Dimanche , 14 août 2022

Archives du blog

Nomination de 3 nouveaux membres au sein de la HAICA

Selon une dépêche de la TAP publié lundi 22 juin 2015, un décret  gouvernemental a été publié portant nomination de trois nouveaux membres au sein de la Haute autorité indépendante de la communication audiovisuelle (HAICA). D’après Dhafer Néji, chargé de la communication et de la culture auprès du chef du gouvernement, Assia Laâbidi occupera le poste de vice-présidente tandis qu’Adel B’sili et Amel Chahed seront nommés membres.

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Tunisie: Riadh Ferjani et Rachida Ennaifer démissionnent… La HAICA répond

Riadh Ferjani et Rachida Ennaifer, deux membres de la Haute Instance pour la communication audiovisuelle (HAICA), ont annoncé lundi leur démission de l'instance. Les raison de cette démission: les octrois de licences de diffusion à plusieurs médias audiovisuels le 24 juillet 2014 et le 20 avril 2015, n'auraient pas respecté les principes "de pluralisme et de diversité".

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La HAICA aux abois

La démission de Rachida Ennaifer et de Riadh Ferjani de la Haute autorité indépendante de la communication audiovisuelle(HAICA), a mis à nu les dysfonctionnements internes de cette instance censée « réguler le paysage audio-visuel et garantir la qualité de l’information ». Les deux démissionnaires ont, dans un communiqué commun, expliqué les raisons de leur départ, sans pour autant 

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Actors test

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La HAICA dément avoir été consultée la décision de fermeture de la radio « Ennour »

 

La Haute autorité indépendante de la communication audiovisuelle (HAICA) a nié avoir été consultée par la Présidence du Gouvernement concernant la décision de fermeture de la radio « Ennour » et la chaîne « Al Insan ».

 

Elle a précisé, lundi, dans un communiqué, qu’elle « n’a pas été consultée contrairement à ce qui a été mentionné dans le communiqué de la présidence du gouvernement, le 20 juillet 2014″

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L’autorité a rappelé, dans ce contexte, qu’elle se conforme dans son action de sanctions contre tout établissement médiatique, aux dispositions du décret n°116.

 

Elle a tenu à préciser que les établissements médiatiques illégaux ont été créés avant sa naissance et que pour remédier à la situation, elle a décidé d’opter pour une démarche de régulation basée sur des procédures règlementaires, dont la mise en place de cahiers des charges.

 

A cet effet, l’instance a appelé tous les journalistes et les entreprises médiatiques à rester « extrêmement vigilants » et à « respecter les valeurs déontologiques qui sont, de nature, contre, les discours de violence et de haine ».

 

Elle prévient que « la quête du sensationnel loin de tout professionnalisme et sans respect des règles déontologiques, ouvre la porte grande ouverte à des dérapages qui pourraient menacer la crédibilité des entreprises de presse et restreindre leur rôle dans la transition démocratique ».

 

La HAICA a annoncé, par ailleurs, qu’elle a mis en ligne un calendrier, sur son site web, pourtrancher dans la situation des nouvelles institutions, relevant que tous les dossiers seront examinés d’ici fin août 2014.

 

La présidence du gouvernement avait décidé de fermer la radio « Ennour » et la chaine « Al Insan » dans le cadre d’une série de mesures visant à lutter contre le terrorisme ». Elle avait mentionné, dans un communiqué, rendu public dimanche, qu’elle avait pris cette décision de fermeture après avoir consulté la HAICA.

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Le rôle de la HAICA dans le contrôle des campagnes électorales confirmé

 

Rachida Ennaifer membre de la HAICA a indiqué que la commission de la législation générale a retenu, lundi, la plupart des propositions présentées par la HAICA relatives à la répartition des rôles entre l’ISIE et la HAICA dans les campagnes électorales. Elle a précisé, dans une déclaration à la TAP, que l’ISIE a la main haute sur l’organisation du scrutin et c’est à elle que revient le pouvoir coercitif sur les candidats, alors que la HAICA a autorité sur les établissements de communication audiovisuelle.

 

Elle a ajouté que ,dans le cadre de la répartition des rôles entre l’ISIE et la HAICA, il a été convenu que tout ce qui a trait aux règles encadrant la campagne électorale au sein des établissements médiatiques se fera en coordination entre les deux instances, dans le but de garantir l’équité entre toutes les parties durant la période électorale.

 

Au sujet de l’intervention des candidats dans les médias étrangers et leur respect des règles de la campagne électorale, Ennaifer a précisé que la HAICA a proposé l’élargissement de son pouvoir coercitif pour inclure les médias étrangers représentés en Tunisie ou ceux qui diffusent à travers des sociétés de production télévisuelle tunisiennes, dans un souci de faire respecter les règles de base de la campagne électorale et de garantir l’égalité de traitement des médias en Tunisie et à l’étranger.

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Média : La HAICA enfin mise en place

 

Finalement, la journée mondiale de la liberté de la presse se termine sur une note positive. Dix-sept mois après sa promulgation le décret-loi 116 va enfin être mis en application. En effet, la présidence de la République vient d’annoncer la composition de la HAICA, dont Nouri Lejmi, professeur universitaire à l’IPSI, prend la tête.

 

 

C’est au cours d’une cérémonie au Palais de Carthage, en l’honneur de la journée mondiale de la liberté de la presse, que le président de la République a annoncé la mise en place de la HAICA. Après de nombreuses promesses non tenues les sceptiques étaient nombreux. Pourtant, cette fois, ça y est; la régulation de la communication audiovisuelle va enfin commencer.

 

 

Voici la liste des membres, dévoilée aujourd’hui :

 

 

Nouri Lejmi
Hichem Snoussi
Rachida Naifer
Radhia Saidi
Habib Belaid
Raja Chaouechi
Mohssen Riahi
Riadh Ferjani

 

 

Pour Larbi Chouikha, ancien membre de l’INRIC, la mise en place de la HAICA est une bonne chose : « C’est un événement ! Après 28 semaines d’attente, car la décision de l’activation du décret-loi 116 a été prise le 17 octobre 2012, après la gréve générale des médias. » Presque sept mois d’attente donc entre la première déclaration de la présidence et la mise en pratique.

 

 

Une mise en route doublement intéressante pour Larbi Chouikha :

 

 

Cela va nous permettre d’avoir une lecture de la réalité du paysage audiovisuel : j’aimerais savoir quelle chaîne diffuse avec autorisation, quelle chaîne diffuse sans autorisation, lesquelles ne se conforment pas au cahier des charges et aux lois… Grâce à la HAICA, nous allons avoir une lecture qui colle à la réalité de ce secteur audiovisuel et mettre en avant l’aspect de la transparence, car un média c’est une maison de verre et la HAICA doit nous garantir cette notion de maison de verre. Chaque chaîne de télévision ou radio privée doit rendre public ses financements au nom de la transparence. Autre aspect : la HAICA doit définir de façon la plus claire possible les missions de service public des chaînes de médias publics : il y a le droit à ce que les régions soient représentées, à ce que les jeunes aient une place, le fait de valoriser des goûts culturels minoritaires…

Larbi Chouikha

 

 

Dans ses missions, la HAICA doit également s’assurer que les campagnes électorales sont faites de manière équitable dans les médias. Pour remplir ses missions, elle doit donc bénéficier de tous les moyens pour pouvoir agir de manière indépendante. « Et surtout, souligne Larbi Chouikha, elle doit réussir à s’imposer par sa crédibilité. Or elle part avec un handicap du fait du délai d’attente avant sa mise en place. »

 

 

Les pourparlers pour la composition ont été longs. C’est finalement Nouri Lejmi, un professeur universitaire de l’IPSI qui en prend la présidence. M. Chouikha estime que son collègue et ami est «  quelqu’un qui a les compétences mais a qui il faut garantir les moyens afin qu’il puisse travailler et être ferme dans les décisions qu’il va prendre. »

 

 

Il estime également que les membres choisis ont la compétence et la qualité requise mais qu’il faudra, à eux aussi, donner les moyens d’agir. D’autre part, il explique que la HAICA ne peut cependant agir seule : «  il y a aussi un rôle de la société civile. Nous devons donc être vigilants de manière à ce que ce paysage audiovisuel reflète vraiment cette volonté d’asseoir des médias démocratiques. »

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