Mercredi , 21 février 2024

Archives du blog

Mongi Hamdi s’entretient, au Caire, avec son homologue égyptien à propos de la situation en Libye

 

En marge des travaux du 4eme conseil ministériel des pays voisins de la Libye, le ministère des Affaires étrangères, Mongi Hamdi, a rencontré, ce matin 25 août 2014, au Caire, son homologue égyptien, Sameh Chokri. La discussion entre les deux ministres était axée sur l’évolution de la situation sécuritaire et politique en Libye ainsi que sur l’éventuel apport du présent conseil sur lequel on compte pour consolider la légitimité, construire des institutions de l’Etat et réaliser les aspirations du peuple libyen, indique le ministère des Affaires étrangères égyptien dans un communiqué diffusé sur internet.

 

Le porte-parole dudit ministère a relevé que les deux ministres se sont accordés sur l’importance d’aboutir à des consensus entre les différents courants libyens ainsi que sur l’urgence de former un gouvernement. Les deux ministres se rejoignent également sur la nécessité d’affronter les groupes extrémistes pour préserver l’unité territoriale de la Libye et l’intégrité de ses sols. La réunion a également porté sur les dispositions à prendre, en vue de faciliter le passage des Egyptiens se trouvant au niveau des frontières tuniso-libyennes. 

La Tunisie participe à la réunion des pays frontaliers de la Libye

 

Une réunion des ministres des Affaires étrangères des pays frontaliers de la Libye se tient ce lundi au Caire. Elle comprend les chefs de la diplomatie de Tunisie, d’Egypte, d’Algérie, du Soudan, du Tchad et un représentant du Niger. Les envoyés de l’Union africaine et de la Ligue arabe en Libye participeront aussi à la réunion, rapportent des sources étrangères.

 

L’objectif est de chercher les moyens de renforcer la stabilité en Libye. Les pays les plus concernés sont la Tunisie, l’Algérie et l’Egypte qui ont des frontières communes avec les régions les plus instables de Libye, le Nord-Ouest et le Nord-Est.

Bouchamaoui reçoit les chefs de missions diplomatiques

 

La présidente de l’UTICA, Wided Bouchamaoui, a reçu, ce vendredi au siège de l’organisation patronale, une délégation des chefs de missions diplomatiques à l’étranger.

La réunion s’est centrée autour de l’évolution de la coopération économique avec les pays étrangers outre les opportunités de placer l’économie au cœur des échanges diplomatiques.

Les échanges ont essentiellement porté sur les mécanismes d’impulsion de l’investissement étranger et de la mise en valeur des produits tunisiens à l’étranger.

La présidente de l’UTICA a insisté sur le rôle des conseils d’affaires de l’organisation patronale avec les pays étrangers dans la dynamisation de la coopération avec ces pays.

Coordination des assises de l’immigration tunisienne: Des demandes non satisfaites

 

Le conseil des Tunisiens à l’étranger, les procédures d’inscription et les immigrés disparus en mer, dossiers en instance toujours d’actualité

L’université d’été qu’avait organisée la Coordination des assises de l’immigration tunisienne (CAIT), pendant trois jours à Aïn Draham, a pris fin tout récemment, laissant en suspens autant de questions : comment percevoir le nouveau conseil des Tunisiens à l’étranger ? Quel rôle est-il appelé à jouer ? Nos concitoyens et les élections, qu’attend-on de l’Isie ? La CAIT, que demande-t- elle du gouvernement quant au brûlant dossier des immigrés disparus en mer ? Ces mêmes points d’interrogation ont fait, hier, l’objet d’une conférence de presse tenue par ladite Coordination au siège du forum tunisien des droits économiques et sociaux (FTDES).

A peine un mois après l’annonce faite par le chef du gouvernement provisoire Mehdi Jomâa, lors des travaux de la conférence annuelle sur la migration et la citoyenneté, le conseil national des Tunisiens à l’étranger n’a pas fini de faire parler de lui parmi la diaspora tunisienne aux quatre coins du monde. A telle enseigne que la CAIT s’est massivement mobilisée pour demander au gouvernement l’accélération de la mise en place de ce conseil tant attendu depuis les années 80, où l’ancien régime avait tout fait pour l’enterrer. Aujourd’hui, à la faveur d’une telle nouvelle volonté politique, se félicite par la même occasion M. Tarek Ben Hiba, porte-parole de la CAIT, ce projet se voit renaître de ses cendres. Comment doit-il se présenter, aux yeux des émigrés ? D’après M. Ben Hiba, le conseil devrait revêtir l’aspect d’une instance consultative représentant les Tunisiens résidents à l’étranger « en vue de défendre leurs intérêts légitimes spécifiques. Il est l’interlocuteur des pouvoirs publics tunisiens et ceux des pays d’accueil ». Sa composition devrait englober les élus de l’immigration au sein de la future chambre parlementaire, les représentants des associations chevronnés en la matière, des ministères concernés, de l’Office des Tunisiens à l’étranger (OTE), ainsi que ceux relevant des organisations ouvrière (Ugtt), patronale (Utica) et estudiantine (Uget). Sa vocation consiste tout bonnement à émettre des avis sur la question migratoire dans ses aspects économique, financier, juridique et socioculturel. La CAIT, faut-il le rappeler, n’a pas manqué de remettre entre les mains du gouvernement un projet de ce conseil détaillé.

Cependant, la mise en place d’une vraie politique migratoire s’avère tributaire d’une réforme globale structurelle et juridique touchant, en premier lieu, la restructuration de l’OTE, la révision des accords et conventions en matière d’immigration, l’assouplissement des formalités administratives, la redynamisation de l’apprentissage de la langue arabe et l’amélioration du contenu pédagogique, la législation de lutte contre les pratiques discriminatoires contre nos concitoyens et la reconnaissance de leurs droits civiques et politiques dont le droit de vote et d’éligibilité à toutes les échéances électorales. Telles sont, entre autres, les revendications que les assises des associations de la migration tiennent à concrétiser. Sur le volet inscription électorale à l’extérieur, les Tunisiens à l’étranger ont beaucoup de réserves à soulever. M. Hiba a déjà dénoncé la démarche de l’opération, toujours avec les mêmes inconvénients qui se répètent depuis les élections de 2011, où l’instauration d’une seule circonscription regroupant la diaspora tunisienne relève plutôt de l’absurde. Abondant dans ce sens, le conférencier a jugé que le processus d‘inscription est mal parti : « Les bureaux d’inscription ont des problèmes, ils ferment le dimanche et même le lundi, suivant un horaire administratif contraignant, en séance unique, au point que les citoyens n’arrivent pas à s’inscrire massivement. Or, c’est paradoxal, car les travailleurs ne peuvent pas s’inscrire pendant les horaires de travail.. ». Idem pour les listes électorales, une seule ne peut manifestement suffire. La CAIT semble être au rendez-vous. « Nous y avons participé avec nos propres locaux pour que les Tunisiens puissent s’inscrire. Nous avons aussi mobilisé nos équipes pour l’observation du déroulement des inscriptions. De surcroît, nous allons nous préparer à l’observation dans les bureaux de vote.. », a-t-il encore indiqué.  La CAIT ne s’est pas privée de critiquer les atermoiements du gouvernement et sa négligence à l’égard du dossier des immigrés disparus sur les côtes de Lampedusa, en Italie. Elle réclame soutien effectif moral, financier et matériel à la commission nationale d’enquête sur cette affaire si lancinante. Aux dires de M. Hiba, il est aujourd’hui question de tenir les promesses afin de régler ce dossier.

Mouvement diplomatique: Liste des nouveaux ambassadeurs et consuls

 

Le mouvement des chefs des missions diplomatiques et consulaires  eu lieu et les noms ont été dévoilés aujourd'hui, 19 août 2014 par le ministère des Affaires étrangères.

 

Ambassadeurs

 

Berlin : Néjib Ménif, directeur général du monde arabe

Genève : Walid Doudech, actuel chef de cabinet du MAE

Paris : Mohamed Ali Chihi ; secrétaire général du MAE, à partir de janvier 2015

Vienne : Ghazi Jomaa directeur général Amérique Asie au MAE

Doha : Slaheddine Salhi, chef de la cellule politique de la présidence

Berne : Sémia Zouari Gorgi

Ryad : Lotfi Belgaied

Sanaa : Ali Ben Arfa 

Islamabad: Adel Arbi

La Valette: Zohra Ladgham

Yaoundé: Jalel Snoussi

Consuls généraux

Consul général à Marseille : Naceur Essid, Directeur général affaires consulaires

Consul général à Paris : Mohamed Bougamra

Consul général à Milan : Karim Boudali

Consul général à Bonn : Sonia Ben Amor

Consul général à Tripoli: Brahim Rezgui

Consul général à Annaba: Mohamed Trabelsi

Consul général à Benghazi: Abderrazak Mathlouthi

Gestion de la crise libyenne: La solidarité n’a pas de prix mais elle a un coût.

 

Les gouvernants semblent chercher des remèdes à une situation qui risque de devenir explosive et des solutions pour remplacer le manque à gagner

La crise libyenne commence à peser sur la Tunisie. C’est une phrase extraite de l’interview donnée par le ministre des Affaires étrangères tunisien au journal égyptien « Almasry al youm » dans son édition du 13 août, et qui sonne comme un aveu.

Avec un flux de cinq à six mille ressortissants Libyens franchissant les frontières nationales par jour, depuis un mois environ, les visiteurs sont estimés, toujours selon la même déclaration de Mongi Hamdi, à deux millions de personnes, soit 20% de la population tunisienne de dix millions et quelque !

La situation est d’autant plus compliquée que les homologues avec lesquels les Tunisiens auraient pu négocier ont disparu derrière la fumée des armes. Et s’il y en a, leur marge de manœuvre est extrêmement limitée pour ne pas dire quasi nulle.

Les autorités tunisiennes doivent donc se débrouiller comme elles le peuvent face à cette situation extrême et faire  preuve d’inventivité, le temps que nos voisins règlent leurs affaires.

Pour laisser de côté le sentimentalisme bavard à l’origine de slogans « nos frères libyens sont les bienvenus dans leur deuxième pays » tout à fait inutiles en de telles circonstances, la Tunisie a ratifié des conventions internationales, lui enjoignant de ne pas refouler des réfugiés en situation de détresse, fuyant une guerre chez eux. L’honneur du pays et son image sont en jeu, sans parler du très important aspect humanitaire.

Cela étant dit, dans le monde entier, l’intérêt national passe avant toute considération. Aussi, l’Etat se doit-il de mettre en place des stratégies pour réussir l’accueil de deux millions d’étrangers sans en faire pâtir la communauté nationale.

 

Les volets économique et éducatif

Si le volet sécuritaire a été longuement traité, les autorités semblent avoir pris les mesures adéquates, il n’en est pas de même pour les autres aspects de la question. Du coup, une vague impression de manque de maîtrise circule dans l’atmosphère et une gouvernance approximative semble dominer tous les champs d’activité. Pour preuve : « Une partie de l’économie est subventionnée. Ce surplus de population commence à poser problème », finit par lâcher le ministre des Affaires étrangères dans le même entretien. Les gouvernants semblent chercher des remèdes à une situation qui risque de devenir explosive et des solutions pour remplacer le manque à gagner. Pour l’heure, rien n’a été communiqué, alors que la Libye paraît s’enfoncer dans la crise et non l’inverse. Serait-on amené à montrer sa carte d’identité pour acheter un kilo de couscous ou deux paquets de pâtes ? Ou alors une partie des charges de la caisse de subvention pourrait être alimentée par des fonds libyens.

Mais encore. A mesure que la rentrée scolaire se rapproche, des dizaines de milliers d’élèves libyens doivent aller à l’école. Les autorités ont invité les Libyens à construire des établissements pour y accueillir leurs enfants, et prendre en charge les enseignants. Nous ne savons pas encore, dans quelle mesure les Libyens ont répondu ou pas à l’appel. Joint par La Presse, le directeur général de l’enseignement primaire au ministère de l’Education reconnaît qu’il est fort possible d’avoir des enfants libyens à scolariser avant le 15 septembre. La stratégie à appliquer s’adaptera en fonction des données fournies par le ministère de l’Intérieur précisant le nombre des enfants, leur tranche d’âge et la répartition sur le territoire.

M. Kamel Hajem ajoute en substance qu’il y aura trois pistes à explorer, les écoles libyennes déjà opérationnelles, tout comme les écoles tunisiennes installées en Libye, conformément à un accord bilatéral entre les deux pays, les écoles privées ; et, si le nombre dépassait la capacité d’accueil de ces deux types d’établissements, les enfants Libyens doivent être intégrés dans les écoles publiques, à condition qu’ils ne soient pas concentrés dans un nombre limité d’écoles. « Nous allons travailler avec les délégations régionales de manière à ajouter seulement trois à quatre élèves, pour ne pas entraver le déroulement des cours, et éviter la surcharge au niveau des classes et, parallèlement, pour faire bénéficier les élèves libyens de leur droit d’apprentissage », détaille le directeur général.

 

L’inévitable test de niveau

Une question alors : « Si tel est le cas, comment l’enseignant doit-il procéder pour mettre à niveau l’ensemble des élèves, sachant que les systèmes éducatifs tunisiens et libyens n’ont pas grand-chose en commun, sans oublier les langues, discipline où les tunisiens sont en avance, enfin presque » ? Nous avons le test de niveau auquel sont systématiquement soumis les élèves étrangers, répond le responsable, ou encore les petits tunisiens partis avec leurs parents et rentrés au pays. Un mécanisme supervisé par le conseil pédagogique de l’école primaire. Il n’est pas exclu dans certains cas qu’un élève soit admis en niveau 4 pour la langue arabe et les autres matières et au niveau 2 pour la langue française », répond le responsable en essayant d’être confiant.

L’accueil des élèves libyens, assure encore M. Hajem, ne sera jamais entrepris aux dépens des élèves tunisiens. Les recommandations du ministre de l’Education sont claires, a-t-il insisté : « nous allons aider selon nos moyens et nos capacités, jamais au-delà », conclut le directeur général de l’enseignement primaire.

Il est également prévu que la Tunisie fasse appel aux organismes et partenaires internationaux qui ont leur expérience dans le domaine et pourront apporter un précieux concours. 

Dans un pays qui peine à se relever depuis plus de trois ans, la Tunisie avec les Tunisiens se trouvent dans l’obligation de faire leur devoir vis-à-vis de leurs voisins et de la communauté internationale, en n’oubliant pas cet adage, la solidarité n’a pas de prix, mais elle a un coût.

Un Tunisien parmi les 3 membres d’Al-Qaïda arrêtés au Mali

 

Trois membres d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), dont un Tunisien, ont été capturés, samedi, par les forces françaises, près de Tombouctou, nord du Mali.

 

Parmi les 3 présumés terroristes, rapporte RFI, Abou Tourab, adjoint de l’Algérien Yahia Abou Hammam (alias Jamel Okocha), émir de l’Aqmi au Sahel, ainsi que le chef de la Katiba Al-Forqane, groupe implanté à l’ouest de Tombouctou.

 

Les 3 présumés terroristes, qui ont été interrogés «sans violence conformément aux accords en vigueur, seront remis aux autorités maliennes dès leur acheminement à Bamako», indique-t-on à Paris.

 

Le nom du Tunisien n’a pas été révélé.

Conférence des chefs de missions diplomatiques: Le rôle des diplomates face aux défis sécuritaire et économique

 

Vers l’ouverture de nouvelles ambassades et représentations diplomatiques en vue de soutenir les entreprises dans la conquête de nouveaux marchés

Les travaux de la conférence annuelle des chefs de missions diplomatiques et consulaires se sont achevés mardi soir au siège du ministère des Affaires étrangères.

Dans son allocution à la clôture de la conférence, le ministre des Affaires étrangères, Mongi Hamdi, a mis l’accent sur le rôle de la diplomatie économique pour surmonter les difficultés rencontrées en cette étape de transition. Il s’agit, selon les recommandations de la conférence présentées par Hamdi, d’accorder un intérêt particulier à la diplomatie économique en tant que vecteur d’appui à l’effort national de développement. La conférence recommande également d’assurer la coordination entre les entreprises économiques nationales opérant à l’étranger sous la houlette de l’ambassade afin de rationaliser leurs activités. La conférence annuelle des chefs de missions diplomatiques et consulaires a souligné aussi que l’élargissement des perspectives de la coopération avec les pays de l’Afrique sub-saharienne n’est plus un simple choix mais une nécessité pressante pour l’ouverture de nouveaux horizons dans les relations tuniso-africaines. Il s’agit, en outre, d’élargir la représentativité économique à des espaces économiques prometteurs et émergents en Afrique, en Asie et en Amérique latine à travers l’ouverture de nouvelles ambassades et représentations diplomatiques pour soutenir les efforts des entreprises économiques qui s’emploient à accéder à de nouveaux marchés.

Par ailleurs, la conférence insiste sur la nécessité d’œuvrer en cette étape délicate que traverse le pays à faire face aux défis sécuritaires et économiques avec l’efficacité requise pour faire réussir le processus de transition en Tunisie. Au plan sécuritaire, la conférence recommande de redoubler  d’efforts au niveau diplomatique et d’intensifier la concertation avec les pays frères et amis pour venir à bout du terrorisme. Dans un tout autre registre, la conférence appelle à s’en tenir aux constantes de la politique extérieure de la Tunisie fondée sur le développement de la coopération avec tous les pays frères et amis, le respect de la souveraineté et de la légalité internationale, le soutien des causes justes et la non-ingérence dans les affaires intérieures des Etats. La conférence souligne en conclusion l’impératif d’œuvrer à faire réussir les prochaines échéances électorales à l’étranger en favorisant les conditions propices à la participation de la communauté tunisienne à l’étranger au scrutin.

La Tunisie opposée à toute ingérence étrangère en Libye

 

La Tunisie rejette toute ingérence étrangère en Libye et espère voir les Libyens parvenir à une solution politique interne préservant la souveraineté de leur territoire.

 

C’est le ministre des Affaires étrangères Mongi Hamdi, qui a fait cette déclaration hier, lundi 11 août 2014, à l'ouverture de la conférence annuelle des chefs des missions diplomatiques, ajoutant que les commissions sécuritaire (présidée par l'Algérie) et politique (présidée par l'Egypte) chargées du suivi de la crise en Libye, qui ont été créées lors de la réunion, en juillet dernier à Hammamet, des ministres des Affaires étrangères des pays voisins de la Libye, se sont déjà réunies.

 

Elles devraient soumettre les résultats de leurs travaux à la Tunisie qui, de son côté, rédigera un rapport et le présentera le mois courant à la réunion des ministres des Affaires étrangères des pays voisins de la Libye, prévu au Caire.

 

Au cours de cette réunion, des décisions seront prises concernant, notamment, le renforcement de la coopération et de la coordination dans les domaines de l'échange des informations et des renseignements entre les pays voisins afin de faire face au terrorisme.

La Tunisie refuse toute intervention étrangère en Libye, selon Mongi Hamdi

 

Le ministre des Affaires étrangères Mongi Hamdi, a déclaré que la Tunisie est en train de préparer un rapport concernant la crise libyenne.

Ce rapport sera présenté à la réunion des ministres des Affaires étrangères des pays voisins de la Libye.

Le ministre a réitéré le refus de la Tunisie de toute intervention étrangère en Libye.