Mercredi , 21 février 2024

Archives du blog

Les USA réitèrent leur soutien à l’armée nationale

 

David Rodriguez, chef du Commandement militaire américain pour l’Afrique (AFRICOM) réitère, lors de sa rencontre avec le ministre de la défense Ghazi Jeribi, la volonté de Washington de soutenir les capacités opérationnelles de l’armée nationale avec du matériel, des formations et des entrainements ainsi que l’échange d’informations dans le domaine de la lutte contre le terrorisme.

Tunisie reçoit un don militaire américain de 60 millions dinars

 

Le Général David Rodriguez, chef du Commandement militaire américain pour l’Afrique (AFRICOM) a affirmé, mardi 26 août 2014, à l’issue d’un entretien avec le chef du gouvernement Mehdi Jomaâ, que les États Unis accorderont à la Tunisie des aides militaires d'une valeur de 60 millions de Dinars dont du matériel pour détecter les bombes artisanales et pour la lutte contre le terrorisme.

Il a souligné que Washington soutient une solution pacifique pour résoudre la crise en Libye.

Mehdi Jomâa reçoit le chef du Commandement militaire américain pour l’Afrique

 

Le chef du gouvernement Mehdi Jomâa a reçu, ce mardi 26 août 2014, au palais de la Kasbah, le général David M. Rodriguez, chef du Commandement militaire américain pour l’Afrique (USAFRICOM) qui était accompagné de l'ambassadeur des Etats-Unis en Tunisie, Jacob Walles. Les raisons de cette entrevue n’ont pas été communiquées.

On rappelle que le général Rodriguez, en novembre 2013, lors d’une première visite en Tunisie avait rencontré Ali Laârayedh, en sa qualité de chef du gouvernement à l’époque.

La Tunisie participe à la réunion des pays frontaliers de la Libye

 

Une réunion des ministres des Affaires étrangères des pays frontaliers de la Libye se tient ce lundi au Caire. Elle comprend les chefs de la diplomatie de Tunisie, d’Egypte, d’Algérie, du Soudan, du Tchad et un représentant du Niger. Les envoyés de l’Union africaine et de la Ligue arabe en Libye participeront aussi à la réunion, rapportent des sources étrangères.

 

L’objectif est de chercher les moyens de renforcer la stabilité en Libye. Les pays les plus concernés sont la Tunisie, l’Algérie et l’Egypte qui ont des frontières communes avec les régions les plus instables de Libye, le Nord-Ouest et le Nord-Est.

Les États-Unis résolus à soutenir les capacités opérationnelles de l’armée tunisienne dans le cadre de la lutte contre le terrorisme

 



Les Etats-Unis sont résolus à soutenir les capacités opérationnelles de l'armée tunisienne, a affirmé jeudi l'ambassadeur américain Jacob Wales.



Reçu par le ministre de la Défense Ghazi Jribi, le diplomate américain a indiqué que son pays composait avec les exigences de l'étape et l'engagement de la Tunisie à lutter contre le terrorisme.



L'aide américaine comprend notamment les équipements, le renforcement des exercices militaires conjoints, l'échange d'informations et l'élargissement de la coopération dans le domaine du renseignement, conformément à la loi tunisienne et aux conventions internationales y afférentes, selon un communiqué du ministère de la Défense.



De son coté Jeribi a mis l'accent sur le développement de la coopération tuniso-américaine, saluant le soutien des Etats-Unis à la Tunisie notamment en matière de formation militaire, d'échange de compétences et d'aide logistique.






Jacob Walles : Les Etats-Unis déterminés à soutenir la capacité opérationnelle de l’armée tunisienne

 

Le ministre de la Défense nationale, Ghazi Jeribi, a reçu, ce jeudi 21 août 2014, l'ambassadeur des Etats-Unis en Tunisie, Jacob Walles, selon un communiqué rapporté par la TAP.

 

A cette occasion, M. Walles a souligné la détermination de son pays à soutenir davantage les capacités opérationnelles de l'armée tunisienne. Il a indiqué, dans ce contexte, que son pays est réactif à la demande de cette période ainsi qu'à la volonté de la Tunisie de lutter contre le terrorisme.

Le soutien américain sera sous forme d'attribution d'équipement et d'intensification des exercices conjoints ainsi que des échanges d'informations outre le développement de la coopération dans le domaine du renseignement, en accord avec les dispositions de la loi tunisienne et des conventions internationales dans ce domaine.

 

Pour sa part, M. Jeribi a mis en relief le soutien américain à la Tunisie et l’importance de tirer profit de l’expérience américaine dans la lutte contre le terrorisme.

Walles : les USA déterminés à aider l’armée tunisienne

 

L’ambassadeur des Etats-Unis à Tunis, Jacob Walles a indiqué suite à une rencontre avec le ministre de la défense nationale, Ghazi Jribi, que Washington est déterminé à améliorer encore l’efficacité opérationnelles des forces de l’armée tunisienne dans le cadre des efforts de lutte antiterroriste.

Les autorités libyennes appellent à une alliance sécuritaire régionale

 

 

Les autorités libyennes envisagent de mettre en place des forces communes avec l'Algérie, l'Egypte et la Tunisie pour sécuriser les frontières, lutter contre l'immigration clandestine et arrêter les trafics d'armes et de drogue.

 


Le Premier ministre par intérim Abdullah al-Thani a déclaré la semaine dernière que son pays envisageait de créer ces unités pour mettre un terme au chaos sécuritaire qui règne en Libye depuis la chute de Kadhafi.

 


Il a souligné que la demande en avait été faite après que ces pays aient tiré la sonnette d'alarme à propos de la situation en Libye.

 


 Alors que la Libye brûle sous le feu des luttes entre factions rivales, les autorités intérimaires du pays se tournent vers l'extérieur pour trouver de l'aide.

 


"Les pays voisins de la Libye sont extrêmement préoccupés par la situation sécuritaire sur notre territoire, et nous nous efforçons donc de mettre en place des unités communes avec l'Algérie, la Tunisie et l'Egypte en activant des accords de forces conjointes", a-t-il déclaré le 12 août.
Il a ajouté que son pays comptait renouveler l'expérience de forces conjointes entre les forces armées soudanaises et l'armée libyenne, en signant des accords avec le Tchad, le Niger, la Tunisie, l'Algérie et l'Egypte.

 


"Nous tentons d'activer des accords de forces conjointes, dont l'expérience avec le Soudan s'est avérée positive", a-t-il ajouté.

 


Il a confirmé que le terrorisme, devenu désormais une menace tant régionale que mondiale, exigeait des pays  voisins et de la région dans son ensemble qu'ils mettent en place une stratégie plus complète.

 


La sécurité est aujourd'hui une responsabilité partagée, a-t-il poursuivi.

 


Cette initiative lancée par les autorités libyennes intervient après qu'elles aient échoué à contrôler et récupérer les armes aux mains des milices ; un échec qui constitue désormais une menace, non seulement pour la sécurité intérieure, mais aussi pour celle des pays voisins.
Plus tôt, le Président tunisien Moncef Marzouki avait déclaré que la solution idéale pour contrer la menace sécuritaire croissante était de mettre en place des forces communes entre la Libye et ses voisins, en vue de sécuriser leurs frontières communes.

 


"Cette solution est acceptée par la Libye, et nous travaillerons à sa mise en œuvre", avait-il indiqué le 13 juillet.

 

 

Pour le professeur de relations internationales Mohamed Ben Zekri, il est temps de renforcer la coopération militaire et sécuritaire entre la Libye et ses voisins, parce que ce qui se passe en Libye affecte également la situation intérieure des Etats voisins.

 


"L'ensemble des parties prennent aujourd'hui conscience que le terrorisme est devenu un phénomène transfrontalier, régional et mondial, contre lequel il convient de lutter par une coordination entre tous les acteurs concernés", a-t-il expliqué.

 


"Après qu'elles aient refusé d'intervenir militairement en Libye, elles doivent mettre en place une stratégie conjointe visant à éradiquer le terrorisme et à préserver la sécurité", a-t-il expliqué à Magharebia.

 


Le week-end dernier, les voisins de la Libye ont en effet déclaré qu'ils refusaient une intervention étrangère dans le pays, préférant apporter une solution politique à cette crise.

 


Le chef de la diplomatie tunisienne Mongi Hamdi a confirmé le 11 août que les pays voisins n'envisageaient aucune frappe en Libye, pas plus qu'ils n'encourageraient une quelconque intervention dans ce pays, et qu'ils rejetaient catégoriquement une intervention extérieure.

 


La semaine dernière, les députés libyens ont pour leur part voté en faveur d'une aide étrangère.
Mercredi, la Chambre des représentants a adopté "par 111 voix sur les 124 députés présents une résolution appelant à une intervention rapide de la communauté internationale pour protéger les civils en Libye, en particulier à Tripoli et Benghazi", a expliqué le député Abu Bakr Biira à l'AFP.

La Libye appelle à une alliance sécuritaire régionale

 

Les autorités libyennes envisagent de mettre en place des forces communes avec l'Algérie, l'Egypte et la Tunisie pour sécuriser les frontières, lutter contre l'immigration clandestine et arrêter les trafics d'armes et de drogue.

 


Le Premier ministre par intérim Abdullah al-Thani a déclaré la semaine dernière que son pays envisageait de créer ces unités pour mettre un terme au chaos sécuritaire qui règne en Libye depuis la chute de Kadhafi.

 


Il a souligné que la demande en avait été faite après que ces pays aient tiré la sonnette d'alarme à propos de la situation en Libye.

 


 Alors que la Libye brûle sous le feu des luttes entre factions rivales, les autorités intérimaires du pays se tournent vers l'extérieur pour trouver de l'aide.

 



"Les pays voisins de la Libye sont extrêmement préoccupés par la situation sécuritaire sur notre territoire, et nous nous efforçons donc de mettre en place des unités communes avec l'Algérie, la Tunisie et l'Egypte en activant des accords de forces conjointes", a-t-il déclaré le 12 août.
Il a ajouté que son pays comptait renouveler l'expérience de forces conjointes entre les forces armées soudanaises et l'armée libyenne, en signant des accords avec le Tchad, le Niger, la Tunisie, l'Algérie et l'Egypte.

 


"Nous tentons d'activer des accords de forces conjointes, dont l'expérience avec le Soudan s'est avérée positive", a-t-il ajouté.

 


Il a confirmé que le terrorisme, devenu désormais une menace tant régionale que mondiale, exigeait des pays  voisins et de la région dans son ensemble qu'ils mettent en place une stratégie plus complète.

 


La sécurité est aujourd'hui une responsabilité partagée, a-t-il poursuivi.

 


Cette initiative lancée par les autorités libyennes intervient après qu'elles aient échoué à contrôler et récupérer les armes aux mains des milices ; un échec qui constitue désormais une menace, non seulement pour la sécurité intérieure, mais aussi pour celle des pays voisins.

 

 

Plus tôt, le Président tunisien Moncef Marzouki avait déclaré que la solution idéale pour contrer la menace sécuritaire croissante était de mettre en place des forces communes entre la Libye et ses voisins, en vue de sécuriser leurs frontières communes.

 


"Cette solution est acceptée par la Libye, et nous travaillerons à sa mise en œuvre", avait-il indiqué le 13 juillet.

 


Pour le professeur de relations internationales Mohamed Ben Zekri, il est temps de renforcer la coopération militaire et sécuritaire entre la Libye et ses voisins, parce que ce qui se passe en Libye affecte également la situation intérieure des Etats voisins.

 


"L'ensemble des parties prennent aujourd'hui conscience que le terrorisme est devenu un phénomène transfrontalier, régional et mondial, contre lequel il convient de lutter par une coordination entre tous les acteurs concernés", a-t-il expliqué.

 


"Après qu'elles aient refusé d'intervenir militairement en Libye, elles doivent mettre en place une stratégie conjointe visant à éradiquer le terrorisme et à préserver la sécurité", a-t-il expliqué à Magharebia.

 


Le week-end dernier, les voisins de la Libye ont en effet déclaré qu'ils refusaient une intervention étrangère dans le pays, préférant apporter une solution politique à cette crise.

 


Le chef de la diplomatie tunisienne Mongi Hamdi a confirmé le 11 août que les pays voisins n'envisageaient aucune frappe en Libye, pas plus qu'ils n'encourageraient une quelconque intervention dans ce pays, et qu'ils rejetaient catégoriquement une intervention extérieure.

 


La semaine dernière, les députés libyens ont pour leur part voté en faveur d'une aide étrangère.
Mercredi, la Chambre des représentants a adopté "par 111 voix sur les 124 députés présents une résolution appelant à une intervention rapide de la communauté internationale pour protéger les civils en Libye, en particulier à Tripoli et Benghazi", a expliqué le député Abu Bakr Biira à l'AFP.