Vendredi , 6 décembre 2019

Archives du blog

Samir Dilou désapprouve le recours à la grève de la faim de la part des élus à l’ANC

Le ministre des Droits de l'Homme et de la justice transitionnelle, Samir Dilou, a rendu visite ce mercredi 10 octobre aux élus à l'Assemblée nationale constituante en grève de la faim. Selon Samir Dilou, ces élus n'auraient pas dû recourir à la grève de la faim, employée comme moyen ultime de protestation. Le ministre a indiqué que les grévistes de la faim exigent la libération sans conditions des personnes arrêtées à Sidi Bouzid.

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Démission du député à l’ANC ‘Ahmed Khaskhoussi’

L’élu à l’ANC du Mouvement des démocrates socialistes, Ahmed Khaskhoussi a décidé, aujourd’hui le mardi 09 octobre, de démissionner. Après avoir menacé de démissionner, hier le lundi 08 octobre sur les ondes de Mosaique FM, en précisant qu’il refuse de continuer à garder le silence face aux dépassements enregistrés à l’ANC tout en ajoutant qu’il refuse d’être un faux témoin. Ahmed Khaskhoussi a démissionné aujourd’hui le mardi 09 octobre de son poste de président de la commission de l'infrastructure et de l'environnement au sein de l'ANC.

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Des députés de l’Assemblée Constituante menacent de démissionner

Le député PLP de l’Assemblée Constituante, Hichem Hosni, a dévoilé sur les ondes de Mosaïque FM qu’il comptait démissionner de son poste si l’Assemblée ne regagnait pas son rôle original et le pouvoir qui lui a été accordé par le peuple lors des élections du 23 octobre 2011. Le député a déclaré qu’il est soutenu dans cette décision par les députés Mohamed Brahmi, Mourad Amdouni, Hattab Barakati et Ahmed Khaskhoussi, qui démissionneront à leur tour si leurs requêtes ne sont pas prises en considération. Selon Hichem Hosni, une demande de séance plénière a été déposée auprès de la Présidence de l’Assemblée pour négocier ce sujet mais qu’aucune réponse concrète ne leur a été donnée.

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Des députés empêchés d’accéder à l’intérieur de l’Assemblée !

Des députés ont été empêchés hier soir, d’accéder à l’intérieur de l’Assemblée nationale constituante. Le premier de ces députés est Mourad Amdouni qui témoigne de ce qui lui est arrivé dans la soirée du mardi 2 octobre. Vu les circonstances actuelles et vu la grève de la faim observée par six députés, M. Amdouni est allé chercher des couvertures à ses collègues qui devaient passer la nuit à l’intérieur de l’ANC. Il se trouve qu’à chacune des portes de l’ANC, on lui interdisait l’accès prétextant des consignes dans ce sens ! Apercevant un des députés d’Ennahdha en train de quitter le bâtiment par l’une des portes, il s’est empressé pour essayer d’entrer, mais le policier chargé de sécuriser les lieux lui a fermement interdit l’accès, barrant avec son pied le chemin. « D’une manière déplaisante », précise Mourad Amdouni. Le député a beau faire valoir son identité, le policier est resté ferme « Vous n’entrerez pas ! ». Après insistance, le policier a fini par accepter de contacter son supérieur par talkie walkie. Réponse de ce dernier : « Ignorez-le et éloignez-vous de lui !». Ne trouvant plus de solution, Mourad Amdouni a appelé un des grévistes de la faim, Ahmed Essefi en l’occurrence, pour lui donner les couvertures à travers le grillage. Surprise : ce dernier était dehors et non à l’intérieur de l’ANC vu que, lui aussi, on l’a empêché d’entrer avec deux autres députés ! Il témoigne : «J’ai participé à une émission sur Nessma TV et je rentrais avec Rym Thairi et Mohamed Hamdi, mais on nous a empêché d’entrer. Nous sommes à la porte de derrière. » Après un temps de protestation et plusieurs communications téléphoniques, on a fini par donner les consignes nécessaires pour ouvrir une des portes de l’ANC et permettre l’accès aux députés. Un des cadres des forces de l’Ordre a déclaré que c’est Mustapha Ben Jaâfar qui aurait donné l’ordre d’interdiction, indique Mourad Amdouni. Il jure que malgré toutes ces tentatives, malgré toutes ces intimidations, malgré toutes les milices, il ne lâchera pas, il ne cèdera pas !

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Le député Brahim Kassas agressé à Kélibia par des extrémistes religieux

Le porte-parole de Nida Tounes, Ridha Belhaj, a indiqué que Brahim Kassas, élu à l’Assemblée nationale constituante (Anc), a été agressé, dimanche matin, lors d’une réunion de ce parti à Kélibia (gouvernorat de Nabeul). Dans une déclaration à ShemsFM, Ridha Belhaj a précisé que des parties appartenant au mouvement Ennahdha sont derrière cette agression. Contacté par Kapitalis, M. Belhaj a déclaré que «M. Kassas est dans tous ses états. Il estime que ce qui lui est arrivé est très grave et qu'il n'y a plus de sécurité pour les opposants au gouvernement. Il va rentrer immédiatement à Tunis pour aller directement au ministère de l'intérieur interpeller les responsables sécuritaires sur ce grave manquement». Brahim Kassas, élu sur une liste d’Al-Âridha Châbia (Pétition populaire) a quitté récemment son mouvement pour intégrer le parti fondé par l’ex-Premier ministre Bébi Caïd Essebsi. Il est à rappeler que les agressions contre les locaux de ce parti se multiplient dans plusieurs régions du pays et que de appels publics au meurtre ont été lancé publiquement contre son leader, notamment de la part d’un haut responsable du ministère des Affaires religieuses.

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Meherzia Laâbidi prend position

La première vice-présidente de l’Assemblée nationale constituante (ANC), Mehrezia Laâbidi, a exhorté les différentes sensibilités politiques et médiatiques à traiter «le dossier du viol de la jeune fille par deux agents de sécurité» avec objectivité et «à ne pas porter atteinte à l’indépendance de la magistrature ou influencer le cours de l’enquête». Mme Laâbidi a formé le souhait, dans un communiqué qui porte sa signature, à ce que cette affaire soit traitée en toute transparence afin qu’elle soit «un exemple en termes de lutte contre le viol, qui représente l’un des crimes les plus ignobles à l’encontre de la femme». Elle a, par ailleurs, fait observer que l’application des lois dans ce type de dossiers «commande de ne pas faire des déclarations irréfléchies, pour éviter d’influencer le cours normal de l’enquête». La première vice-présidente de l’ANC considère que l’arrestation des trois agents suspects, avant d’être traduits devant la justice pour viol d’une jeune fille et extorsion de son ami, «est un indicateur fort du traitement du dossier selon la loi». De plus, l’audition par la direction sectorielle de prévention sociale du témoignage de la victime est «une priorité», de même qu’une attestation du respect des droits de l’Homme, en général et des droits de la femme, en particulier, de son point de vue. Mme Laâbidi a relevé, au début du communiqué, que sa position est intervenue après «l’instrumentalisation politique et médiatique du dossier de la jeune fille violée par les deux agents de sécurité», dossier qui est soumis aux services sécuritaires et judiciaires.

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Régime politique pour la Tunisie: Experts et politiques nourrissent le débat

Avec le retour de nos constituants sur les bancs de l’ANC, le choix du régime politique qui sera retenu par la future Constitution tunisienne, continue à susciter le débat dans la classe politique et au sein de la société civile. A l’appel de Democracy Reporting International (DRI), qui, disons-le, est une organisation qui accompagne la transition démocratique en Tunisie dès les premiers mois de la révolution, une table ronde a été organisée mercredi à Tunis, dont le thème était «Rédaction constitutionnelle: quel régime politique pour la Tunisie ?». Correctement dirigée par Geoffrey Weichselbaum, directeur pays au sein du DRI, cette table ronde a réuni trois intervenants qui ont permis de faire le tour de la question de façon exhaustive. Il s’agit de Omar Chetoui, député CPR et président du comité législatif et exécutif de l’Assemblée constituante, Zied Ladhari, député Ennahdha et vice-président de la commission des pouvoirs législatifs et exécutifs au sein de l’Assemblée constituante, et enfin, Xavier Philippe, expert constitutionnel au sein du DRI. Avant l’ouverture du débat public, les trois invités ont, tour à tour, fait un exposé sur leur conception du régime politique à adopter par la nouvelle Constitution. Omar Chetoui, entame son allocution par une phrase célèbre de Montesquieu : «Tout homme qui a du pouvoir est porté à en abuser... Il faut donc que, par la disposition des choses, le pouvoir arrête le pouvoir». Sans entrer dans les détails, il explique que le choix d’un régime ne devrait pas être un sur mesure pour un parti bien déterminé, car la Constitution, si elle a un objectif, c’est certainement d’empêcher un retour au despotisme. Dans ce sens, il admet que le régime «présidentialiste», tel que nous l’avons connu pendant 50 ans, est à rejeter. Mais dans le même moment, il attire l’attention de l’auditoire sur le danger que pourrait représenter un régime parlementaire pur, qui pourrait, si la règle de l’équilibre entre les pouvoirs n’est pas respectée, aboutir à une vie politique dominée par un seul parti qui aurait mainmise sur l’appareil de l’Etat. Zied Ladhari pose, quant à lui, la question de la stabilité politique. Il explique à ce propos que bien que la future Constitution doive rompre avec la dictature, elle ne devrait pas non plus favoriser une vie politique instable, qui d’ailleurs conduirait inévitablement, selon lui, à une dictature. «Au-delà du régime politique à choisir, le système doit être à la fois efficace et fonctionnel», synthétise le député. Très vite, il résume la divergence au sein de l’ANC quant au choix du mode de scrutin du président de la République. En effet, poursuit-il, si le président de la République est élu au suffrage universel, il aura, forcément, une légitimité politique plus grande que celle des députés, et a fortiori, il aura un ascendant sur le Parlement. En revanche, si celui-ci est élu par le parlement, alors il en tirera sa légitimité, et le Parlement aura un ascendant politique incontestable sur le président. Selon lui, la logique électorale voudrait que si un président est élu, l’électeur votera, aux législatives, pour le parti dont est issu le président. Chose qui aboutira à un président, chef de la majorité, qui aura le Parlement sous sa coupe. «Je ne suis pas partisan non plus de l’avis qui suggère qu’il y ait une répartition équitable des prérogatives entre le président et le Premier ministre car, d’une part, cette démarche a très vite montré ses limites dans cette période transitoire, et, d’autre part, les prérogatives ne peuvent être cloisonnées, car dans un pays les décisions doivent être cohérentes», continue-t-il. Enfin, pour Zied Ladhari, le choix du mode de scrutin, n’est pas moins important que le choix du régime parlementaire. Prenant la parole, Xavier Philippe parle d’un pari dans le choix du régime politique à adopter, car l’efficacité et la cohérence d’un système politique ne sont pas l’apanage d’un tel ou tel régime adopté. Cet expert se lance alors dans une mini étude comparative entre les constitutions pour appuyer ses propos. Il explique par exemple que la France et le Portugal disposent à peu près de la même Constitution, sauf que, dans la pratique, il y a deux cultures politiques différentes qui se sont installées dans ces deux pays, car au Portugal, le titre de président de la République est quasiment honorifique. Autre exemple, l’Italie, que l’on classifie, à tort, parmi les pays à régime parlementaire, dispose d’une Constitution qui procure au président de la République de larges prérogatives. Seulement, dans la réalité, le Premier ministre détient les rênes du pouvoir. Sa conclusion est sans appel : Il faut se méfier des constituions autoproclamées parlementaires, présidentielles ou autre, car c’est la pratique politique et les coutumes politiques qui détermineront le vrai visage du régime adopté par pays. Rejoignant l’avis du constituant nahdhaouis, il déconseille de faire le choix de pouvoirs qui se neutraliseraient et qui empêcheraient l’accomplissement de réformes. En guise de conclusion, Xavier Philippe souligne l’importance, parfois négligée, de ce qu’il a appelé «les périphériques» telle que la loi électorale. Pour lui, enfin, une Constitution doit faire fonctionner l’Etat et en même temps favoriser l’alternance des pouvoirs. Une des interventions à retenir également, c’est celle de Salsabil Kelibi, professeur de droit constitutionnel qui, critiquant l’analyse de Zied Ladhari, lui reproche d’avoir fait abstraction de la dangerosité d’un régime parlementaire qui attribuerait au Parlement la responsabilité d’élire un président. «Un Parlement tenu en majorité par un parti, ne peut qu’élire un président du même bord», lance-t-elle.

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Bilan de l’attaque de l’ambassade US: Le recul d’Ali Laârayedh

Visiblement, M. Ali Laârayedh, ministre de l’Intérieur, s’est rétracté. Sa prestation avant-hier devant l’Assemblée constituante a déçu. On s’attendait à un compte-rendu exhaustif et franc des événements tragiques de la prise d’assaut de l’ambassade américaine à Tunis il y a une semaine. Il n’en fut rien. Ou plutôt il a été restrictif et évasif. Pourtant, quelques jours auparavant, il avait esquissé un timide mea culpa. Il avait publiquement reconnu, sur un plateau télé, que la semaine avait été éprouvante. Et que ses services y ont reçu des coups durs : mort d’un prévenu sous la torture, viol d’une jeune dame par trois policiers, violences, voies de fait et mort d’hommes lors de la prise d’assaut de l’ambassade US... En quelques jours, le ton a changé. Il semble que des interférences politiques et partisanes aient fait leur entrée en lice. Pourtant, le bilan des victimes et des victimes collatérales est bien lourd. D’abord, une désillusion quasi-définitive des Tunisiens. La peur, la frayeur et l’angoisse du lendemain gagnent des pans entiers de la société. Certains envisagent tout simplement de partir, eux et leur famille. Ensuite, les forces de l’ordre elles-mêmes doutent. On tend à leur faire endosser l’incurie des politiciens. On voudrait bien trouver en eux le bouc émissaire idéal face à la grogne citoyenne. Cela risque de peser lourdement sur leurs prestations à venir. Il y a également nos partenaires étrangers qui ne nous regardent plus du même œil. Cela est dû notamment à l’accumulation des déboires politiques, des tortures et des violations des droits de l’Homme ainsi qu’aux manquements à nos engagements diplomatiques. Et cela survient au mauvais moment. Tout cela alimente en effet la crise de légitimité qui se profile. La date-butoir du 23 octobre 2012 pose sur le tapis la question de la légitimité électorale de l’Assemblée constituante et du gouvernement. La conférence de presse tenue hier par l’ancien Premier ministre et dirigeant de Nidaa Tounes, Béji Caïd Essebsi, est fort révélatrice. Le pays est divisé désormais en trois pôles. Un pôle islamiste conservateur, dirigé par Ennahdha et ses alliés ; un pôle libéral démocratique chapeauté par Nidaa Tounes et ses alliés du Parti républicain et d’Al Massar ; un pôle progressiste coiffé par une constellation de partis de la gauche radicale. Le premier pôle semble actuellement en souffrance, le deuxième monte et le troisième jouerait volontiers les arbitres. Le topo est particulièrement tranché entre les différents pôles. Même si la gauche radicale semble moins importante que ses rivaux d’extrême droite et de droite libérale. On s’attendait à l’émergence d’un gouvernement d’union nationale à l’issue de la série de couacs traduisant l’impasse de l’establishment gouvernemental. La rétraction du gouvernement nourrit plutôt les antagonismes. Retour à la case départ. Point de salut public à défaut d’un mea culpa. Les protagonistes ne veulent guère jouer les sapeurs-pompiers du dernier quart d’heure. Ce qui équivaudrait à les instrumentaliser. Une manière de leur faire porter la responsabilité à l’heure des douloureux bilans. Et l’on ne voit pas comment l’opposition consentirait à endosser le rôle du dindon de la farce. Encore une fois. En renvoyant la responsabilisation aux calendes grecques, le gouvernement fait mûrir davantage les raisins de la colère. Une manière de se desservir politiquement. Parce que, désormais, l’heure des choix électoraux sera aussi, et surtout, un moment de bilans. De passage en revue des pertes et profits. Les préjugés favorables dont bénéficiait M. Ali Laârayedh, aux yeux de l’opinion, s’effritent au fil des jours. Et des vicissitudes sécuritaires et politiques. Ce faisant, il endosse l’interférence de son parti, de ses exigences et de ses prises de position. Au détriment de son portefeuille gouvernemental et de sa stature d’homme politique. Les exigences partisanes ont leurs raisons que la raison ignore.

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Passes d’armes fermes mais dépassionnées à la séance de questions au gouvernement

La séance de questions au gouvernement de mercredi après midi a donné lieu à des passes d’armes parfois musclées mais dépassionnées entre les députés proches de la coalition au pouvoir et ceux de l’opposition. Ces derniers ont été nombreux à réclamer la démission du ministre de l’Intérieur Ali Larayedh auquel ils font porter la responsabilité du désastreux déchaînement de violences de vendredi dernier autour et dans l’enceinte de l’ambassade et de l’école américaines. Le député du groupe démocrate Samir Bettaïeb, relayant sur le même ton de fermeté plusieurs de ses pairs n’y est passé par quatre chemins. « Ce qui s’est produit est un grave fiasco sécuritaire très dommageable à l’image de notre pays dans le monde », s’est-il écrié, en en imputant la cause principale au remplacement récent de hauts dirigeants de l’appareil sécuritaire par d’autres cadres choisis non seulement pour leur compétence mais pour leur proximité avec le parti Ennahdha. « Simple dysfonctionnement technique », minimise le chef du groupe d’Ennahdha à l’Assemblée constituante Sahbi Attig qui convient toutefois que les protestations contre les atteintes au sacré ne doivent en aucune manière tourner aux formes d’expression violentes. Il fait l'éloge du ministre de l'intérieur dont il rappelle le passé militant. Reprenant la parole, Ali Larayedh passe rapidement en revue les réalisations de son département sur le plan sécuritaire. Il revient sur la manifestation du vendredi 14 septembre reconnaîssant quelques erreurs d'appréciation, mais s'inscrit en faux contre les accusations de M. Bettaïeb concernant les critères de désignation des nouveaux responsables de la sécurité qualifiés par l'élu de «partisans». « Le seul critère dont on a tenu compte a été la compétence», a dit le ministre.

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Samir Bettaieb : « La cause de l’incompétence sécuritaire est les nominations au sein du MI. »

Mardi 19 septembre 2012, lors de la séance plénière de l’ANC, dédiée à l’audition des ministres de la défense et de l’Intérieur, le député Samir Bettaieb, élu PDM à l'Assemblée constituante, vient d’ouvrir le feu sur l’incompétence du ministère de l’Intérieur à gérer les émeutes à l’Ambassade des US à Tunis, détaillant les faits et argumentant que « Il n’est pas vrai que ce sont les forces de police qui ont failli à leur tâche, nous avons un corps policier républicain qui as su gérer bien de situations délicates. Ce sont les nominations de faveur au sein du ministère de l’intérieur qui sont la cause de ces incompétences. »

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