Mardi , 25 janvier 2022
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Archives du blog

Les syndicats des forces de l’ordre réclament «l’ouverture d’une enquête sur l’échec du plan sécuritaire»

La Coalition syndicale de la Garde nationale et le Syndicat des agents de la direction générale des brigades d'intervention ont condamné les violences et agressions criminelles perpétrées contre les forces de sécurité intérieure vendredi dernier devant l’ambassade des USA en Tunisie, selon la TAP. Les deux syndicats ont réclamé, dans leurs communiqués, «l’ouverture d’une enquête sur ce qu’ils considèrent comme «l’échec du plan sécuritaire» ainsi que le suivi «du sort des détenus arrêtés lors des violences et de faire face à toute tentative de les libérer et d’empêcher, ainsi, toute possibilité qu’ils jouissent de l’impunité». Ils ont, également, appelé à accélérer la mise en place d’un carde juridique concernant l’action des agents de sécurité outre la criminalisation des attaques contre les établissements vitaux et de sécurité» outre le fait de fournir les équipements et les moyens d’intervention lors des manifestations. Ils ont demandé, aussi, aux politiciens de cesser de viser et d’attaquer les établissements sécuritaires.

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Tunisie-Assaut de l’ambassade US : « Les salafistes n’y sont pour rien », affirme Sadok Chourou

Pour Sadok Chourou, membre du conseil de la Choura d’Ennahdha et membre de l’assemblée nationale constituante, l’attaque de l’ambassade ses Etats-Unis n’est nullement le fait des salafistes dont la participation aux manifestations et aux mouvements de protestation s’est effectuée de manière pacifique, a-t-il soutenu. Aussi, a-t-il ajouté dans une déclaration au journal Assarih, ils ne doivent pas être tenus pour responsables des actes de violence, de pillage et de crime. Toujours selon lui, ce sont des « éléments hostiles à la révolution » qui ont fomenté ces troubles et perpétré les actes de violence de vendredi, désignant les « rebuts du RCD dissous » qui tentent de passer le message selon lequel la situation sécuritaire avant la Révolution était meilleure et le gouvernement actuel est incapable et incompétent, a-t-il dit.

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Taïeb Baccouche avertit contre la menace d’une guerre civile en Tunisie

«Le pays risque de sombrer dans une guerre civile si le gouvernement laisse faire et ne bouge pas», a déclaré Taieb Baccouche, secrétaire général de l’Appel de la Tunisie. M. Baccouche, ex-ministre de l’Education, est allé encore plus loin en accusant, sur les ondes de Mosaïque FM, d’«impuissance ou de complicité (du gouvernement, Ndlr) avec ceux qui empêchent les Tunisiens de dormir», précisant que «les citoyens vont finir par chercher des moyens pour se protéger eux-mêmes». «S’il est incapable d’assumer sa responsabilité et de mettre fin à l’anarchie provoquée par des fauteurs de troubles, pas nécessairement et seulement des salafistes, qui agressent les journalistes, les membres des partis adverses, les représentants de la société civile et les défenseurs des droits de l’Homme, le gouvernement n’a qu’à démissionner. Sinon il y aura une guerre civile dans le pays», déclaré le secrétaire général de l’Appel de la Tunisie. «Il y a eu pourtant des appels à cette manifestation, et le gouvernement était bien au courant, pourquoi n’a-t-il pas pris les mesures nécessaires pour empêcher à l’avance ces violences?», s’est interrogé M. Baccouche, qui a vu dans l’attaque de l’ambassade américaine, vendredi, «une première du genre dans le pays et d’une rare gravité». Le secrétaire général de l’Appel de la Tunisie, qui fait part de son inquiétude quant à l’avenir du pays, face aux violences qui se multiplient au quotidien, souligne: «Parfois on arrête les agresseurs qui sont libérés le lendemain et ça continue. Il y a même une escalade et les citoyens vivent dans la peur, ainsi que les investisseurs et les touristes qui ne veulent plus venir». M. Baccouche, indigné et ne croyant pas ce qu’il a entendu et vu des violences du vendredi, a rappelé que l’image de la Tunisie est écornée et qu’au lieu de se montrer civilisé face au film portant atteinte à leur religion, les musulmans sont tombés dans le piège.

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Rached Ghannouchi enfonce Ali Larayedh

Dans une déclaration faite sur la Radio Express FM, le président du mouvement Ennahdha, Rached Ghannouchi, a dénoncé les violences survenues aux alentours et à l’intérieur de l’ambassade américaine à Tunis. Le chef d’Ennahdha s’est dit étonné par les défaillances sécuritaires qui ont permis d’en arriver là dans l’enceinte et aux environs d’un édifice supposé être parmi les plus sécurisés du pays. Rached Ghannouchi n’a pas écarté l’hypothèse de la participation de cellules dormantes d’El Qaïda en Tunisie aux affrontements de la journée. Ghannouchi a déclaré qu’il s’est entretenu par téléphone avec l’ambassadeur américain vers 18h, ce qui suppose qu’au moins une partie du personnel de l’ambassade était toujours en place jusqu’à la fin des affrontements avec les manifestants vers 18h30.

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Lazhar Akremi : il y a un plan pour assassiner Beji Caïd Essebsi

iIntervenant sur les ondes de Shems FM, Lazhar Akremi a expliqué qu'il y'aurait un plan pour l'assassinat de Beji Caid Essebsi ex-premier ministre et président du mouvement Nidaa Tounes. Lazhar Akremi précise que selon des informations recueillies par des "amis de la Tunisie" à l'étranger il existe actuellement un plan pour l'assassinat de Beji Caid Essebsi avant le 23 octobre 2012. Selon les détails présentés, cette opération serait ultérieurement rattaché à des parties salafistes. Encore plus grave, M. Lazhar Akremi affirme que que ce plan serait organisé sous la supervision d'une personne ou plusieurs parties au gouvernement. Lazhar Akremi rajoute : " Nous avons remarqué le retrait de la protection de M. Beji Caid Essebsi, l'acharnement contre sa personne par des médias anti-nidaa tounes et la multiplication de pancartes appelant à cet assassinat." À la fin de son intervention M. Akremi précise "Nous avertissons et nous attirons l'attention des médias et l'opinion publique concernant cette menace. Si la justice nationale est sous l'emprise de parties, les tribunaux et instances internationales pourraient trancher dans ce genre de situation si un tel crime serait perpétré." "Nous avons plus de détails concernant ce plan mais nous nous réservons de les diffuser."

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Human Rights Watch juge la liberté d’expression menacée

L'organisation américaine Human Rights Watch a jugé hier dans un communiqué que plusieurs articles du projet de Constitution tunisienne étaient "incompatibles avec les droits humains", en particulier la notion "d'attaque au sacré" qui porte atteinte à la liberté d'expression. "Les lacunes en termes de protection des droits humains" concernent selon l'ONG "la liberté d'expression, la liberté de pensée et de croyances, l'égalité entre hommes et femmes ainsi que la non-discrimination". "L'article 3 menace la liberté d'expression en stipulant que +l'Etat garantit la liberté de croyance et de pratique religieuse et criminalise toute attaque au sacré", relève HRW. "Cette disposition, qui ne définit ni ce qui est +sacré+ ni ce qui constitue une +attaque+ envers lui, ouvre la porte à des lois criminalisant l'expression", dénonce l'organisation. Par ailleurs, le projet de Constitution, en conditionnant le respect des conventions internationales à leur conformité avec la future loi fondamentale, permettrait aux "juges et législateurs" de ne "pas prendre ces traités en considération" notamment en matière de droits humains. Enfin, HRW relève que l'article 28, en évoquant la "complémentarité" homme-femme et non l'égalité, fournit une "base pour grignoter les acquis en termes de droits des femmes". L'Assemblée nationale constituante (ANC) doit en théorie adopter la nouvelle Constitution d'ici le 23 octobre, soit un an après son élection.

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Evénements du 9 avril 2012: affaire étouffée?

L’initiative du parti «Voie Démocratique et sociale», une conférence de presse autour des événements du 9 avril 2012 a été organisée hier, au siège du parti à Tunis. Rappelons tout d’abord que le 9 Avril 2012, une manifestation non autorisée a été sévèrement réprimée par les forces de l’ordre, qui avaient fait preuve d’un excès de zèle très semblable à ce qui se passait sous les dictatures qu’a connues la Tunisie. Une question a été posée au début de cette conférence : où en est la justice face aux plaintes des victimes du 9 avril 2012 ? A vrai dire rien, car pour des raisons encore inconnues, explique Med Ali Gherib, un des avocats des victimes, aucune instance juridictionnelle ne veut se saisir de l’affaire, ni le tribunal civil, ni le tribunal militaire. Chargée d’enquêter sur les dépassements enregistrés le 9 avril 2012, la commission constituée au sein de l’ANC ne s’est réunie que deux fois et aucune victime n’a, jusqu’à présent, été convoquée devant cette commission. Le sérieux de la commission a également été mis en doute lors de la conférence, par certains intervenants, qui soulignent le fait qu’une commission d’enquête parlementaire ne peut être juge et partie, faisant allusion au fait que le président de celle-ci n’est autre que Zied Laâdhari, élu faisant partie de la même formation politique que l’actuel ministre de l’Intérieur, Ali Laârayedh. En attendant que la justice veuille bien se saisir de l’affaire et éclairer l’opinion publique, Haifa Ben Abdallah, boitant encore, en raison d’une bombe lacrymogène qui l’a touchée au niveau des jambes lui causant une double fracture, nous révèle qu’elle ne baissera pas les bras jusqu’à ce que justice lui soit rendue.

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Démonstration hostile de Nahdhaouis contre Nida Tounes à Testour

En réaction a l’ouverture des nouveaux locaux de Nida Tounes à Testour, des partisans d’Ennahdha se sont rassemblés, ce dimanche 9 septembre 2012, devant les locaux, un quart d’heure après que les célébrations ont commencé notamment en présence du cadre du parti, Boujemaâ Remili, selon Mosaïque Fm. Ainsi, près de 150 nahdhaouis ont levé des slogans appelant à la rupture avec les symboles de l’ancien régime. En outre, Habib Belhaj, membre du parti Nidaa Tounes, a été agressé verbalement, selon son témoignage à Shems Fm, à cause de son appartenance à ce parti par des jeunes individus qui les ont insultés alors qu’il était avec des amis et des membres de sa famille dans un café à Tunis. Il a indiqué qu’il a été impressionné par l’intervention rapide des forces de l’ordre.

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رسالة مفتوحة من النقابة الوطنية لقوّات الأمن الداخّلي إلى علي العريّض: نقابتنا…كرامتنا

خلال لقاء حصري مع تونس الرقمية توجّه أعضاء المكتب التنفيذي لنقابة قوات الأمن الداخلي برسائل مفتوحة لوزير الداخلية علي العريض، أكّدوا فيها أنّ ما صرّح به وزير الداخلية في المجلس الوطني التأسيسي، بخصوص الحوار المفتوح والدائم بين سلطة الاشراف بوزارة الداخلية ونقابة قوات الامن الداخلي، هي تصريحات لا أساس لها من الصحة. حيث أكّد شكري حمادة الناطق الرسمي باسم النقابة، أنّهم توجّهوا بعدة مكاتيب لمقابلة وزير الداخلية إلا أنّه لم يقع الرد عليها أو الاجابة عنها بأي مكتوب رسمي، قائلا “عن أي ديمقراطية يتحدّثون إذن؟ هل يريدون أن يكون العمل النقابي حبر على ورق؟”. وأضاف حمادة أنّ النقابيون يعانون من العديد من التعسّفات بسبب عملهم النقابي حيث تعرّض البعض إلى الايقاف عن العمل والنقل التعسّفية إلى جانب القضايا العدلية. وشّدد الناطق الرسمي باسم النقابة أنّ العمل النقابي مستقّل ولا يحق لأي كان أن يتدخّل فيه. أما المكلّف بالاعلام بنقابة قوّات الأمن الداخلي رياض الرزقي، فقد عبّر عن استغرابه من عدم تشريك النقابة في المجالس رغم أنّها نقابة شرعيّة وتضم ما يقارب 40 ألف نقابي، مما يستجيب للعرف النقابي ، حسب تعبيره. وقال نبيل اليعقوبي المكلّف بالشؤون الاجتماعية بنقابة قوات الأمن إنّ سلطة الاشراف تريد من النقابة أن تقوم باصدار بيانات تساند وتثمّن عملها مؤكّدا “أنّه في كل مرّة تقوم فيها النقابة بالمطالبة بحق مشروع إلا ويخرج أحد المسؤولين ليدّعي أنّ ما تقوم به هو عمل مسيّس ومخالف للقانون” . وشدّد محدّثنا أنّ كل نقابي بارز لم يخضع لتعليمات رؤسائه التي ستخدم بدورها مصالح معيّنة يقع تسليط نقلة تعسّفيه عليه، وأضاف اليعقوبي أنّه لم يتغيّر شيء داخل وزارة الداخلية بعد الثورة، بمعنى أنّها تتعامل بذات أسلوب النظام السابق “كل من هو ضدي عدوّي ويجب التخلّص منه”. وأكّد نبيل العياري نائب الكاتب العام بنقابة قوات الأمن الداخلي ما صرّح به زميله شكري حمادة، وقال إنّهم قاموا بجلسة مع سلك الشرطة والحرس الوطني والسجون بخصوص تسوية وضعيّة الأمنيين وأكّد لهم مسؤول أمني أنّه سيصلهم الرد خلال شهر إلا أنّهم ينتظرونه منذ 22 فيفري 2012 ولم يصلهم إلى اليوم، ممّا يعني أنّ سلطة الاشراف غايتها تقزيم العمل النقابي بالرغم ما لديه من برامج ومشاريع تستطيع ان توصل الأمنيين إلى برّ الأمان. وصرّح محمد رضا الزيتوني المكلّف بالشؤون الاجتماعية بالنقابة، أنّ اليوم داخل وزارة الداخلية تقع ممارسات في حق الأمنيين لم يراها في النظام السابق، وشدّد زيتوني أنّهم لا يخدمون مصلحة أي حزب سواء كان يميني أو يساري والحزب الوحيد الذين يعترفون به هو “تونس”. مؤكّدا أنّهم لن يوقفوا العمل النقابي مهما كلّفهم ذلك “كرامتنا هي نقابتنا”.

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Human Rights Watch appelle à cesser les poursuites contre les artistes tunisiens

Human Rights Watch a publié, lundi 3 septembre 2012, un communiqué dans lequel l’organisation appelle à l’abandon des poursuites contre les artistes tunisiens, notamment celles entamées contre deux artistes qui ont exposé au "Printemps des arts", l’exposition artistique tenue du 1er au 10 juin 2012, au Palais Abdelliya de La Marsa. Le même communiqué précise que Nadia Jelassi et Mohamed Ben Slama, dont les œuvres étaient montrées dans une exposition de La Marsa en juin 2012, pourraient écoper d’une peine allant jusqu’à cinq ans de prison s’ils étaient reconnus coupables. Leur travail multimédia avait provoqué des manifestations pendant l’exposition. Le juge d’instruction du tribunal de première instance de Tunis a informé les deux artistes, en août, qu’ils étaient poursuivis en vertu de l’article 121.3 du code pénal. «A maintes reprises, les procureurs se sont servis de la législation pénale pour étouffer l’expression critique ou artistique», a déclaré Eric Goldstein, directeur adjoint de la division Moyen-Orient et Afrique du Nord à Human Rights Watch. «Des blogueurs, des journalistes et à présent des artistes sont poursuivis pour avoir exercé leur droit de s’exprimer librement», ajoute t-il. «De nombreux Tunisiens, conclut le communiqué, s’attendaient à ce que des lois répressives comme l’article 121.3 ne survivent pas longtemps au dictateur qui les a fait adopter», a conclu Goldstein. «Nous observons à présent que tant que le gouvernement provisoire ne se fixe pas comme priorité de se débarrasser de telles lois, la tentation est irrésistible de les utiliser pour réduire au silence ceux qui sont en désaccord ou qui pensent différemment».

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