Mardi , 25 janvier 2022

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Les travaux du Congrès constitutif du Front populaire une alliance de 11 partis politiques, ont débuté, dimanche 7 octobre au Palais des Congrès de Tunis, sur un appel au renversement du régime actuellement en place dans le pays. Dans une salle archi-c

 

Les travaux du Congrès constitutif du Front populaire une alliance de 11 partis politiques, ont  débuté, dimanche 7 octobre au Palais des Congrès de Tunis, sur  un appel au renversement du  régime actuellement en place dans le pays.

 

 

Dans une salle archi-comble de militants et responsables des 11 partis composant l’alliance, des slogans ont été scandés en chœur appelant au renversement du régime, a constaté, un journaliste de TunisieNumérique sur place.

 

 

La présence est si importante que les militants ont été obligés de se rassembler en dehors de la salle du Palais des Congrès.

 

 

Les secrétaires généraux des partis composant l’alliance donnent chacun un discours qui a été ponctué du seul slogan répété par les militants à chaque fin de discours , « Le peuple veut renverser le régime ».

 

 

Le Front populaires est composé de 11 partis politiques:

 

 

-      Le  parti des Travailleurs (Ex POCT)

-         Le parti de la Lutte progressiste

-          Le mouvement Démocrate Socialiste

-          Le mouvement Baâth

-          Le parti d’avant-garde Arabe Démocrate

-          La fédération du courant ouvrier

-          Le parti de Tunisie verte

-          Les citoyens démocrates

-          Le front populaire unioniste

-          Le parti populaire pour la liberté et la progression

-          Le parti national socialiste

 

 

Dans une conférence de presse organisée le 26 septembre dernier, les leaders des partis composant cette alliance ont annoncé la naissance de ce Front populaire qui servira d’alternative sur la scène politique nationale.

 

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Béji Caïed Essebsi appelle les Tunisiens à adhérer à son parti «Nidaa Tounes»

 

Le coup d’envoi du nouveau parti présidé par l’ancien Premier ministre Béji Caïed Essebsi a été sifflé aujourd’hui samedi 16 juin 2012, au Palais des Congrès de Tunis. En présence de plusieurs  milliers de citoyens, M. Caïed Essebsi a présenté un long discours, traitant des motifs de la création de son nouveau parti « Nidaa Tounes » (L’appel de la Tunisie). Il a commencé par exprimer son inquiétude et sa tourmente face aux évènements récents qu’il a qualifiés «d’effrayants».

 

 


M. Caïed Essebsi est revenu sur les circonstances qui ont conduit aux récentes émeutes, en affirmant qu’il s’agit d’un faux problème, que le gouvernement s’est trompé et a également induit en erreur tout le monde. Le prétexte de l’atteinte au sacré s’avérant faux, les troubles auraient dû être évités si les responsables dans le gouvernement avaient pris la peine de les vérifier. Mais, selon l’ancien Premier ministre, ni le gouvernement ni les trois présidents ne se sont rendus compte qu’ils polémiquaient à cause d’une œuvre exposée à Dakar!

 

 

C’est donc dans ce contexte d’inquiétude et de mise en cause de la crédibilité de l’Etat que BCE, affirme s’être décidé à agir et à essayer de faire sortir le pays de la galère dans laquelle il se trouve. M. Caïed Essebsi n’a pas omis de critiquer le gouvernement qui, selon lui, ne s’attache pas au drapeau ni à l’hymne national et qui pense être mandaté pour défendre l’Islam. Il a ajouté : «Ils semblent oublier que le peuple tunisien est déjà musulman et qu’il n’a pas besoin d’intermédiaire entre Dieu et lui. Il n'a pas besoin de recevoir de leçons de ces cheikhs!». Dans ce contexte, l’ancien Premier ministre a affirmé que ceux qui ont semé le trouble, usé de la force et détruit des institutions, ne peuvent pas être de vrais musulmans, car l’Islam est contre la violence, citation coranique à l’appui. 

 

 

Revenant au parti dont la demande de visa a été déposée le 14 juin dernier au ministère de l’Intérieur, M. Caïed Essebsi, a précisé qu’au départ, l’idée n’était pas de créer un nouveau parti mais plutôt un mouvement réunissant partis politiques et indépendants, mais que la législation en vigueur ne prévoyait pas d’autre forme juridique que celle de parti politique. Ce parti tend donc à réunir tout le monde, tous les citoyens, toutes les tendances, sans exclusion aucune, y compris les Nahdhaouis, affirme BCE.Ce parti a également pour premier principe de conserver intact le premier article de la constituante de 1959. Autres principes, la sauvegarde du drapeau et de l’hymne nationaux, la préservation du Code du Statut Personnel, la notion de citoyenneté et le principe de la coexistence et cohabitation de tous les Tunisiens.

 

 

A l’issue du discours de l’ancien Premier ministre, une conférence de presse a été organisée exclusivement pour les médias, avec la participation des membres fondateurs du nouveau parti à l’exception de son leader qui s’est contenté du discours au grand public.

 

 

Taïed Baccouche, présidant la conférence a apporté quelques éclaircissements sur le nouveau parti, dont le bureau est formé de noms plus ou moins connus tels que Mohsen Marzouk, Wafa Makhlouf, Salma Rekik, Lazhar Akremi, Ridha Belhaj (juriste), Boujemaa Rmili … 

 

 

M. Baccouche a répondu aux questions des journalistes tout en invitant « les Tunisiens aspirant à un Etat moderne, de tous bords, à rejoindre le groupement afin de former une force d’action qui ambitionne de devenir influente, sans violence, et de participer activement à la vie politique avec une feuille de route qui concrétise une vraie démocratie», a-t-il ajouté.

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Tunisie : Al Hizb Al Joumhouri né de la fusion du Grand parti du Centre

 

Maya Jribi est la secrétaire générale du parti né de la fusion du PDP, Afak Tounes et le parti républicain. Le vote en a décidé ainsi à Sousse lors de la réunion lundi 09 avril 2012 des trois partis concernés.

 

Le secrétaire général exécutif n’est autre que M. Yassine Ibrahim, alors que M. Ahmed Nejib Chebbi est membre du bureau politique  de ce nouveau parti.

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Rached Ghannouchi : pourquoi Ennahdha se retire de l’Instance Ben Achour

 

« Usurpation de statut législatif qui n’est pas le sien, dévoiement de sa mission principale qui est la réussite de l’élection de la Constituante, tutelle sur la vie politique et ton hautain à l’égard du mouvement Ennahdha »: les reproches que fait Rached Ghannouchi à Yadh Ben Achour et sa Haute instance ne manquent pas. Expliquant les raisons qui ont conduit Ennahdha à se retirer « définitivement » cette fois-ci de la Haute Instance, il a exprimé sa « crainte de voir le rendez-vous du 23 octobre 2011 ne pas se tenir à la date fixée » et refusé de « cautionner » l’action et la décision de la Haute Instance.

 

 

« Nous avons accepté de revenir sur notre premier retrait, lorsque nous avons vu la date initiale du 24 juillet reportée, afin de favoriser le consensus, a-t-il souligné, mais nous avons été surpris de voir la Haute Instance, au lieu de se concentrer sur les préparatifs nécessaires à la tenue des élections, tels que l’établissement de la liste des interdits de candidature, s’octroyer un rôle législatif. C’est ainsi qu’elle entend édicter de nouvelles lois relatives aux associations et partis, le code de la presse  et autres. Que laisse t-elle à la nouvelle assemblée qui sera élue ? Veut-elle prendre d’ores et déjà sa place, verrouiller certaines positions ? N’est-ce pas là une tutelle sur les élus de la Nation ? ».

 

 

En présence des représentants d’Ennahdha à la Haute Instance (Noureddine Behiri, Samir Dilou, Sahbi Atig et Férida Laabidi), le chef du mouvement a été encore plus loin, devant les média lors de sa conférence de presse tenue lundi matin, au nouveau siège du parti, quartier Montplaisir : « Le président de l’Instance exerce une sorte de tutelle et n’hésite pas à traiter d’un air hautain notre retrait déclarant que cet acte n’aura pas d’impact sur la Haute Instance, dit-il. De quel droit ? D’où tient-il sa légitimité ? D’ailleurs, nous nous posons des questions sur la composition de la Haute Instance et de sa représentativité ».

 

 

Me Samir Dilou sera encore plus explicite à ce sujet : « Cette composition n’est pas équilibrée et ne tient pas compte de nombre d’associations, partis et mouvements qui s’étaient illustrés par leur lutte contre la dictature et méritent de faire partie de cette instance. Aussi, nous avons des réserves à l’encontre de certains membres, non pas pour leur position à l’égard de la normalisation (avec l’Etat d’Israël), mais pour d’autres motifs. Si nous avons accepté auparavant de siéger dans cette enceinte, c’était par sacrifice pour consolider les premiers pas vers les élections. Aujourd’hui, notre décision de retrait n’obéit pas à des questions de détails, mais de principe. D’ailleurs, elle n’a rien à voir à la prétendue question du financement des partis. A ce sujet, le mouvement Ennahdha est disposé à être le premier de ceux qui se soumettent au questionnement sur ce sujet, mais au même titre que tous les autres. Ce qui convient, c’est d’activer le rôle de la Cour des Comptes  et des instances de contrôle financier ».

 

 

Il ajoutera au sujet du Pacte Républicain, qu’Ennahdha n’y voit pas de contrainte majeure tant que le document ne touche pas aux principes fondamentaux, mentionnant précisément l’identité arabo-musulmane. Il a par ailleurs mis en garde contre une polarisation entre croyants et non-croyants, musulmans et laïcs. «Ceux qui ont sentis qu’ils sont les perdants de la révolution, s’efforcent à présent de la dévoyer », met-il en garde.

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Création de la Haute instance pour la réalisation des objectifs de la révolution, la réforme politique et de la transition démocratique

Création de la Haute instance pour la réalisation des objectifs de la révolution, la réforme politique et de la transition démocratique, présidée par Yadh Ben Achour. Cette instance trouve son origine dans le discours du Président déchu Ben Ali du 13 janvier 2011 où il annonce la création d’une commission …

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Création du Conseil National pour la Sauvegarde de la Révolution

Une nouvelle entité politique est créée à l’initiative du Front du 14 janvier et appelée Conseil pour la Protection de la Révolution. Son président est le bâtonnier, Abderrazek Kilani. Le Front du 14 janvier est composé de partis politiques et d’une trentaine d’organisations de la appartenant à la société civile. …

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Création du Front du 14 janvier

Plusieurs formations politiques tunisiennes de gauche telles que : Ligue de la Gauche Travailliste, Mouvement des Unionistes Nassériens, Mouvement des Nationalistes Démocrates (Al-Watad), Mouvement Baath, Gauche Indépendante, Patriotes Démocrates, PCOT (Parti Communiste des Ouvriers de Tunisie), PTPD (Parti du Travail Patriotique et Démocratique) fondent une coalition politique ayant pour objectif …

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