Samedi , 28 mai 2022

Archives du blog

N.karoui: Je ne suis pas James Bond pour ramener le terroriste Ahmed Rouissi

 

Le propriétaire de Nesma Tv, Nabil Karoui a nié s’être rendu en Libye pour récupérer le terroriste Ahmed Rouissi. Il a en outre fait savoir que son voyage était en réponse à l’invitation du président de la délégation onusienne en Libye pour jouer le rôle du médiateur dans la crise libyenne. 

 

Nebil Karoui a ajouté dans une déclaration accordée au journal Al Chourouk , jeudi 4 septembre 2014 qu’il n’était certainement pas  James Bond pour pouvoir ramener le terroriste, Ahmed Rouissi . Il a également souligné les relations amicales qu’il entretenait avec l’homme d’affaires Chafik Jaraya et le leader libyen Abdelhakim Belhaj, et qu’il ne jouait aucun rôle dans le blanchiment du terrorisme. 

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Des agents de police agressent Lina Ben Mhenni, ses parents et son agent d’escorte !

 

Des agents des forces de l’ordre du district de sûreté de Djerba ont agressé samedi 30 août dans la soirée la bloggeuse Lina Ben Mhenni, ainsi que ses parents et son agent d’escorte, lui-même appartenant aux forces de l’ordre. La bloggeuse a été agressée physiquement et verbalement, ainsi que son père et l’agent d’escorte, d’après son témoignage. Seule sa mère a échappé aux agressions physiques et « s’est suffi » de quelques insultes. D’après Lina Ben Mhenni, elle a garé sa voiture devant le district de sûreté de Djerba pour y déposer son agent de sécurité qui avait des procédures officielles à accomplir liées à la sécurité de la bloggeuse menacée de mort depuis plusieurs mois. Après quelques minutes, un agent des forces de l’ordre est venu lui demander ce qu’elle faisait là-bas. Non convaincu par les explications de la bloggeuse, et non informé par les menaces qui la frappent, il s’est mis à l’insulter et a été rapidement rejoint par quelques uns de ses collègues. Entendant les cris, l’agent d’escorte est sorti du district pour secourir la jeune femme, mais il a reçu à son tour son lot d’insultes, bien qu’il ait présenté officiellement son identité. Lina Ben Mhenni a été forcée de rentrer au district où elle a reçu des gifles, puis des coups de pied, alors qu’elle était à terre, d’après son témoignage. Son père puis sa mère, accompagnés d’un avocat, sont venus par la suite et les deux parents ont reçu eux aussi leur lot d’insultes, alors que le père a été agressé physiquement. Il a fallu l’arrivée du chef du district pour que les choses se calment. Ce dernier a bien reçu Lina Ben Mhenni, d’après elle, et a entamé les procédures d’usage. Elle n’était cependant pas au bout de ses surprises, car quand elle a voulu déposer plainte, c’est l’un de ses agresseurs qui a été chargé d’écouter son témoignage et d’écrire le PV. Il a fallu qu’elle crie encore au scandale pour que l’on désigne un autre agent. L’affaire fera certainement couler de l’encre et nous ne manquerons pas de fournir la version officielle du ministère de l’Intérieur dès son obtention. 

 

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Djerba :Lina Ben Mhenni et sa famille agressés par des agents de sûreté

 

L’universitaire et bloggeuse Lina Ben Mhenni, a publié aujourd’hui le 31 août 2014 un statut sur sa page facebook officielle où elle confirmé son agression, elle, ses parents ainsi que son agent d’escorte par des policiers au poste de Djerba Houmet Essouk.

Ben Mhenni a affirmé qu’elle a porté plainte et qu’elle poursuivra les agresseurs.

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Al Manar II : Un journaliste affirme avoir été agressé par un agent de police

 

Un journaliste a été agressé verbalement et physiquement par un agent de sécurité au poste de police Al Manar II

Le journaliste Mounir Souissi a affirmé, dans une déclaration accordée à Mosaïque FM, avoir été agressé au poste de police Al Manar II alors qu’il voulait simplement déposer une plainte pour dénoncer l'abattage des arbres situés près de l’immeuble dans lequel il habite.

« L’agent a refusé d'accepter la plainte et a confisqué ma carte d’identité » a précisé le journaliste.

« Il est inadmissible d'agresser un journaliste dans un poste de police » a-t-il ajouté en s’adressant au ministre de l’Intérieur.

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Sihem Badi et les journaux intégristes, mensonges sur fond d’interdiction de hijab

 

Des journaux intégristes, ainsi que Sihem Badi, ont relayé mardi 19 août 2014 tard le soir, une information relative au limogeage d’une journaliste de la Télévision tunisienne, sous prétexte qu’elle portait le hijab (foulard islamique). 

Si l’ancienne ministre de la Femme a usé du conditionnel, il n’en est pas de même des différentes pages proches des intégristes et des CPR qui confirment l’information du limogeage. Ils vont même dans le détail en indiquant que celui qui est derrière est le rédacteur en chef, Hammadi Ghidaoui, qui serait, selon ces pages, RCDiste jusqu’à la moelle. D’après une de ces pages, celle de Rached Khiari directeur du site Sada (financé par des Américains et par un homme d’affaires connu), M. Ghidaoui aurait une haine idéologique contre tout ce qui est islamiste, et dès sa nomination par le gouvernement des technocrates, il aurait mis à exécution son projet avec des motifs fallacieux. Le même Khiari continue sa diatribe en déclarant qu’il y a « une guerre contre tout ce qui est islamiste ayant pour objectif une politique liberticide, comme faisait le « criminel Ben Ali » ». 

 

Ce même Rached Khiari qui ne cesse de multiplier les contrevérités et de publier des informations non vérifiées, commence à pleurnicher et se victimiser dès lors que quelqu’un porte plainte contre lui pour diffamation ou lui demande d’étayer ce qu’il dit par des preuves. 

Business News a contacté un certain nombre de journalistes à la Télévision nationale qui ont tous démenti cette version véhiculée par les intégristes et par Sihem Badi. La version de ces témoins de premier ordre convergeait avec celle qu’a donnée à Business News, « l’accusé » Hammadi Ghidaoui. 

Bien qu’il soit occupé par le décès de son père, aujourd’hui même (paix à son âme), M. Ghidaoui n’a pas refusé de donner sa version des faits. 

La « hijabée » en question a refusé de répondre à la demande de sa hiérarchie d’assurer un télé-journal dont elle était la responsable directe. Elle a mis son responsable direct devant le fait accompli de l’absence subite, l’obligeant à assurer lui-même cette édition, alors que ce n’était pas son travail.

Face à ce manquement, elle a été suspendue provisoirement de son travail, sans qu’il ne soit question de limogeage. 

Quant aux accusations de cibler les femmes en hijab, M. Ghidaoui les balaie d’un trait, faisant remarquer que plusieurs reportages et des journaux télévisés sont assurés par des femmes voilées, sans que cela ne pose problème à quiconque. « Mais il ne faut quand même pas se cacher derrière son hijab pour justifier son manque de professionnalisme », conclut le rédacteur en chef. 

On notera par ailleurs qu’il y a actuellement toute une campagne de dénigrement de la part des intégristes et de membres du CPR ciblant les médias indépendants à fort taux d’audience. 

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D’une intox à l’autre: Des «tunnels» dans la tête des journalistes

 

Le ministère de l’Intérieur a démenti la découverte de tunnels creusés par des terroristes à la frontière entre l'Algérie, la Libye et la Tunisie.

 

Plusieurs médias ont relayé cette «information», publiée dimanche 17 août 2014 par ‘‘Assarih’’, un tabloid populaire spécialisé dans ce genre d’intox que seuls des débiles ou des naïfs peuvent croire. Malheureusement, il en existe... surtout parmi nos chers journalistes.

 

Selon ‘‘Assarih’’, qui cite de vagues sources sécuritaires algériennes (on appréciera le sérieux et la précision !), ces tunnels servaient au trafic d'armes et au déplacement des terroristes.

 

Le ministère de l’Intérieur a dénoncé la diffusion de pareilles intox, qui accentuent le sentiment d’insécurité et de peur du terrorisme chez les citoyens.

 

Il a appelé également les médias tunisiens à plus de responsabilité et à ne diffuser que les informations vérifiées aurpès des sources officielles.

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Centre de Tunis pour la liberté de la presse: Treize agressions contre 26 journalistes

 

… en juillet dernier

Le rapport du mois de juillet 2014 sur “les abus enregistrés dans le secteur médiatique” publié par l’Unité d’observation et de documentation des violations, une des structures du Centre de Tunis de la liberté de la presse, a critiqué les décisions de la cellule de crise en charge du suivi de la situation sécuritaire dans le pays, annoncées le 19 juillet dernier et portant sur la “fermeture immédiate” de radios et télévisions non autorisées au motif de ” servir de tribunes au prosélytisme takfiriste et à l’apologie du Jihad”.

Le Centre y demande au gouvernement de reconsidérer toutes ses “décisions coercitives” à l’encontre de la chaîne de télévision “Al-Insène”, de la “Radio Ennour du Coran et de la Sunna” et de la “Société de production audiovisuelle de Tunisie”, et de s’en remettre à la Haica pour décider du sort de ces établissements.

Le rapport dont l’agence TAP a reçu copie recense, pour le seul mois de juillet, 13 cas d’agressions contre 26 personnes appartenant au secteur médiatique, dont neuf femmes et 17 hommes travaillant pour le compte de six chaînes de télévision, cinq radios, quatre journaux, un site WEB et une société de production.

Toujours selon le rapport, il y a eu, au cours du mois de juillet ,trois cas de poursuites judiciaires engagées contre des journalistes, trois cas de restrictions, trois cas de harcèlement, un cas d’agression physique, un cas d’interrogatoire policier, un cas de fermeture et un cas d’obstruction du travail.

La police, y est-il aussi souligné, “vient en tête de liste des auteurs d’agressions contre les journalistes avec trois cas de agression, suivie des juges assis, de la présidence du gouvernement et des députés de l’Assemblée nationale constituante, avec deux agressions respectives. Vient ensuite le ministère public, des citoyens, l’Isie et le ministre des Affaires étrangères, avec une agression chacun.

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Le syndicat des radios libres soutient la présence des parties dites terroristes dans les médias

 

Le secrétaire général du Syndicat tunisien des radios libres Salah Fourti a suggéré, samedi 16 août 2014, que les parties « dites terroristes » soient présentes dans l’espace médiatique, dans le but de « s’informer de leurs points de vues » et d’éviter ainsi qu’elles « ne se transforment en victimes ».

A l’occasion de l’ouverture du 5ème congrès électif du syndicat, M. Fourti a en effet précisé à la TAP, que les dernières mesures visant à lutter contre le terrorisme semblent être des tentatives « mues par des motivations politiques » à restreindre les libertés dont la liberté d’expression.

 Le secrétaire général de l’organisation syndicale a par ailleurs appelé à la protection des médias installés à l’intérieur du pays, dans la crainte qu’ils soient la cible des terroristes. 

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La Haica décide d’arrêter l’émission Ness Nessma News pour une durée d’un mois

 

On vient d'apprendre que la HAICA vient de décider d'arrêter le programme Ness Nessma News diffusé sur la chaîne téévisée Nessma TV, et ce, pour une durée d'un mois.

 

Rappelons que la chaîne s'est attirée la foudre de l'instance régularisatrice du secteur audio-visuel suite à la diffusion d'une émission dans laquelle ont été présents des invités libyens, laquelle émission a suscité la polémique.

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Les deux invités libyens de Nessma Tv ont été interpellés par les autorités

 

Suite à leur présence sur le plateau de Nessma Tv, hier 4 août 2014, deux Libyens (dont un présenté comme un journaliste et un en tant qu’expert) ont été interpellés le soir même par les autorités, dans un hôtel.

 

Les deux ont été interrogés par la police qui les a exhortés à quitter le territoire tunisien au plus vite. Ils ont été libérés immédiatement après.

 

Rappelons que les autorités tunisiennes avaient appelé les Libyens arrivant en Tunisie, suite aux troubles que connaît leur pays, à ne participer à aucune activité politique. Leur présence lors du débat d’hier et leur positionnement du côté de Abdel Hakim Bel Haj constituait donc une infraction par rapport à l’ordre donné par le gouvernement tunisien, de la part des invités de Nessma.

 

A noter que le débat télévisé d’hier a suscité une vive polémique, non seulement parmi les téléspectateurs, mais également auprès de la présidence du gouvernement, du SNJT et de la HAICA qui a été appelée à réagir dans ce sens.

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