Mardi , 19 octobre 2021

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Caricatures de Mahomet: Sécurité renforcée pour les ambassades françaises

La France a pris des précautions de sécurité particulières pour protéger ses ambassades, après la publication de caricatures du prophète Mahomet dans un hebdomadaire satirique français, a déclaré mercredi le chef de la diplomatie française Laurent Fabius sur la radio France Info. J’ai évidemment envoyé des instructions pour que dans tous les pays où cela peut poser des problèmes, on prenne des précautions de sécurité particulières, a déclaré M. Fabius, se disant préoccupé. Il a estimé que dans le contexte actuel, la publication de caricatures de Mahomet par l’hebdomadaire Charlie Hebdo jetait de l’huile sur le feu.

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Comment la garde présidentielle a exfiltré l’ambassadeur US

La garde présidentielle a été appelée le vendredi 14 septembre à la rescousse, à l’ambassade américaine, alors sous les assauts des manifestants salafistes. Cette intervention, la première de son genre depuis la constitution de cette troupe d’élite, a été commanditée par Marzouki en personne. Quelques sources affirment que le président aurait réagi à la requête expresse de l’ambassadeur américain devant la tournure dramatique qu’ont pris les évènements et les défaillances dont avaient fait preuve les forces de l’ordre présentes sur le terrain. Quand au déroulement de l’opération d’exfiltration de l’ambassadeur et de son staff, il semble que les agents de la garde présidentielle aient opéré de façon exemplaire, en traversant les lignes des affrontements dans leurs véhicules blindés, en focalisant uniquement sur leur objectif, ils n’ont à aucun moment intervenu dans les combats. Ils ont ensuite, quitté le théâtre des opérations pour reconduire sous bonne escorte les membres du staff de l’ambassade jusqu’à leurs lieux de résidence. Par ailleurs, les agents de la garde présidentielle n’ont pas fait usage de leurs armes au cours de l’intervention. C’est ce qui ressort de la déclaration qu’a faite le porte parole du syndicat des agents de la garde présidentielle au journal « Achourouk ». Chapeau bas au colonel Sami Sik Salem et à ses hommes.

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Traqué, le chef des jihadistes se joue de la police

Abou Ayadh, leader du mouvement tunisien Ansar al-Charia, est recherché depuis l'assaut contre l'ambassade américaine vendredi. Il court toujours. Il est désormais, en Tunisie, «l’ennemi public numéro 1», titre l'éditorial du Temps de mardi. «Abou Ayadh» (photo Reuters), le chef du mouvement jihadiste Ansar al-Charia (les «partisans de la charia») est recherché par la police, pour être l’un des principaux instigateurs de l’appel à manifester vendredi devant l’ambassade américaine, contre le film islamophobe l’Innocence des musulmans. Un rassemblement qui a vite dégénéré en affrontements avec les forces de l’ordre, faisant quatre morts parmi les manifestants et des dizaines de blessés de chaque côté. Les protestataires de la première ligne, jeunes salafistes pour la plupart, avaient réussi à pénétrer dans l’enceinte de l’ambassade, incendié plus de 60 voitures et une annexe, abaissé le drapeau américain pour monter le drapeau du califat, sans parvenir à pénétrer le bâtiment principal. Un fiasco, tout de même, pour la police tunisienne, dont la stratégie est depuis unanimement critiquée. Voilà donc, en riposte, la police lancée aux trousses d’Abou Ayadh, Seifallah Ben Hassine de son nom civil. Selon les services américains, il était l’un des dirigeants du Groupe combattant tunisien, impliqué dans l’assassinat du commandant Massoud en Afghanistan le 9 septembre 2001. Arrêté en 2003 en Turquie, il est extradé vers la Tunisie et libéré lors de l’amnistie générale post-révolution. Une descente de police à son domicile, vendredi, fait chou blanc. Deux jours plus tard, il fait une apparition fantôme, confirmée par les uns, démenties par les autres, lors des funérailles d’un des manifestants, alors que de nombreuses forces de police sont déployées autour du cimetière du Jellaz, le plus grand de Tunis. Le lendemain, lundi, Abou Ayadh nargue carrément les autorités : juste après la prière de midi, il prononce un discours depuis la mosquée al-Fath, la principale du centre-ville. Devant une foule de partisans, filmé en direct sur Al-Jezira, entendu dans tout le quartier par les haut-parleurs du minaret, au nez et à la barbe de la police qui se déploie progressivement en nombre tout autour de l'édifice, Abou Ayadh donne sa version des faits, jurant que ses appels à manifester étaient «pacifistes» et qu’il s’agit là d’un complot. «Toutes les franges du peuple tunisien musulman sont sorties manifester. Pourquoi accuse-t-on un seul courant ?» interroge le cheikh, qui a sa réponse : «Vous êtes en train d'échafauder une nouvelle dictature […] fondée sur un ennemi imaginaire qui n’est autre que le courant salafiste», lance-t-il à l’adresse du ministre de l’intérieur, Ali Larayedh, figure historique du parti islamiste Ennahda, qu’il appelle à démissionner. «Recul tactique» Il relate aussi la descente de police chez lui, raillant des «pions» intervenant sans ordre du procureur de la République. La version officielle raconte qu’il n'était pas chez lui. Habile, le tribun se fait politicien, reprenant à son compte les critiques courantes de la rue contre la classe politique, accusée de n’avoir pour ambition que de rester au pouvoir et de délaisser l’action sociale. Abou Ayadh vante celle conduite par son mouvement et termine par un appel au calme, répétant comme à son habitude que «la Tunisie n’est pas une terre de jihad». Mais dehors, ça s’agite. Les policiers resserrent l'étau autour de la mosquée. Bientôt, les badauds s'évaporent, les commerçants abaissent leur rideau, les salafistes rangent les étals de Corans et rentrent pour faire rempart. Quelques minutes de tension, avant que les agents ne se retirent. «Recul tactique, pour ne pas entrer en confrontation avec les groupes salafistes présents», justifiera plus tard le ministère de l’Intérieur. Face à la foule revenue, les jeunes se massent aux grilles de la mosquée et, triomphants, entonnent chants et slogans, mi-jihadistes, mi-stade de foot : «Obama, nous sommes tous des Oussama», «Abou Ayadh, on ne te livrera pas». Parmi les spectateurs, Zouhair, cadre local d’Ennahda. «Je n’accepte pas qu’on intimide le ministère de l’Intérieur de cette façon. C’est un défi pour nous, on doit l’arrêter avec le moins de dégâts possibles», juge-t-il. Tout à coup, les salafistes sortent en criant de la mosquée, courant dans tous les sens. Une nuée file à toute vitesse, cachant quelqu’un dans ses rangs... Abou Ayadh ? «Il n'était pas là. Soit il est encore dedans, soit il est déjà parti», sourit Zouhair qui, étudiant islamiste pendant la répression des années 90, s’y connaît en techniques d’exfiltration. «On faisait la même chose pour sortir Ali Larayedh quand il était encerclé par la police», raconte-t-il. Quoiqu’il en soit, Abou Ayadh ne sera pas arrêté ce jour-là. Mais il a marqué des points, et Ennahda changé de stratégie vis-à-vis des salafistes. «Il y a eu une patience qui n’a pas apporté les fruits attendus», commente le député Walid Bennani. Mais, craignant de retomber dans le tout-répressif adopté sous Ben Ali, le vice-président du groupe Ennahda à l’Assemblée continue de plaider pour «une solution politique, avec une intervention ponctuelle et ferme des forces de sécurité».

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C’est la sécurité présidentielle qui a mis fin à l’assaut de l’ambassade US , selon TIME

Le magazine américain "Time" rapporte que suite à une communication téléphonique le 14 septembre entre Hillary Clinton et Moncef Marzouki, ce dernier a dépêché la garde présidentielle à l'ambassade US où se déroulait une manifestation pour la défense du sacré dans le but d'appuyer la police et les forces militaires. La même source a indiqué que Adnen Mansar, porte-parole de la Présidence de la République a confirmé, lors d'un entretien avec "TIME" que la présidence avait envoyé des centaines de membres de la garde présidentielle, suite à deux appels de la part de Mme Clinton vendredi, ajoutant que la moitié des arrestations ont été effectuées par la garde présidentielle.

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Révélation: «N’eût été la garde présidentielle…»

Après l'attaque honteuse dont a été victime l'ambassade US à Tunis, voici venu le temps des interrogations, mais aussi des critiques. Nombre de médias et responsables politiques de l'opposition ont du mal à comprendre comment un pays comme la Tunisie pouvait-il échouer à assurer la sécurité d'une ambassade étrangère, alors que la menace était palpable, évidente même pour le moins rompu aux arcanes de la chose sécuritaire. L'incompréhension, mêlée d'indignation, restait de mise pour nombre de Tunisiens qui ne comprennent toujours pas comment une police "rodée" comme la nôtre a pu se laisser déborder par des manifestants, quel que soit leur nombre. De nombreux témoignages sur les réseaux sociaux, émanant d'internautes présents sur les lieux au moment de l'attaque, révèlent que les voies d'accès à l'ambassade n'étaient pas toutes bloquées. Et que les policiers en face, en nombre très insignifiant, ne pouvaient résister longtemps, vu qu'ils ont même manqué de gaz lacrymogène. Les salafistes ont rémunéré des adolescents Le témoignage de cet internaute est édifiant: "Je suis arrivé à 14h30 à proximité de l'Ambassade Américaine située aux Berges du Lac. Dès 13h27, à la sortie de la prière du vendredi, j'ai été alerté par les fidèles qui hurlaient "Allah Akbar". La police, présente en force dans la capitale, a laissé les militants salafistes prendre la direction de l'Ambassade US.Des camionnettes attendaient les fidèles pour les emmener sur les lieux. Les autres allaient à pieds. Aucune police ne les a stoppés net. A partir de 14h, une cinquantaine de manifestants s'ennuyait devant la représentation des Etats-Unis. Puis la foule est arrivée. Les salafistes, stratèges, ont rémunéré des adolescents - moyennant un casse-croûte, un billet de dix dinars - pour qu'ils soient en première ligne. J'ai vu des petits groupes d'ados dirigés par un adulte, leur fournissant pierres et slogans. La guérilla a alors commencé. Problème: des quatre murs de l'enceinte de l'Ambassade, un seul était gardé par la police: celui de l'entrée principale. Les assaillants ont alors mis le feu aux broussailles qui entourent le lieu. La police, en sous-nombre, s'est retrouvée déborder par un millier de salafistes, hommes & femmes. Les adolescents furent mis en boucliers par les chefs, ce qui empêchait la police d'agir par peur de tuer des quasi enfants. J'ai assisté à des scènes d'une violence jamais vue en Tunisie. L'Ambassade des Etats-Unis borde une deux fois quatre voies. La circulation a été bloquée par les salafistes, certains faisant la prière au milieu de la route pour "remercier Dieu qui leur donne du courage." Des drapeaux américains ont été brûlés en place publique avant que l'armée de salafiste, 1000/1500 selon certains colonels, entre dans l'Ambassade dont trois murs sur trois n'étaient pas surveillées. Le drapeau noir pirate des salafistes a alors remplacé le drapeau US. " La violence à laquelle j'ai assisté ce jour n'a jamais existé en Tunisie. Et le peuple tunisien ne le digère pas. A quelques exceptions près. Ce soir, l'Ambassade américaine est un champ de ruines. 30 voitures ont été incendiées ainsi que les locaux techniques. La police, malgré l'absence d'ordre du Ministère de l'Intérieur, a fait passer le message aux manifestants que s'ils touchaient aux employés, ils emploieraient le tir à balles réelles. Les employés tunisiens et américains ont passé la journée dans une salle sécurisée. Ils ont été "exfiltré" vers 21h30 ." Ils n'ont pas bougé le petit doigt ! Par ailleurs, les supputations allaient bon train. L'on raconte que l'ambassadeur US après avoir appelé les autorités pour demander des renforts, ces derniers n'auraient pas bougé le petit doigt. C'est alors qu'il fit appel au Président Provisoire Moncef Marzouki, qui n'a pas hésité à dépêcher sur place la garde présidentielle. Cette hypothèse vient d'être évoquée, d'une autre manière, par Time. Le magazine américain rapporte que suite à une communication téléphonique le 14 septembre entre Hillary Clinton et Moncef Marzouki, ce dernier a dépêché la garde présidentielle à l'ambassade US où se déroulait la manifestation dans le but d'appuyer la police et les forces militaires. Le magazine a indiqué aussi qu’Adnen Mansar, porte-parole de la Présidence de la République a confirmé, lors d'un entretien avec "Time" que la présidence avait envoyé des centaines de membres de la garde présidentielle, suite à deux appels de la part de Mme Clinton vendredi, ajoutant que la moitié des arrestations ont été effectuées par la garde présidentielle. Bien que considéré comme exagéré par Sahbi Attig, membre d’Ennahdha dans un débat télévisé diffusé hier sur Watania 1 ; qui a estimé que c’est la conjugaison des efforts de la police, de l’armée et de la garde nationale, qui a mis fin aux émeutes, la version de l’intervention salvatrice de la garde présidentielle a été encore une fois confirmée par le porte-parole de la présidence Adnen Mansar.

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Les Etats-Unis placent la Tunisie et le Soudan sur une liste noire

Suites aux manifestations meurtrières du vendredi contres leurs ambassades à Khartoum et à Tunis les États-Unis ont ordonné samedi 15 septembre l’évacuation de tous leurs personnels non-essentiels de Tunisie et du Soudan et ont déconseillé aux citoyens américains de se rendre dans ces deux pays, a annoncé le département d’État. «Étant donné la situation en termes de sécurité à Tunis et à Khartoum, le département d’État a ordonné le départ de toutes les familles et de tous les personnels non-indispensables de ces deux postes, et a publié parallèlement des avertissements déconseillant aux citoyens américains de voyager» dans ces deux pays, a déclaré le porte-parole du département d’État Victoria Nuland. Ces décisions interviennent après les violentes attaques perpétrées par les islamistes contre des ambassades américaines dans plusieurs pays arabo-musulmans au cours de protestations contre un film jugé par les fanatiques anti-islam. Le département d’État appelle les citoyens américains «à éviter toutes les manifestations publiques et tous les rassemblements politiques, car même des manifestations qui semblent pacifiques peuvent devenir agressives et violentes sans avertissement». Concernant les Américains qui continueraient à séjourner au Soudan, le département d’État déclare: «Vous devez garder un profil bas, varier vos horaires et vos itinéraires de trajet, conduire prudemment et vous assurer que votre passeport et votre visa soudanais sont toujours valides». L’avertissement indique que la situation en termes de menace terroriste demeure «critique» au Soudan, où Washington a pris des mesures pour renforcer la sécurité des personnels officiels américains. L’avertissement concernant la Tunisie déclare: «Le département d’État déconseille aux citoyens américains tout voyage en Tunisie en ce moment». «Les citoyens américains restant en Tunisie doivent faire preuve d’une extrême prudence et éviter les manifestations», et ils doivent avertir l’ambassade de leur présence, ajoute le document. Rappelons que la France a aussi appelé ,samedi ,ses ressortissants en Tunisie à la vigilance . Ainsi avec ces fanatiques « amoureux » de je ne sais quel Allah et avec le laxisme affiché du gouvernement provisoire dominé par les islamistes et l’incompétence manifeste du ministre de l’intérieur ,l’islamiste Ali Laârayedh ,la Tunisie bascule dans les destinations dangereuses

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La France invite ses ressortissants en Tunisie à «la vigilance»

«Compte tenu du contexte général dans la région, le Consulat général de France à Tunis rappelle qu’il convient de faire preuve de vigilance et de prudence et se tenir éloigné des rassemblements et des axes traditionnels des manifestations». C’est ce qu’ont lancé hier en fin d’après midi sur leur site web officiel les services de l’ambassade de France en Tunisie. Vu la monté des violences vendredi devant l’ambassade américaine aux Berges du Lac, au nord de Tunis, l’ambassade de France en Tunisie a appelé ses ressortissants à être vigilants, éviter tout rassemblement et suivre les instructions sur son site web et en cas de danger, utiliser le numéro de téléphone 71.105.065 mis à leur disposition

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Tunisie: Annulation de la grève des agents civils du ministère de l’Intérieur prévue jeudi 19 juillet

La grève des agents civils du ministère de l’Intérieur, des gouvernorats et des délégations, prévue jeudi 19 juillet 2012, a été annulée. Elle avait été décidée par la commission administrative des agents de l’Intérieur relevant de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT). L’annulation de cette grève a été confirmée par le secrétaire général-adjoint de l’UGTT chargé de la fonction publique, Hfaiedh Hfaiedh, mercredi 18 juillet 2012. La même source a expliqué que la décision a été prise après une réunion, mercredi, entre le ministère de l’intérieur représenté par son secrétaire général et le directeur général des services communs et régionaux, et l’UGTT représentée par le secrétaire général-adjoint chargé de la fonction publique et la commission nationale de l’intérieur. Un accord a été établi, selon la même source, pour l’approbation du statut de ces agents, après l’achèvement de son élaboration finale, entre les deux parties et la titularisation de 4000 agents de chantiers, au cours de la période 2012-2014. Le ministère de l’Intérieur a réaffirmé l’engagement à respecter le droit syndical, appelant les responsables régionaux et locaux à traiter positivement avec les instances syndicales, conformément aux lois y afférentes et à respecter la neutralité de l’administration”, indique la même source. Les deux parties ont, également, convenu de poursuivre les négociations sur les points en suspens tels que l’indemnité de risque, la titularisation des agents occasionnels ayant opéré dans les chantiers et l’approbation des statuts relatifs aux agents et cadres, à partir du 1er septembre 2012. Le ministère a fait preuve de “bonne volonté” pour régler les questions en suspens, ce qui explique l’appel à tous les agents au niveau central, régional et local pour annuler la grève prévue, jeudi, a déclaré Hfaiedh.

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Yezzi, une plateforme numérique pour dénoncer les abus de la police

L’Association tunisienne des libertés numériques (Atln) vient de lancer ‘‘Yezzi’’ (Basta !), une plateforme en ligne pour dénoncer les abus de la police. C’est la 1ère «carte en ligne de surveillance de la police en Tunisie». Alors que les abus de la police se multiplient, encouragés par l’impunité, les internautes sont désormais invités à signaler à cette plateforme les faits de corruption, les agressions physiques, les abus sexuels, les actes racisme et même les menaces de mort. L’Atln, qui recourt aux nouvelles technologies pour créer des plateformes interactives et «contribuer à la construction d’une société démocratique libre et ouverte en Tunisie», a remporté, en avril dernier, grâce à sa plateforme Yezzi, le Concours national du logiciel libre, récompensant chaque année les projets les plus innovants développés en libre. «Basé sur la plateforme Ushahidi, Yezzi est destiné à collecter les témoignages de violence envoyés par mobile, web, email et Sms, et les placer sur une Google Map. Yezzi utilise le concept de crowdsourcing au service de la cartographie sociale en mobilité, combinaison d’activisme social, de journaliste citoyen et d’information géographique», lit-on dans la présentation de Yezzi. Avec cette plateforme dénonciatrice, qui assure l’anonymat, les internautes tunisiens espèrent contribuer à dissuader certains agents de police de poursuivre leurs abus, notamment à l’encontre des femmes seules, comme certaines en ont témoigné récemment sur le web. D’autant que les utilisateurs de Yezzi peuvent télécharger des vidéos et des photos qui prouvent les abus de la police.

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