Vendredi , 19 août 2022
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Tunisie : le gouvernement accuse Ansar Al-Charia des meurtres d’opposants


Le mouvement salafiste Ansar Al-Charia serait responsable des assassinats des opposants Mohamed Brahmi en juillet et Chokri Belaïd en février, selon les déclarations du Premier ministre tunisien, l'islamiste Ali Larayedh.




En réponse aux vastes manifestations contre le gouvernement qui ont éclaté au lendemain de l'assassinat du député d'opposition Mohamed Brahmi, le Premier ministre tunisien, l'islamiste Ali Larayedh, a déclaré, ce mardi 27 août, que le principal mouvement salafiste djihadiste du pays, Ansar Al-Charia, est responsable de ce meurtre, ainsi que celui de l'opposant Chokri Belaïd, en février.




"Cette organisation est impliquée dans les opérations terroristes commises en Tunisie, a précisé le Premier ministre. Elle est responsable d'un réseau de stockage d'armes, elle est responsable de la planification d'assassinats, d'attaques contre des postes des forces de sécurité, de l'armée", a-t-il assuré, indiquant se baser sur des preuves et des "aveux de suspects".




Lié à Al-Qaïda




Ce groupe est également accusé par le gouvernement d'être derrière la cellule liée à Al-Qaïda, active depuis des mois au Mont Chaambi, à la frontière avec l'Algérie, où ne quinzaine de militaires y ont été tués.




Jusqu'à présent, le gouvernement tunisien refusait de qualifier le mouvement salafiste d'organisation terroriste et l'opposition accusait dès lors Ennahda, au pouvoir, de laxisme vis-à-vis de ce groupe dirigé par un vétéran d'Al-Qaïda en Afghanistan, le Tunisien Abou Iyadh. Ce dernier a toujours démenti toute participation à des actions armées en Tunisie, mais avait menacé le gouvernement de "guerre".

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Le Général US Africom en Tunisie, pour appuyer la lutte contre le terrorisme

 

Le Général David M. Rodriguez.Le chef du gouvernement, Ali Laâridh, a reçu hier au palais de la Kasbah le chef du commandement des Etats-Unis pour l'Afrique, (US Africom), le Général David M. Rodriguez, en présence du ministre de la Défense, Rachid Sabbagh et de l'ambassadeur des Etats-Unis à Tunis, Jacob Walles, annonce un communiqué de la présidence du gouvernement.

Les relations bilatérales entre la Tunisie et les Etats-Unis ont été au menu de cette rencontre, a déclaré le Général Rodriguez. Les deux parties ont évoqué des questions sécuritaires qui ont été auparavant discutées avec les commandements militaires et sécuritaires tunisiens, s'agissant des moyens de la coopération sécuritaire et le soutien des Etats-Unis à la Tunisie, à travers les équipements, la formation, l'appui de ses efforts visant la lutte contre le terrorisme, et les moyens de l'aider à sécuriser ses frontières, a dit en substance le Général américain, à l'issue de cette entrevue.

Il a encore ajouté que sa visite en Tunisie, la première depuis qu'il a pris ses fonctions, a représenté une occasion pour évoquer "les réussites passées" entre les deux pays, louant les efforts de la Tunisie en matière de lutte contre le terrorisme.

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Les agents troubles de l’Intérieur

 

 

Interférences dans le circuit de décision, dissimulation d'informations, développement d'une police parallèle au service d'intérêts partisans... En Tunisie, le ministère de l'Intérieur baigne dans l'opacité.

 

Massif, le cube gris aux allures de bunker sur l’avenue Bourguiba, à Tunis, n’arrive pas à se défaire de sa sinistre réputation. Trois ans après la révolution, le siège du ministère de l’Intérieur cristallise encore les nombreuses suspicions d’une population marquée par la répression benaliste, dont il était l’instrument clé. Dans un contexte d’instabilité politique aiguë, le département sécuritaire enflamme les esprits et nourrit toutes sortes de rumeurs.

 

Les assassinats de Chokri Belaïd, en février 2013, et de Mohamed Brahmi, en juillet 2013, ont écorné un peu plus son image en mettant au jour les graves défaillances du système de renseignements et en soulevant de nombreuses interrogations quant à son fonctionnement et à ses liens avec le pouvoir.

 

Même les syndicats policiers, aussi bien celui des établissements pénitentiaires que l’Union nationale des syndicats des forces de sûreté (UNSFS), dénoncent une certaine opacité et l’implication de leur hiérarchie dans ces assassinats politiques considérés désormais par beaucoup comme des crimes d’État.

 

Un document remis par une source interne du ministère au comité d’avocats de l’Initiative nationale pour la recherche de la vérité sur les assassinats de Belaïd et de Brahmi prouve que la CIA avait alerté, dès début juillet, les services tunisiens du projet d’exécution de Mohamed Brahmi. Les directions sécuritaires, au plus haut niveau, ainsi que le chef du gouvernement étaient donc au courant.

 

Même les syndicats policiers dénoncent l’implication de leur hiérarchie dans ces assassinats politiques considérés désormais par beaucoup comme des crimes d’État.

 

L’indignation générale qui en a résulté aura surtout mis un peu plus en difficulté Lotfi Ben Jeddou, actuel ministre de l’Intérieur et ancien magistrat, dont on savait qu’il ne contrôlait pas totalement son propre département.

 

« Traditionnellement, un ministre de l’Intérieur a un rôle politique, son cabinet a une mission administrative et de coordination sans s’ingérer dans le volet sécuritaire.

 

Ce sont les quatre directions – services spéciaux, services techniques, sûreté publique et sûreté nationale – qui en ont l’entière responsabilité. Six mois après le départ d’Ali Larayedh [aujourd’hui Premier ministre], le cabinet mis en place par ce dernier n’avait pas changé.

 

On n’a pas permis à Ben Jeddou de connaître son ministère. Il n’a qu’une vision restreinte de la situation, car il ne prend conseil qu’auprès de trois personnes auxquelles il se fie et n’a pas de conseiller en sécurité », explique un membre de l’Association tunisienne pour une police citoyenne. Dans les faits, les quatre directions sont en contact direct et permanent avec Larayedh.

 

« Tous les jours, avant 11 heures, un motard spécialement mandaté lui porte le courrier sensible et attend les consignes. Ben Jeddou n’est souvent pas informé. Ne lui parvient que ce que souhaite Larayedh », relève un agent des forces spéciales.

 

Les écoutes et le contrôle d'Internet n'ont jamais cessé


Pourtant, le circuit des dossiers chauds obéit à une procédure précise, transitant par trois directeurs généraux et trois responsables centraux. Mais depuis la révolution, les dysfonctionnements se multiplient.

 

La perte de cadres de haut niveau – certains ont démissionné et quarante-deux ont été remerciés par Farhat Rajhi, ministre de l’Intérieur de janvier à mars 2011 – se fait cruellement ressentir. La rupture brutale avec l’ancien régime a enrayé la machine.

 

Si la police a tenté de faire son mea culpa, le système semble toujours opérationnel. Certains agents confient que les écoutes et le contrôle d’internet n’ont jamais cessé et que des rapports sur les personnes sont dressés quotidiennement.

 

Dans les sous-sols de l’Intérieur, on ne torture plus, mais on surveille toujours de près. De fait, toutes les propositions de réforme de fond, comme le déménagement du ministère loin du centre de la capitale, sont restées lettre morte. « Nos policiers en ont ras-le-bol d’une hiérarchie qui ne tient pas compte de leurs avertissements et sont obligés de recourir à l’arbitrage de l’opinion publique », déplore Imed Belhaj Khelifa, porte-parole de l’UNSFS.

 

Tandis qu’associations et syndicats s’activent, des compétences jugées indépendantes continuent d’être écartées du terrain et de toutes responsabilités, quand elles ne sont pas mises à la retraite d’office. « Il n’y a pas de police parallèle, mais des nominations qui ont opéré un clivage entre une police républicaine et une autre ouvertement partisane », précise en substance Khelifa.

 

C’est qu’Ennahdha, le parti au pouvoir, a procédé à un graduel noyautage. Avant les élections de 2011, les sections régionales ont pris contact avec des policiers, dont elles se sont assuré l’appui en leur garantissant qu’aucune poursuite ne serait engagée contre eux. Nabil Abid, directeur général de la sûreté nationale, avait d’ailleurs rencontré à plusieurs reprises les dirigeants islamistes pour les briefer sur le fonctionnement du ministère. À son arrivée à la tête de l’Intérieur, Ali Larayedh a d’abord fait preuve de prudence – pendant quatre mois, il s’est contenté d’observer – avant de décider soudainement de remercier les patrons des quatre pôles sécuritaires.

 

« Chaque ministre a son équipe, mais cela concerne surtout la composition du cabinet. On ne remplace pas le directeur général des services spéciaux par quelqu’un qui n’est pas rompu aux arcanes du ministère et qui n’aurait pas au moins vingt ans d’expérience », s’étonne un membre du Syndicat national des forces de sécurité intérieure (SNFSI). Or le dénommé Mahrez Zouari, désigné à ce poste en février 2012, avait un parcours administratif.

 

Atef Omrani, qui l’a remplacé en août 2013, sur recommandation de Tahar Boubahri, chargé de mission auprès du ministre, n’était deux ans auparavant que chef de district à Sfax. L’assassinat de Brahmi a certes conduit au limogeage de Mustapha Ben Amor, directeur général de la sûreté publique, et d’Abdelhamid Bouzidi, directeur général de la sûreté nationale, mais Mahrez Zouari aura eu le temps de placer des proches à des postes clés avant d’être affecté à la formation.

 

Mohamed Ali Laroui, chargé de communication, est ainsi secondé par Lotfi Hidouri. Les deux hommes sont acquis à Ennahdha. Népotisme, clientélisme, trafic d’influence, les pratiques en cours sous Ben Ali ont la vie dure. Résultat, le circuit de transmission des ordres et des instructions est brouillé. Les dysfonctionnements actuels sont donc dus principalement à des erreurs de casting, mais aussi à la réintégration de ceux qui avaient été limogés par Ben Ali en raison de leur appartenance à Ennahdha. L’armée, elle, n’a pas réaffecté ceux qui avaient été écartés par l’ancien régime ; elle les a simplement dédommagés.

 

Lotfi Ben Jeddou a une faible marge de manœuvre, et s’il se contredit d’une déclaration à l’autre, c’est qu’il ne dispose pas de toutes les informations.

 

Lotfi Ben Jeddou a une faible marge de manœuvre, et s’il se contredit d’une déclaration à l’autre, c’est qu’il ne dispose pas de toutes les informations. Pour défendre son ministère, il annonce des statistiques attestant un retour de la sécurité, ainsi que des coups de filet dans les milieux extrémistes, mais sans réussir à convaincre, car ces résultats ne sauraient faire oublier les manquements qui ont conduit à deux assassinats politiques.

 

« Nous avons une obligation de résultat, c’est notre devoir. La sécurité se mesure à l’aune des affaires importantes. Or, actuellement, on ne recense que les chiffres de la délinquance, et personne ne s’occupe du grand banditisme. Les statistiques n’ont jamais contribué à instaurer la sécurité, qui est d’abord une perception des citoyens », conclut un chargé de formation.

Un esprit de corps à réinventer

Rouage central de l'État policier sous Ben Ali, le ministère de l'Intérieur suscitait la crainte à travers une répression tous azimuts. Pourtant, les effectifs de l'appareil sécuritaire étaient deux fois moins élevés qu'aujourd'hui. "Jouer de la menace était une des stratégies pour compenser notre sous-effectif. Les agents changeaient sans cesse de localisation, si bien que la population percevait une présence policière constante.

Nous n'étions que 40 000, et non 80 000 comme l'ont prétendu les médias. Cette pseudo-force numérique a permis de donner une illusion de domination et de contrôle", explique Béchir, un cadre mis au placard par Farhat Rajhi, ministre de l'Intérieur de janvier à mars 2011. Le système a tenu grâce aux officiers. Formatés dès leur apprentissage, ils étaient aux ordres, tout en se sentant investis d'une mission qu'ils remplissaient sans états d'âme.

 

La hiérarchie entretenait cet esprit de corps en se montrant attentive à ses troupes et en étant présente sur le terrain. Ripoux ou non, les directeurs généraux étaient des compétences reconnues. Beaucoup citent encore Ali Seriati, directeur général de la sûreté de 1991 à 2001, qui effectuait régulièrement des tournées nocturnes. Cette proximité entre les membres des forces de sécurité et leurs directions a consolidé l'idée d'une corporation puissante et soudée.

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Conseil supérieur de sécurité : Constitution de patrouilles mixtes armée-garde nationale-police contre le terrorisme

 

 

La réunion du Conseil supérieur de sécurité tenue ce jeudi 24 octobre au palais présidentiel de Carthage sous l'égide des trois présidents Marzouki, Laarayedh et Ben Jaafar a essentiellement porté sur la situation sécuritaire générale dans le pays et le suivi des développements sur le terrain à Sidi Ali Ben Aoun (Sidi Bouzid), Menzel Bourguiba (Bizerte) et Goubellat (Béja).

 

D'après le ministre de l'Intérieur, Lotfi Ben Jeddou, le Conseil a pris plusieurs décisions en rapport avec la méthodologie de lutte contre le terrorisme dont le renforcement de la coordination et la constitution de groupes mixtes composés d'éléments de la garde nationale, de la sûreté et de l'armée pour affronter les terroristes armés.

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Présidence de la République — Conseiller chargé des affaires sécuritaires-Poste nouveau, mais prérogatives à préciser…

 

 

Depuis hier, le colonel-major Sami Sik-Salem est monsieur Sécurité nationale au Palais de Carthage...

 

La présidence de la République vient de se doter d’un nouveau poste éminent : celui de premier conseiller chargé des affaires de sécurité. Le poste a échu au colonel-major Sami Sik-Salem, jusque-là conseiller auprès du président de la République chargé de la direction générale de la sécurité présidentielle et des personnalités officielles. Ce dernier est remplacé dans son ancienne fonction par Taoufik Guesmi, jusque-là commissaire général de police.

 

Rappelons que le colonel-major Sami Sik-Salem a joué un rôle important dans les événements du 14 janvier. Il est admis qu’il a apporté son aide au processus de passage du pouvoir de Ben Ali à son Premier ministre, Mohamed Ghannouchi.

 

La question est cependant posée de savoir si le poste créé correspond réellement à un besoin au sein de la présidence de la République et, d’une façon plus générale, au sein du système sécuritaire du pays. Pour Chaker Bouajila, conseiller en matière d’information auprès de la présidence, le poste se justifie en raison du fait que le président de la République est actuellement le chef du Conseil supérieur des armées. Et, pour lui, cette instance est celle à l’intérieur de laquelle les grandes décisions en matière de sécurité et de lutte contre le terrorisme ont été prises...

 

Dès lors, ajoute-t-il, il est normal que le président dispose d’un conseiller spécial qui corresponde à son rôle. Encore faut-il que la présidence de la République ait accès à tous les renseignements disséminés entre les différentes administrations concernées : le ministère de la Défense, le ministère de l’Intérieur, la Douane... Pour M. Rafik Chelly, ancien directeur de la sécurité sous Bourguiba et au début du règne de Ben Ali, la promotion de Sami Sik-Salem est justifiée en considérant son grade et ses précédentes fonctions. Mais, poursuit-il, aura-t-il le droit et l’autorité pour obtenir des différentes structures engagées dans le dossier sécuritaire qu’elles coopèrent ? Si ce n’est pas le cas, le risque est que ce poste ne corresponde pas à une réelle utilité... Quant au Conseil supérieur de l’armée, que préside l’hôte du Palais de Carthage, ses réunions sont peu fréquentes, indique l’ancien responsable.

 

Bref, cette création de poste aurait tout son sens si, dans le prolongement de cette décision présidentielle, se mettait en place un mécanisme de coopération et d’échange effectif d’information, par-delà la muraille que les différentes structures érigent souvent les unes devant les autres...

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Nourddine Bhiri dément un projet de création d’une base militaire américaine à Remada

 

 

Le premier conseiller auprès du chef du gouvernement Noureddine Bhiri a démenti l'information selon laquelle, une base militaire américaine s'installerait à Remada, dans le sud tunisien.

 

Bhiri est également revenu sur la nomination de Hamza Hamza à la tête de l'OACA et a nié cette information, déplorant la circulation de telles rumeurs qui visent à perturber la stabilité du pays.

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Rebondissements dans l’assassinat de Mohamed Brahmi-Laârayedh dément

 

Dans un communiqué rendu public, le chef du gouvernement a fermement démenti les propos de Taïeb Aguili sur les ondes de Mosaïque FM l’accusant d’être au courant du document fuité qui relève que certains membres de la sécurité étaient au courant d’un projet d’assassinat visant le martyr Mohamed Brahmi.

 

Le chef du gouvernement a qualifié ces accusations de «calomnies» et a décrit l’exploitation de ces révélations comme une instrumentalisation politicienne de l’affaire pour dénigrer le gouvernement et ses cadres sécuritaires et civils.

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Ali Laârayedh reçoit son homologue Libyen

 

Le Premier ministre, Ali Laârayedh a reçu aujourd’hui, mardi 8 octobre 2013, son homologue libyen, Ali Zeidan, à l’aéroport de Tunis-Carthage. Le Premier ministre Libyen, en visite officielle en Tunisie avec de nombreux diplomates, a déclaré qu’il est venu montrer au monde entier que la relation entre les deux pays demeure forte et excellente.Ali Laârayedh de son côté a mis l’accent sur la nécessité de renforcer la coopération sécuritaire entre les deux pays et a affirmé que la Tunisie maintient d’excellentes relations avec la Libye.

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«La Tunisie exposée aux désordres sécuritaires en Libye», estime Larayedh

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Le chef du gouvernement provisoire Ali Larayedh a admis que l’instabilité sécuritaire actuelle en Libye pourrait constituer une menace pour la Tunisie, aux prises avec la montée du terrorisme.

 

M. Larayedh, qui parlait des difficultés actuelles de l’institution sécuritaire, lors d’une interview, samedi soir, à la chaîne publique Watania 1, a affirmé que l’instabilité actuelle en Libye constitue une menace sérieuse pour la sécurité en Tunisie, ajoutant que l’armée et la garde nationales, déployées dans tout le pays, veillent à empêcher les éventuels terroristes d’accéder au territoire tunisien et mettre un terme à la prolifération des armes en provenance de la Libye.

 

M. Larayedh n’a pas pu, cependant, donner une estimation, même approximative, du nombre d’armes volées pendant la révolution pendant les attaques des postes de police et celles acheminées par des terroristes et trafiquants d’armes à partir de la Libye.

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Ali Laarayedh n’a pas déposé de plainte contre Taïeb Laaguili

 

 

Dans une interview accordée à la 1ère chaine de la télévision Nationale « Al-Watanyia1 » et diffusée samedi 12 octobre 2013, Ali Laarayedh, chef du Gouvernement provisoire est revenu sur les informations dévoilées par Taïeb Laaguili dans les affaires des assassinats des martyrs Belaïd et Brahmi.

 

Ali Laarayedh a annoncé que Taïeb Laaguili aurait du dévoiler les informations qui étaient en sa possession au Juge d’instruction ou aux autorités sécuritaires, mais l’intention était de porter atteinte au gouvernement, à Ennahdha et au Chef du Gouvernement.

 

« Personnellement, je n’ai pas porté plainte contre lui car si je me mettais à poursuivre tous les auteurs des attaques diffamatoires, j’arrêterais de travailler », a déclaré Ali Laarayedh.

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