Lundi , 19 avril 2021

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Le Conseil de l’Europe prête main forte à la réforme constitutionnelle en Tunisie

Edmond Panariti, président du Comité des ministres du Conseil de l’Europe et ministre des Affaires étrangères de l’Albanie, Jean-Claude Mignon, président de l’Assemblée parlementaire de l’Organisation (APCE), et Gianni Buquicchio, président de la commission de Venise ont accompli une visite officielle en Tunisie les 29 et 30 octobre 2012. Au cours de cette visite, les représentants du Conseil de l’Europe ont rencontré le président de la République, le chef du gouvernement, le Président de l’ANC, le ministre des Affaires étrangères ainsi que des représentants de partis politiques et des organisations non gouvernementales (ONG). Visant à marquer un appui politique fort à la coopération avec la Tunisie, le Conseil de l’Europe a appelé les autorités tunisiennes à mener de l’avant la réforme constitutionnelle en cours «de manière à asseoir solidement les fondements d’une société démocratique et pluraliste, respectueuse des droits et libertés de chacun» tout en encourageant la mise en place «d’autorités indépendantes sur les questions essentielles que sont la justice et des médias». M. Mignon a affirmé lors de la conférence de presse organisée le 30 octobre que le rôle du Conseil de l’Europe s’apparente à une sorte de «diplomatie parlementaire, une caisse de résonance et une conscience qui lutte pour les droits de l’Homme ». Il a ajouté : « Notre mission est délicate, car nos rapports et recommandations ne plaisent pas toujours!». Il a, également, affirmé avoir besoin des médias pour être relayés, pour communiquer, dénoncer … ». Il a tout de même précisé qu’à l’issue des rencontres faites avec les hauts responsables de l’Etat tunisien, il reste optimiste et confiant quant à l’avenir de la Tunisie. M. Buquicchio, de son côté, a affirmé que le Conseil de l’Europe continuera à apporter son expertise pour le parachèvement du projet de constitution et également lors des étapes importantes qui suivront son adoption. Se référant aux élections, il a fait part de la disponibilité du Conseil de l’Europe pour partager son expérience en matière de loi électorale et la mise en place de l’instance indépendante en charge des élections.

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France : L’imam tunisien Mohammed Hammami expulsé

L'imam tunisien Mohammed Hammami, responsable religieux de la mosquée Omar, a été expulsé, mercredi, du territoire français pour avoir "proféré des propos antisémites et justifié le recours à la violence" contre les femmes. Le ministère français de l’Intérieur a indiqué, dans un communiqué, qu’en application d’un arrêté du 8 octobre 2012, Mohammed Hammami a fait l’objet d’une expulsion du territoire français. Il a été éloigné vers la Tunisie, son pays natal, soulignant que les faits qui lui sont reprochés sont très graves.

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La candidature de la Tunisie au Conseil de Sécurité

La Tunisie a présenté sa candidature à un siège non permanent au Conseil de Sécurité des Nations Unies pour la période 2020-2021, pour un mandat de deux ans, conformément à la Charte des Nations Unies. Selon la règle de la rotation géographique, régissant les candidatures au sein des groupes régionaux, la Tunisie siège au Conseil de Sécurité environ tous les 20 ans. En effet, depuis son adhésion aux Nations Unies, le 12 Novembre 1956, et jusqu’à ce jour, notre pays en a été membre, avec statut non permanent, à trois reprises : 1959-1960, 1980-1981 et 200-2001. Le Conseil de Sécurité , auquel Charte des Nations Unies confère la responsabilité première en matière de maintien de la paix et de la sécurité internationales, compte 15 membres disposant chacun d’une voix : 5 membres permanents (Chine, États-Unis d’Amérique, Fédération de Russie, France et Royaume-Uni. Soit les pays considérés vainqueurs de la seconde guerre mondiale) et 10 membres non permanents. Outre les 5 membres permanents précités, la composition actuelle du Conseil de Sécurité se présente comme suit (entre parenthèses, la date de l’expiration du mandat): Afrique du Sud (2012) Allemagne (2012) Azerbaïdjan (2013) Colombie (2012) Guatemala (2013) Inde (2012) Maroc (2013) Pakistan (2013) Portugal (2012) Togo (2013) Seul organe du système des Nations Unies habilité à prendre des décisions engageant tous les États Membres, le Conseil de Sécurité, constatant l’existence d’une menace contre la paix ou d’un acte d’agression, articule son dispositif d’action autour d’un large éventail d’options de manière graduelle sur l’échelle des interventions, selon le degré de réponse, de réactivité et d’obtempération des parties au conflit, commençant par des moyens pacifiques et culminant avec des mesures coercitives : Ordonner une enquête, diligenter une médiation, nommer un envoyé spécial, exiger un cessez-le-feu, déployer sur le terrain des observateurs militaires ou une force de maintien de la paix, rompre les relations diplomatiques, appliquer des sanctions économiques, mettre en place un embargo sur les armes, instaurer un blocus total, autoriser le recours à la force militaire. D’aucuns s’interrogeraient pour quelle raison la Tunisie se place dès maintenant alors que l’échéance est encore très lointaine ? Il est à préciser que, pour des raisons politiques, aussi bien internes qu’externes, le Conseil de Sécurité fait l’objet d’un fort engouement. Donc, les pays candidats se positionnent particulièrement à l’avance pour maximiser leur chance et disposer d’une bonne marge de manœuvre et de suffisamment de temps pour lancer et boucler leur campagne. Aussi, convient-il de rappeler que chaque groupe régional (les Nations Unies en compte cinq) désigne ses propres représentants, le vote à l’Assemblée Générale n’est pas essentiellement pour départager les candidatures mais généralement pour formaliser les compromis dégagés au sein des groupes régionaux. Le vote n’est décisif que lorsqu’un groupe régional ne parvient pas à sceller un consensus en interne (nombre de candidats supérieur au nombre de sièges attribués) auquel cas, le suffrage tranche. Par conséquent, le pays candidat focalise sa campagne, en premier lieu, sur son groupe régional et œuvre, en son sein, pour qu’un compromis favorable soit atteint pour éviter le vote et son caractère aléatoire. Pour la Tunisie, il est clair que le groupe africain est le centre des démarches pour solliciter et obtenir le maximum d’appui. A défaut de compromis régional, le pays candidat, perspective de vote oblige, est contraint de changer de stratégie et de rediriger sa campagne vers l’ensemble des Etats membres des Nations Unies. Ce qui explique, du moins en partie, pourquoi les pays candidats s’annoncent suffisamment à l’avance.

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Les autorités tunisiennes appelées à enquêter sur les agressions commises par des extrémistes religieux

L’organisation internationale Human Rights Watch ( HRW ) tire la sonnette d’alarme sur les les violences commises par les islamistes extrémistes dans plusieurs régions de la Tunisie depuis l’arrivée des islamistes d’Ennahdha au pouvoir . Dans de multiples incidents ,aucune arrestation n’a eu lieu. Les autorités tunisiennes devraient enquêter sur une série d’agressions commises par des extrémistes religieux dans les dix derniers mois et traduire les responsables en justice, a déclaré Human Rights Watch aujourd’hui.Dans une lettre adressée aux ministres de la Justice et de l’Intérieur le 11 juillet 2012, Human Rights Watch a décrit en détail six incidents au cours desquels des individus ou des groupes apparemment poussés par des motivations religieuses ont attaqué des gens – pour la plupart des artistes, des intellectuels et des militants politiques – à cause de leurs idées ou de leur façon de s’habiller. Human Rights Watch a également reçu des informations sur un autre cas similaire, l’agression en août des organisateurs d’un festival par un groupe religieux radical. « L’échec des autorités tunisiennes à enquêter sur ces attaques renforce l’impunité des extrémistes religieux et peut les encourager à être plus violents », a déclaré Joe Stork, directeur adjoint de la division Moyen-Orient et Afrique du Nord à Human Rights Watch. La lettre aux ministres de la Justice et de l’Intérieur détaillait l’échec apparent des autorités à réagir à ces agressions. Human Rights Watch demandait aux ministres si les forces de l’ordre et les autorités judiciaires avaient agi en réponse aux plaintes déposées par les victimes des attaques et si des suspects avaient été inculpés ou traduits en justice. Human Rights Watch n’a reçu aucune réponse à cette lettre. Les victimes de ces six affaires sont: Rajab Magri, un professeur d’art dramatique et militant de la société civile, attaqué le 14 octobre 2011, et à nouveau le 25 mai 2012, au Kef; son neveu Selim Magri, le 7 mai 2012 au Kef; Jaouhar Ben Mbarek, un militant et coordinateur du réseau social Doustourna, le 21 avril 2012 à Souk Al Ahad; Zeineb Rezgui, une journaliste, le 30 mai 2012 à Tunis; et Mohamed Ben Tabib, un documentariste et professeur de philosophie, le 25 mai 2012 à Bizerte. Dans les six affaires, les victimes ont déposé plainte auprès des postes de police juste après les attaques, en identifiant les agresseurs dans la plupart des cas. Pour autant que Human Rights Watch ait pu l’établir, la police n’a arrêté aucun des agresseurs ni n’a entamé d’enquête formelle ou de poursuites contre eux. Selon le droit international, les autorités tunisiennes ont l’obligation d’enquêter sur les personnes qui en agressent d’autres, de les poursuivre et de donner aux victimes des moyens de recours efficaces. Dans le cas d’agression le plus récent porté à l’attention de Human Rights Watch, le 16 août, un groupe d’hommes barbus a attaqué un festival marquant le Jour international de Jérusalem, à Bizerte, une ville à 40 km au nord de Tunis, blessant au moins trois militants. Khaled Boujemaa, un militant des droits humains et organisateur du festival, a déclaré à Human Rights Watch que ce jour-là il avait appelé le chef de la police à plusieurs reprises, d’abord pour l’informer de menaces de la part de personnes qu’il identifiait, par leurs barbes et leur habillement, comme des salafistes, des musulmans qui prônent un retour à l’islam tel qu’ils pensent qu’il se pratiquait au temps du prophète Mohammed. Ces hommes avaient ordonné aux organisateurs d’annuler le festival et les avaient accusés d’être des chiites, qui représentent une minorité des musulmans de Tunisie. Il a appelé la police encore une fois après qu’un groupe important de barbus a commencé à déchirer les photos et les banderoles affichées pour l’événement. Enfin Boujemaa a fait un troisième appel lorsqu’une soixantaine d’assaillants ont commencé à l’attaquer ainsi que les autres participants au festival. Selon lui, l’officier l’a assuré que la police prendrait les mesures nécessaires pour leur sécurité, mais aucun policier n’a été envoyé pour protéger le festival, et le chef de la police observait l’attaque de loin sans intervenir. Boujemaa a été gravement blessé et emmené à l’hôpital. « Les policiers sont venus nous voir à l’hôpital quelques heures après, et le 21 août nous sommes allés à la police identifier certains des agresseurs », a déclaré Boujemaa à Human Rights Watch. « Ensuite j’ai vu les individus que nous avions identifiés sortir du poste de police par la porte de derrière. Depuis nous n’avons pas eu de nouvelles indiquant si le procès aura lieu, et à quelle date ». Ces agressions ont été commises lors des dix derniers mois, dans différents endroits du pays, par des personnes ayant des vêtements et une apparence semblables, d’après les récits des victimes. Les assaillants avaient un comportement violent, ils utilisaient des armes telles que des épées, des gourdins et des couteaux dans le but d’empêcher des festivals ou des célébrations, et ils ont passé des gens à tabac, apparemment à cause de leurs idées, de leur façon de s’habiller ou de leurs activités. « L’absence apparente d’enquêtes judiciaires – sans parler de poursuites – ne peut qu’accroître le sentiment de vulnérabilité de ceux qui attirent la haine de ces gangs », a conclu Joe Stork.

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L’Autriche estime que la Tunisie présente «un risque de sécurité accru»

L’Autriche demande la prudence pour ses voyageurs à Tunis et les villes côtières touristiques (même à Djerba). La prudence était, jusque là, indiquée seulement les «vendredi». Le ministère autrichien a indiqué, sur son site web, que notre pays présente «un risque de sécurité accru», car la situation politique y est «instable». Et pour cause: «L’état d’urgence en vigueur sur l’ensemble du pays n’a pas été abrogé. Et si le couvre-feu national a été levé, un couvre-feu de courte peut être décrété dans certaines villes et régions, comme récemment dans la région de Gabès.» Estimant que des attentats terroristes ne sont pas à écarter, l’Autriche conseille à ses ressortissants «une attention accrue en particulier dans la foule et dans les zones fortement fréquentées et les régions touristiques.» Une prudence supplémentaire est ainsi conseillée aux voyageurs «dans la capitale Tunis et les stations touristiques de la côte, y compris Djerba». «Le voyage dans certaines parties de la région côtière nord, en particulier autour de Sejenane et Cap Serrat, doit être évitée à l’heure actuelle», notent les autorités autrichiennes. Qui déconseillent aussi les voyages organisés dans les régions intérieures de la Tunisie. En février 2008, deux touristes autrichiens ont été enlevés à la frontière entre la Tunisie et l’Algérie par l’organisation terroriste Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), rappelle la note diplomatique autrichiennes, qui n’exclue pas «des actions terroristes de plus en plus violentes de ce groupe, y compris contre les étrangers» et met en garde contre les voyages dans les régions sahariennes.

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L’ambassade US lance un énième avertissement à ses ressortissants en Tunisie… et les tunisiens ne voient pas pourquoi !

L’ambassade américaine à Tunis a réitéré, à la date du 19 octobre, ses avertissements à ses ressortissants résidents en Tunisie, et à ses ressortissants désireux de s’y rendre. Il y est mentionné que la situation sécuritaire reste instable et imprévisible. L’ambassade demande à ses ressortissants d’éviter les endroits publics avec grands attroupements…etc Ceci n’est en fait, pas une info, en soi, ni un scoop, ce genre de messages tourne quasiment en boucle, sur le site officiel de l’ambassade et sur la page Facebook, et ça depuis un fameux 14 septembre. Mais ce qui attire plutôt l’attention, cette fois-ci, ce sont les commentaires qu’ont bien daigné laisser nos compatriotes en bas du communiqué. On y trouve de tout. De ceux qui s’en trouvent désolés, essentiellement, pour l’image du pays. Comme ceux qui accusent Nida Tounes de ternir, délibérément, cette image. Ou ceux qui accusent carrément les USA d’avoir propulsé Ennahdha au pouvoir. Mais surtout, il y a une majorité de tunisiens et tunisiennes qui affirment, sans avoir le moins du monde peur du ridicule, que ce que prétend l’ambassade est pure exagération, et que le pays se porte comme un charme. Oui, il y des gens qui penseraient ça ! Et quand on dit majorité, c’est rien dire. Il s’agit plutôt d’une armada de tunisiens et tunisiennes qui se sont lâchés sur la page de l’ambassade, et quasiment en simultané, et avec le même commentaire à la syllabe près. Ça ressemble plutôt, à une attaque mandatée, qu’à une simple réaction spontanée de pauvres gens qui pensent réellement ce qu’ils disent.

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Risque sécuritaire : Nouvelle mise en garde du Département d’Etat américain

Le Département d’Etat vient de renouveler sa mise en garde aux citoyens américains contre les risques de voyages en Tunisie. Les USA considèrent que la situation sécuritaire en Tunisie n’est pas bonne et qu’il y a continuellement des risques de manifestations violentes. « La situation sécuritaire en Tunisie reste imprévisible », elle recommande aux citoyens américains d’éviter les grandes foules et les manifestations même s’il s’agit de manifestations . »Les citoyens américains doivent être vigilants et conscients de leur environnement et devraient suivre régulièrement les médias locaux ».

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Terrorisme les GI’s à nos frontières ?

Les Américains commencent à faire le siège des frontières libyennes dans le cadre d’une nouvelle croisade contre les bases d’Al Qaïda. Quelle part du gâteau pour la Tunisie ? Les médias américains ont révélé récemment que les Etats-Unis ont décidé, sur insistance du Pentagone et du Département d’Etat, d’allouer près de huit millions de dollars pour aider la Libye à créer une unité de troupes d’élite destinée à combattre les groupes extrémistes à la solde d’Al Qaïda. Le Département d’Etat entend, par ailleurs, rediriger quatre millions de dollars (auparavant destinés au Pakistan) à l’amélioration, sur trois ans, de la situation sécuritaire aux frontières libyennes. Ces deux mesures urgentes surviennent au lendemain du débarquement en Libye de 50 GI’s dans le sillage de la mort de l’ambassadeur américain Christopher Stevens dans l’attaque du consulat de Benghazi. Dans la foulée, les drones, l’une des forces de frappe les plus sophistiquées de l’armée US, se font désormais de plus en plus présents dans l’espace aérien libyen, rapportent également les médias américains. Autant dire qu’on peut parler du commencement du «siège américain des frontières libyennes». Stratégiquement, celles-ci sont aujourd’hui, il est vrai, de plus en plus vulnérables face aux menaces grandissantes d’Al Qaïda venant de pays voisins (l’Algérie et le Mali notamment). Menaces d’autant plus sérieuses que, d’une part, le nombre de groupes extrémistes établis en Libye ne cesse de monter, et que, d’autre part, le mouvement sanguinaire AQMI (Al Qaïda au Maghreb islamique) vient de se restructurer, en nommant un certain Yahia Abou Hamam, d’origine algérienne, nouveau caïd de la zone «Sahara-Sahel», en remplacement de Nabil Makhloufi, alias «Nabil Abou Alkama», tué le mois dernier au Mali. Ce «remaniement partiel» a été décidé par l’homme fort de l’AQMI Abdelmalek Droukdel (alias «Abou Mossaâb Abdelwadoud») établi en Algérie, et ce, avec, bien sûr, l’aval du number one d’Al Qaïda Aymen Al Dhawahri. Quel profit pour la Tunisie ? Dès lors, il est incontestable que les Américains sont passés à la vitesse supérieure dans leur combat contre les groupuscules d’Al Qaïda qui foisonnent… à nos frontières. D’où la question de savoir si la traque US épargnera, ou pas, le territoire tunisien. La question, loin d’être une rigolade, mérite bien d’être posée, rien qu’en remémorant les dernières attaques sanglantes de Bir Ali Ben Khelifa et d’Errouhia qui portaient la griffe d’Al Qaïda. Cela sans oublier les menaces proférées par Aymen Al Dhawahri à l’adresse du dirigeant d’Ennahdha, Rached Ghannouchi. En somme, il n’est pas exclu, soutiennent des experts en renseignements, que les Américains, après avoir ainsi marché sur la Libye, soient un jour dans l’obligation de pousser la traque jusqu’à dans nos murs.

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46 “terroristes” tunisiens arrêtés en Syrie

La Syrie a remis une liste de 108 terroristes présumés étrangers arrêtés en Syrie à l'Organisation des nations unies (ONU), dont la plupart sont des Tunisiens (46 personnes), selon l’agence de presse russe RIA Novosti. Dressée en arabe, la liste contient notamment les noms d'Irakiens, d'Egyptiens, de Libanais, de Jordaniens, de Libyens, ainsi que de réfugiés palestiniens. Le représentant permanent de la Syrie auprès de l'ONU, Bachar Jaâfari a, en outre, envoyé jeudi une lettre au secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon et au président du Conseil de sécurité de l'ONU Gert Rosenthal, précisant que la liste expliquait les raisons d'arrestation de chaque personne qui serait impliquée dans les activités terroristes en Syrie. En mai dernier, la Syrie a remis une liste de 26 terroristes de pays arabes voisins qui étaient envoyés, selon Damas, en Syrie pour commettre des attentats. Selon les données présentées récemment par des experts indépendants au siège de l'ONU, des terroristes de 11 pays participent aux hostilités en Syrie.

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L’ambassade des USA met en garde les citoyens américains en Tunisie

L’ambassade des Etats-Unis en Tunisie met en garde les citoyens américains contre les risques de voyages vers la Tunisie à cause de l’éventualité de manifestations violentes. Cette mise en garde remplace celle émise le 15 septembre dernier, compte tenu de la situation sécuritaire actuelle dans le pays. Dans un communiqué publié ce samedi 20 octobre, l'ambassade des USA indique que la situation sécuritaire en Tunisie reste imprévisible et recommande aux citoyens américains d'éviter les grandes foules et les manifestations. L'ambassade américaine préconise les citoyens de surveiller régulièrement les médias locaux pour avoir des nouvelles et de l'information sur la situation actuelle et à ceux restants en Tunisie d’inscrire leur présence par le biais du Programme d'inscription Smart Traveler (STEP) et de fournir leurs coordonnées d’urgence ainsi que celles du parent le plus proche. L'ambassade est située aux Berges du Lac de Tunis. Le numéro de téléphone de l'ambassade à contacter est le 00 216 71 107 000. La section consulaire peut aussi être contactée par courriel à [email protected]

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