Jeudi , 20 janvier 2022

Archives du blog

Arrestation des complices du braqueur djihadiste de l’UBCI à Megrine

 

Les 2 complices du djihadiste ayant commis, vendredi 1er août 2014, le hold-up de l’agence de la banque UBCI à Megrine, ont été arrêtés aujourd’hui.


Le ministère de l’Intérieur a annoncé dans un communiqué, mardi 5 août 2014, l’arrestation de Ali Hidoussi à Jebel Lahmar, quartier chaud à la lisière ouest de Tunis, et Aymen Jendoubi à Mhamdia, une banlieue populaire de la capitale.


Les 2 complices sont passés aux aveux, affirmant avoir aidé Moez Ben Moncef Ben Hassine Ayari à braquer la banque.


Ce dernier, membre de l’organisation terroriste Ansar charia, a été arrêté vendredi, peu de temps après son forfait.


Il a avoué que l’argent dérobé devait servir à financer le départ des trois complices pour le djihad en Syrie, via la Libye.


L’enquête se poursuit et les prévenus seront traduits en justice.

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Terrorisme : Mandat de dépôt à l’encontre de Seifeddine Raïes

 

Le juge d’instruction a émis, lundi 4 août 2015, un mandat de dépôt à l’encontre du prédicateur djihadiste Seifeddine Raïes pour avoir fait allégeance à l’Etat islamique.

 

 

L’ancien porte-parole de l’organisation terrproste Ansar Charia a été auditionné pendant plus de 4 heures en présence de plus d’une vingtaine d’avocats.

 

 

Le juge d’instruction de la 3e chambre du tribunal de première instance de Tunis a décidé d’émettre un mandat de dépôt à son encontre pour avoir annoncé, début juillet dernier, dans une mosquée à Kairouan, son allégeance à Aboubakr Al-Baghdadi, autoproclamé calife de l’Etat islamique en Irak.

 

 

Seifeddine Raïes est aussi accusé d’avoir appelé au djihad et facilité le départ de djihadistes tunisiens en 

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Quelle importance donner à l’arrestation du chef terroriste d’Ansar Charia, Afif Amouri ?

 


L’annonce du ministère de l'Intérieur (MI) de l’arrestation (le 31 juillet 2014) à Regueb, de l'un des dirigeants de l'organisation interdite Ansar Charia, Afif Amouri, qualifié de «dangereux terroriste», est de nature de redonner actualité et relief au dossier des assassinats et des plans terroristes dans le pays.



Le nom d’Afif Amouri, qui serait le deuxième responsable de la communication d'Ansar Charia, après Seif Eddine Rais, a été cité au moins à trois reprises dans les enquêtes liées aux assassinats politiques et aux opérations terroristes. D’abord, il a voulu, en sa qualité de chargé de la communication de l’organisation terroriste, publier une vidéo de Abou Iyadh ( Seifallah Ben Hassine) lors de l’assassinat de Chokri Belaid , le 6 février 2013 , mais les services du MI ont empêché cette publication sur les médias audiovisuels et sur les réseaux sociaux, parce qu’elle incitait à la violence de manière explicite. Les mêmes services ont intercepté une communication téléphonique de sa part avec Kamal Gadhgadhi, principal accusé dans l’assassinat de Chokri Belaid et impliqué dans la cache d’armes découverte à Mnihla, quelques jours après cet assassinat le 20/2/2013. Enfin, il est accusé d’être l’organisateur de la fuite d’Abou Iyadh de la mosquée Al Fath encerclée par les forces de l'ordre, le 17 septembre 2012. Abou Iyadh s’est déplacé trois jours après l’attaque de l’ambassade américaine, pour prononcer l’oraison funèbre de 4 djihadistes morts lors de l’attaque.



Il est vrai que le témoignage de l'ancien directeur général au ministère de l’Intérieur, Taoufik Dimassi, a révélé que la décision de faciliter la sortie d’Abou Iyadh de la Mosquée Al Fath était politique, et qu’elle a été prise par le ministre Ali Lâarayedh lui-même , mais l'enquête a révélé également que c’est Afif Amouri qui a organisé l’opération de repli, sur les plans technique et opérationnel , en utilisant une voiture Peugeot 307 procurée par Mohamed Ali Dammak, un des accusés dans l’assassinat de Chokri Belaid.



L ' IRVA (Initiative pour la Recherche de la Vérité sur l'Assassinat de Chokri Belaïd) a attiré l’attention sur le fait que le nom de Afif Amouri n’a pas été cité lors de l’enquête sur l’assassinat de Chokri Belaid, et est allée, en février 2014, jusqu’à accuser le MI d'avoir sciemment dissimulé ce nom, et demandé à ce qu’il soit ajouté à la liste des personnes à interroger et qu’il fasse l'objet d'un mandat de recherche et que l’enquête sur son implication dans l'assassinat de Belaïd soit relancée.


Le communiqué du MI annonçant l’arrestation d’Afif Amouri a précisé que trois mandats de recherche avaient été émis à son encontre, et qu’il est lié à des opérations terroristes et des assassinats.



Cette arrestation est de nature à faire davantage de lumière sur les plans terroristes fomentés depuis 2011, et le rôle joué par Ansar Chariâa dans la mise en place de l’architecture djihadiste en Tunisie .Mais les observateurs ont relevé que, depuis fin mai 2014, le terrorisme en Tunisie, dans la foulée de ses succès au Moyen-Orient et en Libye, apparaît sous un nouvel angle et se dote de moyens humains et matériels beaucoup plus importants qu’auparavant. Les dernières opérations de Kasserine, entre autres l’attaque du domicile du ministre de l’Intérieur Lotfi Ben Jeddou , de Chaâmbi et de Jebel Ouergha ont administré la preuve qu’une nouvelle génération de terroristes, constituée pour la plupart d’étrangers peu au fait de la réalité tunisienne, est entrée en lice dont les objectifs relèvent d’une logique régionale et internationale. Ceci donne à penser qu’Afif Amouri et les groupuscules qu’il dirigeait, sont à ranger dans la préhistoire du terrorisme en Tunisie. Cette nouvelle orientation, très patente depuis quelques semaines, dicte de relativiser « l’exploit » de l’arrestation de Amouri que les services de sécurité revendiquent comme un grand pas dans le démantèlement du réseau terroriste.

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La police demande plus de moyens

 

 

«Les deux agents morts se sont déplacés sous l’ordre de leurs supérieurs. Les risques étaient envisageables»

 

Dans un communiqué publié samedi, et dont les mots sont d’une fermeté rare, le Syndicat national des forces de sécurité Intérieure (Snfsi) demande que soit validé le projet de loi relatif à l’indemnisation sur les accidents du travail ainsi que sur la criminalisation de toute agression à l’encontre des forces de l’ordre. Le Syndicat donne au gouvernement 10 jours pour passer à l’acte.

 

«Ce n’est pas véritablement un ultimatum, nous sommes toujours en faveur du dialogue. Au bout des dix jours, nous n’envisageons pas forcément une grève. L’assemblée générale des structures syndicales qui va se réunir dans quelques jours prendra les dispositions qu’elle jugera adéquates», tempère Chokri Hamada, porte-parole du Syndicat.

 

Le communiqué en question, qui a pour principal fond l’affaire du chahutage des trois présidents à El Aouina, lors des funérailles officielles des agents de la Garde nationale tués par des terroristes à Goubellat, traduit plutôt un sentiment d’abandon de la police dans sa mission de lutte contre le terrorisme, selon le porte-parole. «Une loi protégeant la police est le minimum qu’on puisse faire dans les circonstances actuelles», ajoute-t-il.

 

«Les forces de l’ordre sont d’abord des êtres humains, et ce qui s’est passé à El Aouina ne peut être interprété comme une agression contre les symboles de l’Etat. Nous étions là pour accompagner nos collègues dans leur dernière demeure et non pas pour accueillir des politiciens, fûssent-ils des présidents. Ces symboles de l’Etat ont failli à leur devoir ce jour-là, et c’est pour cacher leur défaillance qu’ils s’en prennent aux agents protestataires», fait valoir Chokri Hamada.

 

D’un autre côté, le Syndicat accuse le gouvernement de laxisme en matière de lutte antiterroriste. Il pointe du doigt notamment les déclarations de certains hauts responsables qui, selon lui, mettent en doute les versions policières sur la réalité du danger terroriste ou les minimisent.

 

«Pour faire face au péril terroriste, il faudrait que l’institution sécuritaire modernise ses politiques. Il faudrait que l’Etat dote la police de plus de soutien logistique et, enfin, il est indispensable d’élever le niveau des salaires des agents de police. Alors que nous sommes face à un danger sans précédent, les policiers continuent d’être privés de primes de risque. Quant à la prime relative à la lutte contre le terrorisme, ils ne la voient presque jamais», déplore le porte-parole du Snfsi.

 

Aurait-on pu éviter certaines pertes humaines dans les rangs de la police à l’instar de la mort à Goubellat de Mohamed Ferchichi et Karim El Hamdi ? Chokri Hamada préfère s’en remettre à Dieu. Il estime que nul ne peut fuir son destin. «Le bon Dieu a voulu qu’il en soit ainsi : deux martyrs pour éviter la mort de centaines de civils innocents», déclare-t-il. «Les deux agents morts se sont déplacés au domicile des suspects sous l’ordre de leurs supérieurs. Les risques étaient envisageables. Avec plus de moyens, peut-être que les choses auraient pu se passer autrement», se rattrape-t-il.

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Des protestations devant le ministère de Justice pour demander la libération de Walid Zarrouk

 

Un rassemblement a eu lieu, jeudi 26 septembre 2013, devant le ministère de la Justice pour demander la libération de Walid Zarrouk le Secrétaire Général du Syndicat de la Sureté Républicaine. Les manifestants ont demandé l’arrêt des poursuites judiciaires, la neutralité de la justice et la démission du gouvernement.

 

A rappeler qu’un mandat d’arrêt a été émis le 9 septembre dernier par le procureur de la République à l’encontre de Walid Zarrouk pour publication de fausses nouvelles.

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Mehrez Zouari interrogé par le juge d’instruction et laissé en liberté

 

Mehrez Zouari, qui a occupé les postes de directeur des Services spécialisés puis de directeur général de l'Ecole de la Sûreté, a été entendu aujourd’hui, lundi 7 octobre 2013, par le juge d’instruction du 12ème bureau au Tribunal de première instance de Tunis.Auditionné sur les questions des fuites de documents et du présumé circuit de sécurité parallèle au sein du ministère de l’Intérieur, M. Zouari a été laissé en liberté en attendant la suite des investigations, sachant que le même Mehrez Zouari fait l’objet d’une enquête interne au département de l’Intérieur.

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Des snipers tirent sur des citoyens

Le pays connait une grande instabilité avec des citoyens pris pour cibles par des tirs de snipers non identifiés durant la période du 15 au 17 janvier. On signale plusieurs citoyens tués ou blessés dans différentes régions de la Tunisie. Le rapport de la Commission nationale d’investigation sur les abus …

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