Dimanche , 26 janvier 2020

Archives du blog

Ouverture prochaine d’un bureau administratif à Damas: Il faut aussi se préparer au retour des jihadistes.

 

6.000 à 8.000 jeunes Tunisiens enrôlés dans les combats en Syrie, 1.200 tués et 64 dans les prisons syriennes

Les autorités tunisiennes ont annoncé officiellement l’ouverture cette semaine, mercredi 9 juillet précisément, d’un bureau administratif à Damas, après plus de deux ans de rupture des relations diplomatiques avec la Syrie. Le 4 février 2012, le président provisoire de la République, M. Moncef Marzouki, avait en effet décidé, de manière « hâtive » et à la surprise des Tunisiens, le renvoi de l’ambassadeur syrien à Tunis « en protestation contre les crimes commis par le régime d’Al-Assad contre le peuple syrien », comme il l’avait déclaré. La mission de la nouvelle antenne de liaison administrative, qui prendra le relais de la cellule de suivi à partir du Liban, se limitera, selon les déclarations officielles, à fournir des services consulaires à la communauté tunisienne en Syrie, dont le nombre est vaguement estimé à 6.000 individus. Des services on ne peut plus urgents pour permettre enfin aux Tunisiens se trouvant en Syrie de reprendre contact avec leur pays d’origine et de régulariser leur situation administrative, mais aussi, aux autorités tunisiennes de connaître de manière précise la situation des ressortissants tunisiens et de tirer au clair la question liée aux jihadistes tunisiens. Selon une source officielle, 6.000 à 8.000 jeunes ont été enrôlés, depuis le début des événements, par des réseaux terroristes tunisiens, via des associations (157 environ) et par Internet, et acheminés en Syrie pour le jihad. 1.200 d’entre eux ont été tués et 64 sont emprisonnés actuellement, selon des chiffres déclarés par la partie syrienne. Des chiffres à vérifier par la nouvelle antenne administrative car la menace est réelle vu le contexte inquiétant qui nécessite des mesures sérieuses et urgentes. Inquiétant en raison du retour probable de certains jihadistes en Tunisie, sachant que d’autres se sont déplacés de Syrie vers la Libye où l’on dénombre 18 camps d’entraînement, selon une source informée.

 

Activer l’adoption de la loi antiterroriste

Le nouveau bureau administratif à Damas, malgré sa mission relativement limitée, aura certainement du pain sur la planche pour élaborer un diagnostic réel de la situation de la communauté tunisienne et surtout pour faire toute la lumière sur les milliers de jeunes Tunisiens pris dans les filets des organisations terroristes — qui sévissent et s’entretuent en Syrie — et dont un nombre voudrait peut-être revenir en Tunisie. En prévision du retour probable de ces jihadistes, l’ouverture de ce bureau devrait contribuer à activer l’adoption de la loi antiterroriste par les membres de l’ANC afin de préparer l’outil juridique adéquat pour traiter les affaires de terrorisme selon les normes qui garantissent les droits de chacun. Des experts appellent à ce que cette loi touche également les sites électroniques terroristes qui recrutent les futurs jihadistes sur le Net. La plupart des pays, y compris occidentaux, touchés par le recrutement de leurs jeunes ressortissants, ont pris des mesures pour prendre en charge leur probable retour. En Tunisie, le silence plane sur le sujet qui n’est évoqué par aucune partie. Pire, au niveau de l’ANC, des élus s’évertuent même à retarder l’adoption de la loi antiterroriste sous prétexte de chercher à garantir le respect des droits de l’homme.

Qu’on le veuille ou pas, le terrorisme s’est installé dans nos murs. Les martyrs continuent de tomber parmi les soldats et les forces de sécurité. Les opérations sécuritaires et les arrestations de dangereux terroristes sont presque quotidiennes. Tout le monde sait comment ce terrorisme s’est installé et qui l’a aidé. Et aujourd’hui, une chose est sûre : « Le terrorisme va durer », assure une source sécuritaire.  C’est un phénomène dangereux qui nécessite beaucoup de moyens (logistiques et humains) et de patience, mais « il faut faire en sorte qu’il ne devienne pas une menace », indique la même source. Comment ? « Il faut rétrécir son terrain d’action ». Ceci ne sera possible que si le terrorisme sera traqué sur tous les fronts (sécuritaire, judiciaire, diplomatique, politique, culturel et éducatif) avec toutes sortes d’armes et pas seulement les armes à feu. Beaucoup de temps a été déjà perdu à cause des tiraillements et des calculs politiques. Il est temps que l’on passe aux choses sérieuses surtout que les prochaines échéances électorales sont à nos portes et qu’une bonne partie des Tunisiens, dégoûtée par la politique et les querelles partisanes, rechigne à faire le pas vers les bureaux de l’Isie pour s’y inscrire.

Read More »

La Tunisie renforce la sécurité autour de son ambassade en Libye

 

Le secrétaire d’Etat des affaires étrangères a annoncé, jeudi, que la sécurité autour de l’ambassade de Tunisie en Libye a été renforcée.

Le secrétaire d’Etat des affaires étrangères,  Fayçal Gouiaa, a précisé que ces mesures ont été prises suite aux tensions auxquelles le pays est confronté.

Il a ajouté qu’il a été décidé de réduire le nombre des diplomates et de renforcer la présence sécuritaire autour de l’ambassade de Tunisie en Libye, rapporte Express FM.

Read More »

Un seul employé au service de la représentation tunisienne en Irak ?

 

La représentation diplomatique de la Tunisie en Irak a été retirée suite à la montée des violences dans le pays a déclaré le secrétaire d’Etat aux affaires étrangères Faicel Gouiaâ ce vendredi 4 juillet 2014 au micro de Shems Fm.

 Gouiaâ a ajouté que la représentation a gardé un seul fonctionnaire pour assurer le service minimum en attendant l'amélioration de la situation sécuritaire dans la région.

Read More »

Les 30 Palestiniens réfugiés en Tunisie ont disparu

 

Le groupe de 30 Palestiniens hébergés depuis le 22 mai dernier au centre de formation touristique, à Hammamet, ont quitté, mercredi 2 juillet 2014, le lieu de leur résidence sans en informer ni la direction du centre ni l'agent chargé de leur sécurité, a rapporté une source sécuritaire à la TAP.

Les Palestiniens, parmi lesquels se trouvent des femmes et des enfants, on été logés au centre de formation à l’initiative du ministre de l’Intérieur et de la ministre du Tourisme, en attendant la régularisation de leur situation. 

Rappelons que le groupe envisageait de se rendre en Libye, en mai dernier, et est resté bloqué durant une semaine à l’aéroport Tunis-Carthage. Les Palestiniens avaient cependant obtenus un visa d’entrée et de séjour provisoire en Tunisie. On ignore pour l’instant la destination qu’ils ont prise.

Read More »

L’Ambassadeur de la Tunisie en Libye revient sur les informations faisant état de la présence d’Abu Iyadh à Derna

 

L’Ambassadeur de la Tunisie en Libye est revenu, dans une déclaration accordée à Shems, sur les informations propagées faisant état de la présence d’Abu Iyadh à Derna.

L’Ambassadeur de la Tunisie en Libye a démenti ces informations tout en ajoutant qu’aucune donnée ne prouve la présence du leader d’Ansar Al-Chariaa à Derna.

Il a, par ailleurs, affirmé que la partie, responsable de la propagation de cette information, n’est pas une source sécuritaire.

Read More »

Selon un rapport militaire américain : 3 mille tunisiens combattent dans les rangs de Daech

 

Un rapport militaire américain a assuré que les Tunisiens dirigent désormais les bataillons de Daech, soulignant que les combattants étrangers constituent la colonne vertébrale de cette organisation.

Les Tunisiens figurent ainsi, selon le rapport publié par le journal Achourouk, dans les premiers rangs des combattants avec 3000 combattants. Le nombre de ceux qui sont rentrés de Syrie dépasse les 12000 combattants.

Read More »

Jomâa préside une conférence de presse à l’occasion de la libération des otages tunisiens

 

A l’occasion de la libération des deux otages tunisiens en Libye, une conférence de presse s’est tenue dans la soirée du dimanche 29 juin 2014, au siège du ministère des Affaires étrangères, en présence du chef du gouvernement, Mehdi Jomâa, du ministre des Affaires étrangères, Mongi Hamdi et du ministre délégué chargé de la Sûreté, Ridha Sfar. 
M. Jomâa a salué le travail « colossal » de la cellule de crise chargée de l’affaire en question. « Je les remercie parce qu’ils ont travaillé silencieusement et ont fait preuve de professionnalisme malgré les pressions qu’ils avaient autour», a-t-il dit au début de la conférence.
M. Hamdi a souligné, durant son intervention, que la démarche ayant conduit à cette libération a pris considération de trois points important, à savoir : la sûreté des otages, la souveraineté de l’Etat et le rejet des chantages. « Nous avons fait de sorte que la vie de nos hommes ne soit pas en danger. Nous avons également refusé de négocier sous la pression ou de nous soumettre aux chantages des ravisseurs. Et nous avons veillé, durant cette démarche, à ce que le prestige et la souveraineté de l’Etat soient préservés », a-t-il déclaré. Mongi Hamdi a également remercié les autorités libyennes pour leur coopération et les efforts qu’ils ont déployés et qui ont participé au succès de cette opération. 
Le ministre a ajouté que le travail de la cellule a porté sur trois volets : un volet juridique, un volet diplomatique et un autre politique. « Une plainte a été déposée à l’encontre de l’Etat libyen en sa qualité de responsable de la protection des corps diplomatiques présents sur ses territoires », a-t-il précisé. M. Sfar a abondé dans le même sens, clarifiant que selon les traités internationaux, il relève du devoir de la Libye d’assurer la sécurité de nos diplomates.

Read More »

3000 combattants tunisiens à Daech

 

Un rapport militaire américain, rendu public récemment, a assuré que le nombre des combattants tunisiens à Daech a été de 3000, alors que ceux qui sont rentrés de Syrie dépasse les 12000 combattants.

Selon le même rapport, les Tunisiens occupent les premiers rangs des combattants et ce sont eux aussi qui dirigent les bataillons de Daech.

Read More »

Laaroussi Gontassi revient sur les conditions de détention

 

Le diplomate Laaroussi Gontassi a assuré, lors de son arrivée hier en compagnie de Mohamed Becheikh en Tunisie, qu’il n’a pas été maltraité.

Néanmoins, Laaroussi Gontassi a indiqué que les conditions de vie étaient mauvaises.

 

Notons que le ministre des Affaires Etrangères, Mongi Hamdi a déclaré que l’Etat a préservé son prestige et sa souveraineté lors des négociations, pour libérer les diplomates tunisiens.

Read More »

Mongi Hamdi : La libération des 2 diplomates a été obtenue sans contrepartie

 

Au cours d’un bref point de presse tenue ce dimanche soir, le ministre des Affaires étrangères, Mongi Hamdi a nié toute négociation avec les ravisseurs libyens pour la libération des deux diplomates Tunisiens,  Mohamed Becheikh et Laaroussi Gontassi.

 

Le chef de la diplomatie tunisienne a tenu à préciser que les pourparlers été menés avec les autorités libyennes. « Nous ne connaissons pas les ravisseurs et nous ne voulons pas les connaître », a-t-il martelé. Il a affirmé que « la Tunisie n'a pas cédé au chantage pour l'échange d'otages », ajoutant également que la libération a été obtenue sans contrepartie.

Read More »