Samedi , 13 août 2022

Archives du blog

BCE : Je serai le garant du respect de la Constitution et des libertés

 

Dans une interview diffusée en duplex sur les deux chaînes Al Wataniya 1 et Al Wataniya 2, ce soir du jeudi 18 décembre 2014, Béji Caïd Essebsi, candidat au second tour à l’élection présidentielle, a eu à répondre aux questions posées par Boubaker Ben Akacha et touchant à son programme pour les différents volets concernant la vie nationale au cours des cinq prochaines années au cas où il serait élu.

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La Tunisie est devenue un pays exportateur de terrorisme, selon BCE

 

Intervenant sur Express Fm, Béji Caïd Essebsi, candidat au second tour de la présidentielle, a indiqué que la Tunisie est devenue un pays exportateur de terrorisme. Ceci est expliqué par le grand nombre des Tunisiens qui se trouvent actuellement en Syrie notamment dans les rangs du mouvement Daêch, selon ses dires. D’après lui, le chômage est l’une des causes ayant poussé les jeunes à l’immigration clandestine et à risquer leur vie.

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Défense et sécurité : le plan de Béji Caïd Essebsi

 

"Les forces armées et sécuritaires ont été endeuillées, dans la lutte contre le terrorisme et le crime organisé, par le martyre de 60 de leurs éléments et enregistré 181 blessés, soit le bilan le plus lourd jusqu’ici subi depuis la guerre de Bizerte. Pourtant leur engagement reste tenace et leur moral intact". C’est ce qu’a relevé Béji Caïd Essebsi dans l’exposé du volet Défense et Sécurité de son programme, 

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La Tunisie est devenue un foyer des renseignements étrangers, selon Mohamed Bennour

 

Les familles politiques ne sont pas en train de dire la vérité, elles sont entrées dans des tiraillements politiques, a indiqué Mohamed Bennour, dirigeant du parti « Ettakatol » à « Attounissia ». S’appuyant sur plusieurs médias, il a noté que la Tunisie est devenue un foyer des renseignements étrangers.

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Rached Ghannouchi : Une crise politique s’annonce en Tunisie

 

Une crise politique s’annonce en Tunisie , a affirmé le président du mouvement  Ennahdha,  Rached Ghannouchi, dans une déclaration accordée à Jawhara FM. Lors de la séance du dialogue national consacrée à l’examen du message adressé par le président de la république provisoire, Mohamed Moncef Marzouki au président du mouvement Nidaa Tounes Beji Caid Essebssi dans lequel il lui a demandé

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La coordination de la campagne de Marzouki accuse les sympathisants de Nidaa Tounes d’agression

 

La coordination régionale de la campagne du candidat Moncef Marzouki a accusé les sympathisants de Nidaa Tounes d'agression.

 

Elle affirme, dans une déclaration publiée dimanche, que la veille, un groupe d'individus appartenant à Nidaa Tounes avait coupé la route devant les membres de la coordination avant de les agresser verbalement et physiquement, notant que 4 d'entre eux portaient des tee-shirts avec le logo de Nidaa Tounes.

La coordination qui met en garde contre ces agissements et leurs incidences négatives sur le processus électoral, appelle l'Instance électorale (ISIE) et les services sécuritaires à prendre les mesures légales adéquates contre ces pratiques.

Nidaa Tounes rejette ces accusations et rectifie, par le biais d'un membre du mouvement à Dar Chaabane Mohamed Majdoub qu'en dehors du chef du bureau, les locaux du parti dans cette localité étaient vides.

Il a, toutefois, ajouté qu'à quelques mètres du siège de Nidaa Tounes à Dar Chaabane de légers accrochages ont eu lieu entre des citoyens et des sympathisants du mouvement Ennahdha. Ces derniers scandaient le nom de Marzouki alors que les citoyens répétaient celui de Beji Caid Essebsi.

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Hamma Hammami: Mes principales priorités sont la politique sécuritaire et les défis sociaux-économique

 

Hamma Hammami, candidat à l’élection présidentielle a visité, lundi, la ville de Kasserine, dans le cadre de sa campagne où il a rencontré ses sympathisants et ses partisans.

 

Il a prononcé une allocution dans laquelle il a souligné que s’il est élu président de la République, ses principales priorités sont la révision de la politique sécuritaire et la mobilisation pour la réalisation des défis sociaux-économique, ainsi que la garantie de la sécurité et les conditions d’une vie digne pour les citoyens, à travers la promotion des services sanitaires, éducatifs et culturels, et la réduction du chômage.

 

Dans ce sens, Hamma Hammami a ajouté que son programme électoral est global et cohérent et qu’il va permettre l’édification d’un Etat civil et moderniste garantissant les droits et les libertés pour tout le peuple tunisien, de même qu’il va permettre de sortir la Tunisie de sa crise aiguë et de réaliser les conditions d’une vie digne et la sécurité pour les Tunisiens », selon son estimation.

 

Il a, en outre, évoqué les conditions de vie dans la région de Kasserine, les qualifiant de critiques, en raison du chômage, de la pauvreté, de la marginalisation et de la dégradation du pouvoir d’achat du citoyen, en plus de la précarité des services de santé et de l’éducation, promettant de défendre le droit de la région et de toutes les régions démunies afin de leur garantir les conditions d’une vie digne. Le programme de Hamma Hammami comprend des visites, dans l’après-midi, dans différentes zones de la région, pour exposer son programme électoral.

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Entretien avec Hamouda Ben Slama, candidat indépendant « Il n’y aura pas de retour aux pratiques d’hégémonie, c’est une question d’époque »

 

De Bourguiba à la révolution de 2011, il a tout vu, Hamouda Ben Slama, des rêves jusqu’aux déceptions diverses. Dès 1991, il faisait partie des premiers à avoir quitté le navire du parti unique, lorsqu’il  s’est assuré qu’il virait vers la dictature et qu’il était impossible de lui faire changer de cap. Aujourd’hui, l’homme brigue la présidence de la République, un rêve d’enfant qui se réalise à l’automne de sa vie, pour rien au monde il ne manquerait ce rendez-vous avec l’histoire. La Presse l’a rencontré pour comprendre ce qui le motive encore.

 

Votre parcours politique remonte aux années 1970 et vous êtes un des fondateurs de la ligue des droits de l’Homme. Aujourd’hui vous revenez après un silence de près de 20 ans pour briguer un mandat de président de la République. Pourquoi?

 

Le début de mon parcours a été une ébauche pour promouvoir un processus démocratique. A la fin des années 60, le concept de démocratie et des droits de l’Homme était perçu comme un concept de notables et de bourgeois. Le mouvement des libéraux s’est aperçu qu’après 13 ou 14 ans de parti unique, nous étions arrivés à la fin d’un cycle. Il fallait le remplacer par un système plus démocratique. Nous pensions pouvoir le faire de l’intérieur du parti, mais cela était impossible. Tout ce qui s’est passé dans les années 70, nous a poussés à prendre une série d’initiatives.

 

Puis, j’ai décidé d’être absent, parce que j’ai refusé certains postes. De même que je n’ai pas participé à la vie politique, parce que le  système était cadenassé. Le fait d’avoir résisté à la tentation d’être complice de la mise en place d’une dictature est en soi une position. Notre génération a milité pour la démocratie, mais les actions n’ont pas abouti, comme l’échec des élections de 1981.  Heureusement qu’il y a eu cette révolution que personne n’avait prévue. Malgré ses dérives, celle-ci a eu le mérite d’avoir libéré les énergies et d’avoir redonné une jeunesse à toute une génération de militants politiques, toutes tendances confondues. Nous sommes plusieurs à être à l’automne de nos vies, mais nous goûtons aux bienfaits de la liberté d’expression. Comment voulez-vous que nous soyons absents de cette conjoncture démocratique que nous avions tant rêvée ?  Cependant, il fallait raisonner les révolutionnaires, calmer le jeu, ce profil de sages et de modérateurs nous convient mieux qu’à d’autres, d’autant que nos ambitions de démocratie ne sont pas en contradiction avec celles de la nouvelle  génération.  Le contexte me permettait de revenir, alors je suis revenu, et je suis redevable aux martyrs de la révolution.

 

Quels sont les grands axes de votre programme et votre vision pour la Tunisie au cours de la prochaine étape?

 

Il y a deux volets, le premier est celui des responsabilités du chef de l’Etat que sont la défense, les affaires étrangères, la sécurité nationale et la représentation de l’Etat. Le deuxième volet est celui en relation avec la différence des tempéraments et des parcours entre les uns et les autres, car au-delà de l’exercice des obligations, le chef de l’Etat a cette disponibilité qui l’autorise à engager des projets d’avenir, étant dégagé des charges d’exécution. Notre principal problème, c’est la mise en place des stratégies, le décideur est tellement pris par le quotidien qu’il n’est pas en mesure d’appréhender les choses d’une manière stratégique. De par les nouvelles charges des uns et des autres, le chef de l’Etat est en mesure de le faire, d’autant qu’il en a l’autorité morale et constitutionnelle. Je voudrais engager notre pays dans un grand projet d’avenir, une vision stratégique qui placerait notre pays, sa jeunesse et ses compétences sur orbite, engager le pays sur la voie  de la modernité, de la compétitivité, de l’attractivité, des technologies… Regardez nos jeunes, lorsqu’ils se trouvent dans un contexte de créativité dans des congrès mondiaux, ils  sont compétitifs et intelligents. Ils sont à l’aise avec les nouvelles technologies de l’information, pourquoi ne pas les associer à un projet d’envergure. Le président de la République devrait pouvoir donner le signal positif et intervenir pour faciliter. Il y a de grands chantiers à lancer, et même s’ils  ne relèvent pas des prérogatives du chef de l’Etat, ils peuvent justifier sa contribution: la santé et ses grands défis, l’enseignement à tous ses stades,  la question de l’environnement, le dossier énergétique,  l’agriculture, la sécurité alimentaire qui fait partie intégrante de la sécurité nationale…Le président de la République est habilité à prendre une part active à tous ces dossiers.

 

Vous êtes réputé être proche des islamistes, est-ce que vous êtes déçu de ne pas avoir été soutenu par eux. Vous qui les avez défendus à une certaine époque ?

 

Non, un parti politique prend ses décisions à partir de ce qu’il pense être dans ses intérêts. Les intérêts et les alliances peuvent changer et en tout état de cause, il est illusoire de penser qu’un grand parti politique va devoir sacrifier ses intérêts en faveur de ses amitiés. S’ils ont laissé la liberté à leurs militants, c’est à mon avis une attitude conciliatrice, elle ne barre la route à aucun candidat et elle permet de ne pas fausser la compétition. Je suis quelqu’un de correct, les gens me connaissent comme militant des droits de l’Homme  et je pourrais en tant que candidat en bénéficier.

 

Que pensez-vous de l’échec de l’initiative de Mustapha Ben Jaâfar?

 

Toute initiative politique est a priori louable, surtout venant d’un démocrate tel que Mustapha Ben Jaâfar. Maintenant, les termes de l’initiative étaient dès le départ compromis, l’objectif était de s’entendre sur un candidat unique, or, les principaux candidats ont fait savoir dès le départ qu’ils maintenaient leur candidature. L’initiative est venue trop tard.

 

Qu’est-ce qui vous distingue des autres candidats et qui fait de vous le meilleur prétendant à ce poste?

 

Je ne  prétends être que l’un des prétendants et logiquement et objectivement, je me sens le plus apte à occuper ce poste; c’est pour cette raison que je me présente. Je laisse aux analystes et à ceux qui me connaissent le soin de dégager ce qui me distingue des autres candidats.

 

Y a-t-il un risque d’hégémonie aujourd’hui ?

 

Tout porte à croire qu’il est pratiquement impensable qu’il puisse y avoir un retour de manivelle, un retour aux pratiques de dictature et d’hégémonie, pour une raison simple : c’est une question d’époque, et l’époque est à la démocratie. Malgré les débordements, l’opinion n’accepte plus les dictatures, l’opinion internationale préfère traiter avec des démocraties.  Il n’est donc plus possible de retourner en arrière.

 

Cela dit, nous faisons partie d’une génération échaudée, nous  pensions que nous étions à l’abri d’un retour des forces réactionnaires et nous nous sommes trouvés en défaut de vigilance politique, nous nous sommes fait avoir. Lorsqu’il y a eu le 7 Novembre 1987, nous aurions dû être plus vigilants pour  éviter que Ben Ali ne devienne un despote et qu’il ne mette en place un régime dictatorial. Au départ, rien ne le prédisposait à le devenir. A l’époque, nous pensions que c’était peut-être plus facile d’instaurer un régime démocratique, d’autant plus qu’au début il a bien joué le jeu pour sécuriser les élites politiques. Mais après, lorsque  nous nous sommes rendus compte de l’imposture, il était déjà trop tard pour pouvoir contrer l’option totalitaire.

 

Donc, non, je ne pense pas qu’il  soit possible d’asseoir un comportement hégémonique par quiconque, mais oui à la vigilance politique et démocratique, pour anticiper, contrer et empêcher, toute velléité dans ce sens.

 

Ceux qui  ont aujourd’hui 20 ans ne vous connaissent pas, quel est le message que vous souhaitez leur adresser ?

 

Il est dommage qu’ils aient boudé les urnes lors des législatives, la réhabilitation du vote ne peut se faire que par eux et pour eux. Mais en tout état de cause, leur message de défiance à l’égard de la politique a été reçu. Personnellement si je me présente pour les jeunes, ce n’est en fait pas pour me mettre à leur place ou faire du paternalisme. Mais je me contente  d’être dans une fonction qui convient mieux à quelqu’un qui a mon profil. Maintenant, il ne s’agit pas d’empiéter sur les autres fonctions dévolues aux jeunes. Je ne suis pas en compétition avec les jeunes, nous sommes dans une sorte de complémentarité, d’autant qu’une grande partie de mon projet leur est destinée mais pas sous forme d’aide. C’est un engagement, une responsabilisation dans les deux sens. J’entends servir d’initiateur. A mon avis, il n’y a pas de conflit de générations, mais il y a un grand principe, celui de la continuité de l’Etat.

 

Votre retour sur la scène s’est fait via votre participation à la commission d’enquête sur les évènements du 4 décembre 2012 et qui a été un véritable échec, avec quelle image retournez-vous sur la scène politique ?

 

Je relativise. Si j’avais été le premier responsable de ce dossier, j’aurais pu vous dire : oui, j’ai échoué et j’en assume les conséquences. Sauf que cette commission est composée d’une dizaine de personnalités, dont 7 juristes, et mon rôle était celui de la coordination. Ce n’est pas une commission que j’ai organisée moi-même, j’étais l’un des dix. Je ne pouvais pas faire passer mes opinions.  Mon idée était à l’époque  d’amener deux parties, qui avaient des opinions diamétralement opposées, à faire la part des choses, sans qu’il y ait de contestation. Il s’agissait pour moi d’arriver à un juste milieu, sans jouer avec la véracité des faits. Malheureusement, chaque partie a tenu à sa position de départ.

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Tunisie – Yassine Brahim démissionne d’Al Joumhouri

 

Le secrétaire exécutif d’Al Joumhouri, Yassine Brahim, vient de présenter sa démission à la secrétaire générale Maya Jeribi, après une réunion et une longue discussion qui s’est achevée vers 14 heures. Information confirmée à Business News par un membre du bureau exécutif du parti qui espère que la décision ne soit pas irréversible. 

 


« J'ai pris ma décision ce matin après une mûre réflexion. J'ai présenté à Maya ma démission il y a une heure, elle a gentiment essayé de me dissuader mais ma décision est irréversible », indique M. Brahim sur sa page personnelle FB.

 


Dans sa lettre de démission, il explique que « l’unification des forces démocratiques était l’objectif essentiel qui nous a poussés à nous allier dans un seul parti capable d’affronter la troïka lors des prochaines échéances. Après une année, je regrette que cette alliance n’ait pas réussi, et je figure naturellement parmi les responsables de cet état de faits. 

 


Les raisons sont nombreuses et il est inutile de les exposer, mais ceci est clair à travers le nombre de réunions internes nécessaires pour qu’on trouve un consensus. Nous avons, petit à petit, perdu confiance entre nous. »

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