ben Mhenni a affirmé qu’elle a porté plainte et qu’elle poursuivra les agresseurs.

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Les autorités tunisiennes et libyennes en négociation à propos de Ahmed Rouissi

 

Une source sécuritaire a révélé à Business News que les autorités tunisiennes sont en négociation avec la partie libyenne pour l'extradition du terroriste Ahmed Rouissi.

 

Ahmed Rouissi est accusé d'avoir activement participé à l'assassinat de Chokri Belaïd en plus d'être le leader du groupe terroriste "Al Mouwakaoun Beddam".

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Sousse : Mandat de dépôt contre 8 individus ayant empêché un imam de prêcher

 

Farid Ben Jha, adjoint du procureur de la république et chargé des médias au tribunal de première instance de Sousse, a indiqué dans une intervention sur les ondes de Jawhara FM ce vendredi 29 août 2014, que le juge d’instruction a décidé de clore l’enquête dans l’affaire de « la mosquée d’Omar Ibn Al Khattab ». Ainsi il a été décidé de garder les 8 accusés détenus, suite à l’émission de mandats de dépôt à leur encontre.

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Minarets rebbelles: Le dernier quart d’heure

 

Abdessatar Badr: «Nous veillons à ce que les lignes rouges ne soient pas franchies»

Au milieu d’une route commerçante par laquelle passent péniblement des voitures et de rares bus et où on rencontre, plus fréquemment qu’ailleurs, des femmes portant le nikab, se trouve une décharge sauvage nauséabonde à côté de balançoires — payantes — pour enfants, affligeant encore plus ce paysage désolant. Quelques mètres plus loin dans cette cité atypique de Douar Hicher, apparaît une mosquée, ordinaire en apparence, c’est la mosquée «Al-Nour» (la lumière). «C’est désormais la mosquée des ténèbres et du terrorisme!», s’exclame Abdallah (40 ans) lorsque le bus s’arrête juste à côté. C’est que la mosquée «Al-Nour» est l’un des 25 lieux de culte qui échappent encore au contrôle légal de l’Etat. Le personnel qui y travaille n’a pas été mandaté par le ministère des Affaires religieuses et n’entend pas obéir aux lois et réglementations en vigueur. Il est plus de 17h00, la prière d’Al Asr est terminée depuis un moment, à l’intérieur, un adolescent change quelques ampoules muni d’une échelle de fortune. Au même moment, deux individus font la sieste à même le sol. Pourtant, un matelas et un oreiller disposés en pleine salle de prière invitent les gens à prendre leurs aises. Selon Abdallah, une poignée d’extrémistes tiennent la mosquée d’une main de fer et profitent de la tribune pour y prêcher la violence et la haine de l’autre. En tous cas, pour un visiteur de passage, la mosquée «Al-Nour» n’a rien d’exceptionnel. Le jeune adolescent qui «s’occupe» de la mosquée est même extrêmement courtois.

 

Des poches de résistance

Comme la mosquée Al-Nour, elles étaient près de 149 mosquées hors de contrôle de l’Etat lorsque le gouvernement Mehdi Jomâa a été mis en place. Selon Abdessatar Badr, conseiller du ministre des Affaires religieuses, elles ne seraient plus que 25 désormais qui font «encore de la résistance». La stratégie adoptée par le gouvernement pour reprendre en main les mosquées dissidentes a, semble-t-il, été efficace. Dans chaque gouvernorat, a été créée une cellule mixte composée d’un représentant du ministère des Affaires religieuses, d’un représentant de la police ou de la garde nationale et d’un représentant du ministère public, sous la présidence du gouverneur. L’idée est simple, à chaque fois que le ministère des Affaires religieuses trouve «le remplaçant idéal», la police convoque celui qui s’est improvisé imam pour lui signifier qu’il ne pourra plus, désormais, gravir les marches du  mihrab. «Il arrive parfois que des imams fassent de la résistance, cela s’est vu à Kairouan et à Errouhia par exemple, mais globalement, la situation est désormais sous contrôle», précise Abdessatar Badr.  Le ministère des Affaires religieuses indique cependant que ce n’est pas facile de trouver un bon prédicateur. «Dans des villages reculés, le bon profil est difficile à trouver et ceux qui l’ont sont réticents et rechignent à accepter d’endosser le costume d’imam», explique-t-il. Le conseiller du ministre rassure: «D’ici le début de la campagne électorale, l’ensemble des mosquées auront été reprises par l’Etat»

Droit de regard sur les prêches

Tandis que l’Etat reprend en main les mosquées réfractaires, une rumeur enfle: et si l’idée était de faire soumettre le discours religieux à une stricte surveillance, comme au temps de l’ancien régime? Selon Abdessatar Badr, l’idée avait été proposée d’uniformiser les prêches dans l’ensemble du pays. Mais très vite, elle avait été abandonnée, car dans ce cas, le prêche perdrait son sens et serait uniquement l’objet de la politique gouvernementale. Il était impossible en effet de prononcer le même prêche à La Marsa et à Tataouine, les deux régions n’ayant pas forcément des préoccupations identiques.

Mais, le ministère des Affaires religieuses prévient, si la liberté de choisir le thème du prêche du vendredi est laissée aux prédicateurs, ceux-là ne doivent pas oublier qu’ils demeurent des fonctionnaires publics.

«Nous veillons à ce que des lignes rouges ne soient pas franchies, explique Abdessatar Badr. Ces lignes sont claires : pas question d’instrumentaliser le «minbar» en faveur d’un parti politique, ou de propager un discours haineux». Il rappelle que 180 imams ont été démis de leurs fonctions pour avoir dépassé les limites tolérables

Après trois années de laisser-aller, l’Etat libère les mosquées du joug des extrémistes, une liberté qui reste cependant sous haute surveillance.

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Zarzis : Arrestation d’un bateau de pêche égyptien, prenant la fuite

 

Les unités de l’armée marine sont parvenues, en collaboration avec les agents de la garde maritime, à arrêter, dans la soirée du mercredi 27 août 2014, un bateau de pêche égyptien au niveau de la côte Est de Zarzis.

Le bateau avait, selon un communiqué commun des ministères de la défense nationale et de l’intérieur, tenté de fuir dès son interception.

Le même communiqué précise que 18 marins étaient à bord de ce bateau.

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Un agent technique de Tunisair agressé par un policier à l’aéroport

 

Les images que les collègues de Kamel Saïda, agent technique de Tunisair travaillant à l’aéroport de Tunis Carthage, ont véhiculées montrent un homme évanoui qui saigne de la bouche.

L’agent a été, selon ses collègues, agressé par un policier (police judiciaire) et frappé violemment sur le corps et le visage comme le montrent la vidéo et les photos.

L’agression a eu lieu sur la piste de l’aéroport (lieu de travail de l’agent) et même si l’on ne connait pas encore les circonstances de cet incident, on sait que ce genre de pratique inhérent à l’Etat policier qui a régné des décennies en Tunisie, ne devrait plus sévir de nos jours.

Interrogés par Tuniscope, les agents de Tunisair rapportent que le policier en question a demandé à l’agent de lui rapporter un journal et une bouteille d’eau, quand ce dernier a refusé déclarant qu’il n’avait pas le droit d’aller à l’intérieur de l’avion…

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Béja : Deux individus arrêtés, dont un agent de la garde nationale

 

Les unités sécuritaires à Béja ont arrêté mercredi 27 août, à bord d’une voiture, deux personnes, dont un agent de la garde nationale révoqué du temps de Ben Ali réintégré après la révolution, rapporte Shems FM.L’agent et son compagnon ont refusé de se conformer aux ordres des policiers. A l’issue d’une course-poursuite de deux heures, l’agent de la garde nationale qui conduisait la voiture, en état d’ébriété, a assuré qu’il n’a pas remarqué le signal des policiers.

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Lutte anti-terroriste : deux jeunes tunisiennes abattues « par erreur »

 

Dans la nuit du 22 au 23 août, deux jeunes filles tunisiennes d’une vingtaine d’années ont été abattues par la police à Kasserine (ouest de la Tunisie). Ons, et Ahlem de nationalité allemande, revenaient d’un mariage en compagnie d’un cousin et de la conductrice. Atteintes à la tête, elles n’ont pas survécu à leurs blessures.

 


Alors que les forces de l’ordre indiquent que la voiture roulait à grande vitesse et qu’elle ne s’est pas arrêtée malgré des signaux lumineux et des tirs en l’air, le refus d’obtempérer serait à l’origine de l’erreur d’interprétation policière.

 


Le ministère de l’Intérieur a indiqué que la police était stationnée sur la route suite au signalement d’un groupe armé qui était susceptible de se diriger vers la ville. En juillet dernier, nous vous parlions de cette région du Chaambi, suspectée d’abriter des terroristes liés à Al-Qaida. Dans un contexte extrêmement tendu, quinze militaires avaient d’ailleurs récemment été tués dans la même zone, déclarée « zone militaire fermée ».

 


Le témoignage de Sondos, conductrice du véhicule, est différent : « Nous avons été surpris par des individus qui ont surgi derrière des buissons et nous ont coupé la route, nous faisant signe de nous arrêter [...] Comme il n’y avait pas de barrage policier, ni de voiture de police, ni aucun signe indiquant qu’il s’agissait d’agents de sécurité, nous avions pris peur. Et si c’était des terroristes ou des braqueurs ? Nous avons donc continué la route », explique-t-elle à l’Observatoire tunisien des droits et des libertés.
Elle ajoute : « Je les ai suppliés de nous transporter d’urgence à l’hôpital, mais ils ont eu peur, et se sont détournés, nous laissant à notre sort ».

 


Dans un communiqué, le ministère a rappelé « la nécessité de respecter les instructions de ses agents et ce en raison de la particularité de la situation actuelle ». Il dit aussi « regretter la mort des deux jeunes filles et présenter toutes ses condoléances à leurs familles ».

 


Des rassemblements ont eu lieu dans la ville de Kasserine, les familles endeuillées exigeant que justice soit rendue dans cette dramatique affaire.

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Attaque du véhicule de transfert des prisonniers : Une source sécuritaire nie l’information

 

Contactée par Jawhara FM, une source sécuritaire de la prison Messaâdine a nié, ce mercredi 27 août 2014, l’information propagée et selon laquelle un véhicule de transfert de prisonniers aurait été attaqué par un groupe armé inconnu.

La même source a indiqué que le chauffeur de la voiture destinée à transporter les employés et agents des prisons avait été provoqué par un ancien prisonnier de Messaâdine, en état d’ivresse.
Cela s’est passé au niveau de la cité Erriadh (Sousse), a-t-il ajouté, précisant que l’enquête est en cours pour capturer l’ancien prisonnier en question.

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Moknine : Arrestation de deux individus recherchés

 

Les agents de sûreté de Moknine sont parvenus, mardi 26 août 2014, à arrêter deux individus recherchés par les autorités.

L’un d’entre eux avait fuit la prison et le second est recherché dans une affaire de vol.

Selon un communiqué de presse rendu public sur la page facebook du ministère de l’intérieur, ces deux jeunes hommes ont été détenus pour être transféré, par la suite, aux autorités compétentes.

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