Lundi , 18 octobre 2021

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Tunisie-USA — Coopération sécuritaire «De grands pas seront franchis à ce niveau»…selon le général Carter

Le général Carter F. Ham, commandant du Commandement des Etats-Unis pour l’Afrique «Africom» a donné, hier après-midi à l’ambassade américaine à Tunis, une conférence de presse en marge de sa visite en Tunisie qui vient essentiellement s’inscrire dans le cadre de sa participation à la célébration de la fête américaine des martyrs «Veteran’s Day». Une journée commémorative au cours de laquelle le général Ham, accompagné de l’ambassadeur américain à Tunis, ainsi que des responsables tunisiens, s’est rendu, hier matin, au cimetière américain à Carthage, où il a assisté à une cérémonie de recueillement et d’hommage à la mémoire des soldats américains tombés au champ d’honneur pour leur patrie et qui reposent sereinement sur cette terre de Tunisie, a souligné l’ambassadeur américain à Tunis avant de céder la parole à son hôte, le général Ham. Ce dernier s’est déclaré très heureux d’être en Tunisie pour la seconde fois, la première remonte à 1997. «Ce qui nous a fait énormément honneur en cette bonne occasion est de voir nos amis tunisiens partager avec nous la célébration de cette journée. Ce qui nous a autant plus impressionnés c’est l’importance qu’ils accordent à la sauvegarde de ce cimetière...», a-t-il souligné. Cette visite, qui a pour objet principal la fête des martyrs, se veut, pour lui, une opportunité propice à travers laquelle il rencontre ses homologues tunisiens au ministère de la Défense nationale, avec qui il s’est entretenu des différentes questions d’intérêt commun. Et d’ajouter que l’entretien s’est articulé sur des préoccupations communes d’ordre sécuritaire, tout en évoquant, par là même, les perspectives d’avenir pour le partenariat bilatéral et les possibilités de développement des relations de coopération dans des domaines y afférents. Des relations d’amitié qualifiées d’historiques et de séculaires. «Je voudrais vous dire, au terme de ces entretiens, que je suis sûr que la question de la sécurité revêt une importance capitale tant pour nous que pour la Tunisie», a-t-il, encore, affirmé, reconnaissant être convaincu que les deux pays vont franchir de grands pas à ce niveau. Les journalistes présents se sont, essentiellement, interrogés sur la sécurité nationale dans certains pays africains, la montée en puissance du phénomène de l’extrémisme, en tant que défi inquiétant les peuples du continent noir et la position que devraient prendre les Etats-Unis face à cette métamorphose géopolitique qu’a connue la région du «Printemps arabe». A toutes ces questions, le commandant d’Africom a expliqué que son pays soutient une approche sécuritaire globale et intégrée, toujours soucieux de faire prévaloir un climat de stabilité et de venir en aide à qui que ce soit. C’est que le traitement sécuritaire des phénomènes extrémistes n’est pas une solution en soi. Il faut, selon lui, les traiter dans une approche globale qui doit tenir compte des facteurs socioéconomiques pour en éradiquer les racines, à savoir la protection sociale et sanitaire et le développement régional équilibré. Pour la présence du réseau des islamistes radicaux du Maghreb arabe, le général Ham a affirmé qu’il existe vraiment, et constitue une sérieuse menace pour la sécurité dans la région. Il a prévenu qu’il s’agit d’un réseau d’Al Qaïda qui vise à renverser la légitimité des régimes politiques dans ces pays. Au nord du Mali, à titre d’exemple, la question de l’intervention militaire n’est pas encore décisive, bien qu’il y ait intention d’envoyer quelque 3.300 soldats pour le rétablissement de la sécurité dans la région. A propos des attaques ayant ciblé, en septembre dernier, les ambassades américaines à Tunis et à Benghazi, le général a révélé que son pays est actuellement en train d’enquêter et mener des investigations pour identifier les auteurs soupçonnés dans cette affaire pour qu’ils soient poursuivis en justice. En ce qui concerne la mission d’Africom dans le continent, son commandant a avoué que l’intérêt des Etats-Unis passe en priorité, alors que cet objectif primordial ne saura se réaliser, selon lui, que par le renforcement des capacités militaires de ces pays. Le tout pour qu’ils puissent assurer leur propre sécurité, d’une part, et la stabilité requise dans toute la région, d’autre part, a-t-il expliqué.

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Renforcement de la coopération militaire entre la Tunisie et les USA

En visite en Tunisie, le général Carter F. Ham, commandant des Etats unis pour l’Afrique (AFRICOM), a tenu une conférence de presse organisée par l’ambassade américaine à Tunis en date du 12 novembre 2012. Le général Ham a déclaré que sa visite en Tunisie rentre dans le cadre de la commémoration de la fête américaine des martyrs, célébrée le 12 novembre de chaque année. A cette occasion, le général s’est rendu avec la délégation des militaires américains qui l’accompagnent, au cimetière américain à Carthage où reposent encore les corps des soldats américains tués pendant la deuxième guerre mondiale. Rappelant que sa première visite en Tunisie remonte à 1997, le général américain a affirmé qu’il se trouve actuellement dans notre pays, pour la troisième fois. Il a affirmé qu’outre la célébration de la fête des martyrs et à l’hommage rendu aux victimes américaines de la guerre, cette visite vise également à renforcer la coopération entre les forces armées des deux pays. Le général Ham a, également, déclaré voir rencontré ses homologues tunisiens, afin de traiter des questions sécuritaires dans la région. Tout en affirmant « avoir l’intime conviction que la sécurisation des ambassades et des frontières incombe aux autorités locales», le général a affirmé que les US Marine, portent leur soutien et confirment leur collaboration qui est de mise depuis longue date, selon lui. Il a ajouté : «Cette collaboration renforce les liens entre les deux corps de l’armée et notamment entre les chefs militaires et on apprend beaucoup les uns des autres ». Il a précisé que, concrètement, les échanges entre les deux armées se présentent, par exemple, sous forme d’approvisionnement en équipements militaires, de vente d’armes, d’encadrement et d’entraînement des militaires, que ce soient aux Etats unis, en Tunisie ou bien dans les pays voisins… Le général Ham a, tout de même, insisté sur le fait qu’outre le volet sécuritaire et militaire, la collaboration américaine avec notre pays, vise primordialement les aides dans les secteurs de la santé, de l’éducation, de l’agriculture et, en général, les secteurs à aspect social et humanitaire.

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Libye: Des hommes armés assassinent un tunisien originaire de Kairouan

Des hommes armés libyens ont tué un tunisien originaire de la délégation de Bou Hajla (relevant du gouvernorat de Kairouan) à Zouara en Libye. La victime était à bord d'un camion chargé de dates, accompagnée d'une autre personne quand des hommes armés ont tiré des coups de feu exigeant l'arrêt du camion. Les individus ont par la suite pris la fuite. L'accompagnateur de l'homme tunisien a été grièvement blessé, il a été transféré à l'hôpital.

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Le commandant général de « l’US Africa Command » à Tunis pour discuter des moyens de combattre les forces extrémistes

Le général Carter Ham, commandant général de l’US Africa Command (AFRICOM) a affirmé, ce lundi, lors d’une table ronde avec la presse tunisienne, au siège de l’ambassade américaine à Tunis, que le meilleur moyen de faire face aux forces extrémistes est de renforcer les dispositifs sécuritaire et militaire dans la zone arabe pour se protéger contre cette menace régionale. Le général Ham a indiqué avoir discuté avec ses homologues du ministère de la défense nationale de la question de la sécurité des zones frontalières et des moyens de combattre les forces extrémistes dans la région arabe, notamment l’organisation « Al Qaïda au Maghreb Islamique » ( AQMI ). Il a, dans ce cadre, démenti que la Tunisie ait demandé une intervention militaire américaine pour sécuriser ses frontières contre le trafic d’armes et l’infiltration des personnes. Il a, en outre, souligné que son gouvernement est disposé à apporter l’appui nécessaire à la Tunisie dans ce domaine si elle le demande. Le responsable militaire a qualifié la coopération sécuritaire entre la Tunisie et les Etats-Unis de très ancienne, précisant qu’elle porte, notamment, sur l’armement, l’organisation de sessions de formation et la contribution à des projets civils. S’agissant de l’attaque de l’ambassade américaine à Tunis et de l’assassinat de l’ambassadeur américain à Benghazi et du rapport entre ces deux incidents avec le renforcement de la présence militaire américaine en Méditerranée, le général Ham n’a pas confirmé, ni nié l’information. Il a en revanche souligné que la protection des ambassades étrangères est la responsabilité des pays qui les accueillent et que les investigations sont en cours dans les deux pays afin de présenter les responsables devant la justice. Il a noté que l’existence d’Al Qaïda dans la région arabe est aujourd’hui une évidence, notamment « Al Qaïda au Maghreb Islamique » qui cherche à évincer les gouvernements légitimes de la région. Le général américain a indiqué, par ailleurs, qu’il est encore prématuré de parler des conséquences de l’intervention militaire au Mali, sur la Tunisie et les pays voisins Eradiquer l’extrémisme ne nécessite pas uniquement une intervention militaire, a-t-il soutenu, affirmant qu’il exige principalement de traiter les causes de ce phénomène, promouvoir l’éducation, développer l’économie et consolider la bonne gouvernance. S’agissant de l’intervention américaine au Mali, le général Ham a déclaré que la situation n’est pas suffisamment claire dans ce pays, soulignant que le plus important, actuellement, est de réinstaller un gouvernement constitutionnel. La visite du général Ham en Tunisie s’inscrit de le cadre des commémorations en l’honneur des soldats américains morts pendant la seconde guerre mondiale et enterrés en Tunisie. Elle comprend, également, plusieurs rencontres avec des responsables tunisiens.

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Les efforts gouvernementaux en matière de justice transitionnelle, évalués par l’ONU

Un communiqué publié par le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme, en date du 9 novembre 2012, annonce la visite du Rapporteur Spécial des Nations Unies, Pablo de Greiff, du 10 au 16 novembre afin d’évaluer les mesures adoptées jusqu’ici par le Gouvernement pour répondre aux abus commis par le passé et pour promouvoir la justice transitionnelle. Il s’agit de la première visite de pays effectuée par l’expert indépendant chargé par le Conseil des droits de l’homme des Nations Unies de suivre et de fournir des conseils sur la promotion de la vérité, de la justice, des réparations et des garanties de non-répétition. Les quatre composantes du mandat du Rapporteur spécial (vérité, justice, réparation et garanties de non-répétition) visent à faire face à l’héritage des violations massives des droits de l’homme, à contribuer à la reconnaissance des victimes, à encourager un climat de confiance et la réconciliation, et à renforcer l’Etat de droit. « Au cours de cette visite, j’espère pouvoir évaluer en toute objectivité et en toute impartialité le travail accompli jusqu’ici dans le domaine de la justice transitionnelle, ainsi qu’offrir mon aide au Gouvernement et à la société tunisienne dans son ensemble afin de trouver un moyen durable d’aller de l’avant tout en tenant compte du passé », a-t-il souligné. M. de Greiff, qui visite le pays à l’invitation des autorités tunisiennes, a prévu de rencontrer des membres du Gouvernement, des représentants des pouvoirs législatif et judiciaire et des forces de sécurité, de nombreux acteurs de la société civile, des membres du personnel des Nations Unies et des délégations diplomatiques. Au cours de sa visite de sept jours, il se rendra à Tunis, à Sidi Bouzid, et dans la région de Gafsa. M. de Greiff présentera son rapport sur sa visite au Conseil des droits de l’homme en septembre 2013.

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La justice transitionnelle en Tunisie sous la loupe de l’ONU

Un expert des Nations Unies se rend en Tunisie du 10 au 16 novembre pour évaluer les efforts entrepris par le gouvernement pour promouvoir la justice transitionnelle dans le pays. Le rapporteur spécial des Nations Unies Pablo de Greiff visitera la Tunisie du 10 au 16 novembre afin d'évaluer les mesures adoptées jusqu'ici par le gouvernement pour répondre aux abus commis par le passé et pour promouvoir la justice transitionnelle. Il s'agit de la première visite de pays effectuée par l'expert indépendant chargé par le Conseil des droits de l'homme des Nations Unies de suivre et de fournir des conseils sur la promotion de la vérité, de la justice, des réparations et des garanties de non-répétition. «Le pays est à un moment crucial dans son évolution d'un régime miné par la répression et la corruption vers un Etat de droit», a dit M. de Greiff. Et d'ajouter: «Les victimes doivent être au centre du processus de réforme, afin de garantir sa légitimité et d'aider à rétablir la confiance dans les institutions de l'Etat». «La Tunisie a été l'un des premiers pays du Printemps arabe à avoir développé des mesures pour faire face aux violations passées, y compris les abus commis pendant les manifestations pacifiques qui ont conduit à la chute du régime précédent, et pour permettre à la société d'avancer sur des bases légitimes et dignes de confiance», a encore affirmé M. Greiff. En avril cette année, la Tunisie a lancé un dialogue national avec pour finalité l'adoption d'une loi sur la justice transitionnelle. Les quatre composantes du mandat du rapporteur spécial (vérité, justice, réparation et garanties de non-répétition) visent à faire face à l'héritage des violations massives des droits de l'homme, à contribuer à la reconnaissance des victimes, à encourager un climat de confiance et la réconciliation, et à renforcer l'Etat de droit. «Au cours de cette visite, j'espère pouvoir évaluer en toute objectivité et en toute impartialité le travail accompli jusqu'ici dans le domaine de la justice transitionnelle, ainsi qu'offrir mon aide au gouvernement et à la société tunisienne dans son ensemble afin de trouver un moyen durable d'aller de l'avant tout en tenant compte du passé», a souligné l'expert onusien. M. de Greiff, qui visite notre pays à l'invitation des autorités tunisiennes, a prévu de rencontrer des membres du gouvernement, des représentants des pouvoirs législatif et judiciaire et des forces de sécurité, de nombreux acteurs de la société civile, des membres du personnel des Nations Unies et des délégations diplomatiques. Au cours de sa visite de 7 jours, il se rendra à Tunis, à Sidi Bouzid, et dans la région de Gafsa. M. de Greiff présentera son rapport sur sa visite au Conseil des droits de l'homme en septembre 2013.

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Justice transitionnelle : L’apport de l’ONU

Le Rapporteur Spécial des Nations Unies Pablo de Greiff visitera la Tunisie du 10 au 16 novembre afin d’évaluer les mesures adoptées jusqu’ici par le Gouvernement pour répondre aux abus commis par le passé et pour promouvoir la justice transitionnelle. Il s’agit de la première visite de pays effectuée par l’expert indépendant chargé par le Conseil des droits de l’homme des Nations Unies de suivre et de fournir des conseils sur la promotion de la vérité, de la justice, des réparations et des garanties de non-répétition. « Le pays est à un moment crucial dans son évolution d’un régime miné par la répression et la corruption vers un Etat de droit », a-t-i dit « Les victimes doivent être au centre du processus de réforme, afin de garantir sa légitimité et d’aider à rétablir la confiance dans les institutions de l’Etat ». « La Tunisie a été l’un des premiers pays du Printemps arabe à avoir développé des mesures pour faire face aux violations passées, y compris les abus commis pendant les manifestations pacifiques qui ont conduit à la chute du régime précédent, et pour permettre à la société d’avancer sur des bases légitimes et dignes de confiance », a-t-il affirmé. En avril cette année, le pays a lancé un dialogue national avec pour finalité l’adoption d’une loi sur la justice transitionnelle. Les quatre composantes du mandat du Rapporteur spécial (vérité, justice, réparation et garanties de non-répétition) visent à faire face à l’héritage des violations massives des droits de l’homme, à contribuer à la reconnaissance des victimes, à encourager un climat de confiance et la réconciliation, et à renforcer l’Etat de droit. « Au cours de cette visite, j’espère pouvoir évaluer en toute objectivité et en toute impartialité le travail accompli jusqu’ici dans le domaine de la justice transitionnelle, ainsi qu’offrir mon aide au Gouvernement et à la société tunisienne dans son ensemble afin de trouver un moyen durable d’aller de l’avant tout en tenant compte du passé », a-t-il souligné.

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L’Union Européenne disposée à soutenir la société civile en Tunisie

L’Union européenne ( UE ) est disposée à soutenir la société civile en Tunisie en vue de la finalisation du plan d’action pour un « partenariat privilégié Tunisie-UE », a affirmé, l’ambassadeur et chef de délégation de L’UE en Tunisie, Laura Baeza. « L’UE ne ménagera aucun effort pour promouvoir la coopération bilatérale dans le domaine de la mise à niveau économique et financière, l’éducation, l’emploi, la formation professionnelle, la migration et le développement des régions défavorisées », a-t-elle ajouté, lundi à Tunis, lors d’une journée d’information destinée à la société civile. La rencontre a donné lieu à des échanges de vues sur des thèmes importants qui préoccupent la société civile en Tunisie et permis de présenter des suggestions sur les relations Tunisie-UE. Le plan d’action pour un partenariat privilégié d’une durée de cinq ans 2012-2016 vise en particulier une coopération politique approfondie, une intégration économique et sociale élargie permettant d’édifier un espace économique commun ainsi que des programmes sociaux ambitieux, soulignent les participants à la rencontre. Selon le secrétaire d’Etat auprès du ministre des Affaires étrangères, chargé des affaires européennes Touhami Abdouli, l’UE a confirmé son appui à la Tunisie en s’engageant à lui accorder 400 millions d’euros au moins pour la période 2011-2013 contre 240 millions d’euros annoncés avant la révolution. Ces fonds, a-t-il précisé seront consacrés à l’accompagnement des réformes nécessaires dans les domaines de la sécurité, la justice, les médias, la promotion des droits de l’homme et les libertés fondamentales. Les fonds concerneront également la relance économique, les programmes sociaux et la réforme administrative. Négociations au sujet de l’Accord de libre-échange complet et approfondi (ALECA) La Tunisie entamera à partir de 2013 les négociations au sujet de l’Accord de libre-échange complet et approfondi (ALECA) avec l’Union européenne (UE) a avancé Mme Fatma Oueslati, directrice de la coopération avec l’UE au ministère du commerce. Le parachèvement des négociations, à ce sujet, est prévu pour fin 2013, a encore ajouté la responsable. Intervenant dans le cadre de la réunion périodique de la cellule d’information, tenue mardi 6 novembre, à la Kasbah, Mme Oueslati a fait savoir que cet accord constitue l’un des principaux mécanismes de «partenariat privilégié» entre la Tunisie et l’UE au cours de la prochaine période. L’ALECA est également l’une des principales composantes du plan d’action Tunisi-UE et sur la base duquel la Tunisie se verra accordée le statut de partenaire privilégié de l’Europe. Il est prévu d’annoncer l’attribution de ce statut à la Tunisie, le 19 novembre 2012, dans le cadre de la tenue de la 9ème édition du conseil d’association Tunisie-UE. La responsable a indiqué que l’ALECA s’inscrit dans le cadre d’une évolution normale des relations économiques et commerciales entre la Tunisie et l’Union européenne. Elle a rappelé à cet égard, l’instauration depuis janvier 2008, de la zone de libre-échange des produits industriels entre l’UE et la Tunisie, les pas franchis sur la voie de la concrétisation du plan d’action de la politique de voisinage pour la période (2005-2010) et de l’harmonisation des législations. Mme Oueslati a saisi cette occasion pour donner un aperçu de l’évolution du libre-échange des produits industriels entre la Tunisie et l’UE. Il ressort des données présentées une augmentation des exportations tunisiennes vers l’UE, une amélioration du taux de couverture des exportations par les importations, notamment avec la France et la Grande Bretagne, outre, un accroissement des investissements européens en Tunisie. Ces mêmes données ont révélé, toutefois, certaines insuffisances relevées après la mise en place de la zone de libre-échange des produits industriels. Il s’agit essentiellement de l’absence d’une politique de développement dans bon nombre de régions, de l’incessante immigration clandestine et de la hausse du taux de chômage des diplômés du supérieur. La responsable a fait état de la disposition du ministère du commerce à entamer ces négociations, avec le concours de l’ensemble des parties intervenantes dans ce domaine. «Le champ d’application de l’ALECA ne devra pas se limiter au volet tarifaire pour favoriser les échanges commerciaux et faciliter l’accès des produits et services tunisiens au marché européen» a estimé Mme Oueslati.

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Tunisie / USA: Jacob Walles préfère ne pas aborder le sujet des enquêteurs du FBI en Tunisie

Dans une interview exclusive qu’il a accordée à Shems Fm, à l’occasion de la réélection de Barack Obama à la présidence des Etats-Unis, l’ambassadeur américain Jacob Walles a abordé de nombreux sujet, dont notamment, le sujet épineux du moment, à savoir l’évenuelle ouverture d’une enquête par le FBI en rapport avec l’attaque de l’ambassade américaine à Tunis, par des salafistes. L’ambassadeur a tenu d’abord à assurer les tunisiens du « soutien » de Barack Obama au processus de transition démocratique en Tunisie, il a affirmé que la Tunisie est sur « la bonne voie ». Il a, toutefois, nuancé son enthousiasme en exprimant sa « préoccupation » au sujet de l’extrémisme en Tunisie. Concernant l’éventualité de voir le FBI conduire une enquête sur l’attaque survenue le 14 Septembre contre l’ambassade des Etats-Unis à Tunis, il a botté en touche en refusant de livrer plus de détails sur de supposées pressions américaines pour l’ouverture de l’enquête. « Nous nous sommes entendus sur le fait que les discussions doivent rester privées, car la question revêt un caractère juridique nécessitant la discrétion » a-t-il répondu. Il a, d’un autre côté, refusé de démentir ou de confirmer toute information sur un éventuel interrogatoire d’Ali Harzi par les services américains, il s’est contenté de rappeler que des discussions sont en cours, à ce propos, avec le gouvernement tunisien.

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Justice Transitionnelle: Conférence de presse de Pablo de Greiff (ONU)

Le rapporteur spécial de l’ONU sur la justice transitionnelle (la vérité, la justice, les réparations et les garanties de non-répétitions), Pablo de Greiff, donnera une conférence de presse, le 16 novembre prochain à 11h00, à l’hôtel Africa – Tunis. La vérité, la justice, les réparations et les garanties de non-répétition sont les quatre piliers, complémentaires et non interchangeables, de la justice de transition. Lors de cette conférence, Mr. Pablo de Greiff fera part aux journalistes des résultats de la visite de travail qu’il effectuera en Tunisie de 10 au 16 novembre. Cet évènement est organisé par le Bureau du Haut-commissariat de l’ONU aux droits de l’Homme.

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