Vendredi , 1 juillet 2022

Archives du blog

Le ministère de l’Intérieur mènera une enquête suite aux agressions de journalistes par la police

 

Le ministère de l’Intérieur s’est engagé, dimanche 18 mai 2014, à ouvrir une enquête sur l’agression subie par les journalistes, pendant leur couverture de la manifestation des activistes dénonçant l’arrestation du blogueur Aziz Amami. En effet, le porte-parole du Ministère de l’Intérieur, Mohamed Ali Aroui, a annoncé à la TAP qu’il était nécessaire de « parfaire la coordination entre le ministère de l’intérieur et les structures et les établissements médiatiques, afin d’éviter toute forme d’atteinte aux journalistes lors du travail de terrain ». D’ailleurs, une réunion se tiendra lundi 19 mai, entre le Syndicat national des journalistes tunisiens et Lotfi Ben Jeddou, ministre de l’Intérieur afin de clarifier les circonstances des agressions contre les journalistes, et par la même occasion trouver des solutions à l’organisation des couvertures médiatiques dans les lieux non-soumis à l’autorisation. Rappelons à ce propos, que le président du SNJT, Néji Bghouri avait adressé, samedi, un appel au Ministère de l’Intérieur à mener une enquête sérieuse et responsable sur les récentes agressions perpétrées contre les journalistes.

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Le Parquet ordonne une enquête sur l’agression des journalistes

 

Le ministère public a ordonné, ce jeudi 1er mai 2014, l’ouverture d’une enquête suite à l’agression de journalistes par le comité d’organisation de la manifestation de l’UGTT à l'occasion de la fête du travail.

C’est le président du syndicat des journalistes qui l’a annoncé, précisant que la sous-direction des affaires criminelles a été instruite de mener des investigations sur les circonstances de l’agression dont été victimes plusieurs journalistes, à l’occasion de leur couverture d’une manifestation de l’organisation ouvrière. Les journalistes victimes de l’agression seront entendus par le Parquet.

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Le Centre de Tunis pour la Liberté de la Presse : 25 agressions contre des équipes journalistiques en mars 2014

 

Le Centre de Tunis pour la Liberté de la Presse a publié aujourd'hui, lundi 7 avril 2014, son rapport du mois de Mars 2014 dans lequel il révèle que 35 journalistes ont été agressés en Tunisie dont 25 sont de­s hommes et 9 sont des femmes. Les journalistes agressés appartiennent à des Télévisions, des stations radio, des journaux et des journaux en ligne.

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31 agressions contre des journalistes au cours du mois de février 2014

 

Le Centre de Tunis pour la liberté de la presse a recensé, au cours du mois de février dernier, 31 actes d’agression contre des travailleurs dans le secteur des médias ayant porté préjudice à 35 personnes. Selon le rapport mensuel du centre, ces actes de violence ont touché 7 femmes et 28 hommes œuvrant dans 10 chaînes de télévision, 4 radios, 5 journaux, 2 sites électroniques, une agence de presse, une télévision sur le net et une bloggeuse.

 

Le mois de février 2014 a connu, selon le même rapport, 9 cas d’interdiction de travail, 4 agressions physiques, 4 poursuites judiciaires, 3 cas de contrôle déguisé, 3 cas de censure, 3 harcèlements, 2 saisies d’équipements journalistiques, une agression verbale, une tentative de pression et une intervention administrative.

 

Les agents de sûreté sont en tête de liste des auteurs d’agression avec 13 cas, suivis des directions des établissements médiatiques (5 cas), le ministère public et les citoyens (3 cas), des fonctionnaires (2 cas), le ministère de l’intérieur (2 cas), le ministère des finances (1 cas) et la présidence du gouvernement (1 cas).

 

Ces violences ont été commises à Tunis (19 cas), Kairouan et Sousse (3 cas), sidi Bouzid, Gafsa et Nabeul (1 cas).  

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Des journalistes en colère protestent devant le ministère de l’intérieur

 

Des dizaines de journalistes ont organisé un sit-in devant le siège du ministère de l’intérieur ce lundi 3 mars 2014 pour dénoncer les agressions  à l’encontre de leurs collègues lors du sit-in d’el Kasba.

 

Les journalistes ont monté le ton et scandé plusieurs slogans colériques tel que «  No à la répression » «  Lâchez le photographe» …

 

Les sitineurs ont appelé le porte parole de l’Union Nationale des Syndicats des Forces de l’Ordre, Imed Haj Khlifa présent lui aussi et solidaire avec les journalistes, à se retirer du sit-in sous en indiquant qu’ils refusent toute politisation du sit-in.

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Le ministre de l’Intérieur a présenté ses excuses aux journalistes

 

Un sit-in a été organisé, lundi 3 mars 2014, par les journalistes devant le siège du ministère de l'Intérieur en signe de protestation contre les agressions qu'ils subissent de la part des forces de l'ordre.

Un groupe d’une cinquantaine de journalistes accompagné d’Abderraouf Bali, président de l’Association nationale des jeunes journalistes (ANJJ) et des membres de cette association ont été reçus par le porte-parole officiel du ministère de l’Intérieur et directeur des relations extérieures.

Les représentants des journalistes ont protesté lors de cette rencontre, contre les agressions des forces de l’ordre qui durent depuis longtemps, disent-ils, et la dernière est la goutte qui a fait déborder le vase.

 

Le porte-parole officiel du ministère de l’Intérieur a transmis officiellement aux journalistes et aux photographes de presse, les excuses du ministre, Lotfi Ben Jeddou, et du ministre adjoint Ridha Sfar,

 

Par ailleurs, la discussion a tourné autour des moyens à mettre en œuvre pour améliorer la relation entre les journalistes et les agents de sécurité

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Médias et plateaux télé: Terrorisme cathodique

 

Donner des tribunes médiatiques à des terroristes ou à leurs théoriciens, mentors et parrains est inadmissible. La liberté ne saurait faire le lit du fanatisme meurtrier et de l’apologie de la haine

 

La nouvelle donne sociopolitique est déroutante à plus d’un titre. Le pays est en proie à des convulsions préfigurant des chamboulements majeurs. N’empêche. L’Etat et les structures gouvernementales en général sont à la traîne des événements. L’enceinte des associations et la scène médiatique aussi.

 

Ces derniers jours, la question des jihadistes tunisiens en Syrie en interpelle plus d’un. Ils sont des milliers à participer à un conflit particulièrement sanglant. La folie meurtrière y atteint des seuils démentiels. Le laxisme, voire l’appui patenté des deux gouvernements de la Troïka sortante, a contribué à en faire un phénomène massif. Le prêche pour le jihad en Syrie n’a guère été l’apanage des imams de la haine qui ont essaimé dans des centaines sinon des milliers de nos mosquées. Il a même été entonné par de hauts responsables gouvernementaux, l’ancien ministre des Affaires religieuses en prime. Les filières locales et internationales de recrutement de jihadistes tunisiens en Syrie, dont les malheureuses femmes et fillettes enrôlées dans le jihad dit du nikah, ont opéré en toute quiétude et impunité. Au vu et au su de tous. Le noyautage de la police par des séides d’Ennahdha a envenimé la situation.

 

Du coup, des milliers de Tunisiens forment des légions entières dans les colonnes de la mort à tout vent en Syrie. Ils seraient à plus de 90 pour cent enrôlés dans les rangs d’Al Qaïda en Syrie. Leur retour au pays fait frémir. D’autant plus que le ministère de l’Intérieur n’y semble guère préparé. Des dizaines de jihadistes tunisiens de retour de Syrie se sont étrangement évanouis dans la nature.

 

Qu’a-t-on fait pour y parer ? Strictement rien. On ose espérer que la «nouvelle stratégie pour contrer le terrorisme» annoncée par le ministre de l’Intérieur englobe cette question fondamentale.

 

Tissu associatif noyauté


Et si ça ne tenait qu’à ça ! Les évolutions inquiétantes menacent ailleurs. Le tissu associatif a été littéralement noyauté par des groupuscules prônant la guerre sainte. Ils évoluent dans certains quartiers populaires comme un poisson dans l’eau. Ils disposent de ressources financières faramineuses. Des millions de dollars et d’euros en grosses coupures circulent sous le manteau, particulièrement dans l’arrière-pays. Les techniques de recrutement, d’enrôlement et de lavage des cerveaux s’adossent à un pactole financier aux origines transnationales douteuses.

 

Pourtant, le gouvernement laisse faire. Au nom de la liberté.

 

Idem pour l’enceinte médiatique. Des partisans à peine déguisés de groupuscules de la haine s’y exhibent volontiers. Par moments, leurs discours deviennent codés, à l’intention de leurs parrains ou tout simplement des maîtres du jeu de la nébuleuse terroriste.

 

Certains l’ont relevé ces dernières semaines. Le terrorisme cathodique pointe son nez. Lorsqu’untel, sur un plateau télévisé, fait l’apologie de Ben Laden, ce n’est guère fortuit. C’est un appel à Al Qaïda en bonne et due forme. Et il le fait en toute liberté. Sans que les protagonistes ne s’en rendent compte.

 

Ailleurs, des cheikhs autoproclamés comme tels haranguent des troupes invisibles. L’enceinte médiatique est instrumentalisée à des fins sectaires et secrètes. En toute impunité. Et le plus souvent à l’insu de tous.

 

Face à ces développements nouveaux, un code de bonne conduite est nécessaire. Donner des tribunes médiatiques à des terroristes ou à leurs théoriciens, mentors et parrains est inadmissible. La liberté ne saurait faire le lit du fanatisme meurtrier et de l’apologie de la haine. La démocratie n’est pas le tremplin du terrorisme.

 

La Haute autorité indépendante de la communication audiovisuelle (Haica), ainsi que les conseils de rédaction devraient se pencher sérieusement sur ces phénomènes.

 

Voilà, le drame est campé. L’on se retrouve avec tous les ingrédients qui ont préfiguré la décennie noire en Algérie. Ils avaient les «Afghans», nous avons les «Syriens». Ils ont dû affronter les escadrons de la mort au nom du sacré. Nous faisons face aux mêmes faisceaux islamo-fascistes. Ils étaient pris au dépourvu. Ça leur en a coûté près de deux cent mille morts. Nous sommes prévenus et nous récoltons déjà les sinistres moissons de la mort. Un homme prévenu en vaut deux, dit-on. Les consciences chloroformées redoublent le nombre des victimes.

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Les personnes soupçonnées d’avoir agressé Sofiène Ben Farhat, entendues puis relâchées

 

Cinq personnes soupçonnées d’avoir agressé le journaliste Sofiène Ben Farhat ont été entendues par la justice, hier mardi 11 février 2014 avant d’être relâchées, indique Mosaïque FM . La même source rapporte que l’accusé principal dans cette affaire a remis un certificat médical de 18 jours fourni par le même médecin qui a examiné Sofiène Ben Farhat à l’hôpital de Soliman. Ben Farhat n’a pas pris part aux confrontations prévues le même jour .

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Le CTLP dénonce le comportement des agents de l’ordre envers les journalistes

 

 

Le Centre de Tunis pour la Liberté de la Presse (CTLP) a dénoncé dans un communiqué paru le 5 février 2014, le comportement des agents de l'ordre envers les journalistes qui couvraient l'opération de Raoued et la saisie de leurs caméras.

 

Le Centre a aussi considéré le communiqué de la Présidence du Gouvernement comme une atteinte au droit à l'accès à l'Information.

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Des journalistes du journal ‘’Achourouk’’ cibles de menaces à cause d’un article

 

De nombreux appels sont parvenus au journal «Achourouk» depuis ce matin, mercredi 18 décembre 2013, menaçant de viser la journaliste Asma Sahboun ainsi que le local du journal à Sidi Bouzid, suite à un article publié au quotidien dans l’édition écrite et intitulé «les ânes interdisent les trois présidents de visiter Sidi Bouzid».

La journaliste du quotidien privé, Asma Sahboun, déclare à l’Observatoire de Tunis pour la Liberté de la presse, qu’elle a «reçu depuis le matin du mercredi des de nombreux appels de personnes comptant sur les «ligues de protection de la révolution» et un groupe de gens dits progressistes ainsi que d’anonymes menaçant de me viser et m’ont insulté et injurié. U groupe d’individus ont également contacté les rédacteurs en chef menaçant de viser, également, mon collègue au local du journal à Sidi Bouzid».

Le journaliste au bureau d’Achourouk à Sidi Bouzid, Kaïs Ammari, a pour sa part affirmé à l’Observatoire de Tunis pour la liberté de la presse qu’il a «reçu des appels menaçant de fermer le bureau et revendiquant le départ du journal de la région, c’est pourquoi, j’ai du, par mesure de précaution, quitter le local sur une recommandation d’un confrère de la région».

Un groupe de journalistes à Sidi Bouzid ont organisé un échange avec des habitants de la région pour dissiper le flou et explicité le contenu de l’article qui a traité du planning de la marche des ânes en signe de contestation de la visite des trois présidents au gouvernorat de Sidi Bouzid, visite qui a été annulée.

Le journal a de son côté publié un éclairage et une excuse aux habitants de Sidi Bouzid sur son site électronique dans une tentative de limiter les dégâts d’une éventuelle attaque de ses journalistes et son bureau dissipant le flou qui en a découlé.

Le Centre de Tunis pour la liberté de la presse exprime sa solidarité avec Sahboun et Ammari et met en garde de la possibilité de viser dans les prochains jours et appelle le ministère e l’intérieur à mettre à disposition toutes les précautions nécessaires à leur protection.

Le Centre considère que le contenu de l’article en question ou ses interprétations ne justifient pas cette agression et met en garde contre la tentative d’exporter la crise de l’annulation de la visite des trois président à la ville de Sidi Bouzid au secteur de la presse.

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