Jeudi , 24 juin 2021

Archives du blog

Découverte d’importantes quantités d’armes dans un dépôt à Médenine

Un dépôt plein d'armes vient d'être découvert à Médenine (sur la route de Gabès) aujourd'hui 17 janvier 2013. Entre autres, un grand nombre de Kalachnikovs y figure. Des témoins affirment « qu’avec les quantités d'armes et de munitions découvertes, il y a de quoi remplir quatre camions », sachant que ces informations ont été confirmées par le ministère de l’Intérieur. En outre, et selon des sources du district de sécurité à Médenine citées par Radio Tataouine, les forces de l’ordre ont saisi d’importantes quantités d’armes constituées de missiles et lances missiles RPG, de bombes et de Kalachnikovs. Selon la même source, le groupe responsable de ce stockage d’armes, et qualifié par les sources de sécurité comme étant un groupe terroriste, a été arrêté. Les forces de l’ordre, assistées par des unités de l’armée sont en état d’alerte totale et continuent leurs fouilles des dépôts environnants à la recherche d’autres armes. Des témoins évoquent le transfert de 4 camions de police remplis d’armes saisies.

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Un tunisien pourchassé puis tué à la frontière tuniso-libyenne

Le tunisien Mohamed Ben Amor Mansouri, a été tué lundi à Ben Guerdane près de la frontière tuniso-libyenne, alors qu’il se trouvait du côté tunisien, par un groupe libyen qui a pourchassé la voiture qu’il conduisait. Mosbah Mansouri, son cousin qui l’accompagnait quand on leur a tiré dessus a, été blessé et transporté vers une clinique de la région. Le ministre tunisien des Affaires Étrangères Rafik Bouchlaka, qui était en visite à Médenine, a rendu visite au blessé et a promis l’ouverture d’une enquête. Il a déclaré qu’il espérait, malgré tout, que les relations tuniso-libyennes ne seront pas affectées.

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Tunisie – Des libyens tuent par balle un tunisien près de la frontière

Mohamed Ben Amor Mansouri, a été tué aujourd’hui à Ben Guerdane près de la frontière tuniso-libyenne, alors qu’il se trouvait côté tunisien, par un groupe libyen qui a pourchassé la voiture qu’il conduisait. Mosbah Mansouri, son cousin qui l’accompagnait quand on leur a tiré dessus a, lui, été blessé et transporté dans une clinique de la région. Le ministre des Affaires Étrangères Rafik Abdesslem, qui était en visite à Médenine, a rendu visite au blessé et a promis l’ouverture d’une enquête. Il a déclaré qu’il espérait, malgré tout, que les relations tuniso-libyennes ne seront pas affectées.

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Un Tunisien tué par des tirs libyens aux frontières, un autre grièvement blessé

Un Tunisien, originaire de Ben Guerdane, est décédé et un second est dans un état grave, selon Radio Tataouine. En effet, un véhicule de contrebande (des pneus de véhicules) a essuyé des tirs libyens nourris et anarchiques aux frontières tuniso-libyennes dans la région de Aïn El Bagra. Le conducteur du véhicule a été tué sur le coup. Son compagnon, grièvement blessé, a été transporté en Libye. Sa famille est partie le récupérer, toujours selon la même source.

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Tunisie : deux ans après la chute de Ben Ali, nouveaux heurts avec des policiers dans le Sud

De nouveaux heurts ont opposé des manifestants à la police samedi à Ben Guerdane, ville du sud tunisien près de la frontière libyenne, des violences nourries par les frustrations sociales en Tunisie qui fêtera lundi les deux ans de sa révolution. Une foule de jeunes, excédés par leurs conditions de vie et le chômage, se sont rassemblés dès la matinée face au commissariat qu'ils avaient incendié jeudi et ont lancé des pierres en nombre sur les policiers qui ont répliqué par des tirs de gaz lacrymogène, selon un journaliste de l'AFP. En fin d'après-midi, les policiers ont quitté le poste pour se réfugier dans les locaux de la garde nationale, l'équivalent de la gendarmerie. Quelques heures plus tard, des affrontements ont repris de plus belle et le commissariat a été incendié une seconde fois. Des manifestants ont dit avoir réagi ainsi pour protester contre des déclarations du Premier ministre, Hamadi Jebali. "L'Etat comprend les revendications sociales et respecte la liberté d'expression, mais ne tolère point les saccageurs, les trafiquants de drogue et les agresseurs", a dit M. Jebali, selon l'agence officielle TAP, au sujet de la situation à Ben Guerdane. Aucun bilan des affrontements, qui ont débuté il y a une semaine, n'a été fourni. Le ministère de l'Intérieur n'a fait aucun commentaire sur ces violences. Les slogans des émeutiers à Ben Guerdane visaient en particulier le parti islamiste Ennahda qui dirige le gouvernement et dont le siège a aussi été saccagé et pillé cette semaine. "Ben Guerdane est libre, Jebali dehors!" scandaient les manifestants, masqués pour la plupart. Échec de la conciliation Une réunion de conciliation a échoué en milieu de journée, selon Amar Hamdi, le dirigeant de la branche locale de l'Union générale des travailleurs tunisiens (UGTT), principal syndicat du pays. "Les autorités présentent les évènements comme un problème sécuritaire alors que nous réclamons des projets de développement", a-t-il dit, dénonçant "qu'aucun membre du gouvernement n'est venu à Ben Guerdane pour essayer de résoudre le problème". Les violences y ont éclaté le 6 janvier après une manifestation réclamant la réouverture de la frontière tuniso-libyenne, qui avait été fermée début décembre à l'initiative de la Libye et avait bloqué le commerce transfrontalier, une source de revenu importante pour la région. M. Jebali a obtenu sa réouverture jeudi, mais la contestation ne s'est pas pour autant essoufflée, entraînant une fermeture temporaire du poste-frontière de Ras Jdir ces deux derniers jours. "Nous ne voulons pas que la réouverture de Ras Jdir, nous voulons des projets de développement", a dit à l'AFP l'un des manifestants. Les mouvements sociaux dégénérant en violences se sont multipliés ces derniers mois en Tunisie, compte tenu des espoirs socio-économiques déçus après la première des révolutions du Printemps arabe.

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Heurts entre manifestants et policiers

De nouveaux heurts ont opposé des manifestants à la police, avant-hier à Ben Guerdane, ville du sud tunisien près de la frontière libyenne. Une foule de jeunes, excédés par leurs conditions de vie et le chômage, se sont rassemblés dès la matinée face au commissariat qu’ils avaient incendié jeudi dernier et ont lancé des pierres sur les policiers qui ont répliqué par des tirs de gaz lacrymogènes

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Tunisie : la douane incendiée et le siège d’Ennahdha saccagé à Ben Guerdane

Des manifestants ont incendié un poste de la douane et les locaux du parti islamiste Ennahda au pouvoir, dans la nuit de jeudi à vendredi à Ben Guerdane, ville du sud de la Tunisie proche de la frontière libyenne, secouée par la violence. Des dizaines de manifestants, réclamant travail et investissement dans leur région, ont envahi le poste de la douane avant de l'incendier, a constaté un correspondant de l'AFP. Selon l'agence officielle TAP, six voitures confisquées par la douane ont été volées. D'autres manifestants ont saccagé les locaux d'Ennahdha et brûlé des livres et des documents, a indiqué à l'AFP Mohamed Chendoul, secrétaire général du siège du parti à Ben Guerdane. La veille, des manifestants, des jeunes pour la plupart, ont attaqué un poste de police et l'ont incendié, forçant les agents à la fuite. Une arme a été volée, selon la TAP. Grève générale Ben Guerdane, située à une trentaine de km du poste frontière de Ras Jedir, est en ébullition après la fermeture début décembre par les autorités libyennes de ce point de passage frontalier névralgique pour le commerce. Tripoli l'avait fermé après des plaintes de Libyens affirmant avoir été agressés sur le sol tunisien. Mais jeudi, le point de passage a été rouvert du côté libyen et la circulation entre les deux pays a repris. Cependant l'antenne locale du syndicat tunisien UGTT a maintenu sa grève générale à Ben Guerdane pour réclamer des investissements et des mesures de lutte contre le chômage. Les mouvements sociaux se sont multipliés ces derniers mois en Tunisie, compte tenu des espoirs socio-économiques déçus deux ans après la révolution qui a chassé du pouvoir le président Zine El Abidine Ben Ali.

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Le district de Ben Guerdane incendié par les manifestants

En début de soirée du 10 janvier, les affrontements entre les manifestants et les forces de l’ordre se sont intensifiés à Ben Guerdane. L’utilisation du gaz lacrymogène a été constatée et même le recours à des tirs à balles réelles à été réclamé; Toutefois, le ministère de l’Intérieur a refusé ce recours. Ce témoignage a été apporté par Ammar Mhamdi, secrétaire général de l’Union Régionale du Travail de Ben Guerdane sur les ondes de radio Mosaique FM, qui déclare, en outre, que des manifestants ont pris d’assaut le district de Ben Guerdane et l‘ont incendié. M. Mhamdi ajoute que les forces de sécurité ses sont retirées laissant place à l’armée qui devait intervenir. D'autres sources dont un reportage sur Ettounissiya TV évoque d'autres incendies des locaux du poste de police et de la douane, ainsi que le vol des véhicules de ces organismes ainsi que les actes de saccage touchant le siège du parti d'Ennahdha dans la même localité frontalière.

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Ben Guerdane: Les unités sécuritaires sont de nouveau déployées en nombre d’après le MI

Le porte-parole de la direction générale de la sûreté nationale (ministère de l'Intérieur), Mohamed Ali Aroui, a assuré ce vendredi 11 janvier que les unités sécuritaires sont de nouveau déployées en nombre dans la délégation de Ben Guerdane (gouvernorat de Médenine), au lendemain de leur retrait. Mohamed Ali Aroui a renchéri en disant que les forces de sûreté sont épaulées par les unités de la garde nationale et de l'armée devant le siège du secteur de police de Ben Guerdane. Des patrouilles sont également présentes sur le terrain pour protéger les personnes et les biens. Le porte-parole de la direction générale de la sûreté nationale a expliqué que le retrait opéré hier soir par les unités sécuritaires après les affrontements avec un groupe de citoyens a été décidé pour éviter que des dégâts soient commis. Mohamed Ali Aroui a insisté sur le fait que l'institution sécuritaire n'est en aucun cas responsable des évènements survenus à Ben Guerdane ou de la fermeture du point de passage de Ras Jdir.

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Tunisie : Après un «jeudi noir», calme précaire à Ben Guerdane

Après avoir déserté la ville, jeudi, après des affrontements avec la population, les forces de sécurité se sont déployées de nouveau, vendredi, tôt le matin, reprenant le contrôle de Ben Guerdane (sud). Selon des sources sécuritaires, certains habitants ont saccagé le poste de police et jeté des pierres, ce qui a poussé les agents à se retirer pour éviter tout affrontement. Mais aujourd'hui, il y a eu du renfort et la Garde nationale maitrise la situation pour défendre les habitants et les biens publics et privés. «L'institution sécuritaire n'a rien à voir avec la fermeture ou l'ouverture du poste frontalier tuniso-libyen de Ras Jedir pour que l'on s'en prenne à elle», a dit sur les ondes de ShemsFM, le porte-parole de la direction générale de la Sûreté nationale Mohamed Ali Aroui. Depuis la fermeture depuis plusieurs jours du point de passage de Ras Jedir, du côté libyen, les habitants de Ben Guerdane, dont la majorité vivent du trafic avec la Libye voisine, ont observé une grève générale, jeudi, à l'appel de l'Union régionale du travail, en guise de protestation contre le gouvernement qui n'arrive pas à trouver de solution avec son homologue libyen, malgré la visite, en début de semaine, à Tripoli, du chef du gouvernement Hamadi Jebali, accompagné su ministre de l'intérieur Ali Lârayedh, et celui des Affaires étrangères Rafik Abdessalem. Les tensions dans la ville de Ben Guerdane dure depuis une semaine. La population proteste aussi contre l'abandon de leur région par les décideurs de Tunis et les promesses non tenues de l'actuel gouvernement. Le siège du parti islamiste Ennahdha a, d'ailleurs, été saccagé, jeudi soir.

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