Lundi , 6 décembre 2021

Archives du blog

Seifeddine Raïs interrogé suite à l’annonce de son allégeance à l’organisation Daech et à Abou Bakr Al-Baghdadi

 

Le procureur de la république au Tribunal de première instance à Kairouan, Rafik Achouri a indiqué aujourd’hui que le porte-parole d'Ansar Ashariaa, Seifeddine Raïs est entrain d’être interrogé à propos d’une vidéo dans laquelle il annonce son allégeance à l’organisation Daech et à Abou Bakr Al-Baghdadi.

Rafik Achouri a assuré que les investigations avec Seifeddine Raïs sont en cours ainsi qu’avec d’autres membres qui ont annoncé leur allégeance à l’organisation Daech après la prière du Tarâwih, la semaine dernière, à la mosquée Kairouan.

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Seifeddine Raies devant le ministère public

 

Le porte-parole d’Ansar Al Charia, Seifeddine Raies a été convoqué à comparaître devant le ministère public au tribunal de première instance de Kairouan. 

Seifeddine Raies a été convoqué à comparaître devant le ministère public au tribunal de première instance de Kairouan suite aux informations propagées selon lesquelles ce dernier avait annoncé son allégeance à l’Etat islamique Irak et en Syrie Daech.

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Affaire Lotfi Nagdh: La justice retient l’accusation de meurtre avec préméditation

 

La cour d’appel de Sousse a décidé, jeudi, d’inculper pour meurtre avec préméditation les personnes poursuivies dans l’affaire d’assassinat de Lotfi Nagdh.

 

Le 18 octobre 2012, à Tataouine, des membres de la Ligue de protection de la révolution (LPR), une milice violente au service du parti islamiste Ennahdha, ont lynché à mort Lotfi Nagdh, ancien coordinateur du parti Nida Tounes à Tataouine et président de l’Union régionale de l'Agriculture.

 

Les accusés, incarcérés depuis novembre 2012, avaient fait appel du verdict prononcé le 25 janvier dernier, par le tribunal de 1ère instance de Sousse, qui a rejeté l'hypothèse, soutenue par la défense, de la mort par arrêt cardiaque.

 

Selon le code pénal tunisien, l’accusation retenue jeudi par la cour d’appel de Sousse («meurtre avec préméditation») peut faire encourir aux accusés une lourde peine, allant de la perpétuité à la peine de mort.

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Affaire Brahmi: Le juge d’instruction auditionnera quelques cadres du ministère de l’intérieur

 

L’avocate Leila Hadded membre du comité   de défense de Mohamed Brahmi  a précisé que le juge d’instruction a répondu favorablement à de nombreuses demandes et aux dispositions présentées par l’instance  notamment l’audition de quelques cadres sécuritaires  du ministère de l’intérieur sur le document des renseignements qui avait été divulgué

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Rejet des demandes de libération des individus impliqués dans l’affaire liée aux incidents de Rouhia

 

Les demandes de libération des 7 individus, impliqués dans les événements de Rouhia, ont été rejetées, apprend-on par Mosaïque FM.

La chambre d’accusation au tribunal de première instance de Tunis a décidé de rejeter les demandes de libération des suspects et a ordonné le transfert du dossier, de nouveau,  au juge d’instruction chargé de l’affaire.

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Mort de Gadhgadhi : les précisions du tribunal d’appel de Tunis

 

Suite aux nouvelles annonçant que Kamel Gadhgadhi n’était pas mort lors de l’opération antiterroriste à Raoued en référence à l’absence d’attestation de décès dans le dossier, ShemsFM a contacté le porte-parole du tribunal d’appel de Tunis, Habib Torkhani.

 

Torkhani a indiqué, jeudi 5 juin 2014, que le 4ème juge d’instruction et le procureur général au tribunal de première instance de Tunis ont inspecté le cadavre de Gadhgadhi après l’opération de Raoued en précisant que les analyses ADN ont confirmé qu’il s’agissait bel et bien de la dépouille du suspect principal dans l’assassinat du martyr Chokri Belaïd.

 

Torkhani a justifié l’absence d’attestation de décès par le fait que la famille du défunt n’a pas effectué les procédures habituelles dans de pareilles circonstances auprès des autorités compétentes. Une fois le délai légal dépassé, Torkhani a indiqué que seule une décision de justice de la part du tribunal d’Ariana pourra déclarer la mort de Kamel Gadhgadhi.

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Le pôle judiciaire contre les hommes d’affaires corrompus : garantit-il des procès équitables ?

1429 accusés, dont 90 sont détenus, 61 en fuite et 1278 en état de liberté, seront scrutés par le nouveau pôle judiciaire mis en place par le ministère de la Justice. Ces dossiers ne concernent que les affaires de corruption financière, sauf que le Procureur de la République, censé recevoir les plaintes pour ouverture d’enquêtes sur des hommes d’affaire et des responsables des secteurs

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Tunisie: dissolution du RCD

 

La justice tunisienne a dissous aujourd'hui le Rassemblement constitutionnel démocratique (RCD), le parti-Etat de l'ex-président Ben Ali, à la demande des nouvelles autorités qui, peu à peu, démontent l'ancien système qui a mis la Tunisie en coupe réglée 23 ans durant.

 



"Le tribunal de 1ère instance de Tunis a décidé de dissoudre le Rassemblement constitutionnel démocratique (RCD) et de liquider ses biens et ses fonds", précise le jugement accueilli par une clameur gigantesque des centaines de personnes présentes dans la salle. Se mêlant à l'hymne national, les slogans ont fusé immédiatement: "RCD dégage!", "Tunisie libre!", "ô martyrs, nous poursuivons la lutte".

 

 



Il n'aura fallu qu'une semaine pour débarrasser le pays du tentaculaire RCD, qui avait des ramifications dans toute la Tunisie et toutes les entreprises. Au temps de sa splendeur, il revendiquait plus de deux millions d'adhérents pour une population totale de 10 millions de personnes. Le tribunal avait commencé à examiner le 2 mars l'action intentée par le ministère de l'Intérieur.

 

 



A l'ouverture du procès, l'avocat du ministère, Me Faouzi Ben Mrad, avait réclamé "la dissolution du RCD et la saisie de ses biens à l'intérieur et à l'extérieur du pays, qu'il avait acquis en spoliant l'argent du peuple". Depuis la fuite du président le 14 janvier, les Tunisiens n'avaient cessé de manifester pour réclamer la dissolution du symbole de l'Etat-policier durant les 23 ans de régime de Ben Ali. Son imposant siège au coeur de Tunis avait d'ailleurs été l'une des premières cibles symboliques de la révolution qui devait emporter le régime et son chef. 

 

 



Six jours seulement après la chute du régime, le gouvernement transitoire de Mohammed Ghannouchi annonçait le 20 janvier que l'Etat allait prendre possession des "biens mobiliers et immobiliers" du RCD et procéder à la séparation de l'Etat et du RCD. Le 6 février, le RCD était suspendu "dans le souci de préserver l'intérêt suprême de la nation et d'éviter toute violation de la loi", avait annoncé le ministre de l'intérieur Fahrat Rajhi, avec en ligne de mire une dissolution pure et simple. Mais pour la population, il fallait aussi "dissoudre" les ministres "RCédistes" encore aux affaires.

 

 

Dès la formation du premier gouvernement de l'ère-post Ben Ali par Mohammed Ghannouchi, lui-même dernier premier ministre de Ben Ali 11 ans durant, la rue n'a cessé de faire pression pour faire tomber les caciques.

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