dimanche , 4 décembre 2022
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L’ambassadeur de Palestine en Tunisie dément le ministère de l’Intérieur

 

L'ambassadeur de Palestine en Tunisie, Salman Harfi, a démenti, dans la soirée du mercredi 21 mai 2014, la responsabilité imputée à l’ambassade quant au rapatriement des 30 palestiniens bloqués à l’aéroport Tunis-Carthage vers Beyrouth et leur départ à destination de Benghazi.

M. Harfi a indiqué, au micro de Mosaïque Fm, qu’il s’agit là d’une décision des autorités tunisiennes, appelant celles-ci à plus de compréhension des conditions des ressortissants palestiniens surtout après la détérioration de la situation sécuritaire en Syrie et en Libye.

Ces propos viennent suite aux déclarations faites par le ministère de l’Intérieur tunisien, selon lesquelles l’ambassade palestinienne en Tunisie n’a accepté de prendre en charge que les femmes et les enfants.

Au secours, l’Otan se penche sur «notre» sécurité!

 

Une réunion des chefs militaires de l'Otan, ce week-end à Bruxelles, traitera de l'évolution de la situation en Libye et au sud de la Méditerranée où la menace jihadiste s'aggrave.

 

 

Un site américain spécialisé dans les affaires de défense et de sécurité vient d'annoncer que les Américains tenteront de convaincre leurs partenaires au sein de l'alliance de l'Otan de se pencher sur la situation de la sécurité dans les pays du sud de la Méditerranée, dont la Tunisie, au cours de la rencontre des ministres de Défense, ce week-end à Bruxelles. Des militaires de haut rang assisteront à ces rencontres.

 

Plus d'attention à la rive sud de la Méditerranée

 

«Mon conseil aux chefs de la défense est que le flanc sud de l'Alliance mérite plus d'attention que ce qu'il lui est actuellement accordé», a déclaré le général Martin Dempsy, Chairman of the Joint chiefs of Staff, devant les membres du think-tank du Conseil Atlantique.

 

Il est à noter que, jusqu'à maintenant, la sécurité de la rive sud de la Méditerranée est, essentiellement, l'affaire des pays européens du sud à savoir le Portugal, l'Espagne, la France, l'Italie et la Grèce. C'est le 14 mai 2014, lors de la réunion de ce think-tank que le général Dempsy a aussi estimé que la contagion de ce qui se passe dans la partie est de la Méditerranée et dans l'Afrique du Nord peut gagner l'Europe et même son centre et son nord et changer profondément la vie.

 

Les Américains semblent regretter la baisse notable des moyens financiers pour soutenir les efforts de défense en raison de la crise économique qui frappe l'Europe.

 

 

Les jihadistes vont revenir à la maison

 

Haïm Malka, directeur adjoint et membre d'un autre think-tank basé à Washington, The Center for Strategic and International Studies, a estimé le nombre de jihadistes nord-africains qui vont retourner dans leurs pays à environ 4.000, plus nombreux selon lui que ceux qui étaient partis combattre les Soviétiques en Afghanistan. «Ils vont revenir chez eux connectés avec de nouveaux réseaux, plus radicalisés et ayant plus de capacité militaire qu'ils risquent d'utiliser contre les gouvernements», a-t-il dit.

 

Barry Pavel, président et directeur à la Brent Scowcrof Center of International Security travaillant pour le Conseil Atlantique, a déclaré, de son côté, que les découvertes de nouvelles sources d'énergie dans la Méditerranée de l'est constituent la nouvelle principale cause d'instabilité dans la rive sud de la Méditerranée. «Nous savons que lorsqu'il y a de nouvelles importantes activités économiques, et de plus incertaines, les activités liées à la sécurité arrivent rapidement».

 

La réunion des chefs militaires de l'Otan, ce week-end à Bruxelles, traitera vraisemblablement de l'évolution de la situation en Libye. Surtout que la Libye reste sous le coup d'une résolution du conseil de sécurité de l'Onu et peut, à tout moment, renvoyer des troupes pour garantir «sa sécurité».

 

Don britannique de matériel pour détecter les explosifs et les mines

 

Le ministère de l’Intérieur britannique a accordé un don d'appareils de hautes technologies pour détecter les explosifs et les mines au ministère de l’Intérieur tunisien.

Des sources de sécurité du district de Nabeul ont confirmé via les ondes de Shems Fm, ce mercredi 21 mai 2014  que le « Home Office » britannique a accordé au ministère de  l'Intérieur tunisien un don de matériel de nouvelles technologies pour détecter les explosifs et les mines.

Une délégation britannique  de haut niveau accompagnée de hauts cadres du ministère de l’intérieur tunisiens, ont effectué une visite dans la région de Hammamet et de Hammamet-sud pour inspecter de nombreux sites, en particulier ceux menant à la zone de Yasmine Hammamet, a ajouté la même source.  

Ou l’on reparle d’un Sommet de l’UMA

 

La crise libyenne qui menace d'embraser toute la région va-t-elle précipiter la tenue d'un Sommet maghrébin prévu en octobre à Tunis ? Le secrétaire général de l'UMA a proposé la tenue d'une réunion des ministres des affaires étrangères qui pourrait le cas échéant, convenir d'avancer la date de cette conférence. Au cas où elle se tiendrait,  elle serait la 7e du nom et la première depuis...1994.

 

Feu Habib Boularès qui fut Secrétaire général de l'UMA au début des années 2000 avait connu des déconvenues dans sa longue carrière politique en raison d’un patriotisme chevillé au corps, mais c’était son incapacité à réunir le sommet maghrébin qui l’avait le plus marqué. On le sentait plus que vexé, carrément floué. Lorsqu’on lui demandait comment se portait le Maghreb, quand il était toujours à la tête de son secrétariat général, il répondait invariablement : Si vous parlez du Maghreb des peuples, des banques, des ingénieurs, des hommes d’affaires etc…il est vivant plus que jamais. Si vous parlez du Maghreb des Etats, lui il est en panne et le restera tant que les frontières entre l’Algérie et le Maroc resteront fermées. Leur réouverture était pour lui le déclic. Malheureusement, il ne verra pas ces frontières rouvertes de son vivant.

 

Report à la dernière minute

Par deux fois, en 2002 et 2003, ce 7e Sommet  était fin prêt pour sa tenue à Alger, quand à la dernière minute il avait été décidé de l’ajourner. La première fois c’était le 21 juin 2002, la seconde, en décembre 2003 (le sommet était fixé au 23-24), rappelait M. Boularés. C’était la veille de l’arrivée prévue des chefs d’Etat, il était lui-même et les cinq ministres des affaires étrangères qui avaient achevé leur réunion préparatoire,  les hôtes à dîner de leur homologue algérien quand, soudain, on avait senti que quelque chose d’anormal se passait. Le ministre algérien était convoqué par son président, Abdelaziz Bouteflika. Dans le même temps,  le ministre libyen était suspendu au téléphone en communication animée avec sa capitale. Les deux étaient revenus à table pour annoncer que suite à «l’accord» entre leurs deux chefs d’Etat, le Sommet était reporté. En fait, c’était Kadhafi qui avait imposé son diktat. Ce fut la réponse du berger à la bergère. Vexé d’avoir été un an auparavant mis devant le fait accompli par la décision de Bouteflika d’ajourner le sommet de juin 2002, Kadhafi attendit la toute dernière minute pour annoncer qu’il ne viendrait pas. Ce qui devait remettre tout en cause car le chef de l’Etat libyen devait se voir confier la présidence de l’ensemble maghrébin. D’ailleurs, l’Algérie n’attendit pas le prochain sommet ( ?!)  pour passer le flambeau. Elle le fit séance tenante. Le communiqué final de cette réunion ministérielle avait précisé  que 'l'Algérie a exprimé sa décision de renoncer à la présidence de l'Union suite à la demande de la Libye de reporter le sommet et conformément aux dispositions de l'article quatre (4) de l'accord de création de l'UMA, la présidence est transférée à la Libye en vue de garantir la poursuite de l'action maghrébine'.

 

Le conflit sur le Sahara encore et toujours

Fixé ensuite pour fin mai 2005, ce même Sommet  devait être reporté cette fois-ci « sine die » en raison de divergences entre l'Algérie et le Maroc. Les divergences entre Alger et Rabat portaient sur la question du Sahara occidental, avaient indiqué ces sources.

 

"Le sommet a été reporté en attendant que les idées mûrissent et qu'une réunion sans problèmes puisse se tenir", avait déclaré le ministre des affaires étrangères mauritanien de l’époque, Mohamed Vall Ould Bellal. Le ministre marocain d’alors, Mohammed Benaïssa, avait annoncé le 23 mai 2005, la décision du Roi du Maroc, Mohamed VI de boycotter ce sommet, rejetant sur l'Algérie la "responsabilité de compromettre l'opportunité de relance, au plus haut niveau, de l'édification maghrébine".

 

Deux jours auparavant, le  21 mai le président algérien avait réaffirmé, son appui au Front Polisario et s'était engagé à tenir ses "promesses" de soutien au mouvement  sahraoui.

 

Il avait indiqué qu'il se rendrait au Sommet de Tripoli "fidèle à ses promesses envers le peuple sahraoui", ajoutant que son pays soutenait cette cause en vue d'aider" le peuple sahraoui ainsi que tous les peuples à recouvrer leur liberté et leur indépendance". Piqué au vif, le chef de la diplomatie marocaine avait dénoncé ces déclarations, estimant qu'"elles n'aidaient pas à relancer l'UMA". "Les déclarations de l'Algérie sur le Sahara ne sont pas compatibles avec l'esprit du sommet", avait-il dit.

 

Il ne suffit pas de vouloir pour pouvoir

Vexé, ulcéré, se sentant impuissant à changer les choses, Habib Boularès devait rendre son tablier en 2006 au terme d’un seul et unique mandat. M. Habib Ben Yahia lui a succédé. Réaliste et éclairé par les trois échecs successifs de tenir le sommet, lui n’a jamais cherché à forcer le destin. D’ailleurs aucune autre date ne devrait être suggérée par le secrétariat général de l’UMA pour ce désormais fameux «7ème prochain Sommet ».

Arrivé à la présidence après la révolution de janvier 2011, le président provisoire Moncef  Marzouki avait cru qu’il suffisait de vouloir organiser un sommet pour pouvoir le réunir. Tout juste investi, il annonça en février 2012, sans consulter ses pairs que le Sommet maghrébin aura lieu en avril ou en mai suivants «probablement à Tunis». Ce sommet avait-t-on dit dans son entourage devait «concrétiser la création d’une zone de libre-échange maghrébine, la libre circulation des personnes, des marchandises, des capitaux, des services, mais aussi de la main d’œuvre». Mieux, il était aussi prévu que «les Maghrébins installés dans les autres pays de l’UMA seraient autorisés à voter lors des élections locales, municipales et régionales». Les cinq pays devraient aussi convenir de prendre communément en charge les questions sécuritaires dans la région du Sahara.

 

Cela restera comme des vœux pieux. On n’assistera à aucun commencement de début de la préparation du sommet maghrébin dès lors renvoyé aux calendes grecques. Entre temps, le mandat de M. Ben Yahia était arrivé à son terme et faute de lui avoir trouvé un successeur, il est gardé en fonction.

Libye: Le colonel libyen Abdallah el Zaidi : « 70 personnes ont été tuées et 78 blessés »

 

Le  porte-parole la chambre de sécurité nationale,  le Colonel Abdallah el Zaidi a déclaré à Tunisie Numérique, que  des affrontements ont eu lieu entre les forces conduites par Khalifa Hafter et des extrémistes rebelles en ce lundi 19 mai 2014, à l’aube, dans la ville de Benghazi à l’est du pays.

 

Au moins de 70 personnes ont été tuées et 78  blessées lors des altercations qui ont eu lieu, depuis  vendredi 16 mai 2014, a-t-il confirmé.

 

Ajoutant également qu’un raid aérien en direction de l’aéroport,  a secoué la ville, sans faire de victime, a-t-il déclaré.

 

Outre de ces attaques perpétrées,  et des heurts survenus dans différentes régions, Abdallah el Zaydi, quant à lui a rajouté que  des rebelles islamistes provenaient de plusieurs régions du pays, plus précisément dans les zones rurales.

 

« le retour au calme dans certaines villes en ce moment« , a-t-il évoqué et « sont  sous contrôle des autorités libyennes ».

 

De son côté, le Président de la commission de la haute autorité libyenne Hichem Bchar a déclaré à Tunisie Numérique: « la situation actuelle est stable dans la capitale, et aucune altercation ne se présente à Tripoli, autre le fait de  ce qui se passe en ce moment  à Benghazi », a-t-il affirmé.

 

« Éradiquer le terrorisme » ce sont les déclarations tenues de l’ex-général à la retraite, Khalifa Hafter.

 

 Qui est Khalifa Haftar ?

 

Un ancien commandant de la rébellion, âgé de 71 ans  a renversé le régime de Mouamer Kadhafi en 2011.

 

Issu de l’académie militaire de Benghazi, de formation de l’ex-URSS, il a cependant secondé Mouamer Kadhafi pour accéder au pouvoir en 1969, d’un coup d’Etat mené, en renversant la monarchie de Senoussi.

 

Attribué au fonction d’un  ancien général de la Jamahiriya arabe libyenne, qui a servi pendant  la guerre Tchado-libyenne ( 1978-1987)

 

En 1987, Khalifa Hafter s’est réfugié aux USA, et a reçu une formation de la CIA. Puis il a créé l’Armée de libération de la Libye , avant son arrivée en mars 2011 en Libye. Peu après la chute de Mouamer Kadhafi,  il fut nommé le Chef d’Etat major des armées libyennes.

Ras Jedir : Les forces de sécurité libyennes se retirent et des renforts sécuritaires côté tunisien

 

Dans une déclaration accordée à Africanmanager, Ridha Nasri , président du syndicat des sergents et sous-officiers de la Douane, a déclaré qu’un renfort sécuritaire intensif a été déployé , côté tunisien , sur le point de passage Ras Jedir, et ce suite au déclenchement des affrontements en Libye.

Selon Ridha Nasri, une grande majorité des forces de sécurité libyennes qui assure la sécurité du point de passage de Ras Jedir s’est retirée, dimanche 18 mai 2014,et affirme, à ce propos , qu’un renfort sécuritaire composé des agents de la douane tunisienne, de l’armée et des agents de sécurité a été déployé. Et Ridha Nasri d’ajouter que le trafic au point de passage de Ras Jédir vers la Libye a baissé d’une manière remarquable suite aux dernières opérations armées en Libye.

Les chefs de la diplomatie des pays du Maghreb se réunissent pour examiner la crise en Libye

 

Les ministres des affaires étrangères du pays du Maghreb Arabe ont convenu de tenir une réunion prochainement pour examiner les possibilités d’aider les différentes parties en conflit en Libye à dépasser la crise.

Le secrétaire général de l’Union du Maghreb, Habib Ben Yahia a déclaré qu’il prévoyait que la réunion aboutisse à une médiation.

Chabeb Attawhid ou la nouvelle version de “Ansar Achariaa”?

 

L’institut Washington a publié un article intitulé Chabab Attawhid ou la nouvelle version de Ansar Achariaa en Tunisie. Son auteur Haroun Zelin déclare qu’après que le gouvernement tunisien ait classé Ansar Achariaa, organisation terroriste et compte tenu des mesures strictes prises contre les activités de ce groupe, l’organisation a repris son activité sous un nouveau nom « Chabab Attawhid », ceci aura des répercussions sur les efforts fournis pour affronter les jihadistes tunisiens et leurs acolytes Libyens.

 

L’auteur a indiqué que l’organisation Ansar Achariaa en Tunisie est restée discrète et il était difficile de connaitre ce qui se tramait dans ses coulisses. Selon les dernières informations l’organisation aurait revêtu un nouveau nom Chabeb Attawhid en Tunisie et en Libye où résiderait Abou Yadh actuellement.

 

Haroun Zelin a ajouté qu’un nouveau moyen médiatique a été crée sur internet, nommé « les jeunes d'Attawhid pour l’information »dont le but principal est de soutenir l’organisation de "l’état islamique en Iraq et Al Cham »

 

La plupart des publications du site Chabeb Attawhid pour l’information sont reprises par Ansar Achariaa en Tunisie et l’organisation Daech et notamment les traductions anglaises de ce qui est publié par "l’état islamique en Iraq et Al Cham". Des informations sur les combattants étrangers d’origine tunisienne en Syrie et des lettres de solidarité avec l’organisation Daech, sont également publiées.

 

L’auteur a indiqué que l’organisation Chabeb Attawhid pour l’information a publié un nouveau contenu exclusifdu porte parole de Ansar Achariaa Seifeddine Rais. Ce moyen pourrait donc être une méthode facile pour Ansar Achariaa de réapparaitre.

 

Dans le même article, il est mentionné que Chabeb Attwahidjoue le même rôle que l’organisation Ansar Achariaa sur le réseau social Facebook.

L’article 167 rejeté de nouveau, la loi électorale adoptée en totalité

 

En fin de journée du jeudi 1er mai 2014, les députés de l’Assemblée nationale constituante ont voté le projet de la loi électorale, il a été adopté avec 132 voix pour, 9 abstentions et 11 voix contre. L’article 167 est repassé au vote juste en dernier, dans une version amendée à la suite de concertations entre les présidents des blocs parlementaires, l’article a été rejeté avec 100 voix pour, 46 abstentions et 27 voix contre.

 

A signaler qu’avant l’opération de vote du projet de la loi électorale, la députée du parti Ettakatol, Lobna Jeribi s’est indignée à propos du contenu de la loi soulignant qu’il ne représente ni la volonté du peuple ni celle des députés. La vice-présidente de l’ANC, Meherzia Laâbidi a répliqué que cela est absurde vu que le projet a justement été rédigé par l’ensemble des élus.

 

Toute l’Assemblée s’est levée à la suite de l’adoption du projet de la loi électorale pour entonner l’hymne national en signe de succès de la première étape vers la tenue des prochaines élections législatives et présidentielle.