Lundi , 30 mars 2020

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Mehdi Jomaa à Bruxelles: Un petit tour et puis s’en vont!

 

La visite de Jomaa à Bruxelles n'a pas été suivie de grandes annonces. Elle visait à apporter une nouvelle image de la Tunisie aussi bien pour les Européens que pour les Tunisiens.

 

La visite Mehdi Jomaa aux institutions européennes était attendue depuis sa prise de fonction en janvier dernier. Le chef du gouvernement provisoire est venu à Bruxelles, accompagné d'une forte délégation, pour jouer les VRP dans la capitale de l'Europe et vanter le modèle de «start-up démocratique» que serait devenue la Tunisie.

 

Avant de visiter les institutions européennes, M. Jomaa a rencontré son homologue belge, Elio Di Rupo.

 

La Tunisie et la Belgique célèbrent cette année les 175 années de la signature des premiers accords de commerce et de navigation entre les deux pays. Malgré les différents effets d'annonce, la conversion des dettes de la Tunisie envers la Belgique en projets de développement n'est toujours pas effectif. Et pour cause, le gouvernement belge actuel est en affaires courantes, il ne peut donc pas prendre la décision de convertir la dette tunisienne, même si des membres de la délégation tunisienne affirment (on ne sait trop pourquoi) le contraire.

 

Dans une déclaration à Kapitalis, Christopher Barzal, porte-parole du ministre belge de la Coopération au développement, précise que «l'accord de principe est scellé mais il appartiendra au prochain gouvernement issu des négociations actuelles de l'entériner». Rien n'est donc acquis, même si on peut estimer qu'il n'y a pas de raison pour que le prochain gouvernement revienne sur cette décision.

 

 

Mehdi Jomaa a aussi rencontré le président de la Commission européenne, le portugais José Manuel Barroso. Ce dernier a salué «les progrès de la transition tunisienne et le caractère inclusif du dialogue national qui a permis l'adoption de la Constitution», avant de rappeler que «la clef du succès de la transition démocratique réside aussi dans la capacité d'améliorer la situation économique et sociale et de relancer l'emploi (surtout des jeunes) avec des politiques à moyen et long terme».

 

Le président de la Commission européenne a conclu en précisant que «le Partenariat Privilégié mis en œuvre par un nouveau Plan d'action jusqu'en 2017 offre une feuille de route globale et ambitieuse pour accompagner la Tunisie dans son processus de transition démocratique et de développement économique et social».

 

Mehdi Jomaa a, de son côté, invité le président de la Commission européenne à la Conférence des Amis de la Tunisie, en septembre prochain, ce qui a créé un léger malaise dans la mesure où le mandat de Manuel Barroso s'achève fin août prochain et que les négociations sont en cours pour lui trouver un successeur. M. Jomaa aurait dû, tout de même, s'informer sur les affaires de Bruxelles avant de se hasarder à lancer des invitations.

 

Le Premier ministre, qui ne s'est pas rendu compte de sa bourde, a poursuivi en précisant que sa volonté était de respecter les différentes échéances prévues par la feuille de route afin de garantir la réussite du processus démocratique en Tunisie. Il a qualifié les relations tuniso-européennes de «très bonnes» et précisé que «si la Tunisie comptait avant tout sur elle-même, elle comptait également sur le soutien de l'Union européenne qui accapare 80% de ses échanges commerciaux».

 

Le marathon des rencontres avec les officiels de l'Union européennes s'est poursuivi avec celle du président de Conseil européen, le belge Herman Van Rompuy. La discussion entre les deux responsables politiques a permis de passer en revue les différents axes de coopération, et notamment la future négociation d'une série d'accords en matière de libre échange, d'aviation civile et de partenariat de mobilité.

 

 

Les menaces sécuritaires et la situation régionale (spécialement en Libye) étaient également à l'ordre du jour de cette rencontre. En conclusion, Herman Van Rompuy a salué «l'exemplarité du processus démocratique en Tunisie sous la conduite de Mehdi Jomaa» avant de réitérer le soutien indéfectible de l'UE à ce processus.

 

La visite de Jomaa à Bruxelles n'a donc pas été suivie de grandes annonces, mais à voir l'équipe de communication accompagnant le Premier ministre tunisien, il semble évident que le but premier de ce déplacement à Bruxelles était d'apporter une nouvelle image de la Tunisie aussi bien pour les Européens que pour les Tunisiens.

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Soutenir la justice transitionnelle en Tunisie

 

Malgré les immenses difficultés économiques, la polarisation de la vie politique et les défis sécuritaires, la Tunisie continue d’avancer et consolide pas à pas les institutions de la transition démocratique. Après l’adoption saluée d’une constitution aujourd’hui revendiquée par toutes les parties, la Tunisie se dote d’une «Instance vérité et dignité» aux larges compétences, chargée d’investiguer les violations des droits de l’Homme commises de 1955 à 2013. L’élection à une très large majorité à sa présidence de Sihem Bensedrine, défenseur infatigable et reconnue des droits humains, est une formidable nouvelle pour sa crédibilité.

Préparée par la société civile, la loi organique qui fonde l’Instance consacre des pouvoirs d’enquête, d’accès aux archives et d’auditions des victimes sans restriction. Elle prévoit également que l’Instance défèrera les cas les plus graves devant des chambres spécialisées et créera un fonds d’indemnisation des victimes.

Les quinze membres à qui échoit l’immense responsabilité de faire la lumière sur les crimes du passé auront à convaincre une population au mieux sceptique sur ce processus encore mal identifié. Réunis la semaine dernière en séminaire pendant trois jours avec les experts internationaux de la justice transitionnelle, les quinze commissaires ont pris connaissance des expériences déjà réalisées dans le monde depuis le processus fondateur sud-africain et ont pu bénéficier de leurs avis et conseils pour la mise en place du processus tunisien.

La tâche à accomplir est immense et les défis qui s’annoncent sont nombreux. La capacité à convaincre les victimes, ou leurs familles, de témoigner devant l’Instance est évidemment primordiale. Pour cela, les commissaires devront surmonter l’inévitable polémique qui a présidé à leur désignation par un comité de membres de l’Assemblée nationale constituante et faire la preuve de leur indépendance, de leur impartialité et de leur expertise. Ils devront convaincre que toute leur énergie sera mobilisée pour faire œuvre de vérité et de justice, prévenir les récidives liberticides et permettre la réconciliation.

L’Instance devra également préciser les formes concrètes que prendra son action, et notamment la nature du lien qui unira son travail d’établissement de la vérité aux processus judiciaires que la loi prévoit. Elle aura enfin à savoir circonscrire son travail dans des limites maîtrisables au cours de son mandat de quatre ans.

Sans renoncer à son attitude vigilante et critique, la société civile tunisienne doit soutenir de toutes ses forces ce processus fragile et ambitieux. Il fera inévitablement face à des résistances de la part de ceux qui ont profité des rentes de l’ancien régime ou participé directement à l’exercice de la dictature policière.

Il devra s’affranchir des tentatives d’instrumentalisation dans le contexte polarisant des échéances électorales à venir et prévenir la concurrence victimaire. Il devra enfin résister à la violence des groupes salafistes et aux manœuvres des activistes de la restauration, tous deux bénéficiaires de l’instabilité politique.

Les instances internationales, déjà fort impliquées, doivent continuer à fournir l’expertise et le soutien politique dont l’Instance a besoin. L’Union européenne et la France peuvent y jouer un rôle décisif en soutenant le processus et en coopérant pleinement le jour où l’Instance demandera accès aux archives des pays membres, afin d’établir les faits et les complicités internationales dont les précédents régimes tunisiens auront pu bénéficier.

La Tunisie est engagée de bonne foi sur le chemin escarpé des droits de l’Homme et de la démocratie ; les rapporteurs spéciaux des Nations unies y ont une invitation permanente et le Haut-Commissariat aux droits de l’Homme une mission à domicile. Il serait heureux que les partenaires européens en fassent également la priorité de leur coopération avec ce pays.

(Ancienne présidente de la sous-commission Droits de l’Homme du Parlement européen)

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Mehdi Jomâa à Bruxelles : La vision politique en Tunisie est plus claire aujourd’hui

 

Après sa visite en Allemagne, le chef du gouvernement, Mehdi Jomâa s’est déplacé, aujourd’hui 20 juin 2014, en compagnie d’une délégation ministérielle, à Bruxelles en Belgique. Dès son arrivée, Mehdi Jomâa a déclaré à la presse locale que la vision politique en Tunisie s’est éclaircie aujourd’hui soulignant que le gouvernement ne lésine pas sur les moyens et les efforts pour améliorer la situation sécuritaire.

Mehdi Jomâa a insisté sur le fait que la Tunisie est considérée comme une terre d’investissement et un véritable trait d’union entre la région sud et la région nord de la Méditerranée. Notons, à cet effet, que la Belgique a signé avec la Tunisie, la première convention avec un pays du sud depuis 175 ans.

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L’Allemagne prépare un appui budgétaire pour la Tunisie

Le ministre des Affaires Etrangères Allemand a annoncé, lors d’un point de presse tenue ce matin, avec Mongi Hamdi le ministre des Affaires Etrangères Tunisien, que l’Allemagne est entrain de préparer un budget afin d’appuyer la Tunisie.

 

Pour sa part, Mongi Hamdi a assuré que la Tunisie a besoin d’un appui logistique et non pas une intervention militaire.

 

Notons que le ministre des affaires Etrangères Allemand  a rencontré, le Premier ministre Mehdi Jomâa. L’appui des relations Tuniso-allemand était le sujet de cet entretien.

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Entretien Jomaa-Merkel: Le soutien allemand davantage confirmé

 

La chancelière allemande, Angela Merkel, a réaffirmé, lors d’une conférence de presse conjointe, à Berlin, avec le chef du gouvernement provisoire, Mehdi Jomaâ, la continuité du soutien de son pays à la Tunisie dans son processus de transition, et ce, dans les domaines économique, politique et sécuritaire.

Selon Merkel, sa rencontre avec le chef du gouvernement, hier, avait donné lieu à un échange des vues et des données sur la situation économique et sécuritaire en Tunisie. Elle a fait état de la disposition de firmes allemandes à investir en Tunisie et à rejoindre, ainsi, les autres entreprises allemandes qui y sont déjà installées.

Angela Merkel a, également, exprimé la volonté de son pays de développer sa coopération avec la Tunisie et de l’aider à réussir ses élections. «Nous soutiendrons le peuple tunisien afin qu’il puisse concrétiser son ambition démocratique», a-t-elle dit.

Parmi les domaines dans lesquels la coopération sera renforcée, Merkel a cité l’enseignement, le tourisme et la formation, faisant état d’une proposition pour la création d’une université germano-tunisienne et formant le vœu de voir s’accroître le flux des touristes allemands en Tunisie.

Au cours de nos entretiens bilatéraux, il a été aussi question de la situation en Libye, a-t-elle ajouté, soulignant la nécessité d’aider la Tunisie à protéger ses frontières, «d’autant que deux millions de réfugiés libyens résident en Tunisie».

De son côté, Mehdi Jomaâ s’est réjoui de ce qu’il a appelé «le soutien personnel de la chancelière allemande au processus de transition en Tunisie», précisant que l’entretien avec Merkel s’était focalisé principalement sur la situation politique, sécuritaire et économique en Tunisie.

Après avoir réaffirmé l’engagement du gouvernement à réaliser les élections avant la fin de l’année 2014 comme le prescrit la Constitution, Jomaâ a formé le souhait de voir se poursuivre le soutien allemand à la Tunisie, en particulier sur le terrain économique, outre le développement de la coopération au niveau de l’appui logistique et technique en matière sécuritaire.

«Nous devons jeter les fondements d’un avenir économique nouveau pour la Tunisie qui compte sur le soutien de ses amis», a-t-il dit, indiquant que la situation sécuritaire en Tunisie est étroitement tributaire de ce qui se passe dans la région, ce qui commande, selon lui, « l’intensification et la conjugaison des efforts de la Tunisie et de ses voisins pour combattre le terrorisme et le crime organisé ».

Un accueil officiel a été réservé, à Berlin, au chef du gouvernement par la Chancelière allemande avec laquelle il a salué le drapeau au son des hymnes nationaux des deux pays.

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Ratification de deux protocoles d’accord entre la Tunisie et la France pour la sécurisation des ports tunisiens

Le gouvernement tunisien ratifie deux protocoles conclus entre la Tunisie et la France sur la sécurisation des ports maritimes tunisiens. Le premier protocole porte sur la réalisation d’une étude visant à définir les besoins en équipements de sécurité pour l’accès terrestre et maritime aux ports maritimes tunisiens. Le deuxième porte …

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Ridha Sfar: »Appel à l’unification des efforts de lutte contre le terrorisme »

 

Au lendemain de son arrivée en Allemagne, le ministre délégué auprès du ministère de l’Intérieur, Ridha Sfar, a déclaré, que l’AQMI  est en train de collaborer avec plusieurs groupes terroristes situés à plusieurs endroits comme Kasserine, Jendouba et Kef et aux  frontières avec l’Algérie pour faire sombrer le pays dans le chaos. Il a fait également  savoir que l’intention des terroristes serait que  le processus de la transition démocratique soit arrêté,a rapporté radio Shems fm, mercredi 18 juin 2014.

Ridha Sfar a fait  appel à toutes ses composantes de la société tunisienne afin d’ unifier les efforts de lutte  contre le terrorisme.

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Angela Merkel annonce la tenue d’un congrès économique tuniso-allemand

 

La Chancelière Allemande, Angela Merkel, a déclaré lors d'un point de presse tenu aujourd'hui, mercredi 18 juin 2014, qu'un congrès économique tuniso-allemand sera tenu dans la journée du jeudi 19 juin.

Elle a ajouté que son pays était prêt à aider la Tunisie économiquement et dans la lutte contre le terrorisme. Notre envoyé en Allemagne, Néji Zaïri, en dit plus dans la déclaration suivante.

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Lutte contre le terrorisme et préparatifs des élections: Détermination du gouvernement à honorer ses engagements

 

Cherchant à avoir une certaine visibilité dans le pays,  tant attendue par les partenaires de la Tunisie, le chef du gouvernement affirme qu’il est sur la bonne voie pour atteindre les objectifs initiaux de son gouvernement

Le chef du gouvernement provisoire, Mehdi Jomaâ, a affirmé que son gouvernement reste « déterminé à combattre le fléau du terrorisme par tous les moyens disponibles et dans les limites permises par la loi ».

Faute de traditions en la matière, la Tunisie « n’était pas préparée à faire face au terrorisme, surtout dans le contexte de la déliquescence qui a frappé l’Etat après la Révolution, mais aussi du fait de la réalité régionale, marquée par l’instabilité, en particulier en Libye et en Syrie, laquelle réalité a eu un impact direct sur la situation tunisienne », a-t-il dit.

Malgré le fait que le terrorisme nous avait devancés et en dépit des coups douloureux qu’il avait pu porter à nos forces de sécurité et à nos soldats, a encore déclaré Jomaâ, dans un

entretien accordé lundi à l’agence Tunis Afrique Presse, « nous ne sommes pas restés les bras croisés. Nous nous sommes réorganisés et avons pu reprendre l’initiative et porté des coups qualitatifs aux terroristes ».

Le chef du gouvernement a précisé, dans le même ordre d’idées, que les forces de l’ordre et l’armée « ont repris le contrôle du Mont Chaâmbi, qui, désormais, n’est plus un sanctuaire sûr pour les terroristes, malgré la capacité de repli de ces derniers vers les reliefs limitrophes et leurs tentatives de mener de nouvelles

opérations terroristes ».

« Combattre le terrorisme commande la mise en place d’une stratégie cohérente, la disponibilité de moyens considérables et l’établissement d’une coopération étroite avec les pays frères et amis », a-t-il ajouté, faisant état des démarches entreprises en vue de développer la coopération avec les pays dotés d’une grande expérience en matière de lutte contre ce fléau.

Jomaâ a, en outre, réaffirmé la volonté de son gouvernement d’asseoir, avant la fin de sa mission, le pôle de lutte combinée contre le terrorisme et dont la création avait été annoncée récemment.

Il a fait remarquer, à ce propos, que « la coordination et la coopération entre les divers corps sécuritaires se sont beaucoup  améliorées ces derniers temps ».

Il a, également, relevé « les progrès accomplis en matière de coopération et de coordination avec les pays voisins, l’Algérie en particulier », de même qu’avec les pays du bassin méditerranéen et autres partenaires « désormais pleinement conscients que le terrorisme est devenu transnational, un phénomène régional et planétaire qui, pour être combattu, commande la coordination entre toutes les parties concernées ».

Jomaâ a, par ailleurs, souligné « l’impératif de vigilance et de cohésion face au péril du terrorisme » dont il a dit qu’il « en veut à la société dans son ensemble et au mode de vie des Tunisiens ». «Réussir à vaincre ce fléau passe par une implication pleinement consentie et active de l’ensemble des Tunisiens qui doivent prêter main-forte aux efforts de l’Etat dans ce domaine.

 

Isie, conditions optimales

Dans un tout autre registre et en ce qui concerne les prochaines élections, Jomaâ a mis en évidence « l’attachement de son gouvernement à ce qu’elles aient lieu avant la fin de l’année en cours et dans des conditions optimales, en totale coordination avec l’Instance supérieure indépendante pour les élections », affirmant que « le gouvernement s’emploiera à créer l’environnement favorable à même de permettre la tenue de ces élections et de vaincre tous les obstacles ».

Il a dit avoir « donné des consignes aux administrations centrales et régionales pour coopérer pleinement avec l’Isie afin que l’Instance puisse faire son travail dans de bonnes Conditions», faisant état du décaissement d’une provision de 10 millions de dinars au profit de l’Isie, comme elle l’avait demandé, et de l’engagement à coopérer avec elle et à tenir des rencontres périodiques avec ses membres pour faire face à toutes les éventuelles difficultés.

 

Question de visibilité

Concernant sa visite en Allemagne, les 17, 18 et 19 juin, à l’invitation de la Chancelière Angela Merkel, Mehdi Jomaâ a déclaré en substance: « L’Allemagne est un partenaire important de la Tunisie, notamment dans le domaine économique.

C’est l’un des pays à avoir soutenu et avec force la mutation démocratique. L’Allemagne a été présente depuis le début de la révolution et a apporté un grand soutien politique et économique à la Tunisie. Ceci sans compter la volonté de nombreux investisseurs allemands à investir en Tunisie, malgré les problèmes qu’elle connaît après la révolution ».

Jomaâ a indiqué que le dossier sécuritaire sera lui aussi présent dans ses entretiens avec la partie allemande, précisant qu’il aura des entrevues avec la Chancelière Angela Merkel, le président allemand et le président du Bundestag.

« Les partenaires de la Tunisie en Europe, et parmi eux l’Allemagne, attendaient qu’il y ait de la visibilité dans le pays, ce qui est maintenant le cas après la promulgation de la Constitution et la remise du pouvoir à un gouvernement de compétences nationales», a-t-il dit.

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Allemagne : l’Institut d’études politiques soutient la Tunisie sur le plan sécuritaire

 

L’Institut d'études politiques et de la sécurité internationale en Allemagne ( Stiftung Wissenschaft und Politik - SWP ) a assuré au Premier ministre Mehdi Jomâa, qu’il y a une volonté politique pour appuyer la Tunisie, essentiellement sur le plan sécuritaire, et ce, lors d’un entretien tenue ce matin.

 

Les représentants de l’Institut d'études politiques et de la sécurité internationale en Allemagne ont estimé que le discours de Mehdi Jomâa est un discours digne d’un homme politique.

 

Notons que Mehdi Jomâa rencontrera, aujourd’hui la chancelière Angela Merkel ainsi que le président Joachim Gauck

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