mercredi , 30 novembre 2022
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Coopération – Don américain de 16 véhicules au ministère de l’Intérieur

Le ministère de l’Intérieur a reçu hier de l’ambassade américaine à Tunis 16 véhicules utilitaires, apprend-on de source diplomatique américaine. Une cérémonie a été organisée à cette occasion, à laquelle ont pris part le secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Intérieur chargé de la réforme, Saïd Mechichi, des représentants de la Garde nationale et de la Brigade antiterrorisme (BAT) et l’ambassadeur des Etats-Unis à Tunis, Jacob Walles. Selon un communiqué de l’ambassade des USA à Tunis, les 16 véhicules représentent un premier don faisant partie d’un lot de 44 véhicules pour une valeur de 1,5 million de dollars. Les autres véhicules composés de 15 camionnettes et de 13 véhicules utilitaires seront livrés à la Tunisie à partir du mois de janvier 2013. Ce don est l’un des premiers projets d’assistance, en application d’un accord bilatéral dans les domaines sécuritaire et judiciaire signé entre les USA et la Tunisie en septembre 2012, précise la même source. Depuis la révolution de janvier 2011, les Etats-Unis ont engagé plus de 350 millions de dollars «pour soutenir la transition en Tunisie» tout en axant sur l’assistance technique et financière à l’économie tunisienne, rappelle le communiqué.

Don américain de 16 véhicules d’un lot de 44 au ministère de l’Intérieur

16 véhicules, représentant un premier lot d’un don de 44 véhicules d’une valeur de 1,5 million de dollars de la part du Département d'Etat américain, ont été livrés à la Tunisie, vendredi14 décembre 2012, par l’ambassadeur des Etats-Unis en Tunisie Jacob Walles au secrétaire d'Etat chargé de la Réforme au ministère de l’Intérieur, Saïd Mechichi qui était accompagné de représentants de la Garde nationale et la Brigade antiterrorisme. Les autres véhicules, composés de 15 camionnettes et 13 véhicules utilitaires seront livrés à partir du mois de janvier 2013. L’objectif de ce don étant de renforcer la capacité de la Tunisie à garantir un environnement sûr pour ses citoyens et ses visiteurs. Les véhicules livrés, ce vendredi, comprennent 11 véhicules utilitaires qui permettront aux unités de la Garde nationale de patrouiller dans les zones près de la frontière libyenne et 5 véhicules 4x4 destinés à la brigade antiterrorisme. Les 28 autres véhicules seront remis à d'autres unités qui ont des besoins urgents, y compris la police, la Garde nationale et les forces de sécurité des frontières. A cette occasion, l’ambassadeur Walles a présenté ses condoléances aux responsables du ministère de l'Intérieur suite au décès de leur collègue Anis Jelassi lors des affrontements qui ont eu lieu le 10 décembre avec des groupes armés près des frontières tuniso-algériennes. Depuis la révolution de janvier2011, les Etats-Unis ont engagé plus de 350 millions de dollars pour soutenir la transition en Tunisie, en se concentrant fortement sur l'assistance technique et financière à l'économie tunisienne.

Rencontre entre Marzouki et le secrétaire d’Etat adjoint américain

Le président de la République Moncef Marzouki a rencontré, ce jeudi matin 13 décembre 2012, le secrétaire d'Etat adjoint américain, William Burns. Ils ont discuté des modalités de développement des relations bilatérales entre les deux pays et les moyens susceptibles d’approfondir la coopération économique entre eux. M. Burns a réitéré la volonté de son pays à soutenir la transition démocratique en Tunisie, en exprimant sa confiance dans la capacité des Tunisiens à ancrer les fondements des institutions constitutionnelles et à rédiger une constitution qui respecte les principes des droits de l'Homme et bénéficie du consensus de toutes les parties. Au cours de la rencontre, d’autres questions d’ordre international et régional ont été, également, abordées par les deux parties, dont notamment les dossiers syrien et malien et les défis sécuritaires qu’ils engendrent pour les pays de la région.

Lawmaker: Ax aid to Tunisia for denying access to suspect

Rep. Frank Wolf (R-Va.) on Tuesday called on the Obama administration to end aid to Tunisia since that country had refused for several weeks to grant the FBI access to a suspect in the Sept. 11 attack on the U.S. mission in Benghazi, Libya. The suspect, Ali Harzi, was captured in Turkey and sent back home in October. Tunisian authorities have charged him with belonging to a terrorist organization. FBI agents in Tunisia were denied access to him for five weeks before finally meeting with him late last month, at which point he refused to talk to them. “These unnecessary and unfounded delays are inexcusable and demonstrate that Tunisia is no friend or ally of the United States,” Wolf wrote in a letter to Secretary of State Hillary Clinton. “How is it possible that Tunisia is receiving more than $300 million in taxpayer dollars while simultaneously obstructing FBI efforts to investigate the death of four Americans?” U.S. Ambassador Christopher Stevens and three other Americans died in the attack. The full text of the letter is below: The Honorable Hillary Rodham Clinton Secretary of State 2201 C St. NW Ste. 7276 Washington, DC 20520 Dear Secretary Clinton, Three months ago today, the American consulate in Benghazi, Libya was attacked in a terrorist assault. Yet three months later, no one has been held accountable for this attack. That is why I write you again to urge you to immediately cut off all U.S. foreign assistance to the government of Tunisia – including any funds associated with the Millennium Challenge Corporation – in response to Tunisia’s two-month obstruction of the Federal Bureau of Investigation’s (FBI) efforts to interview the only known detained suspect from the September 11 terrorist attack on the United States consulate in Benghazi, Ali Harzi. As you may know, Harzi was identified as an alleged conspirator in the attack on the U.S. consulate, which resulted in the death of four Americans, including J. Christopher Stevens, the first U.S. ambassador killed in the line of duty since 1979. According to press reports, Harzi, a Tunisian national, was detained on the Turkish border in the weeks following the attacks and subsequently transferred to his home country. Unfortunately, upon Harzi’s return to Tunisian custody, the FBI was blocked from interviewing Harzi, under any conditions, for nearly two months. During that period, an FBI interrogation team waited on the ground in Tunisia for five weeks, before they departed earlier this month after continued obstruction. These unnecessary and unfounded delays are inexcusable and demonstrate that Tunisia is no friend or ally of the United States. It is unconscionable that American tax dollars would continue to go to a country that refuses to allow the FBI to investigate this terrorist attack. As I wrote in my October 31 letter to you (enclosed), since January 2011 the U.S. has committed more than $300 million “to support Tunisia’s transition [to democracy], focusing heavily on technical and financial assistance to Tunisia’s economy and private sector.” How is it possible that Tunisia is receiving more than $300 million in taxpayer dollars while simultaneously obstructing FBI efforts to investigate the death of four Americans? Tunisia has had two months to facilitate an interview between Harzi and the FBI, and has repeatedly failed to do so. The FBI wasted five weeks with a team on the ground in Tunisia waiting for access. It is time for the State Department to send a strong signal to Tunisia by cutting off American assistance until access is provided. Should you fail to cut off this aid, I will take appropriate legislative action to end U.S. aid to Tunisia. Sincerely, Frank R. Wolf Member of Congress

Un membre de la Chambre des représentants des USA appelle à mettre fin à l’aide destinée à la Tunisie

Frank Wolf, membre de la Chambre des représentants des Etats-Unis, a appelé, mardi 11 décembre, l'administration Obama à mettre fin à l'aide destinée à la Tunisie car elle refuse depuis plusieurs semaines de laisser le FBI interroger un suspect dans l’affaire de l'attaque de l’ambassade américaine à Benghazi, en Libye, selon le journal américain The Hill. Ali Harzi, qui est soupçonné d'avoir participé à cette attaque, a refusé de parler aux agents du FBI. «Ces retards inutiles et sans fondement sont inexcusables et démontrent que la Tunisie n'est pas un ami ou un allié des Etats-Unis», a écrit M. Wolf dans sa lettre adressée à la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton. «Comment est-il possible que la Tunisie a reçu plus de 300 millions de dollars des contribuables américains tout en obstruant les efforts du FBI pour enquêter sur la mort de quatre Américains?», s’est-il interrogé.

Point de presse des deux ministres des A.E: Le développement, réponse aux problèmes de terrorisme et de contrebande

«La Tunisie et l’Algérie ont convenu de travailler la main dans la main pour relever les défis sécuritaires auxquels font face les deux pays, à la lumière de la situation qui prévaut dans la région du Sahel, notamment au Mali», a déclaré, hier, le ministre des Affaires étrangères Rafik Abdessalem. Lors d’un point de presse organisé conjointement avec son homologue algérien Mourad Medelci, M. Abdessalem a souligné l’impératif de porter tout l’intérêt requis au développement des zones frontalières, de manière à lutter contre la contrebande des armes et des marchandises. Par ailleurs, il a mis l’accent sur la priorité absolue accordée par la Tunisie et l’Algérie au raffermissement de la coopération économique entre les deux pays. A cet égard, il a reconnu l’apathie de la Tunisie à améliorer les liaisons aériennes, terrestres et maritimes entre les deux pays, soulignant l’impératif de pallier ces insuffisances, notamment à la lumière des accords bilatéraux qui, a-t-il estimé, doivent être actualisés et concrétisés. De son côté, le ministre algérien des Affaires étrangères a souligné que trois priorités ont été définies entre les deux pays : le renforcement de la coopération sécuritaire, la sécurisation des frontières, à travers la lutte contre le terrorisme et la contrebande des armes et des stupéfiants, et l’amélioration de la situation de la communauté algérienne établie en Tunisie. Il a, dans ce contexte, estimé indispensable d’exploiter, à bon escient, toutes les opportunités de coopération qui s’offrent aux deux pays, notamment dans le domaine de l’énergie. Le ministre des Affaires étrangères accompagne le chef du gouvernement provisoire Hamadi Jebali en visite de travail en Algérie depuis dimanche, à la tête d’une délégation ministérielle et d’hommes d’affaires.

Un tunisien impliqué dans l’attaque de Ben Ghazi refuse d’être interrogé par le FBI

Ali Hamzi, un Tunisien soupçonné d'avoir participé à l'attaque meurtrière contre le consulat américain le 11 septembre en Libye, a refusé d'être interrogé par des agents du FBI venus en Tunisie, où il est en détention. Le jeune homme, né en 1986, avait été arrêté puis expulsé le 11 octobre de Turquie vers la Tunisie, où il a été inculpé d'appartenance à un groupe terroriste. Les agents du FBI "ont voulu l'interroger comme témoin, mais il a refusé", a indiqué Abdelbasset Ben Mbarek, l'avocat du suspect Ali Hamzi, dénonçant "une ingérence dans les affaires de la justice tunisienne et de la Tunisie". Il a précisé que la tentative d'interrogatoire avait eu lieu "dans le secret", il y a une dizaine de jours, sans que la défense en soit informée.

La Tunisie et l’Algérie «main dans la main pour relever les défis sécuritaires», selon Abdessalem

«La Tunisie et l'Algérie ont convenu de travailler la main dans la main pour relever les défis sécuritaires auxquels font face les deux pays, à la lumière de la situation qui prévaut dans la région du Sahel, notamment au Mali», a déclaré, lundi 3 décembre 2012, le ministre des Affaires étrangères Rafik Abdessalem lors d'un point de presse organisé conjointement avec son homologue algérien Mourad Medelci. Dimanche à Alger, le chef du gouvernement Hamadi Jebali a, lui aussi, souligné, lors d'un entretien avec le Premier ministre algérien Abdelmalek Sellal, le fait que «la sécurité des frontières entre la Tunisie et l'Algérie revêt une grande importance pour les deux pays», ajoutant qu’«on ne peut pas évoquer les questions du développement et de la stabilité, sans sécurité. La sécurité est la pierre angulaire sur laquelle sera édifié le développement et les relations économiques entre les deux pays et les peuples de la région». L'Algérie et la Tunisie «partagent la même vision concernant les risques sécuritaires, particulièrement en ce qui concerne la situation au Sahel et au Mali», a indiqué M. Abdessalem, précisant que «ce qui se passe au Mali est inquiétant» et engendre des problèmes en Tunisie comme en Algérie. Pour faire face à cette situation, les deux pays ont convenu «de coopérer dans le domaine sécuritaire et en matière d'échange d'informations pour faire face aux dangers et aux groupes terroristes en particulier», a-t-il ajouté. M. Medelci a annoncé la tenue, avant la fin de l'année, de rencontres bilatérales entre les responsables algériens et tunisiens des secteurs de la Défense et de l'Intérieur en vue de dégager de nouveaux mécanismes susceptibles de «sécuriser et de développer les frontières communes» entre les deux pays. Dimanche, le général de corps d’armée Ahmed Gaid Salah, chef d’état-major de l’armée algérienne a reçu son homologue tunisien, le général de corps d’armée Rachid Ammar. Le gouvernement tunisien est notamment inquiet au sujet du trafic d'armes et des débordements que cela pourrait engendrer. «Il y aura une coordination sur le terrain et les gouverneurs des régions frontalières vont se réunir pour étudier les dossiers en suspens, particulièrement le volet sécuritaire», a indiqué le ministre des Affaires étrangères. Rappelons qu’une délégation importante présidée par Hamadi Jebali se trouve en Algérie depuis dimanche pour une visite officielle à l'invitation du Premier ministre algérien, Abdelmalek Sellal.

Le chef du gouvernement tunisien aujourd’hui à Alger

Le chef du gouvernement provisoire tunisien, Hamadi Jebali, a souligné, hier, «l’impératif» du parachèvement de l’édifice maghrébin, les perspectives d’une telle entreprise étant «excellentes et incontournables». Dans un entretien accordé à l’APS à la veille de la visite officielle qu’il effectue, aujourd’hui, à Alger, M. Jebali a indiqué que l’Europe «veut un marché maghrébin unifié pour traiter avec», ajoutant que «la conviction existe au niveau interne, et je pense que la volonté politique suivra». «Les problèmes doivent être appréhendés de manière progressive et dans le cadre du dialogue», a souligné M. Jebali précisant que «les questions que nous pouvons régler aujourd’hui ne doivent plus constituer une entrave pour aller de l’avant. Nous devons commencer par régler plusieurs questions à travers la coopération frontalière, économique et commerciale». «La non-concrétisation de l’édifice maghrébin ferait baisser d’un à deux points le taux de croissance dans nos pays», a-t-il poursuivi. Pour M. Jebali, l’Algérie et le Maroc au même titre que les autres pays maghrébins œuvrent à «aplanir les difficultés qui peuvent paraître aujourd’hui insignifiantes, devant l’importance de l’édifice maghrébin et de notre unité». Concernant le trafic d’armes et leur prolifération en Libye, le responsable tunisien estime que «ce phénomène inquiète de plus en plus le peuple et l’actuel gouvernement libyens» se disant convaincu que les autorités libyennes veulent maîtriser la situation. Il a affirmé, dans ce contexte, que «le trafic d’armes profite aux bandes de malfrats et aux organisations terroristes qui veulent faire passer les armes en Algérie, en Tunisie et au Mali, d’où l’impératif d’une étroite coopération entre ces trois pays, en l’occurrence la Libye, la Tunisie et l’Algérie». M. Jebali a estimé que «la rigueur est de mise» pour «la préservation des frontières» communes, soulignant la nécessité de la coopération entre les pays voisins dans le cadre d’«une unité sécuritaire intégrée». «Si le dossier est sécuritaire, l’approche ne l’est pas et son traitement ne doit pas l’être aussi», a-t-il estimé, précisant que cela nécessite l’examen «des causes et des ramifications du terrorisme qui prennent racine des injustices sociales, de la pauvreté et du chômage», et ce, au sein d’une approche. «Cela ne signifie pas fermer les yeux sur la protection de nos frontières. Bien au contraire, il faut coopérer les uns avec les autres pour dissuader tous ceux qui croient que cette région est perméable à l’idéologie terroriste ou au trafic d’armes», a-t-il expliqué. Concernant la situation au Mali, il a indiqué que l’approche algérienne à l’égard de cette crise était «judicieuse et raisonnable», mettant en garde contre le danger que constitue cette crise pour la sécurité de la région.

En marge des événements de Siliana Le point de vue du Haut commissariat des NU aux droits de l’Homme

La Haut commissaire des Nations unies aux droits de l’Homme, Navi Pillay a tiré, vendredi, la sonnette d’alarme sur les «violents troubles» survenus à Siliana, pressant le gouvernement à «s’assurer que les forces de sécurité cessent l’usage excessif de la force contre les manifestants». «Les protestataires doivent également éviter de recourir à la force», a insisté Mme Pillay dans un communiqué paru sur le site officiel du Haut Commissariat des Nations unies aux droits de l’Homme (Hcdh). La Haut commissaire déplore «plus de 220 personnes blessées mardi et mercredi» ainsi que «les violences sporadiques et les arrestations à domicile»; et relève que des manifestants souffrent de blessures graves causées par des munitions de chasse (chevrotine). «Une équipe de notre bureau de Tunis a visité les victimes hospitalisées et a rapporté des cas de blessures par balles à la tête, au dos, au visage et aux yeux, pouvant dans certains cas entraîner la cécité», a-t-elle souligné, ajoutant que «des protestataires souffrent aussi de fractures osseuses». La Haut commissaire condamne, dans le communiqué, «le recours disproportionné à la force dans une manifestation préalablement annoncée» et appelle les autorités à «cesser d’urgence les tirs contre les manifestants». «La liberté d’expression, d’opinion et de rassemblement pacifique sont des droits fondamentaux de l’Homme qui doivent être protégés et préservés», a-t-elle rappelé, invitant toutes les parties à «engager un dialogue positif et constructif». Mme Pillay exhorte, en outre, le gouvernement à prendre les mesures nécessaires pour assurer un développement équitable «qui permettra à tous les Tunisiens de bénéficier de leurs droits économiques et sociaux».