Lundi , 6 décembre 2021

Archives du blog

Mongi Hamdi participe à la réunion des ministres arabes des Affaires étrangères au Koweït

 

Le ministre des Affaires étrangères, Mongi Hamdi, accompagné par la délégation, a participé dimanche 23 mars 2014, au Koweït, aux préparations pour les réunions du sommet arabe, qui aura lieu les 25 et 26 mars courants.

 

En marge de cette réunion, ont été examinées les décisions qui seront soumises aux dirigeants arabes concernant les questions d’intérêt commun, en particulier la cause palestinienne et les modalités de soutien du peuple palestinien ainsi que la question de la crise syrienne ainsi que le développement d’un plan d’action arabe commun, d’après un communiqué du ministère des Affaires étrangères publié lundi 24 mars 2014,.

 

Le ministre a souligné l'importance du sommet arabe qui se tient sous le slogan « La solidarité pour un avenir meilleur » afin de donner une impulsion à l’action commune des nations arabes, qui passe, comme il le rappelle, par un stade délicat.

Mongi Hamdi a également évoqué l’importance que donne la Tunisie à son appartenance au monde arabe, en mettant en exergue la nécessité de traiter les dimensions économiques et sociales qui seront la clé de la concrétisation d’un développement global et équitable.

 

Dirigée par le ministre des Affaires étrangères en marge de la réunion ministérielle, une série de rencontres bilatérales a eu lieu avec ses homologues, en particulier les ministres des Affaires étrangères de l’Algérie, l'Irak et la Somalie. Ces réunions étaient l’occasion de discuter des relations de coopération. 

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Bientôt, un bureau pour s’occuper des Tunisiens en Syrie

Le secrétaire d’Etat auprès du ministre des Affaires étrangères, Faychel Gouiaâ, a annoncé à qu’un bureau tunisien sera ouvert le jour en Syrie.

 Il a affirmé, dans une déclaration à Shems Fm, que ce bureau sera opérationnel dans les plus brefs délais afin de s’occuper des Tunisiens en Syrie en leur offrant tous les services disponibles en termes consulaires.

 

S’agissant du retour de la mission consulaire syrienne en Tunisie, le secrétaire d’Etat a assuré que la question n’est pas à l’ordre du jour.

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Des émigrés tunisiens protestent en Italie en se cousant la bouche

 

Des émigrés tunisiens retenus au Centre d’identification et d’expulsion (CIE) de Ponte Galeria à Rome sont entrés dans une grève de la faim et se sont cousus la bouche pour protester contre les conditions de leur détention, d’après un communiqué rendu public le mardi 24 décembre 2013 par le ministère des Affaire étrangères qui affirme suivre de près leur situation.

En effet, les conditions d'hébergement des émigrés, qualifiées d'indignes, avaient donné lieu à des protestations dans un centre près de Rome le week-end dernier, selon l’AFP. Ainsi, quatre Tunisiens emmenés par un imam s'étaient cousu la bouche, imités par cinq Marocains. Ils avaient refusé ensuite que leur soit ôté le fil qui relie leurs lèvres, mais ne les empêchait pas de boire. Ils ont entamé parallèlement une grève de la faim.

Une action spectaculaire qui a relancé dimanche le débat sur le traitement des clandestins en Italie, précise l’AFP. En réaction, le chef du gouvernement italien Enrico Letta avait promis, lundi, de revoir totalement les conditions d'accueil de migrants et réfugiés dès janvier.

En outre, l’attaché social auprès de l’ambassade de Tunisie à Rome s’est rendu au CIE pour s’enquérir de la situation de ces émigrés, connaître leurs revendications et œuvrer en coordination avec les autorités italiennes à leur garantir la prise en charge nécessaire et à régulariser leur situation dans les plus brefs délais, selon le communiqué du ministère rapporté par la TAP.

Notons qu’en application à la loi de2002, qui avait institué des quotas déterminant le nombre d'immigrés que l'Italie pouvait accueillir annuellement, les CIE ont été créés en 2008. Les immigrés sans permis de séjour et en attente d'expulsion peuvent y être retenus pendant un maximum de 18 mois, le temps que les consulats des pays d'origine procèdent aux identifications et aux vérifications.

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Alerte de sécurité pour les ressortissants français en Tunisie

 

 

La diplomatie française a alerté sur son site officiel, le 18 octobre 2013, les ressortissants français en Tunisie afin qu’ils observent la plus grande prudence au cours de leurs déplacements dans les gouvernorats frontaliers de Kasserine, le Kef et Jendouba, ainsi que dans la zone de Goubellat-Dougga dans le gouvernorat de Béja.

 

La diplomatie française a recommandé, de même, à ses ressortissants d’éviter les zones qui sont proches de la frontière algérienne pour des raisons de sécurité.

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Renseignement : quand Tunis “découvre” ses agents en Libye

 

Des déclarations des autorités tunisiennes ont révélé l'existence d'un réseau de renseignement en Libye. Une imprudence qui a mis un certain nombre d'agents en danger.

 

À en croire une source au ministère de l'Intérieur, les agents de renseignements tunisiens opérant en Libye, sous couverture et non armés, ne sont plus en sécurité. En annonçant le 24 septembre qu'Abou Iyadh, le chef salafiste d'Ansar al-Charia - réfugié en Libye depuis que son groupe a été classé parmi les organisations terroristes -, avait été localisé (alors qu'Interpol Tripoli est en veilleuse) et qu'il allait être exfiltré, les autorités ont involontairement révélé l'existence d'une antenne du renseignement tunisien en territoire libyen. Et mis en danger le réseau patiemment mis en place.

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Washington met en garde ses ressortissants contre le voyage en Tunisie

 

Washington a mis en garde les citoyens américains contre les dangers de voyager en Tunisie et a appelé ses ressortissants en Tunisie à être prudents et à élaborer des plans d'urgence qui leur sont propres, en raison de l'instabilité de la situation sécuritaire dans le pays.Le ministère des Affaires étrangères a déclaré dans un communiqué: " En raison de l'imprévisibilité de la situation sécuritaire en Tunisie, nous appelons les citoyens américains à être vigilants».

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Enlèvement de deux Tunisiens à Zaouia en Libye

Enlèvement de deux Tunisiens par un groupe d'individus armés de Zaouia, en Libye. Le consul serait en train de négocier avec ces derniers pour leur libération. Alors que les deux bergers étaient le 12 février avec leurs hebdomadaires dans la zone frontalière tuniso-libyenne, un groupe armé les a obligés à le suivre jusqu'à Zaouia en Libye. Le consul tunisien a déclaré sur les ondes de radio Tataouine que les deux hommes sont en bonne santé. Et qu'il est entré en contact avec ce groupe pour trouver une solution et libérer les deux bédouins.

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Les autorités libyennes promettent de libérer deux tunisiens enlevés depuis le 12 février 2013

Les autorités libyennes ont promis de libérer les tunisiens détenus depuis le 12 février 2013 à Zaouia après avoir été enlevés à EL Four (Gouvernorat de Méednine) alors qu'ils gardaient du bétail sur la frontière algéro-libyenne. Le consul tunisien s'était rendu à Zaouia où il s'est entretenu avec les responsables libyens qui ont promis de libérer les otages après la finalisation des procédures juridiques nécessaires.

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ABOU IYADH n’ a pas rappelé les Tunisiens de Syrie et leur nombre est inférieur à 12 mille.

Le porte-parole d' « Anasr Echaria », Seif Eddine Errais, a démenti catégoriquement sur les ondes d’Express FM, l’information véhiculée par le journal algérien Echourouk qui dit que le leader salafiste Abou Iyadh a ordonné aux 12 000 salafistes tunisiens qui participent à la guerre en Syrie de rentrer au pays.Errais a estimé : « que ces rumeurs malintentionnées de la part d’un média connu par ses relations douteuses avec les services secrets français et britanniques visent à déstabiliser la Tunisie pour faire échouer cette révolution, par crainte qu’elle n’inspire les Algériens. » Il a, d’un autre côté, jugé le nombre avancé de Tunisiens qui participent à la guerre en Syrie (12000) fantaisiste et alarmant, estimant que leur nombre est très inférieur aux 12 000 indiqués par ceux qui veulent du mal à la Tunisie. Erraies a aussi précisé qu’aucune source ne peut chiffrer avec exactitude le nombre de Tunisiens en Syrie ajoutant qu’Abou Iyadh n’a aucun pouvoir sur eux. «En partant personne ne l'a consulté, de même que pour le retour. C’est un choix personnel et ces Tunisiens n’ont de contact ni avec Abou Iyadh, ni avec « Ansar Echaria » dont les médias ne cessent de salir l’image en propageant des rumeurs infondées visant à servir certaines parties qui se reconnaitront.»

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Égypte et Tunisie opposées à l’opération française au Mali

Les pouvoirs égyptien et tunisien, liés aux Frères musulmans, n'ont pas hésité à afficher leur opposition à l'intervention militaire française au Mali. Soutenir leurs partisans intégristes plutôt que la lutte antiterroriste menée par la France. Les pouvoirs égyptien et tunisien, liés aux Frères musulmans, n'ont pas hésité à afficher leur opposition à l'intervention militaire française au Mali contre les djihadistes. Ils ont été soutenus par leur sponsor du Qatar, pourtant l'un des plus proches alliés de Paris au Moyen-Orient. La charge la plus franche est venue du président égyptien Mohammed Morsi, issu de la Confrérie. «Nous ne serons jamais d'accord avec une intervention militaire au Mali parce que cela va attiser le conflit dans cette région», a déclaré le raïs égyptien en déplacement en Arabie saoudite, n'hésitant pas à parler d'une «agression». Pour Morsi, «l'intervention doit être pacifique et (…) des fonds doivent être investis dans le développement. Ce que nous ne voudrons jamais, c'est séparer le Nord arabe du cœur de l'Afrique». Soucieux de coller à une rue islamiste prompte à dénoncer «les invasions étrangères», les dirigeants tunisiens ont commencé par se montrer opposés à l'offensive militaire française, avant de se rétracter quelque peu. Il y a une semaine, le ministre des Affaires étrangères, membre des Frères musulmans, Rafik Abdelsallem, estimait que «les problèmes en Afrique doivent être résolus dans un cadre africain», tout en se disant «contre une intervention étrangère, dans tous les cas de figures». Quelques jours auparavant, le président Moncef Marzouki - un laïc - s'était déjà gardé d'apporter son soutien à Paris, indiquant qu'il aurait «préféré une solution politique négociée». Y a-t-il eu des réactions courroucées de Paris en coulisses? Toujours est-il qu'après une rencontre entre l'ambassadeur de France à Tunis, François Gouyette, et Rafik ­Abdelssalem, ce dernier a adouci sa position, disant «comprendre» l'opération française. «La Tunisie est bien consciente des exigences de l'intervention militaire française et des problèmes de sécurité qui ont nécessité ce processus pour empêcher la transformation du Mali en un foyer de terrorisme et de violence», indiquait alors le ministère tunisien des Affaires étrangères dans un communiqué cousu de fil blanc. Tout aussi embarrassante pour la France a été la réaction de ses alliés qatariens. Le premier ministre, Hamad Ben Jassem, a mis en doute le bien-fondé de l'intervention française, estimant que le recours à la force ne réglerait pas le problème au Mali. Dans la foulée, le très influent cheikh Youssef Qaradaoui, hébergé à Doha, critiquait «la précipitation de la France à déclencher la guerre, avant d'avoir épuisé tous les moyens de parvenir à une solution pacifique et à la réconciliation nationale». Une attaque émise au nom de l'Union internationale des oulémas musulmans, l'organisme que dirige Cheikh Qaradaoui, un ami des dirigeants qatariens, qui n'a pas pu s'exprimer sans un feu vert de l'émir Cheikh Hamad, lui-même. L'activisme humanitaire du Qatar au Mali est regardé avec suspicion par les services de renseignements français.

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