mercredi , 1 février 2023
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Tunisie-Algérie: La coopération sécuritaire à l’ordre du jour

Au cours d’une séance de travail tenue, hier, à Tunis, sous la présidence conjointe du ministre de l’Intérieur, Ali Larayedh, et de son homologue algérien, Daho Ould Kablia, il a été convenu de promouvoir la coopération sécuritaire, notamment, au niveau des actions sur le terrain, ainsi que la formation, le recyclage et l’échange d’expertises, outre la dynamisation de la coopération entre les services de la protection civile dans les deux pays. Larayedh a mis l’accent sur les perspectives prometteuses en matière d’échange d’expertises dans le domaine de la sécurité, notamment la lutte contre le terrorisme et le crime organisé transfrontalier, lit-on dans un communiqué du ministère. De son côté, le ministre algérien de l’Intérieur et des Collectivités locales a souligné la volonté de son pays de consolider davantage la coopération avec la Tunisie. Il a insisté sur la nécessité de garantir la sécurité aux frontières des deux pays et de lutter contre l’infiltration de «groupes criminels spécialisés dans le terrorisme, le trafic de stupéfiants et la migration clandestine». Il a insisté sur l’importance de promouvoir le développement dans les zones frontalières, dans tous les domaines. La séance de travail s’est, également, distinguée par la convergence des vues sur la nécessité de renforcer les échanges entre les zones frontalières et de faciliter la circulation des personnes entre les deux pays, pouvait-on lire dans le même communiqué. Le ministre algérien de l’Intérieur et des Collectivités locales effectue une visite de travail de deux jours (24 et 25 décembre 2012), en Tunisie, à la tête d’une délégation composée, notamment, de quatre gouverneurs de régions frontalières.

L’Algérie met son expertise dans lutte anti-terroriste à la disposition de la Tunisie

«Nous avons perçu chez la Tunisie une réelle intention de raffermir ses relations avec l'Algérie», s'est félicité, mardi, à Tunis, le ministre algérien de l'Intérieur Dahou Azouane Ould Kablia. Le responsable algérien, qui parlait à l'issue de son entretien avec le président de l'Assemblée nationale constituante (Anc) Mustapha Ben Jaafar, a déclaré: «L'Algérie ne ménagera aucun effort pour lutter contre le terroriste et éradiquer les sources de tension et est disposée à mettre ses expertises et son expérience pour faire face à ce phénomène». A cet égard, il a évoqué les projets de développement prévus dans les régions frontalières notamment dans les domaines des ressources hydrauliques, de l'infrastructure routière et de l'énergie. «La Tunisie a besoin de consolider ses relations avec l'Algérie dans les domaines de la sécurité et du développement et de tirer profit de l'expérience algérienne en matière de lutte contre le terrorisme», a, pour sa part, indiqué M. Ben Jaâfar. Il a, dans le même contexte, estimé indispensable de coordonner ses efforts avec l'Algérie pour réduire les disparités régionales et impulser le processus de développement dans les zones frontalières ouest qui, a-t-il dit, demeurent tributaire de l'instauration d'un climat de sécurité et de stabilité sociales. L'entretien s'est déroulé en présence du ministre de l'Intérieur Ali Lârayedh et de l'ambassadeur d'Algérie à Tunis.

La Tunisie et l’Algérie renforcent leur coopération dans la lutte antiterrorisme

Tunis et Alger ont convenu de promouvoir leur coopération sécuritaire par des actions de terrain, ainsi que la formation, le recyclage, l'échange d'expertise et la coopération entre les services de protection civile des deux pays. Ces sujets ont été au menu d'une séance de travail, lundi, à Tunis, présidée conjointement par le ministre de l'Intérieur, Ali Lârayedh, et Daho Ould Kablia, ministre algérien de l'Intérieur et des Collectivités locales, qui effectue une visite de travail de deux jours (24 et 25 décembre), en Tunisie, à la tête d'une délégation composée, notamment, de quatre gouverneurs de régions frontalières. Selon un communiqué du ministère de l'Intérieur, M. Lârayedh a mis l'accent sur les perspectives prometteuses de coopération en matière de lutte contre le terrorisme et le crime organisé transfrontalier. De son côté, son homologue algérien a souligné la volonté de son pays de consolider sa coopération avec la Tunisie. Il a insisté sur la nécessité de garantir la sécurité sur les frontières des deux pays et de lutter contre l'infiltration de «groupes criminels spécialisés dans le terrorisme, le trafic de stupéfiants et la migration clandestine». Il a insisté sur l'importance de promouvoir le développement dans les zones frontalières, dans tous les domaines. La séance de travail a montré une convergence des vues sur la nécessité de renforcer les échanges entre les zones frontalières et de faciliter la circulation des personnes entre les deux pays, précise le même communiqué. La coopération des deux pays dans le domaine de la lutte contre le terrorisme s'est illustrée récemment par des échanges d'informations sur les mouvements de groupes appartenant à Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) entre les frontières des deux pays, ce qui a permis aux autorités tunisiennes d'arrêter, ces deux dernières semaines, 16 éléments armés dans la région du nord-ouest (Jendouba, Kasserine). Une vingtaine d'autres, dont la présence a été confirmée dans la même région, sont encore recherchés.

La sécurité au menu d’un tête-à-tête entre les ministres de l’Intérieur

Le ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales, Daho Ould Kablia, a entamé hier une visite de travail, de deux jours en Tunisie, à la tête d’une importante délégation, à l’invitation de son homologue tunisien, Ali Laârayedh. Cette visite portera sur les moyens de renforcer la coopération entre les deux pays, selon une source du ministère de l’Intérieur citée par l’APS. Les discussions entre les deux délégations porteront également sur le renforcement des échanges et le développement des zones frontalières. La visite de M. Ould Kablia intervient à une période où des troubles sécuritaires ont touché plusieurs localités, caractérisée par le démantèlement d’un groupe terroriste lié au réseau Al Qaîda au Maghreb islamique (AQMI), ainsi que par des affrontements entre forces de l’ordre et groupes armés dans plusieurs régions du pays et par la découverte d’armes, de munitions de guerre et d’explosifs. Cette visite intervient également après celle effectuée en Algérie par le chef du gouvernement tunisien, Hamadi Jabali, au cours de laquelle il a été souligné le renforcement de la coopération et la coordination en matière de sécurité entre les deux pays et le développement des zones frontalières. Cependant, l’existence d’une organisation terroriste en Tunisie, reconnue publiquement par le ministère de l’Intérieur, n’est autre que le prolongement d’un mouvement de salafistes djihadistes qui a toujours existé depuis l’ère de Habib Bourguiba, réactivé au lendemain de la fuite de Ben Ali. Durant les règnes des deux ex-présidents de la Tunisie, ces activistes islamistes étaient réprimés. Pour preuve, en 1992, des procès ont été intentés contre 150 salafistes. Durant l’époque de Ben Ali, des milliers d’islamistes d’Ennahda et des centaines de salafistes ont été jugés et condamnés. Après la révolution du 14 janvier 2011, le paysage salafiste en Tunisie s’est recomposé en trois partis politiques et plusieurs associations de cette obédience. Sur la scène politique, on trouve le parti El Islah présidé par Mohamed Khoudja, un ex-responsable du Front islamique du salut tunisien (FIS tunisien), le Parti de l’authenticité (Al Açala) dirigé par Mouldi Moujahed et le Parti de la miséricorde (Arrahma) légalisé le 31 juillet 2012 et présidé par Saïd Al Jaziri, un Tunisien résidant à l’étranger qui a vécu pendant des années au Canada. Quant aux associations, elles sont nombreuses, parmi les plus importantes Ansar Al charia présidée par Abou Iyadh, un puissant leader du salafisme jihadiste tunisien, l’Association centriste de sensibilisation et de réforme (Al Jamaâ Al Wassatia Li Tawiaa Wal Islah) présidée par Adel El Almi et qui pourrait être considérée comme une police religieuse. En Tunisie, il existe actuellement deux tendances salafistes principales : le salafisme réformisme (ou Salafyya Ilmya) et le salafisme djihadiste. Les réformistes ou «scientifiques», majoritaires, renoncent à la violence mais refusent la démocratie et insistent sur l’application de charia. Les djihadistes, qui se regroupent essentiellement au sein de Ansar Al charia, constituent un groupe actif qui ne cesse de s’amplifier. Avec les révoltes du Printemps arabe, le mouvement salafiste a connu une expansion en Tunisie. D’abord, tous les prisonniers de ce mouvement ainsi que ceux appartenant aux partis islamistes ont été libérés. Une alliance a commencé à se mettre en place entre Ennahda et les salafistes. Selon un rapport des services de sécurité, il est évoqué, aujourd’hui, dans les coulisses des mouvements salafistes maghrébins, la création d’une éventuelle «internationale salafiste», à l’instar de l’internationale des Frères musulmans. Selon toujours le même rapport, la Tunisie compte 4860 mosquées, dont près de 10% sont sous contrôle salafiste. Le ministère tunisien des Affaires religieuses n’a pas la mainmise, actuellement, sur la totalité des mosquées. Cela s’explique par une volonté d’Ennahda de trouver une solution à l’amiable avec les salafistes. Des imams salafistes ont été nommés, d’autres le seront prochainement. Les dernières déclarations de Rached Ghannouchi et de Hamadi Jebali insistaient sur le droit des salafistes à s’exprimer et s’organiser et la nécessité d’ouvrir le dialogue avec eux. Ennahda considère que l’intégration des salafistes dans la vie politique permet d’assouplir leur position et de rationaliser cette mouvance. Un feu vert en quelque sorte, qui a encouragé cette mouvance salafiste djihadiste à dévoiler son vrai visage. La dernière arrestation d’un groupe armé, dont le ministère de l’Intérieur a confirmé son appartenance à Al Qaîda, prouve que cette organisation est sur le point de passer à l’action. Pis, elle dispose de moyens logistiques pour le faire grâce au trafic d’armes avec la Libye voisine où armes et munitions sont disponibles. Moins de deux ans après la révolution du 14 janvier 2011, la Tunisie a été le théâtre d’au moins deux opérations impliquant des éléments terroristes : à Rouhia, près de Siliana (centre), le 18 mai 2011 (4 morts), et à Bir Ali Ben Khalifa (sud), le 1er février 2012 (2 morts). Sans parler de l’attaque de l’ambassade des Etats-Unis le 14 septembre dernier à Benghazi (Libye), par des éléments djihadistes brandissant le portrait de Ben Laden – un Tunisien impliqué dans l’assassinat de l’ambassadeur a été arrêté en Turquie – ou encore les affrontements assez réguliers entre groupes extrémistes religieux et services de sécurité.

Ould Kablia en Tunisie et le générale-major Boustila à Tébessa: Alerte rouge aux frontières Est

Le défi est énorme pour l'Algérie qui doit sécuriser et protéger ses 7 812 km de frontières qu'elle partage avec sept voisins. Depuis le vote par le Conseil de sécurité des Nations unies, jeudi dernier, de la résolution autorisant le déploiement de la Mission internationale de soutien au Mali sous conduite africaine (Misma), la situation s'est emballée aux frontières sud et est du pays où l'Algérie a placé ses forces militaires en alerte maximale. L'instabilité politique induite par les révoltes arabes, aussi bien en Libye, qu'en Tunisie, la circulation massive des armes issues des anciens stocks de l'armée libyenne, la localisation des groupes armés aux frontières tunisiennes, inquiètent au plus haut point les autorités algériennes. L'inquiétude est d'autant plus justifiée par la porosité de ces frontières qu'il va falloir rendre hermétiques et par les conséquences d'une éventuelle intervention militaire au nord du Mali. L'Algérie craint en effet un reflux de terroristes et de narcotrafiquants vers ses territoires. En déplacement hier à Tébessa, le général-major Ahmed Boustila, commandant de la Gendarmerie nationale, accompagné de nombreux officiers, a inauguré deux postes avancés relevant du Commandement des unités des gardes-frontières (Cugf), nouvellement réalisés dans les localités frontalières de Bekkaria et El Kouif. Ces structures équipées de moyens de contrôle et de surveillance de dernière génération, font partie des six postes avancés opérationnels sur la bande frontalière qui s'étire dans cette wilaya, sur 300 km. Le général-major Boustila a souligné que plusieurs autres postes similaires sont en chantier dans des wilayas frontalières. Au même moment, le ministre de l'Intérieur, Daho Ould Kablia, se trouvait en Tunisie pour une visite de deux jours. Le premier objectif de cette visite est d'ordre sécuritaire surtout qu'elle intervient à une période où de graves troubles sécuritaires touchent plusieurs localités, au moment où a été démantelé un groupe terroriste lié à Aqmi et au moment où les forces de l'ordre et les groupes armés s'affrontent dans plusieurs régions du pays. La découverte d'armes et de munitions de guerre et d'explosifs vient compliquer une situation sécuritaire déjà explosive. A plusieurs reprises, nous avons signalé, sur ces mêmes colonnes, l'existence de bases terroristes en Tunisie et la prolifération des armes dans ce pays. Vendredi dernier, le ministre tunisien de l'Intérieur, Ali Larayedh, a confirmé nos appréhensions. Il a annoncé l'arrestation de 16 membres de deux groupes armés opérant sur Jendouba et Kasserine alors que 18 autres font toujours l'objet de recherches. Larayedh précisait que «les commandos armés de Fériana voulaient créer une branche d'Al Qaîda en Tunisie». Le ministre a précisé que «les groupes armés, munis de cartes et de tenues militaires, visaient des édifices publics et sécuritaires et qu'ils s'apprêtaient à gagner l'Algérie (...)». La visite de M.Ould Kablia intervient également après celle effectuée par le chef du gouvernement tunisien, Hamadi Jabali, en Algérie et au cours de laquelle il a été souligné le renforcement de la coopération et la coordination en matière de sécurité entre les deux pays et le développement des zones frontalières. C'est pour prévenir un chaos sécuritaire aux frontières que l'Algérie prend des mesures anticipées. C'est d'ailleurs avec le consentement d'Alger que la Libye a annoncé, le 16 décembre dernier, la fermeture de ses frontières sud avec l'Algérie, le Niger, le Tchad et le Soudan. La détérioration de la sécurité dans cette région a été telle que les autorités libyennes ont décrété une zone militaire fermée. L'annonce a été faite par le Premier ministre libyen, Ali Zidan, aux termes de sa visite en Algérie, il y a quelques jours et après un périple qui l'a mené au Niger, au Tchad et au Soudan. Le 10 décembre dernier au siège de l'état-major de l'ANP, le général de corps d'armée, Ahmed Gaïd Salah, chef d'état-major de l'ANP, a reçu son homologue, le général-major Youcef El Mangouch, chef d'état-major de l'armée libyenne. Les deux responsables militaires ont détaillé tous les aspects de cette collaboration sécuritaire et décidé de lancer plusieurs initiatives de coopération sécuritaire en 2013. Reconnus pour leur expérience et leur leadership dans la région, les services de sécurité algériens ont jusque-là paré à toutes les menaces au Sahel. Depuis le début de la crise libyenne, l'état-major s'est redéployé en renforçant ses effectifs et consolidé ses bases dans la région: installation de guérites, de fils barbelés et construction de murailles au niveau de certains points de la frontière et achat de matériel et d'équipement militaire très performant. A ces actions, l'Algérie a convenu avec ses voisins d'une coopération sécuritaire très étroite pour faire face aux groupes terroristes.

La lutte contre le terrorisme au centre de l’entretien entre Jebali et le ministre algérien de l’Intérieur

Le chef du gouvernement Hamadi Jebali, s'est entretenu, lundi 24 décembre 2012, au Palais du gouvernement, à la Kasbah, avec le ministre algérien de l'Intérieur, Daho Ould Kablia. «L'entretien, qui s'est déroulé en présence du ministre de l'Intérieur, Ali Laârayedh, a porté, sur la coordination de l'action sécuritaire, notamment, en matière de lutte contre le terrorisme, le trafic et l'émigration clandestine, outre l'échange d'expertise entre les deux pays», a déclaré Ould Kablia, à l'issue de la rencontre. Les deux parties ont, également, examiné les moyens permettant de faciliter le travail douanier dans les zones de transit, ainsi que la protection des frontières, a-t-il ajouté. Il a été, aussi, question de créer des patrouilles communes et de renforcer la coopération dans le domaine de la protection civile pour lutter contre les catastrophes naturelles et les inondations. «De leur côté, les gouverneurs des régions frontalières des deux pays se sont réunis pour mettre en place un plan d'action visant le développement de ces régions outre la promotion des services consulaires comme la libre circulation des personnes et le droit de propriété et de séjour», a-t-il affirmé. Interrogé sur la situation au Mali, M. Laârayedh a souligné la convergence des vues entre la Tunisie et l'Algérie qui rejettent toute intervention militaire dans ce pays estimant que la question nécessite, essentiellement, une décision politique.

Sécurité et développement au coeur de l’entretien Marzouki-Laarayedh-Ould Kabila

Les dossiers du développement et la coopération sécuritaire entre la Tunisie et l'Algérie, et notamment dans les zones frontalières, furent les deux principaux sujets abordés par le président Moncef Marzouki, le ministre de l'Intérieur, Ali Laarayedh, et son homologue algérien, Daho Ould Kabila, lors de leur entretien ce mardi 25 décembre. Moncef Marzouki a souligné que la sécurité est une partie du problème, et que le développement est le plus important. Il a déclaré que l'Algérie est prête à aider la Tunisie à développer les zones frontalières

Réunion sécuritaire de haut niveau Tuniso-Algérienne

Au cours d’une séance de travail tenue, lundi 24 décembre, à Tunis, sous la présidence conjointe du ministre de l’intérieur, Ali Laârayedh, et de son homologue algérien, Daho Ould Kablia, il a été convenu de promouvoir la coopération sécuritaire, notamment, au niveau des actions sur le terrain, ainsi que la formation, le recyclage et l’échange d’expertise, outre la dynamisation de la coopération entre les services de la protection civile dans les deux pays. Le ministre tunisien a mis l’accent sur les perspectives prometteuses en matière d’échange d’expertises dans le domaine de la sécurité, notamment, la lutte contre le terrorisme et le crime organisé transfrontalier, lit-on dans un communiqué du ministère. De son coté, le ministre algérien de l’intérieur et des collectivités locales a souligné la volonté de son pays de consolider davantage la coopération avec la Tunisie. Il a insisté sur la nécessité de garantir la sécurité sur les frontières des deux pays et de lutter contre l’infiltration de « groupes criminels spécialisés dans le terrorisme, le trafic de stupéfiants et la migration clandestine ». Il a insisté sur l’importance de promouvoir le développement dans les zones frontalières, dans tous les domaines. La séance de travail s’est, également, distinguée par la convergence des vues sur la nécessité de renforcer les échanges entre les zones frontalières et de faciliter la circulation des personnes entre les deux pays, pouvait-on lire dans le même communiqué. Le ministre algérien de l’intérieur et des collectivités locales effectue une visite de travail de deux jours (24 et 25 décembre courant ), en Tunisie, à la tête d’une délégation composée, notamment, de quatre gouverneurs de régions frontalières. Rappelons qu’un réseau terroriste proche d’Al-Qaïda au Maghreb islamique a tué un cadre de la garde nationale tunisienne dans la région de Kasserine proche de la frontière tuniso-algérienne . huit membres de ce groupe terroriste ont été arrêtés la semaines dernière , les autres ,dont on ne connait pas leur nombre exact ,sont encore dans le maquis de Jbel Chaambi

Tunisie-Algérie: accord pour la promotion de la coopération sécuritaire

Le ministre de l'Intérieur, Ali Larayedh, et son homologue algérien, Daho Ould Kablia, ont convenu, lundi, à Tunis, de promouvoir la coopération sécuritaire, notamment, au niveau des actions sur le terrain, ainsi que la formation, le recyclage et l'échange d'expertise, outre la dynamisation de la coopération entre les services de la protection civile dans les deux pays.

Le commandant de la Gendarmerie nationale à l’Est du pays- Un escadron de lutte contre le terrorisme déployé aux frontières avec la Tunisie

Le commandement de la Gendarmerie nationale vient de mettre en place un escadron spécial au niveau des frontières Est avec la Tunisie. L’unité automne est chargée de la lutte antiterroriste au niveau de la bande frontalière. Son déploiement vient suite à la neutralisation par les forces de sécurité tunisiennes, d’un réseau terroriste. « Les éléments de cet escadron opérationnel ont pour mission de faire des embuscades dans les pistes isolées et les points de passage des groupes terroristes au niveau des frontières », précise un officier de la gendarmerie. Ces troupes spéciales sont dotées de moyens modernes, à l’exemple de détecteurs d’explosifs. D’autres mesures d’urgence ont été prises par le commandement de la gendarmerie. Hier, le général-major Ahmed Bousteila, commandant de la Gendarmerie nationale, s’est rendu aux frontières Est, dans la wilaya de Tébessa où a inspecté les groupements des gardes-frontières (GGF). Deux postes avancés des GGF ont été mis en service au cours de cette visite d’inspection à El Kouif et Bekkaria. « Ces nouvelles unités visent à assurer une couverture sécuritaire large et efficace des frontières avec la Tunisie », a indiqué, hier, la cellule de communication du commandement de la GN dans un communiqué. Le général-major Ahmed Bousteila s’est enquis sur place sur le dispositif de lutte contre la criminalité sous toutes ses formes, notamment le terrorisme et la contrebande. Des instructions fermes ont été données pour intensifier la lutte contre le crime transfrontalier et les groupes terroristes avec obligation de résultats sur le terrain. La visite a été aussi une occasion pour inspecter des unités, des chantiers et des projets inscrits. Ahmed Bousteila s’est, en effet, enquis de l’avancement des travaux de réalisation du centre d’instruction de Tébessa, qui ont atteint, selon les responsables des entreprises chargées de leur exécution, un taux de 87%, d’où leur engagement à livrer le projet en 2013. Ce centre est d’une capacité de 1.500 places pédagogiques. Le patron des gendarmes a inspecté, également, le nouveau siège de la 5e circonscription des GGF de Tébessa. La wilaya de Souk-Ahras a constitué la deuxième étape de la tournée du général-major. Le volet de la formation a été largement évoqué lors de l’inspection de l’école des sous-officiers de M’Daourouch qui assure la formation de 1.800 stagiaires. Un poste avancé des GGF a été inauguré à Aïn Bouthabet. Le chef de la GN se rendra, aujourd’hui, dans la wilaya de Constantine pour y installer un nouveau commandant régional du 5e CR. Une réunion de haut niveau est programmée avec des cadres de la GN « pour prendre la température au niveau des groupements et des unités, d’une part, et instruire les troupes sur la nécessité de passer à un autre cap dans la lutte contre la criminalité transfrontalière qui prend une grande ampleur, entre autres, le terrorisme, la contrebande et le trafic d’armes et de stupéfiants », a expliqué un haut cadre de la GN.