Dimanche , 22 mai 2022

Archives du blog

“On fera usage progressif de la force contre les manifestations interdites”(Porte-parole des forces de sécurité)

Le porte-parole des forces de sécurité Mohamed ALi Aroui a déclaré ce vendredi 21 septembre sur les ondes de ShemsFM que " les forces de l'ordre feront usage progressif de la force pour disperser toutes manifestation interdite ce vendredi, et ce suivant la loi 4. Mohamed Ali Aroui a signalé qu'aucune manifestation n'est autorisée sur tout le territoire comme le mentionnait le communiqué du MI rendu public hier. Par ailleurs, le porte-parole des forces de sécurité a ajouté que "des informations sont parvenues au MI faisant part de quelques vols et saccages qui seront commis par des groupes comptant sur la confusion pour commettre leur tort".

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Mission officielle de l’ONU sur la situation des défenseurs des Droits de l’Homme en Tunisie

Margaret Sekaggya, Rapporteuse spéciale de l’ONU sur la situation des défenseurs des Droits de l’Homme, sera en mission officielle en Tunisie du 26 septembre au 5 octobre 2012. Elle sera accompagnée par Reine Alapini-Gansou, Rapporteuse spéciale sur la situation des défenseurs des Droits de l’Homme de la Commission africaine des droits de l’Homme et des peuples. Lors de leur mission, les Rapporteuses spéciales rencontreront un certain nombre de représentants du gouvernement ainsi que des représentants de la société civile tunisienne et autres intervenant principaux dans le domaine de la défense des droits de l’Homme. Elles effectueront des visites de terrain quelques régions du pays. Leur visite sera clôturée par une conférence de presse afin de partager avec les médias tunisiens les constatations et résultats de leur mission. Rappelons que le mandat sur la situation des défenseurs des droits de l'Homme a été créé en 2000 par la Commission des droits de l'Homme (comme une procédure spéciale) pour soutenir la mise en œuvre de la Déclaration de 1998 sur les défenseurs des droits de l'Homme. Leur mission a pour objectif d’étudier de manière approfondie les tendances, les faits nouveaux et les problèmes liés à l’exercice du droit de promouvoir et protéger les droits de l’Homme et les libertés fondamentales en Tunisie; de recommander des stratégies concrètes et efficaces pour mieux protéger les défenseurs des droits de l’Homme ; et de solliciter, recevoir et examiner les informations concernant la situation et les droits de toute personne, agissant seule ou en association avec d’autres, de promouvoir et protéger les droits de l’Homme et les libertés fondamentales.

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Hammamet : débats sur la sécurité dans la zone sahelo-saharienne

Menace islamiste, terrorisme, trafic d'armes, prises d'otages... Réunis à Hammamet en Tunisie, experts africains et européens débattent de la situation sécuritaire dans la zone sahélo-saharienne. Avec la crise malienne au cœur des préoccupations, les invités du Centre des stratégies de sécurité du Sahel Sahara (C 4S), esquissent des pistes de solutions pour pacifier la région. La conférence organisée les 30 et 31 août à Hammamet (Tunisie), par le Centre des stratégies de sécurité du Sahel Sahara (C 4S) - think-tank fondé par le diplomate mauritanien Ahmedou Ould Abdallah - ambitionnait de parler généralement de paix et de sécurité dans le Sahel. Mais bien vite, les débats ont été monopolisés par le Mali, en particulier le Nord du pays, occupé depuis avril par les islamistes d’Ansar Eddine et leurs alliés djihadistes d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) et du Mouvement pour l’unicité du jihad en Afrique de l’Ouest (Mujao). « Aqmi est un cancer qui se métastase et je reste persuadé que chaque capitale ouest-africaine en possède une cellule dormante », a martelé dans son exposé le journaliste et écrivain Serge Daniel, auteur d’Aqmi, l’industrie de l’enlèvement. « Les djihadistes qui règnent dans le Nord-Mali n’ont pas de projet politique, mais une vision claire de la manière dont ils peuvent utiliser toute cette zone pour leurs trafics » ajoute-t-il. « Sous le vernis idéologique, Aqmi n’a qu’un seul objectif : faire du business », a renchéri le Marocain Abdelmalek Alaoui, président de l’Association marocaine d’intelligence économique (AMIE) et gérant associé de Global intelligence partners, compagnie de conseil en investissements. "Trouver des solutions à nos problèmes" Durant deux jours, à l’Alhambra d’Hammamet (Tunisie), experts sécuritaires, chercheurs, humanitaires, diplomates et journalistes sont réunis pour débattre des risques sécuritaires encourus par les pays du Sahel et du Sahara, face à la menace islamiste. Pour parler des solutions possibles, et aussi de développement. Ils sont venus d’Alger, de Bamako, de Nouakchott, de Niamey, de Paris ou de Berlin pour confronter leurs points de vues. « Il faut que l’on arrête de dire que c’est la faute des autres et que nous Africains commencions à trouver des solutions à nos problèmes » a déclaré, à l’ouverture des débats, Ahmedou Ould Abdallah, ex-ministre des Affaires étrangères de Mauritanie et président du C 4S. « C’est par des discussions ouvertes et franches que l’on pourra trouver des pistes de solutions. » On comptera parmi les intervenants le ministre nigérien de la Justice Marou Amadou, le chercheur français André Bourgeot ou encore le Délégué général aux élections maliennes, le général Siaka Sangaré, mais aussi les ex-ministres maliens Zakiatou Wallet Halatine et Hama Ag Mahmoud, membres du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA, la rébellion touarègue), qui a perdu le contrôle du nord du Mali au profit des djihadistes.

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Eviter toute considération partisane et idéologique

Le ministre des Droits de l’Homme et de la Justice transitionnelle, Samir Dilou, a appelé les parties intervenantes dans le processus de justice transitionnelle à s’employer à servir uniquement l’intérêt national loin de toute considération partisane et idéologique étriquée pour servir l’intérêt national. Le ministre qui s’exprimait, samedi, à Tunis, lors d’une journée portes-ouvertes avec les associations sur «le processus de la justice transitionnelle en Tunisie», a mis l’accent sur la nécessité de séparer le concept de la justice transitionnelle et la justice en période de transition, faisant remarquer que l’examen des dossiers au cours de cette période et avant même la promulgation de la loi relative à la justice transitionnelle ne permettra pas de vider le système de son contenu. Selon le coordinateur de la commission technique chargée de superviser le dialogue national sur la justice transitionnelle, l’objectif de cette rencontre est de permettre aux associations de défense des Droits de l’Homme de présenter leurs visions et suggestions sur le projet de loi relatif au processus de la justice transitionnelle. Plusieurs représentants des associations, présents à cette conférence, ont exprimé leur inquiétude quant à la lenteur du processus de la justice transitionnelle. «Le retard accusé dans la promulgation d’une loi relative à la justice transitionnelle videra probablement ce concept de son contenu», a indiqué le président de la Ligue tunisienne des droits et des libertés, Fathi Ghazouani. Le représentant d’Amnesty International, Zouhaïr Makhlouf, a, de son côté, accusé les trois gouvernements de la Tunisie post-révolutionnaire de «s’être joués de la justice transitionnelle», faisant allusion à la destruction des documents et des dossiers de certains corrompus pour leur permettre d’échapper à la justice. Le conférencier a appelé à la création de mécanismes indépendants et permanents garantissant le non-retour aux pratiques précédentes.

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Chokri Belaïd clashe le gouvernement

Dans une interview sur les ondes de Mosaïque Fm, Chokri Belaïd est revenu sur les derniers évènements à Sfax et à Sidi Bouzid et critique le gouvernement, « ouvrant le feu » sur certaines figures politiques ou gouvernementales connues. Il précise d’abord qu’aucune preuve ne peut être fournie attestant que les syndicalistes relâchés à Sfax aient présenté des excuses comme l’a indiqué Abdellatif Mekki, ministre de la Santé. Il nie, également, que de prétendues excuses aient été présentées de la part des personnes arrêtées puis remises en liberté à Sidi Bouzid. A cet effet, il rappelle que même Ben Ali n’avait pas « osé » faire passer les syndicalistes devant le juge et avance que le discours de Rached Ghannouchi sur les évènements de Sfax contredit les déclarations du ministre de la Santé et renoue avec celui de Ben Ali. Selon Chokri Belaïd, le discours actuel est double, reflétant le moral au plus bas d’un gouvernement qui refuse tout dialogue, tout en multipliant les échecs. « C’est un gouvernement qui a essayé, via Sfax, d’entamer la politique de la répression ouverte, mais il a été contré par la société civile », a-t-il affirmé. « Sinon comment peut-on expliquer la réussite à 90% de la grève générale de Sidi Bouzid et les milliers de personnes sorties manifester dans la rue si on était juste une minorité comme le dit Rached Ghannouchi ? », enchaîne-t-il. Il souligne, par ailleurs, que le parti Ennahdha a organisé une contre-manifestation «uniquement médiatisée par Al Jazeera et la chaîne Zitouna. Deux chaînes qui sont les leurs d’ailleurs », a-t-il précisé rappelant que « la Zitouna est la propriété du fils du ministre, ancien vendeur de persil (NDLR : Moncef Ben Salem) ». « La manifestation de Sidi Bouzid fut pacifique et magnifique, c’est le vrai visage de Sidi Bouzid qu’on veut salir. Les gens ont marché plus d’un kilomètre sans le moindre acte de violences », assure-t-il. M. Belaïd ajoute : «Sidi Bouzid ne m’attendait pas pour bouger. Dire cela serait minimiser la maturité de la population de la ville. Et si c’était vrai, cela aurait été un grand honneur pour moi », en réponse aux accusations lancées contre lui. Evoquant l’échéance des prochaines élections, Chokri Belaïd estime « qu’ils sont en train de parler des élections alors que l’Instance n’est même pas encore établie et qu’aucune loi concernant ce rendez-vous n’a été promulguée. Pire encore, ils n’ont même pas respecté les engagements pris et signés avant le scrutin du 23 octobre 2011», indique t-il en substance.

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مجموعة من الصحفيين تستنكر الإعتداء على الاعلاميين وتدين صمت هياكل المهنة والمجتمع المدني

جاء في بيان لمجموعة من الصحفيين أنه "تعددت في الآونة الأخيرة مظاهر الاعتداء على الصحفيين مادية ولفظية، الاعتداء على صحفي من إذاعة صفاقس وفريق نور براس في صفاقس الأسبوع الماضي والزميلة هاجر مطيري وفريق الجزيرة مباشر ليلة أمس في العاصمة وعلى فريق قناة الجزيرة يوم الثلاثاء 14 أوت الجاري في سيدي بوزيد. وتكررت محاولات أطراف مختلفة لإعاقة الصحفيين عن أداء مهامهم. وإذا لم يكن غريبا أن يعمد أعداء الحقيقة إلى ممارسة العنف ضد أصحاب القلم فإنه من غير المقبول ولا المفهوم السكوت المريب والمخزي لمنظمات المجتمع المدني وبعض هياكل المهنة عن اعتداءات بعينها تطال صحفيين بعينهم مما يؤشر إلى ازدواجية في المعايير وحسابات إيديولوجية لا تشرِّف من نصّب نفسه أو اختارته قواعد الصحفيين للدفاع عن حرية الإعلام". وبناء عليه أعلن هؤلاء الصحفيون عن: 1 - التنديد الكامل وبدون تحفظ بكل اعتداء يطال صحفيا أثناء أدائه عمله مهما كانت توجهاته أو المؤسسة التي يعمل لحسابها. 2 - الرفض المطلق لسياسة المكيالين التي تعتمدها بعض منظمات المجتمع المدني وهياكل المهنة الإعلامية في التعامل مع الاعتداءات المتكررة ضد الصحفيين بما يفتح الباب للتشجيع أو تبرير هذه الأفعال المستهجنة في كل الأحوال. 3 - التحذير من مغبّة صمت هياكل المهنة إزاء اعتداءات بعينها تدان فيها جهات تشترك مع بعض المشرفين على القطاع في الانتماء الحزبي أو الإيديولوجي. 4 - تحميل الحكومة مسؤولية التهاون في تتبع الجناة أو المعتدين على الصحفيين 5 - مطالبة المجلس التأسيسي بالتسريع في تشكيل لجنة تحقيق ذات صلاحيات قضائية، تكشف عن المتورطين من الإعلاميين مع النظام السابق ومن تورطوا ضد الثورة.

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Séance-débat avec les partis politiques sur la justice transitionnelle

Le ministre des Droits de l'homme et de la Justice transitionnelle Samir Dilou a nié, jeudi 9 août, que le département se focalise sur le dossier de l'indemnisation des prisonniers politiques au détriment de celui de l'indemnisation des blessés de la révolution du 14 janvier. "Il est impérieux de traiter tous les martyrs sur un même pied d'égalité", a-t-il estimé, à l'issue d'une séance-débat avec les partis politiques sur la loi de la justice transitionnelle. "L'aboutissement du processus de la justice transitionnelle est tributaire de la réussite à tourner la page du passé avec les moindres coûts loin de tout esprit de vengeance", a-t-il lancé lors de la séance-débat. "Le ministère a opté pour la voie du dialogue pour que le projet de loi régissant la justice transitionnelle émane, à la fois, du pouvoir législatif, de la société civile et de la société", a-t-il ajouté. Le président du parti de la justice et du développement Mohamed Salah Hadhri a, pour sa part, souligné la nécessité de réhabiliter les victimes de la répression sous le régime de Ben Ali et plus particulièrement les militaires qui, a-t-il rappelé, ont été torturés ainsi que leurs familles dans l'affaire de "Baraket Essahel". Quant à Abderrazak Abbou (Parti de la Justice et du développement), il a accusé le gouvernement de laxisme dans le traitement de ce dossier. Cet avis a été partagé par le représentant du Parti républicain Maher Hanine qui critiqué "la lenteur du gouvernement dans l'application de la justice transitionnelle". Le président du parti Al Majd Abdelwaheb El Heni a plaidé en faveur de la création d'une instance indépendante de la justice transitionnelle, mettant l'accent sur l'impératif d'accorder la priorité au dossier des blessés de la révolution qui, a-t-il dit, doit être traitée dans l'immédiat. Cette rencontre s'inscrit dans le cadre d'une série de rencontres organisées par la commission technique chargée de l'animation du dialogue national sur la justice transitionnelle.

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Human Rights Watch alerte contre une nouvelle forme de censure.

Dans un communiqué rendu public récemment, Human Rights Watch s’est déclaré contre un projet de loi visant à pénaliser les attaques contre le « sacré ». Selon cette ONG, cette loi, présentée le 1er août 2012, devant l’Assemblée nationale constituante, par le groupe du parti islamiste Ennahdha, menace la liberté d’expression. En effet, le texte de loi prévoirait des peines de prison et des amendes pour des offenses formulées de façon très générale, comme le fait d’insulter ou de se moquer de la «sacralité de la religion». Selon Eric Goldstein, directeur adjoint de la division Moyen-Orient et Afrique du Nord à Human Rights Watch, si ce projet de loi était adopté, il introduirait une nouvelle forme de censure dans un pays qui en a déjà tellement souffert sous le président déchu. . Le projet de loi ajouterait un article au code pénal tunisien, qui rendrait la violation du « sacré » passible d’une peine allant jusqu’à deux ans de prison ou 2 000 dinars d’amende (1 236 US$). La loi définit le Sacré comme étant « Allah tout-puissant, ses prophètes, les livres sacrés, la sunna de son dernier prophète Mohammed, la Kaaba, les mosquées, les églises et les synagogues ». La Kaaba est le site le plus sacré de l’islam. Le projet de loi précise, en d’autres termes, que l’offense peut prendre la forme d’insultes, d’ironie, de sarcasme, de dérision ou bien de la profanation physique ou morale de la sacralité des valeurs religieuses. L’offense pourrait être également commise par des mots, des images ou des actes. La loi pénaliserait aussi toute représentation figurative de Dieu et des prophètes. Les textes du droit international des droits humains, dont le Pacte international relatif aux droits civils et politiques (PIDCP) et la Charte africaine des droits de l’Homme et des peuples, tous deux ratifiées par la Tunisie, garantissent la liberté d’expression et n’autorisent les gouvernements à la limiter que sous des circonstances à la fois restreintes et clairement définies. Les organisations de défense des droits humains ont affirmé à de nombreuses reprises que la protection juridique de la liberté d’expression interdisait de pénaliser les discours jugés diffamatoires contre une religion. Le comité des droits de l’Homme des Nations Unies, qui donne l’interprétation définitive du PIDCP, a soutenu, en 2011, que «les interdictions des manifestations de manque de respect à l’égard d’une religion ou d’un autre système de croyance, y compris les lois sur le blasphème, sont incompatibles avec le pacte», sauf dans des circonstances très limitées énoncées par le pacte, concernant l’appel à la haine religieuse qui constitue une incitation à la discrimination, à l’hostilité ou à la violence. Le Conseil des droits de l’Homme de l’ONU, constitué de pays du monde entier, dans son importante résolution 16/18 de mars 2011, s’est mis d’accord par consensus pour abandonner toute notion de diffamation de la religion en tant que restriction admissible de la liberté d’expression. Par contre, d’après HRW le groupe d’Ennahdha, dans un document joint au projet de loi, a soutenu qu’il était nécessaire de combler l’absence de législation qui pénalise les offenses à la religion en Tunisie. Pourtant, depuis que le président déchu a été expulsé de la présidence en janvier 2011, les tribunaux tunisiens ont emprisonné des gens pour des discours jugés insultants envers l’islam ou les musulmans, et ce en l’absence de telles lois. Ils se sont servis de l’article 121-3 du code pénal, qui pénalise les actes troublant l’ordre public ou les bonnes mœurs. Récemment, un tribunal à Mahdia a condamné deux jeunes hommes à sept ans et demi de prison pour avoir publié sur internet des caricatures et des commentaires se moquant du prophète Mohammed de façon obscène. « Les législateurs tunisiens devraient travailler à abolir les lois qui sont toujours utilisées pour museler la liberté d’expression, au lieu d’en ajouter », a conclu Goldstein

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Le syndicat des forces de sécurité intérieur dénonce la répression de l’activité syndicale.

Le syndicat national des forces de sécurité intérieure dénonce les répressions sur les libertés syndicales au sein de l’appareil sécuritaire. Le syndicat affirme dans un communiqué que ses membres sont la cible d’une campagne orchestrée visant à les effrayer et compromettre leur gagne pain pour abandonner toute activité syndicale. Il dénonce par la même le recours de l’administration au mouvement abusif de certains d’entre eux et l’engagement de poursuites judicaires à l’encontre de certains autres. Le communiqué mentionne, par la même, l’absence de dialogue avec les autorités de tutelle, l’indifférence vis-à-vis des correspondances du syndicat et la marginalisation de l’activité syndicale. Le syndicat rappelle qu’il exerce dans le cadre du respect de la loi et de la réglementation en vigueur, mettant l’accent sur sa détermination à poursuivre son militantisme pour dévoiler les injustices que subissent les agents de sécurité intérieure et réhabiliter également l’appareil sécuritaire.

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Tunisie-CHU Hedi Chaker : La LTDH dénonce “la torture des syndicalistes en détention”

Plusieurs composantes de la société civile ont demandé mercredi 1er août, la libération des 4 syndicalistes accusés d'être impliqués dans les violences survenues à l'hôpital Hédi Chaker à Sfax. Des syndicats, associations, organisations de défense des droits humains et des partis politiques ont appelé à la libération des syndicalistes et à garantir la neutralité de la magistrature. Le syndicat général de la culture et de l'information relevant de l'UGTT a considéré que l'arrestation des syndicalistes "vise à porter atteintes au droit syndical" stigmatisant "l'intervention de l'administration dans les affaires syndicales". "L'affaire de l'hôpital Hédi Chaker de Sfax est une tentative d'un parti majoritaire de la troïka au pouvoir pour déstabiliser et asservir l'organisation syndicale et une forme de représailles à l'encontre des syndicalistes en général". Le syndicat général réaffirme sa demande de limogeage du directeur de l'hôpital "source de tous les problèmes" appelant à l'assainissement du climat social au sein de l'établissement et à garantir la neutralité du service public". La fédération générale de la planification et des finances relevant de l'UGTT a dénoncé le silence des autorités "suite à l'agression des agents hospitaliers par les agents de police et les milices du parti au pouvoir", précise le communiqué. Pour sa part, la LTDH s'est élevée contre la décision du tribunal de première instance Sfax 2 de se dessaisir de l'affaire "en raison de son caractère pénal". "Il aurait été plus judicieux de lever les poursuites contre les syndicalistes" précise la LTDH dans son communiqué. "Cette affaire est politique" estime la LTDH qui affirme l'importance de garantir la neutralité de l'institution Judiciaire et d'éviter son instrumentalisation appelant à la libération des syndicalistes. De son côté, le syndicat national des journalistes tunisiens a exprimé son soutien inconditionnel aux syndicalistes affirmant que l'affaire est politique et vise à porter atteinte à l'action syndicale. Le mouvement "Appel de la Tunisie" a exprimé sa solidarité avec l'UGTT et les syndicalistes affirmant que dans l'affaire de l'hôpital Hédi Chaker les procédures judiciaires n'ont pas été respectées. La LTDH a dénoncé "la torture des syndicalistes en détention". Le mouvement demande la libération des syndicalistes et l'ouverture d'une enquête pour mettre fin à toute forme d'abus.

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