Jeudi , 30 novembre 2023

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Aucun cadavre des Tunisiens dont l’embarcation a pris l’eau, hier, n’a été retrouvé

Le correspondant de ShemsFm au gouvernorat de Médenine a indiqué que le président du comité régional du Croissent Rouge Tunisien, Monji Slim, a affirmé que ses collègues en Libye n’ont pas pu retrouver les cadavres des Tunisiens naufragés hier, 2 juillet 2016, à bord d’une embarcation.

 

Concernant les jeunes Tunisiens qui ont été arrêtés, Monji Slim a affirmé que ses collègues en Libye travaillent à ce qu’ils soient rapatriés.

 

Renforcement du dispositif sécuritaire

 

Des daechistes fuient la ville de Syrte.

 
• Niveau d’alerte élevé d’un cran hier aux frontières tuniso-libyennes où le dispositif de l’armée et des forces sécuritaires en place a été renforcé et les patrouilles ont été multipliées. Les nouvelles qui viennent de Libye, plus précisément de la ville de Syrte, capitale de l’EI depuis juin 2015, située à 450 km à l’est de Tripoli, ne sont pas rassurantes. 

 
Les combats de rues entre les forces gouvernementales, entrées dans la ville quelques jours plus tôt, et les membres de Daech, dans le cadre de l’opération «Bâton soutenu», s’intensifient de jour en jour, nécessitant une plus grande vigilance au niveau des frontières et des zones du sud avoisinantes. 

 

Selon différentes sources d’information, l’intensité des combats urbains, «zenga, zenga», et des frappes aériennes ainsi que par la mer a fait des dizaines de morts parmi les membres de Daech, dont le nombre n’est pas connu, et font fuir beaucoup d’autres cherchant à rejoindre de nouvelles terres et de nouveaux refuges, notamment dans le grand Sahara ou dans les pays voisins dont la Tunisie.  

 

La fuite par voie terrestre est la seule issue qui reste aux survivants de Daech, la façade maritime de la ville de Syrte, principal pôle d’échanges et de trafic de l’EI,  ayant été bloquée par les forces loyales au gouvernement d’union nationale. Ce risque d’infiltration d’éléments terroristes à travers les frontières sud du pays est démultiplié aujourd’hui. Et il faut particulièrement craindre des infiltrations par les endroits peu fréquentés et pas spécialement par les passages frontaliers de Ras Jedir et de Dhéhiba Ouazen. 

Vigilance, mais encore ?

 
Après les démêlés entre les autorités régionales tunisiennes et libyennes qui ont suivi la dernière fermeture de Ras Jedir, il paraît difficile que les autorités décident encore de fermer de nouveau le passage frontalier. D’où la difficulté et la gravité de la situation.

 

Car il s’agit bien de sécurité nationale. Hier, des commerçants de contrebande ont été empêchés par les autorités tunisiennes de traverser le passage frontalier Ras Jedir pour leur sécurité et par précaution. Mais cela ne suffira pas si la situation empire. Le souvenir de l’attaque de Ben Guerdane en mars dernier est encore vivace.

 

Si à l’époque l’objectif préparé et prémédité était l’installation d’un califat, aujourd’hui c’est une question de vie ou de mort et il faut craindre que, par désespoir, des éléments terroristes ne tentent une nouvelle fois de rejoindre la ville du sud ou d’autres. Ce pourquoi, il faut croire que la vigilance est certes de rigueur mais des mesures claires et décisives devraient être également envisagées et au mieux en concertation avec les parties relevant du gouvernement d’union nationale, reconnu par la communauté internationale.

 
Selon l’évolution des situations en Irak, en Syrie et en Libye, Daech est peut-être en train de vivre ses derniers jours. La candidate démocrate à la présidentielle américaine de novembre prochain, Hillary Clinton, a appelé, voire sermonné, les pays arabes qui soutiennent l’organisation terroriste de cesser de financer Daech.

 

Et mardi dernier, plusieurs médias internationaux dont l’agence Reuters reprenaient une information relayée par des médias proches de Daech annonçant la mort d’Abou Baker Al Baghdadi tué mardi matin lors d’un bombardement américain à Riqqa en Syrie. Le recoupement de ces éléments d’informations confirme le fait que Daech, c’est fini. Toutefois, il faut continuer à rester vigilant et ne pas baisser ni les bras ni la garde, car «nos» daechiens sont là, chez nous et parmi nous.

Caserne Ben Guerdene : un ouvrier décède dans un accident de travail

Un ouvrier est décédé ce mercredi dans un accident de travail, à la caserne de Ben Guerdene, gouvernorat de Médenine.Dans une déclaration à Shems FM, le colonel Belhssen Oueslati, porte-parole du ministère de la Défense, a déclaré que la victime a été blessée par une machine de construction.

 

Il a été transporté en urgence à l’hôpital de Ben Guerdene.

Découverte d’une cache d’armes à Ben Guerdène

Le ministère de l’Intérieur a indiqué, dans un communiqué publié ce jeudi 26 mai 2016, que les investigations avec les individus arrêtés lors des opérations sécuritaires d’El Mnihla, ont permis aux unités de la Garde nationale de découvrir une cache d’armes à Ben Guerdène. Le dépôt contenait 29 armes type Kalachnikov, trois lance roquettes RPG, 130 chargeurs de Kalachnikov et 9520 balles de calibre 7.62mm.