mardi , 6 décembre 2022
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Ministère des Affaires Étrangères : vers une nouvelle approche pour libérer les diplomates tunisiens

 

Le porte-parole du ministère des Affaires Étrangères, Mokhtar Chaouachi, a indiqué, jeudi 12 juin 2014, que la Tunisie va adopter une nouvelle approche pour garantir la libération des Tunisiens kidnappés en Libye.

 

Chaouachi a annoncé que ces mesures font partie d’une stratégie de travail adoptée lors de la réunion d’une Commission chargée de suivre les évènements en Libye.

 

À rappeler que la diplomatie tunisienne avait annoncé le 17 avril dernier le kidnapping du diplomate tunisien Aroussi Gontassi à Tripoli. Le 21 mars un autre ressortissant tunisien a été kidnappé dans la capitale libyenne, Mohamed Becheikh.

Plan d’action pour accélérer la libération des diplomates tunisiens enlevés en Libye

 

Un plan d’action destiné à accélérer la libération des deux diplomates tunisiens enlevés en Libye a été décidé, mardi, à l’issue de la réunion du comité national chargé du suivi de la situation en Libye, a annoncé le ministère des Affaires étrangères dans un communiqué.

Une stratégie globale à court terme visant à hâter la libération des deux otages tunisiens, Mohamed Bechikch et Lâaroussi Gantassi a été mise en place, a précisé le ministère des Affaires étrangères.

Cette commission qui travaille sous l’égide du ministère des Affaires étrangères  inclut aussi des représentants de la présidence de la République, du Gouvernement, des ministères de la Défense nationale, de l’Intérieur et de la Justice transitionnelle entres autres.

Bientôt les otages tunisiens en Libye seront libérés

 

Dans une interview accordée à Jawhara Fm, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères Mokhtar Chaouachi a déclaré que des efforts sont fournis afin d'accélérer la libération des diplomates tunisiens kidnappés en Libye, à savoir Laroussi Kontassi et Mohamed Ben Cheikh.

Il a ajouté que la commission nationale chargée de suivre de près la situation en Libye s'est réunie hier en présence du secrétaire d'Etat des affaires étrangères, Faycel Gouiaa qu'un plan d'action a été mis en place par la partie tunisienne pour agir au cours de la courte période à venir afin d'accélérer la libération des otages.

Par ailleurs, M. Chaouachi a précisé que l'opération sera "pacifique" et que les autorités veilleront à les faire rentrer au bercail sains et saufs dans les prochains jours.

Prochainement, un bureau de services administratifs

 

La Tunisie a décidé d’ouvrir, prochainement, un bureau en Syrie, dont la mission est de présenter des services à caractère administratif et social à la communauté tunisienne en Syrie.

C’est ce qu’a déclaré Mokhtar Chaouachi, porte-parole du ministère des Affaires étrangères, samedi, dans une déclaration à l’Agence TAP.

Après avoir coordonné avec les autorités syriennes, le ministère a entamé les procédures pratiques pour l’ouverture de ce bureau, a-t-il précisé.

Chaouachi a exprimé le souhait de commencer, prochainement, à fournir les services nécessaires à la communauté tunisienne établie en Syrie, ainsi qu’aux Tunisiens emprisonnés dans ce pays.

Il a, toutefois, tenu à préciser que l’ouverture de ce bureau n’est aucunement un pas vers le rétablissement des relations diplomatiques. «La mission de ce bureau est uniquement administrative», a-t-il relevé.

Rappelons que le président de la République, Moncef Marzouki, a décidé, le 4 février 2012, le renvoi de l’ambassadeur de Syrie à Tunis. Cette décision intervient en protestation aux «crimes commis par le régime d’Assad à l’encontre du peuple syrien» avait, alors, expliqué la Présidence de la République.

Plusieurs partis, associations et organisations tunisiennes ont critiqué cette décision la qualifiant de première dans les annales diplomatiques.

Selon eux, cette décision «hâtive» ne tient pas compte des relations solides qui lient les deux pays et des intérêts de la communauté tunisienne en Syrie

Les ressortissants tunisiens, appelés à quitter Benghazi et à ne pas se rendre en Libye.

 

Dans un communiqué rendu public, aujourd’hui lundi 2 juin 2014, le ministère des Affaires étrangères appelle tous les ressortissants de la communauté tunisienne à quitter la ville libyenne de Benghazi suite à la détérioration de sa situation sécuritaire tout en optant pour une prudence extrême afin d’éviter toute exposition aux dangers potentiels.

 

Le ministère renouvelle, en ces circonstances, son  appel à tous les citoyens tunisiens à ne pas se rendre en Libye sauf en cas d’extrême nécessité et à s’abstenir de visiter la ville de Benghazi, conclut le même communiqué.

Libye : l’Egypte et la Tunisie conseillent à leurs ressortissants de faire preuve « de la plus grande prudence »

 

Le ministère égyptien des Affaires étrangères conseille aux citoyens égyptiens de ne pas se rendre en Libye, pays voisin actuellement instable, a indiqué mardi 20 mai un porte-parole du ministère.

 

« Le ministère des Affaires étrangères recommande aux citoyens égyptiens de ne pas se rendre en Libye, ce pour leur sécurité personnelle, en raison des conditions de sécurité qui prévalent actuellement », a déclaré le porte-parole Badr Abdel-Atty, qui a également recommandé aux Egyptiens se trouvant déjà en Libye de faire preuve « de la plus grande prudence ».

 

Il a ajouté que la cellule concernée du ministère et le personnel de l’ambassade et du consulat d’Egypte à Tripoli et Benghazi recevaient actuellement des appels d’Egyptiens présents dans le pays, ce qui permettait aux ressortissants de poser des questions ou demander de l’aide au gouvernement.

 

Au cours des derniers mois, plusieurs Egyptiens ont été assassinés en Libye et plusieurs diplomates égyptiens ont été enlevés, ce qui a poussé les autorités égyptiennes à rapatrier du personnel de son ambassade en Libye.

 

L’Egypte n’est pas le seul pays voisin à prendre des mesures de précaution. Lundi, le ministère algérien de l’Intérieur a annoncé la fermeture temporaire de toutes ses frontières avec la Libye en invoquant l’instabilité récente qui a surgi dans le pays.

Mardi aussi , le Ministères des AE tunisiens a recommandé aux citoyens tunisiens de faire preuve « de la plus grande prudence » avant de se rendre en Libye

Tunisie – Japon: La Jica offre une aide sécuritaire

 

Le directeur général de la Jica a souligné l’importance que son pays accorde à la coopération avec la Tunisie

Le gouvernement japonais a décidé de fournir des aides logistiques à la Tunisie pour lui permettre de relever les défis sécuritaires, a annoncé  le directeur général de la Jica chargé de l’Europe et du Moyen-Orient.

Il effectue une visite de travail en Tunisie du 19 au 21 mai. Lors de sa rencontre, lundi soir, avec le secrétaire d’Etat aux affaires étrangères, Fayçal Gouiaâ, il a souligné l’importance que son pays accorde à la coopération avec la Tunisie.

Le directeur général de la Jica a affirmé l’engagement de son pays à soutenir les efforts de développement en Tunisie à travers le financement de projets prioritaires.

Il s’agit,  notamment, du projet de protection du bassin versant de la Medjerda contre les inondations et de la centrale électrique de Radès.

A noter que le projet de dessalement de l’eau de mer à Sfax est encore à l’étude.

Concernant la coopération technique, le responsable a affirmé la disposition à appuyer les micro-projets et les PME. Des centres de formation de compétentes en Afrique seront créés à l’initiative du Premier ministre japonais,  dont un à Tunis.

De son côté Gouiaâ a exprimé le souhait de voir la coopération avec la Jica s’élargir à tous les domaines, mettant l’accent sur le niveau atteint par les relations entre les deux pays.

La Tunisie s’associe à l’Europe pour freiner les filières du jihad en Syrie

 

Les pays concernés par les réseaux d'envoi des jeunes pour le jihad en Syrie, dont la Tunisie, s'organisent pour combattre ce phénomène qui prend une ampleur inquiétante.

 

 Une réunion ministérielle sur les combattants terroristes étrangers en Syrie a eu lieu, jeudi 8 mai 2014, à Bruxelles, en présence des ministres européens compétents mais aussi, pour la première fois, d'une délégation tunisienne .

 

La conférence, réunie à l'initiative de la Belgique, s'est tenue dans la lignée de précédentes réunions ministérielles européennes sur les mesures à prendre concernant la question de combattants terroristes étrangers en Syrie et sur l'impact du phénomène sur la sécurité intérieure des pays concernés.

 

Pour la première fois, ce rendez-vous européen a associé d'autres pays comme le Maroc, la Jordanie et la Tunisie. La délégation tunisienne était dirigée par le ministre de l'Intérieur Lotfi Ben Jeddou.

 

L'objectif était donc de poursuivre les discussions précédentes dans un groupe élargi et d'évaluer la coopération entre les pays concernés par le phénomène.

 

Les mesures de prévention, de détection de ces combattants et celles concernant leurs mouvements ont été examinées.

 

Les ministres se sont informés sur l'évolution de la situation au sein de chacun des pays, ainsi que sur les mesures qu'ils ont prises au niveau national.

 

 

Plusieurs priorités ont été dégagées, dont la collecte et l'analyse des données PNR (Passenger Name Records) et API (Advanced Passenger Information), la détection des faux documents, l'usage de la biométrie dans les passeports et l'alimentation d'Interpol en informations sur les passeports volés, le signalement de personnes, les mesures de contrôle aux frontières, l'échange d'informations et la sécurité de l'aviation.

 

Des mesures concrètes ont été prises, mais celles-ci n'ont pas vocation à être divulguées car il s'agit de «mesures de sécurité confidentielles, qui ne peuvent faire les grands titres de la presse mais s'avèrent d'une efficacité redoutable», a précisé la ministre de l'Intérieur belge Joëlle Milquet.

 

Plusieurs milliers de Tunisiens ont quitté la Tunisie pour faire le jihad en Syrie, même si ce chiffre reste difficilement quantifiable en l'absence de relations diplomatiques entres les deux pays. En Europe, les différents services de renseignement estiment à 2.000 le nombre de jeunes européens présents en Syrie pour faire la «guerre sainte».

Laurent Fabius: Ce n’est pas une conférence de donateurs

 

Le ministre des Affaires étrangères français, Laurent Fabius et son homologue allemand Frank-Walter Steinmeier, ont assuré que leurs visite conjointe en Tunisie exprime la confiance et le soutien de l’UE à la Tunisie qui traduit la politique de voisinage et de partenariat 2014-2021 et qui vise à permettre de répondre aux besoins de la Tunisie. Le ministre des Affaires étrangères français, Laurent Fabius a assuré que la France approuve l’envoi d’un émissaire de l’ONU à la Libye pour soutenir le dialogue entre les parties en conflit et pour aider à la stabilité dans ce pays