Jeudi , 28 octobre 2021

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Trafic de drogue, contrebande et menace terroriste au Maghreb- Alger et Tunis prennent les devants

La dégradation continue de la situation sécuritaire au Maghreb et l’instabilité au Sahel semblent avoir persuadé les responsables algériens et tunisiens de se mettre autour d’une table afin de convenir très vite d’une stratégie commune pour, en particulier, contrer la menace terroriste qui pèse lourdement sur la région depuis 2011, année du déclenchement des révolutions dites du Printemps arabe. Lors de sa visite d’une journée hier à Alger, le nouveau chef du gouvernement tunisien, Ali Larayedh, n’a pas caché, en tout cas, la volonté de l’Algérie et de la Tunisie de promouvoir leur coopération sécuritaire. Dans une déclaration à la presse à son arrivée à l’aéroport international Houari Boumediène, M. Larayedh s’est dit confiant quant à l’avenir du partenariat entre les deux pays. «La sécurité de l’Algérie et de la Tunisie est une question commune», a-t-il insisté. Comme il s’agissait donc pour les deux parties d’être efficaces et surtout d’aller vite pour éviter d’être débordées un jour par la situation, le responsable tunisien a eu des entretiens avec le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, aussitôt après son arrivée à Alger. Les discussions se sont par la suite élargies aux membres des délégations des deux pays qui, par ailleurs, ont mis à profit cette visite pour faire le point sur les questions économiques. Dans un point de presse à l’issue de son entrevue avec son homologue algérien, le responsable tunisien a expliqué que les ministres des deux pays ont été chargés d’examiner et de préparer les dossiers à soumettre à la prochaine session de la grande commission mixte algéro-tunisienne dont la tenue est prévue l’été prochain. Eu égard aux nombreux défis posés justement par le contexte régional, M. Larayedh a estimé nécessaire que les résultats de cette réunion donnent une «forte impulsion» à la coopération bilatérale. Concernant la coopération sécuritaire, le chef du gouvernement tunisien a souligné que les deux pays sont d’ores et déjà convaincus de la nécessité d’approfondir la coopération bilatérale pour faire face aux menaces qui pèsent sur les frontières et de lutter contre le terrorisme et le crime organisé. Pour lui, cette coopération doit inclure également «des échanges d’expertises en matière d’instruction et de formation militaires». Pour ce qui est du volet économique, les deux parties ont aussi mis en place une feuille de route ambitieuse. Celle-ci prévoit, entre autres, d’approvisionner la Tunisie en énergie et d’œuvrer à faciliter la circulation de personnes et de marchandises sur l’axe Alger-Tunis-Tripoli. A cet égard, M. Larayedh a fait savoir que les deux pays se sont mis d’accord pour «établir un partenariat entre les wilayas frontalières pour la réalisation de liaisons routières, le raccordement au réseau de distribution de gaz et la lutte contre la contrebande aux frontières». Construire un axe Alger-Tunis-Tripoli L’Algérie et la Tunisie ne sont pas les seuls pays à se montrer préoccupés par la précarité de la situation sécuritaire régionale et particulièrement par la prolifération de groupes terroristes dans les pays actuellement en transition. Traumatisés par l’assassinat, en septembre dernier, de leur ambassadeur en Libye et l’attaque de leur représentation diplomatique à Tunis peu de temps après, les Etats-Unis ont décidé, la semaine dernière, de placer 500 Marines (forces spéciales) sur la base Morón de la Frontera, située dans la province de Séville en Andalousie (sud de l’Espagne). Cette force d’intervention rapide aura pour principale mission de faire face à des situations d’urgence qui nécessiteraient, par exemple, une évacuation de ressortissants américains. Contrairement à la thèse avancée par certains titres de la presse internationale, la décision prise par Washington ne s’explique aucunement par l’agenda politique algérien et encore moins par la situation sécuritaire algérienne qui, quoi qu’on en dise, est sous contrôle depuis déjà plusieurs années. Et cela, les responsables américains le savent très bien, comme le rappelle d’ailleurs un article consacré hier par le site internet de CNN à la question de la sécurité en Afrique. Le Pentagone dément l’information d’Al Quds Al Arabi : Le département américain de la Défense a démenti, hier, l’article paru dans le quotidien Al Quds Al Arabi dans lequel il est fait référence à la situation politique et à la stabilité en Algérie. Dans une déclaration à l’APS, le porte-parole du Pentagone chargé de l’Afrique, Robert Firman, a précisé que le déploiement récent des Marines américains sur la base militaire de Morón (Espagne) vise à «améliorer la capacité des Etats-Unis de répondre à d’éventuelles crises en Afrique de l’Ouest». (APS)

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Le premier ministre Tunisien aujourd’hui à Alger- La coopération sécuritaire au centre de la visite

A la veille d'une visite de travail qu'il doit effectuer aujourd'hui en Algérie, le Premier ministre tunisien, Ali Larayedh, a salué, hier à Tunis, la «grande» coopération et la coordination au plan sécuritaire entre son pays et l'Algérie pour «contre-carrer» toute forme de terrorisme et de crime organisé, estimant que «la sécurité des deux Etats est une question commune». Dans un entretien à l'APS, M.Larayedh a indiqué que la région maghrébine faisait face à de «sérieux dangers sécuritaires» générés par le phénomène du terrorisme et du crime organisé transnational. Il a précisé, à ce propos, que le nord de l'Afrique et le Sahel et, au regard de leur immensité, permettent une «grande liberté» de circulation à ces groupes, ce qui est de nature à nourrir le terrorisme et le crime. Il a salué, dans ce cadre, la coopération entre son pays et l'Algérie dans le domaine sécuritaire dans le but de «contrecarrer» toute forme de crime organisé et de terrorisme ce qui a «permis aux activités des départements, services et ministères concernés de franchir des pas importants» en matière de lutte contre ces phénomènes. M.Larayedh s'est dit «optimiste» quant à l'action menée par les deux pays au plan sécuritaire, qu'il considère «apte à davantage de développement». Le responsable tunisien a relevé, enfin, que le renforcement de la coopération et de la coordination dans ce domaine constituera «l'un des principaux dossiers» au menu de sa visite en Algérie. «La sécurité de la Tunisie est en fait la sécurité de l'Algérie et la sécurité de l'Algérie est celle de la Tunisie», a-t-il encore dit. Sur un autre chapitre, le Premier ministre tunisien a souligné que la position de son pays à l'égard de la question du Sahara occidental «est de soutenir toute solution juste et équitable qui jouit de la confiance de toutes les parties». M.Larayedh a indiqué que la position de son gouvernement consiste à «soutenir toute solution juste et équitable qui jouit de la confiance de toutes les parties», précisant que le rôle de la Tunisie était de «faciliter les solutions favorables à toutes les parties de nature à renforcer l'édification du Grand Maghreb arabe». Il a souligné, à ce propos, que ce dossier revêtait «plusieurs dimensions» et que la Tunisie «soutient tout ce qui est susceptible de contribuer à l'édification du Maghreb arabe conformément aux aspirations des peuples maghrébins». M.Larayedh a rappelé que le président Mohamed Moncef Marzouki a fait de la «relance» du Maghreb arabe et de la tenue d'un sommet maghrébin, une «mission fondamentale» et ne ménageait aucun effort dans ce sens. Il s'est dit, d'autre part, «optimiste» quant à la tenue de ce sommet en Tunisie «dans les plus brefs délais» d'autant plus, a-t-il dit, qu'il jouissait du «soutien de l'Algérie».

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L’Italie fait don de deux bateaux et 62 voitures au ministère tunisien de l’Intérieur

Le ministre de l'Intérieur, Lotfi Ben Jeddou a reçu hier 23 avril 2013 son homologue italien Anna Maria Cancellieri, en visite officielle en Tunisie. Lors de cette rencontre, la ministre italienne a livré au ministère tunisien de l'Intérieur un don de deux bateaux et de 62 voitures, au port commercial de la Goulette. Par ailleurs, il est prévu que la ministre italienne de l'Intérieur se rende aujourd'hui au palais du gouvernement, aujourd'hui 24 avril, afin d'y rencontrer Ali Laârayedh, chef du gouvernement.

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Jacob Wales: ” nous n’avons pas l’intention de créer une base militaire en Tunisie”

L’ambassadeur américain en Tunisie, Jacob Wales a déclaré à ShemsFM, ce mardi en marge de sa visite à Sousse que "les Etats-Unis n'ont pas l'intention de créer une base militaire en Tunisie". Jacob Wales s'est par ailleurs, réuni avec le gouverneur de Sousse et le président de la délégation spéciale et ont discuté du renforcement des relations des deux pays dans le domaine culturel, économique et éducatif.

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Deux tunisiens arrêtés en Algérie en possession de 30 kalachnikovs et de 19 jumelles à Infrarouge

Un groupe composé de cinq personnes dont deux tunisiens ont été arrêtés, mercredi 17 avril, par les gendarmes d’Annaba en Algérie, en possession de 30 Kalachnikovs de fabrication allemande et de 19 jumelles dotées à infrarouge à usage nocturne, selon l'AFP. Selon la même source, un enquêteur s'est infiltré dans ce groupe et a identifié l’intermédiaire (un jeune résidant à Annaba) lui proposant l’achat d’une kalachnikov en contrepartie de 600 000 DA. Transaction faite, l'enquêteur gagne la confiance des trafiquants d’armes dont des Tunisiens et des Libyens. Le groupe de trafiquants a été arrêté en flagrant délit.

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Trafic d’armes: Quatre individus sous les verrous

Quatre éléments d'un réseau de trafiquants d'armes, dont deux Tunisiens, déférés hier, devant le juge d'instruction près le tribunal de Annaba, ont été placés sous mandat de dépôt. Les mis en cause dans ce trafic transfrontalier, avaient été arrêtés, la semaine dernière, par les éléments de la brigade de recherche et d'investigation, relevant de la gendarmerie de la wilaya de Annaba. L'opération s'est soldée par, la récupération de 200 pièces d'armes de différents calibres, une paire de jumelles et l'arrestation des quatre membres d'un réseau qui activait sur la bande frontalière entre l'Algérie et la Tunisie, à «Sakiet Sidi Youcef». Une opération menée sur la base d' informations parvenues aux services de sécurité, faisant état de la présence d'un réseau de soutien logistique aux groupes terroristes et de transit d'importantes quantités d'armes, de kalachnikovs notamment par les frontières algéro-tunisiennes. Cet armement, devait atterrir entre les mains des groupes terroristes d'Al Qaîda au Maghreb. Au moment où les trafiquants ont été placés sous les verrous, l'enquête se poursuit.

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Deux Tunisiens écroués en Algérie pour trafic d’armes de guerre

Trois Algériens et deux Tunisiens ont été placés, mercredi 17 avril 2013, sous mandat de dépôt pour «trafic d’armes de guerre» par le tribunal d’Annaba, selon des sources judiciaires citées par l’agence de presse algérienne APS. Ces cinq individus ont été arrêtés en début de semaine dernière par la Gendarmerie algérienne dans la localité de Lahdada, dans la wilaya de Souk Ahras, alors qu’ils étaient en possession de 30 armes automatiques et d’un lot de jumelles à infrarouge, a précisé la même source. Le démantèlement de ce réseau de trafic d’armes est le fruit d’une enquête minutieuse menée par des éléments du groupement de Gendarmerie nationale de la wilaya d’Annaba qui ont réussi, dans le cadre de l’extension de la compétence, à infiltrer ce groupe, a indiqué la même source.

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Frontière est : 30 kalachnikovs et des jumelles à infrarouge saisies

Cinq personnes, dont deux ressortissants tunisiens, ont été placées, hier, sous mandat de dépôt par le magistrat instructeur de la première chambre, sur recommandation du procureur près le tribunal de Annaba, avons-nous appris de sources judiciaires. Lors de leur arrestation, il y a quelques jours, par les éléments du groupement de la Gendarmerie nationale de Annaba, les mis en cause étaient en possession d’un arsenal de guerre composé de 30 armes automatiques de fabrication allemande et d’un lot de jumelles dotées de la technologie infrarouge à usage nocturne et diurne. La mise hors d’état de nuire de ce réseau de trafiquants d’armes a été rendue possible grâce, selon toujours les mêmes sources, à l’infiltration de l’organisation par un gendarme enquêteur qui s’est fait passer pour un client. Ce dernier, qui a identifié l’intermédiaire, un jeune résidant à Annaba, lui a proposé l’achat d’une kalachnikov en contrepartie de 600 000 DA. Après la conclusion de cette transaction, le gendarme infiltré a gagné la confiance des trafiquants d’armes dont des Tunisiens et des Libyens. Un atout qui lui a permis de faire une autre commande d’armes automatiques plus importante. Après l’accord financier, un rendez-vous lui a été donné au niveau de la frontière algéro-tunisienne, dans la localité de Lahdada, dans la wilaya de Souk Ahras. En effet, l’agent infiltré a été invité à se déplacer sur le lieu de la transaction muni de l’enveloppe destinée au paiement d’un lot de 30 kalachnikovs et de jumelles à infrarouge. C’est ce qu’il a fait. Après quatre jours passés en compagnie de l’intermédiaire à Lahdada, le jour J est fixé pour conclure le marché. C’est là que les éléments du groupement de la Gendarmerie nationale de Annaba, munis d’une extension de compétence, sont intervenus et ont arrêté les quatre mis en cause en flagrant délit. Cette opération menée avec brio par les éléments de la Gendarmerie nationale de Annaba a suscité un intérêt particulier au niveau de la haute sphère militaire, qui a insisté, selon d’autres sources sécuritaires, sur la nature des déclarations des accusés, notamment celles des deux Tunisiens, qui ont déclaré lors de leur audition qu’«effectivement, les armes saisies lors de cette opération proviennent de Libye et transitent par la Tunisie avant d’être écoulées en Algérie». Avant-hier, le ministère de l’Intérieur tunisien a déclaré, lors de la tenue de la 15e édition de la conférence des ministres du groupe 5+5, l’existence de 11 individus armés près de la frontière tuniso-algérienne, ajoutant que ces individus seraient actuellement encerclés par les autorités des deux pays. Quant aux douaniers en poste sur la frontière est du pays, ils ont été appelés à faire preuve de plus de vigilance, d’autant plus que leurs homologues tunisiens ont, à maintes reprises, débusqué des quantités de drogue et autres objets prohibés dans des véhicules déjà contrôlés par les douaniers algériens.

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Lutte contre le terrorisme en Tunisie-La sécurisation des frontières, défi majeur

De l’avis d’un expert averti en matière d’études stratégiques, la coopération tripartite entre la Tunisie, l’Algérie et la Libye dans le cadre de la lutte contre le terrorisme n’a jamais été aussi accrue qu’elle l’est en ce moment. Et cela à travers l’intensification des séances de travail, l’établissement d’une communication quotidienne, la fréquence des échanges de renseignements et la mobilisation aux frontières d’une armada d’unités des forces de sécurité intérieure et de soldats d’une envergure sans précédent. La réunion des ministres de l’Intérieur des trois pays tenue récemment à Alger a sans doute constitué un coup de fouet supplémentaire pour le renforcement de cette coopération. En ce sens que les trois ministres, Lotfi Ben Jeddou (Tunisie), Dahou Ould Kablia (Algérie) et Achour Chouayel (Libye), ont…juré de mener campagne ensemble, dans une action commune qui s’apparente à une croisade contre la nébuleuse intégriste. C’est ainsi que tout l’intérêt a été, ont-ils décidé, porté aux frontières séparant les trois pays. Là où d’importantes forces de sécurité et de l’armée soutenues par l’aviation ont été injectées, tant du côté algérien, où la mobilisation est considérée comme la plus imposante, que du côté tunisien qui n’a pas lésiné, lui non plus, sur les moyens, en sortant son artillerie lourde (hommes, armes, logistique, unités spéciales, hélicoptères, etc.). A cette extraordinaire mobilisation tuniso-algérienne est venu récemment s’ajouter l’apport libyen, les autorités de ce pays, jusque-là réticentes et refusant, pour une raison ou pour une autre, de mettre la main à la pâte, ayant enfin décidé de s’en mêler, en prenant d’assaut leurs frontières avec la Tunisie, l’Algérie et le Mali. Un «plus» longtemps espéré aussi bien par les voisins que par l’ONU qui a décidé d’accorder à la Libye des facilités pour l’acquisition d’armes et d’équipements sophistiqués devant assurer une meilleure surveillance de ses frontières. De surcroît, il faut admettre que «la carte libyenne» en matière de lutte contre le terrorisme constitue un atout majeur, pour au moins trois raisons, à savoir : 1- Ce pays représente un point de transit privilégié pour les terroristes 2- Il est également considéré comme un point de passage obligé pour les jihadistes revenant du Mali ou se rendant dans ce pays 3- Des rapports de l’ONU et des services de renseignements occidentaux s’accordent à dire que les trafiquants d’armes ont, jusqu’à présent, largement profité de la vulnérabilité des frontières libyennes pour assurer la…fluidité de la circulation des armes «dérobées» dans le puissant arsenal militaire constitué puis laissé par l’ex-dictateur Gueddafi. A ce sujet, il est bon de se référer à un rapport publié dernièrement par l’ONU et dont le contenu est tout ce qu’il y a de plus inquiétant, dans la mesure où il fait état d’une circulation aisée des armes en Libye, avant leur transfert dans les pays voisins dont…la Tunisie. Révélations avouées mais minimisées par le colonel Ali Chikhi, porte-parole du haut commandement de l’armée libyenne. Ce n’est donc plus un hasard si 90% des armes et munitions saisies jusque-là dans nos murs provenaient de ce pays, assurent plusieurs sources sécuritaires. Du gibier, encore du gibier Forte de cette implication enfin réelle des Libyens, il est certain que l’action commune entre les trois pays connaîtra une embellie dans les prochains jours, d’autant plus qu’elle est fortement soutenue par les Américains dont les fameux drones sont de plus en plus présents aux frontières de ces pays. Dernière illustration en date : le démantèlement, il y a seulement trois jours en Algérie, d’un groupe de jihadistes dont deux Tunisiens en connivence avec Aqmi (Al Qaïda au Maghreb islamique). Des arrestations qui pourraient, les aveux aidant, en entraîner d’autres dans ce pays et très probablement en Tunisie.

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ANC-Salah Chouaïeb : Les échanges avec la Turquie et Qatar visent à promouvoir le commerce des armes

Le député Salah Chouaïeb s’est interrogé, mercredi, sur l’intérêt du gouvernement à intensifier les échanges avec Qatar et la Turquie. Lors d’une séance plénière consacrée à l’adoption d’une convention relative à l'assistance administrative mutuelle dans le domaine douanier entre le gouvernement tunisien et celui de la Turquie, le député a affirmé que l’objectif réel de cette convention est de servir des intérêts politiques et non le développement économique. « Avec un niveau d’échanges limité avec la Turquie, je pense que ce genre de convention vise à consolider le commerce des armes ». Salah Chouaïeb a mis en cadre contre ce genre de convention qui constitue un danger pour l’avenir de la Tunisie.

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