Mercredi , 12 mai 2021

Archives du blog

R.Laabidi: ‘Le Syndicat des Forces de Sûreté a commis une erreur en dévoilant les noms’

 

 

Raoudha Laabidi, présidente du syndicat des magistrats tunisiens, a établi un état des lieux sur les problèmes du secteur judiciaire et s’est exprimée au sujet des membres de l’Union des Syndicats des Forces de Sûreté Tunisienne, convoqués aujourd’hui à comparaitre au Tribunal de Première Instance de Tunis.

 

Intervenant mercredi 18 septembre 2013 sur les ondes de Mosaïque fm, Raoudha Laabidi a affirmé que le secteur judiciaire souffrait d’énormes lacunes qu’il faut résoudre immédiatement afin de garantir  l’impartialité ainsi que l’indépendance de la Justice et notamment des magistrats.

 

Pour ce qui est de l’Affaire des membres de l’Union du Syndicat des Forces de Sûreté de Tuni convoqués pour avoir tenu des propos relatifs aux affaires de terrorisme lors d’un point presse organisé par l’Union, Raoudha Laabidi certifie qu’ «  ils ont commis une erreur en dévoilant certains noms, qui, seraient impliqués dans des affaires terroristes.

Read More »

Les archives de la dictature-Oser regarder le passé dans les yeux

 

 

L’ouverture des dossiers secrets de la police politique ne peut se faire sans la mise en place d’une réglementation spécifique et adaptée. Le plus tôt possible.

 

La question, pourtant cruciale pour le présent et pour l’avenir de la Tunisie, a été enfouie dans les plis et replis des crises politiques successives, qui ont ponctué la vie des Tunisiens depuis le début de la transition démocratique. C’est une question qui tourne autour des archives de la dictature de ces cinquante dernières années. Comment les traiter ? Comment les protéger ? Ou les déposer ? A qui donnera-t-on le droit de les examiner ? De les consulter ? De les étudier ? Comment en faire un outil pour pacifier une mémoire blessée ?

 

Certes, si l’on a autant tardé à aborder sérieusement ce dossier, c’est parce qu’il cache plusieurs degrés de complexité. Il se situe également à la croisée de plusieurs problématiques : justice transitionnelle, droit de savoir, devoir de mémoire, protection de la vie privée et sécurité de l’Etat. Et bien que la justice transitionnelle comporte en général quatre composantes, à savoir, la vérité, la justice pénale, la réparation et la garantie de non-répétition, l’on remarque que la démarche tunisienne à ce propos accorde beaucoup plus d’importance, d’énergie et de ressources à la réparation des victimes, notamment islamistes, au détriment des autres volets.

 

Et les risques de subtilisation et de chantage ?

 

Le sujet a été remis sur la table de la discussion jeudi dernier par Samir Dilou, ministre des Droits de l’Homme et de la Justice transitionnelle, qui a déclaré sur les antennes de Mosaïque FM, après son passage à la séance plénière de l’ANC : «L’ouverture des archives de la police politique peut être instrumentalisée dans les conflits politiques actuels. Et si on décidait d’entreprendre ce chantier aujourd’hui, on accusera Ennahdha de vouloir régler ses comptes avec ses adversaires». A l’Assemblée nationale constituante, le ministre avait insisté sur la nécessité d’adopter le projet de loi organisant la justice transitionnelle, qui balisera la voie à la création de la commission Vérité et dignité, dont l’un des ressorts est l’ouverture des archives.

 

Pour Farah Hached, présidente de l’association, Le Labo’ Démocratique, qui s’est intéressée d’une manière scientifique et technique dès sa fondation, il y a deux ans, aux documents secrets de la dictature, le fait de ne pas les ouvrir mettait les autorités face à d’autres risques : perte, subtilisation et trafic de dossiers, chantages, rumeurs, manipulation des opinions…

 

Qui a en effet oublié cette scène pathétique où, lors d’un plateau télévisé, Lotfi Zitoun, ex conseiller auprès du premier ministre Hamadi Jebali, avait sorti de sa poche une feuille pliée en quatre « Voilà la liste noire des journalistes !», a-t-il répliqué à l’un des invités de l’émission ?

 

Le Labo’ Démocratique, vient d’ailleurs dans le cadre de sa réflexion sur ce thème d’organiser en partenariat avec la coopération polonaise et l’ambassade de Pologne en Tunisie deux séminaires-ateliers sur « Les archives de la dictature », le premier destiné à la société civile et aux médias et le second aux ministères de l’Intérieur et de la Justice. Au cours de ces ateliers, l’expérience polonaise en matière d’usage et de protection des archives a été disséquée par les participants afin d’en tirer le meilleur pour un pays comme la Tunisie, qui n’ose pas encore regarder son passé dans les yeux.

 

Concertation avec la société civile

 

Beaucoup de travail reste à faire. En fait il n’existe encore pas chez nous de réglementation spécifique et adaptée, qui régisse l’exploitation des archives. Cette réglementation devra être adoptée le plus tôt possible et avant l’ouverture des dossiers secrets de la dictature. Elle permettra de préserver la vie privée des citoyens, y compris des femmes et hommes publics, de la curiosité malsaine et des utilisations malveillantes, qu’elles soient à des fins politiques ou de chantage financier.

 

« Nous demandons un cadre juridique et non pas un cadre anarchique », insiste Farah Hached, qui croit beaucoup à l’intérêt de la concertation avec la société civile en ce qui concerne cette question.

 

D’autre part, les recommandations de l’atelier soulignent l’urgence d’identifier et de protéger les archives en vue de les transférer auprès d’une institution neutre. Cette institution (Les Archives Nationales ou un établissement spécifique, tel l’Institut national polonais de la mémoire) qui sera en charge des dossiers noirs de Bourguiba et de Ben Ali devrait être dotée des moyens nécessaires pour travailler avec professionnalisme, neutralité, intégrité et indépendance.

 

Le Labo’ Démocratique, qui a décidé depuis la révolution, d’aborder le thème de la justice transitionnelle par le bout des archives a accumulé depuis une importante expertise. Expertise enrichie d’expériences comparées, celles de l’Allemagne, de la Pologne, de la Tchécoslovaquie…L’association se présente aujourd’hui comme une force de proposition et compte partager son rapport d’étude sur les archives de la dictature, actuellement en dernière phase de rédaction avec la société civile, les universités et les autorités publiques.

Read More »

Affaire Sabeur Mraihi : Report aux fins de confrontation légale

 

Arrêté en avril 2012, Sabeur Mraihi, poursuivi pour tentative d’homicide volontaire, de détérioration de biens d’autrui et de vol avec agression, lors de la révolution du 14 janvier 2011, a comparu, mardi devant les juges pour répondre des charges retenues contre lui.L’affaire a été reportée aux fins de la confrontation légale enter l’accusé et l’agent de l’ordre , objet de la tentative d’homicide.

Read More »

علي العريض يزور الجزائر الاثنين

يبدأ رئيس الحكومة المؤقتة، علي العريض، الإثنين 29 أفريل، زيارة رسمية إلى الجزائر هي الأولى له إلى خارج تونس منذ توليه رئاسة الحكومة في منتصف الشهر الماضي. وقال عبد السلام الزبيدي، المستشار الإعلامي لرئيس الحكومة إن هذه الزيارة ستستغرق يوما واحدا، حيث سيجري لعريض خلالها محادثات مع الرئيس الجزائري عبد العزيز بوتفليقة، ومع عدد من كبار المسؤولين الجزائرين يتقدمهم نظيره عبد المالك سلال. واعتبر أن اختيار الجزائر لتكون أول دولة يزورها رئيس الحكومة "يعكس عمق علاقات التعاون بين البلدين التي شملت مختلف الميادين السياسية والاقتصادية والأمنية وأهمية دور الجزائر ومكانتها في المنطقة". وأوضح الزبيدي أن المحادثات التي سيجريها رئيس الحكومة مع المسؤولين الجزائريين، ستتمحور حول السبل الكفيلة بتفعيل الاتفاقيات الإقتصادية الموقعة بين البلدين، إضافة إلى تنسيق المواقف السياسية والجهود الأمنية بما يخدم مصالحهما المشتركة. ويرى مراقبون أن توقيت هذه الزيارة يكتسي أهمية بالغة على الصعيدين السياسي والاقتصادي، وكذلك أيضا على المستوى الأمني، بالنظر إلى تزايد المخاطر الأمنية على ضوء التهديدات الصادرة عن تنظيم "القاعدة في بلاد المغرب الإسلامي"، الذي لا يخفي رغبته بتوسيع نشاطه ليشمل المناطق التونسية وخاصة منها المحاذية للحدود مع الجزائر. يذكر أن العلاقات التونسية الجزائرية عرفت خلال الفترة الماضية نوعا من البرود، حيث اعترف لطفي بن جدو، وزير الداخلية في وقت سابق، أن "الحكومة الجزائرية كانت متوجسة من تصدير الثورة التونسية خاصة بعد وجود بعض التحركات في جنوب البلاد". واعتبر في تصريحات بثتها قبل أيام إذاعة "شمس أف أم" أن الحكومة الجزائرية "مطمئنة الآن، لأنها تأكدت أن الثورة التونسية خاصة بتونس". ولفت بن جدو إلى أن السلطات الجزائرية "تبذل جهودا للتعاون مع تونس من أجل تبادل المعلومات والخبرات والتكوين ومكافحة الإرهاب"، مشددا في هذا السياق على ضرورة أن "تأخذ السلطات التونسية مسألة تورط 11 تونسيا بالهجوم الإرهابي على منشأة الغاز الجزائرية في عين أميناس، بعين الاعتبار". وكانت السلطات الجزائرية أعلنت أن 11 مسلحا تونسيا من أصل 32، قتلوا خلال الهجوم الذي استهدف خلال الأسبوع الأول من شهر يناير الماضي منشأة الغاز الجزائرية "عين اميناس

Read More »

القصرين:انفجارات جديدة تصيب 8 اعوان من مكافحة الارهاب..الكشف عن حقل الغام بالشعانبي..والقبض على احد المشتبه في انتمائه للخلايا الارهابية

علمت "التونسية" من مصادر مطلعة ان انفجارات جديدة لالغام مزروعة بجبل الشعانبي حصلت ظهر اليوم اثناء قيام وحدة من فرقة مكافحة الارهاب التابعة للحرس الوطني بالتمشيط بحثا عن ارهابيين مما ادى الى اصابة 8 عناصر(6من فرقة مكافحة الارهاب التابعة للحرس الوطني و2 من الجيش الوطني)، منهم من هو في حالة خطيرة وقد تم توجيه طائرة عمودية منذ حين الى المنطقة من اجل اجلاء المصابين ونقلهم الى المستشفى الجهوي بالقصرين الذي يعيش الان حالة استنفار قصوى تأهبا لاستقبال الجرحى .وحسب المعطيات التي تحصلت عليها "التونسية" فان هناك حقلا كاملا للالغام بالشعانبي تم زرعه رغم عمليات التمشيط التي قامت بها فرق مختصة لرصد واكتشاف الالغام والمتفجرات ..كما علمنا انه تم القاء القبض على احد العناصر المشتبه في انتمائه الى الخلايا المسلحة في الشعانبي وحسب المعطيات الاولية فانه اتضح بانه محل تفتيش في قضايا ارهاب وهو اصيل منطقة حي التضامن بالعاصمة كما علمنا ان وحدات جديدة من فرق خاصة وصلت الى القصرين صباح اليوم واتجهت الى جبل الشعانبي والمرتفعات المحيطة به لدعم عمليات التمشيط والبحث عن الارهابيين..وقد علمت "التونسية" ان المصابين قد وصولوا الى المستشفى الجهوي بالقصرين حيث تبين ان اثنين منهما يعانيان من اصابات خطيرة جدا على مستوى الارجل والحوض حيث اجريت على الاول عملية جراحية مستعجلة لبتر ساقه والاخر خضع لتدخل جراحي قصد ايقاف نزيف حاد في الشريان الرئيسي فيما تعتبر حالة البقية مستقرة، من جهة اخرى غادرت طائرة عمودية وعلى متنها العريف شهاب العياري من الحرس الوطني والرقيب بالجيش التونسي علاء الدين الشارني اللذين بترت لكل واحد منهما رجل في انفجارات الامس لنقلهما الى المستشفى العسكري بالعاصمة.وزارة الصحة على الخطعلمت التونسية ان وزارة الصحة قد ارسلت فريقا طبيا يتكون من اخصائين في جراحة العظام والكسور والقلب والشرايين قصد تعزيز الاطار الطبي بالمستشفى الجهوي بالقصرين والفريق الان في طريقه الى الجهة

Read More »

تساهل … تباطؤ … ولا مبالاة: هكذا سقطت تونس في الارهاب

خسائر بشرية في صفوف العسكريين والأمنيين والسياسيين.. اضطراب شامل أصاب البلاد والعباد.. مليارات أنفقتها الدولة في العمليات الميدانية المضادة للإرهاب.. ألم يكن من الاجدى التصدي للنزيف منذ البداية وعدم التساهل معه؟ من أحداث الروحية إلى أحداث بئر علي بن خليفة والعبدلية والسفارة الامريكية وجامعة منوبة ودوار هيشر ومخازن الاسلحة بمدنين والمنيهلة وغيرها من المناطق ثم اغتيال شكري بلعيد ومحمد البراهمي .. فأحداث القيروان والتضامن وجبل الشعانبي وما رافقها من احداث متفرقة هنا وهناك اهمها انفجار الغام وقنابل يدوية الصنع بكل من المحمدية والجديدة ومنزل بورقيبة وحلق الوادي واحداث الوردية ورواد وحمام سوسة.. وصولا إلى حادثة طعن جندي صباح أمس بالعاصمة.. نزيف تسبب فيه وفق الملاحظين والمتابعين تساهل الحكومة منذ البداية مع الظاهرة.أرواح وملياراتطيلة اكثر من عامين والبلاد تعيش على وقع أحداث ذات علاقة بالإرهاب وفق تأكيدات الحكومة ووزارة الداخلية، وهو ما كلف المجموعة الوطنية خسائر بشرية فادحة (14 قتيلا و11 جريحا من العسكريين في احداث الشعانبي لوحدها) وخسائر في الاموال تقدر بالمليارات (الاموال المخصصة لوزارتي الدفاع والداخلية للعمليات الميدانية) إلى جانب الخسائر الاخرى التي تكبدها الاقتصاد الوطني وحالة الاضطراب السياسي والاجتماعي الذي تعيش على وقعه البلاد منذ أشهر. كما ان الحديث عن «تغلغل الارهاب» في بلادنا وعن وصوله الى مرحلة متقدمة جدا في تونس جعل الخوف قائما لدى التونسيين من امكانية وقوع تفجيرات في الاماكن العامة تستهدف المدنيين وهو ما يكاد يهدد نسق الحياة العامة بالشلل التام جراء الخوف.اتهام انصار الشريعةكلما حصلت حادثة ارهابية إلا وعجلت الحكومة ووزارة الداخلية بتحميل المسؤولية إلى مجموعة التيار السلفي «انصار الشريعة» التي يترأسها أبو عياض . وجاءت المعطيات الاخيرة التي قدمتها وزارة الداخلية حول علاقة كل الاحداث المذكورة ببعضها البعض وترابطها في ما بينها (علاقة بين احداث السفارة الامريكية واحداث اغتيال بلعيد والبراهمي واحداث الشعانبي واحداث الوردية ومخازن الاسلحة..) لتقول ان الجهة الواقفة وراء كل هذه الاحداث واحدة وهي انصار الشريعة. ووفق ما تسرب من مجريات الابحاث والتحقيقات الاخيرة التي نشرتها وسائل الاعلام اعترف عز الدين عبد اللاوي، المتورّط في اغتيال شكري بلعيد، أنّه ينتمي إلى تنظيم أنصار الشريعة شانه شان كمال القضقاضي المتورط كذلك في الجريمة نفسها ومجموعة أخرى من الأسماء قال إنّهم يتلقّون التعليمات من القيادة أي من أبي عياض. كل هذا فضلا عن انتشار خبر زيارة أبي عياض إلى جبل الشعانبي مؤخرا للاشراف بنفسه على فاجعة اغتيال الجنود الثمانية وذبح بعضهم.افتراءات؟غير ان انصار الشريعة تؤكد في كل مرة ان لا علاقة لها بما يجري وتقول ان الاتهامات الموجهة لها كاذبة وهي افتراءات لغاية توريط التيار في اعمال اجرامية ارتكبتها اطراف اخرى مجهولة وهو ما يؤكده في كل مرة زعيم التيار ابو عياض في رسائله وبياناته (مثلا قوله مخاطبا وزير الداخلية لطفي بن جدو لقد اخطأت خطأ جسيما بإقحام انصار الشريعة..).تساهليجدر اليوم التساؤل لماذا بلغنا هذه المرحلة من الخطر ولماذا لم يقع ايقاف النزيف منذ بدايته؟ وبإجماع عديد الملاحظين والمتابعين والاحزاب السياسية والمنظمات الوطنية فإن الحكومة تعمل في كل مرة بسياسة التساهل مع المظاهر الخطيرة (العنف – الارهاب – التطرف – التشدد). وفي كل مرة يُصرّ قادة حزب النهضة وبعض اعضاء الحكومة على التقليل من اهمية هذه المظاهر الخطيرة وعلى اعتبار العناصر الدينية المتشددة ومُمارسي العنف «ابناؤنا» واعتبارهم ضحايا حكم بن علي الظالم ويجب الاحاطة بهم وعدم إيذائهم.. ثم تأتي الحكومة في ما بعد لتتذمر من الارهاب ولتقر بان الامور استفحلت؟ ألم يكن بالإمكان القضاء على ظاهرة الارهاب منذ بداية ظهورها في بلادنا وقبل تغلغلها إلى هذا الحد خاصة إن صحّت رواية وزارة الداخلية واعترافات الموقوفين في احداث الشعانبي واغتيال بلعيد والبراهمي حول تورط انصار الشريعة وعلى راسهم ابو عياض في ما حصل من احداث. المنعرج المفقوديُجمع المتابعون للملف الارهابي في تونس انه كان بالإمكان ان تكون حادثة السفارة الامريكية منعرجا رئيسيا وهاما في حسم امر التواجد الارهابي في تونس. فأبو عياض تحدى بعد 3 أيام من تلك الحادثة وزارة الداخلية والحكومة والقى كلمة داخل جامع الفتح على مرأى ومسمع من القوات الامنية ثم خرج سالما مُطمئنا من الجامع دون ان يقع ايقافه وبررت الداخلية عدم تدخلها آنذاك بالقول انها لتجنب مواجهات محتملة مع انصار أبي عياض قد تسيل فيها الدماء ، وقد ثبت وفق الملاحظين ان الداخلية اخطأت النظر لأن «الدماء» التي خافت من سيلانها آنذاك في جامع الفتح سالت بغزارة اكثر في الشعانبي وفي غيره من المناطق . وها ان التيار المذكور يواصل نشاطه وزعيمه ابو عياض يواصل التحرك شمالا وجنوبا وينجح كل مرة في بث الفوضى والارتباك في صفوف الحكومة والشعب (ان صحت فعلا رواية الداخلية واعترافات المتهمين الموقوفين التي تقول بتورطهم في مجمل الاحداث الارهابية). الدرسمهما يكن من امر فان مكافحة الظاهرة الخطيرة والقضاء عليها مازالت في متناول الحكومة شريطة ان تكون وزارة الداخلية ووزارة الدفاع بعيدتان عن التجاذبات السياسية وان تتحليا باقصى ما يمكن من الصرامة والحزم، وشريطة ان تتخلى الحكومة عن التساهل مع كل من يشكل خطرا على استقرار وأمن البلاد. وكل ذلك لتجنب مزيد من الخسائر في الارواح في صفوف العسكريين والامنيين والسياسيين والمواطنين بشكل عام ولتجنب انفاق المزيد من المليارات في العمليات العسكرية والميدانية، وهي أموال كافية لبعث عديد المشاريع التنموية في الجهات المحرومة عوضا عن انفاقها في الذخيرة والسلاح..

Read More »

Le Ministère des Droits de l’Homme présentera un projet de loi sur la lutte contre le terrorisme

 

Chakib Derouiche, chargé de mission auprès du ministère des Droits de l’Homme et de la Justice Transitionnelle, est revenu samedi 21 septembre sur les ondes de radio Mosaïque fm, sur le projet de loi en cours de préparation et portant sur la lutte contre le terrorisme.

 

Le chargé de mission a annoncé que le projet de loi fixera les formalités permettant de mettre des lignes téléphoniques sous écoute, ou permettant des descentes ainsi que des perquisitions et des fouilles de locaux ou habitations ainsi que l’ouverture de courriers ordinaires ou électronique allant même à la mise sous surveillance vidéo de certaines institutions et certains locaux.

 

Toutes ces restrictions seraient prévues par une future loi portant sur la lutte contre le terrorisme, a-t-il expliqué.

Read More »

Le ministère de la justice s’affole face au « chantage à la grève de faim »

Fadhel Saïhi, conseiller auprès du ministre de la justice, a indiqué dans une déclaration à l’AFP que cinquante-six détenus, majoritairement des islamistes, sont en grève de la faim dans les prisons. Trois d’entre eux sont dans « un état inquiétant » vu qu’ils s’abstiennent complètement de se nourrir depuis le 17 octobre dernier.Deux d’entre ces trois détenus, Oussema Aouini et Hssan Hammami, grévistes de la faim parmi les salafistes détenus dans la prison de Mornaguia dans l’affaire de l’ambassade américaine, ont accepté de cesser leur grève de la faim quelques heures à près l’annonce du décès de Mohamed Bakhti et au lendemain du décès de Béchir Golli.Les deux grévistes auraient été convaincus d’arrêter leur grève après l’intervention de leurs familles et de l’organisation liberté et équité (horria wa inssaf) ainsi que des représentants du ministère de la justice.M. Saihi a indiqué que des négociations sont en cours avec les détenus grévistes d’un côté, et des associations de la société civile, les proches et les parents des prisonniers pour tenter de les convaincre de s’alimenter.Par ailleurs, le conseiller du ministre de la justice a démenti les déclarations selon les quelles 300 à 400 détenus avaient engagé une grève de la faim en solidarité avec les deux défunts.Il a rappelé que seuls les juges en charge de ces dossiers, et non le ministère de la justice, avaient le pouvoir de libérer les détenus.M. Saihi, a appelé l’ensemble de la société civile, l’opposition et le gouvernement à se mobiliser “pour préserver la justice des pressions” de ce type tout en “protégeant l’être humain et la vie des grévistes”.

Read More »

56 détenus en grève de la faim, 3 dans un état inquiétant

Cinquante-six détenus, pour la plupart des militants islamistes, sont en grève de la faim dans les prisons de Tunisie et trois d'entre eux sont dans « un état plus ou moins inquiétant », a déclaré samedi Father Saihi, un haut responsable du ministère de la Justice.« Le nombre total de grévistes est de 56. Trois sont dans un état plus ou moins inquiétant », a déclaré M. Saihi, quelques heures après l'annonce du décès d'un deuxième militant islamiste ayant mené une longue grève de la faim pour protester contre sa détention.Les trois détenus dans un état inquiétant ne s'alimentent plus depuis le 17 octobre, et deux d'entre eux « ont dit qu'ils allaient accepter d'arrêter » samedi leur grève, a assuré M. Saihi.Des « négociations » sont en cours avec les détenus grévistes et le ministère consulte « des associations de la société civile, les proches et les parents » des prisonniers pour tenter de les convaincre de s'alimenter, a-t-il ajouté.La majorité des 56 détenus en grève de la faim, dont certains n'appartiennent pas à la mouvance islamiste radicale, ont débuté leur mouvement entre le 9 et 16 novembre. Une dizaine d'entre eux ne boivent que de l'eau « et leur corps ne pourra tenir que de 10 à 13 jours », a précisé M. Saihi. Les autres ingèrent un minimum d'aliments, du sucre par exemple, ce qui pourrait faire durer leur action plus longtemps, a ajouté le responsable.Deux militants sont déjà morts, l'un jeudi et l'autre samedi, après près de deux mois de grève de la faim pour réclamer leur libération. Ils avaient été arrêtés dans le cadre de l'enquête sur l'attaque de l'ambassade des Etats-Unis le 14 septembre.

Read More »

Le prêche religieux dans les prisons pour renflouer les rangs d’Ennahdha!

A quoi servirait l'accord pour «la sensibilisation des prisonniers à la religion», signé jeudi par les ministres de la Justice et des Affaires religieuses? A remettre les détenus sur la bonne voie ou à assurer de nouveaux «clients» pour Ennahdha?Selon Noureddine Bhiri, ministre de la Justice, cet accord «sert à sensibiliser les prisonniers à la religion». «La sensibilisation des détenus commencera par leur apprendre le saint Coran et ses bienfaits sur leur état d'esprit», renchérit son collègue des Affaires religieuses, le wahhabite Noureddine Khadmi.Il n'est pourtant un mystère pour personne que le contrat conclu aujourd'hui ne servira qu'un seul parti politique : le parti islamiste Ennahdha, au pouvoirDepuis la grève de la faim des salafistes détenus dans les évènements d'El-Abdellia, en juin dernier, et dans l'attaque le 14 septembre de l'ambassade et de l'école américaines (qui s'est soldée par deux décès : Béchir El Golli, le 15 novembre, et Mohamed Bakhti, deux jours après), les prisons sont devenues ouvertes pour les prêches notamment salafistes.Vendredi 22 novembre, le prédicateur wahhabite Béchir Ben Hassen s'est rendu à la prison Mornaguia (à l'ouest de Tunis). Il était parmi les premiers à faire ses prêches dans les milieux carcéraux.En cherchant à systématiser cette pratique et lui assurer la régularité requise, MM. Bhiri et Khademi ne doivent pas seulement penser au «redressement» des délinquants. Ils espèrent sans doute aussi recruter de futurs partisans parmi les détenus. La manœuvre est cousue de fil blanc et elle s'insère dans le plan d'islamisation rampante de la société tunisienne.Le Tunistan vous salue bien !

Read More »