Lundi , 27 janvier 2020

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Le gouvernement accorde la priorité à la sécurité-Situation toujours tendue en Tunisie

La situation demeure tendue en Tunisie après notamment les violents affrontements ayant opposé forces de sécurité et groupes terroristes, alors que le Gouvernement a annoncé sa détermination à accorder aux questions sécuritaires "toute la priorité" face à la recrudescence d'actes terroristes, de trafic et de distribution d'armes, d'où l'exigence d'une politique de rigueur et une coopération avec les pays du voisinage sur la base d'une complémentarité en matière de sécurité commune. Le dernier développement en date fut la découverte par les forces de sécurité d'un important lot d'armes et de munitions dans la localité "Douar Hechir", dans la périphérie de Tunis la capitale, après un échange de coups de coups de feu entre la police et des éléments extrémistes, deuxième accrochage du genre à avoir lieu dans cette région de Tunisie en un mois. Selon des sources officielles, et sur la base d'informations selon lesquelles des groupes extrémistes avaient en leur possession des armes et des munitions, les forces de sécurité s'étaient rendues sur les lieux pour investir une maison mais furent accueillies par une salve de coups de feu, un échange de coups de feu s'en suivit entre les deux camps. Un extrémiste a été blessé et son épouse tuée lors de l'accrochage. Par ailleurs, un militaire tunisien s'est suicidé dimanche après avoir reconnu son appartenance à un groupe terroriste se réclamant de l'"Aqmi" selon une source officielle. A ce propos, le général Mokhtar Ben Nacer, porte-parole du ministère de la défense nationale, a déclaré que le caporal-chef Badri Tlili avait avoué son appartenance à une organisation terroriste avant de se suicider dans l'enceinte d'un centre militaire, après que les forces de sécurité eurent reçu des informations "sures" confirmant sa relation avec l'un des terroristes. Selon des observateurs, c'est la première fois que les autorités tunisiennes annonçant avoir divulgué une relation établie entre un militaire tunisien et un groupe de terroriste, allant même jusqu'à exprimer des "craintes" d'une éventuelle infiltration des institutions militaires et sécuritaires tunisiennes par les groupes terroristes. Selon des sources en relation avec le mouvement des droits de l'homme, l'un des éléments de l'armée tunisienne avait trouvé la mort dans "des conditions ambiguës" après avoir été transféré par les autorités militaires du Gouvernorat du Kef à Tunis la capitale pour l'interroger. Il convient de rappeler que les Gouvernorats (Wilayas) du Kef, de Djendouba, Kasserine et Tataouine, ont été le théâtre d'affrontements violents entre les forces de sécurité et des éléments terroristes, qui ont permis la récupération de plusieurs armes et munitions, d'explosifs, de matériel de guerre, d'uniformes militaires et de cartes, et l'arrestation de plusieurs extrémistes. Le ministre de l'intérieur tunisien Ali Elaaridj avait annoncé que les terroristes arrêtés appartenaient tous à un réseau d'Aqmi. Sur un autre plan, il est à signaler que le président du Mouvement pour la deuxième République, Tarek Mekki qui fut l'un des opposants de l'ancien régime de Ben Ali est décédé lundi d'une crise cardiaque à son domicile à Hammamet.

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Lutte contre le terrorisme-La vitesse supérieure

• Augmentation sensible du nombre des coups de filet opérés dans les fiefs des jihadistes • Les services de renseignements de plus en plus actifs et efficaces • La CIA et le FBI de la partie La perquisition policière effectuée dimanche à l’aube, à Douar Hicher, et qui s’est traduite par l’arrestation de deux suspects, la saisie d’armes et de munitions, ainsi que par la mort accidentelle de la femme de l’un des suspects est venue confirmer une certitude, à savoir que l’Etat est «enfin» passé, concrètement et matériellement, à la vitesse supérieure dans sa lutte contre le terrorisme. Une lutte désormais sans pitié, sans merci, la succession des événements survenus au cours des derniers mois ayant établi, on ne peut plus clairement, l’existence de réelles menaces de la nébuleuse intégriste dans nos murs. Déjà, La Presse y a fait allusion, en exclusivité, depuis belle burette, en déclenchant, alors, la sonnette d’alarme qui n’est pas, fort heureusement, tombée dans l’oreille d’un sourd ! La preuve: cette impressionnante série de coups de filet (une quinzaine) réussis récemment dans plusieurs régions du pays (Le Kef, Jendouba, Kairouan, Medenine, Bizerte, Sousse, le Grand-Tunis...) et qui ont eu pour effet de torpiller plusieurs bases de jihadistes qu’on considérait, jusque-là, comme inviolables, parce que tout simplement bien gardées et presque non identifiables. Mobilisation générale En termes de sécurité et de renseignements, soutiennent des experts en la matière, ce premier bilan est non seulement flatteur mais aussi prometteur. Flatteur, parce que nos forces de sécurité intérieure n’étaient pas préparées à la lutte contre le terrorisme. Un terrain qui leur était étranger et dans lequel elles sont donc à leurs premiers balbutiements, en dépit d’une expérience éphémère vécue dans les années 90, sous la forme de la campagne musclée menée par Ben Ali en vue du déracinement du mouvement d’Ennahdha. Prometteurs, le bilan l’est aussi, dans la mesure où «l’ennemi» n’est plus inaccessible, et cela à la faveur d’un plan préventif minutieusement établi, par banque de données et recoupements interposés. Le tout dans une imposante mobilisation générale des différentes structures du ministère de l’Intérieur (police, garde nationale, services spéciaux, brigades anti-terrorisme, brigades spéciales, renseignements…), sans compter le concours précieux de l’armée et des hélicoptères. «Désormais, jubile un policier sous le couvert de l’anonymat, on part à l’offensive, et la marge de réussite de nos descentes ne cesse de progresser, grâce à une meilleure exploitation des renseignements recueillis, d’une part, et à un effort plus audacieux en matière d’infiltration des rangs des jihadistes, d’autre part». Pour notre interlocuteur, «pas question de céder à l’euphorie, étant donné qu’on a encore du pain sur la planche, surtout que le nombre de jihadistes tant tunisiens qu’étrangers se compte par centaines parmi nous. Mais, notez bien qu’ils n’iront pas loin, et rira bien qui rira le dernier». Des frontières quadrillées Le plan préventif pilote pour les besoins de la cause par le ministère de l’Intérieur ne se distingue pas seulement par son travail de sape dans les quatre coins de la République, mais aussi par une stratégie de quadrillage de nos frontières. Celles-ci, de l’aveu d’un douanier, n’ont jamais été aussi sollicitées sécuritairement et militairement qu’elles le sont en ce moment. En effet, outre les nouveaux postes de garde montés récemment par le ministère de la Défense, nos frontières terrestres avec l’Algérie et la Libye «pullulent», désormais, d’agents de police et de la garde nationale, ainsi que de soldats en œuvre, de jour comme de nuit. Tout ce beau monde est armé de munitions, d’appareils de détection sophistiqués et de logistique (camions, véhicules tout-terrain, hélicoptères…) en nombre suffisant. Un seul mot d’ordre : colmater toutes les brèches qui facilitaient, jusque-là, le passage clandestin aussi bien des jihadistes que des réseaux de contrebande. Mais ce qui est encore plus rassurant, c’est que ce plan de quadrillage des frontières est aujourd’hui exécuté avec la collaboration étroite des services de sécurité, militaire et de renseignements algériens et libyens. Une collaboration rendue inévitable par la volonté manifeste des politiques des trois pays de combattre énergiquement, et de façon plus musclée, les menaces de plus en plus sérieuses que représente le redoutable réseau d’Al Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi). L’Oncle Sam est passé par là Reste à dire que cette stratégie commune entre les trois pays a été, en grande partie, motivée, de l’aveu de la partie algérienne et de ses médias, par les précieux renseignements fournis par les Etats-Unis sur le mouvement des réseaux jihadistes épié aux portes des frontières des trois pays. Le «cadeau» offert par la CIA et le FBI, photos satellite à l’appui, a permis, jusqu’à présent, le démantèlement de trois camps d’entraînement installés par Aqmi à Souk Ahras, côté algérien, et à Jendouba, côté tunisien. Au suivant…

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Douar Hicher — Recherche d’armes cachées: Deux suspects arrêtés et saisie d’armes et de munitions

Une femme a trouvé la mort lors d’une perquisition policière effectuée hier à l’aube à Douar Hicher, dans le gouvernorat de La Manouba (ouest de Tunis), a-t-on appris auprès du ministère de l’Intérieur. L’opération a été menée suite à des informations selon lesquelles des extrémistes cacheraient des armes à feu et des munitions dans leurs domiciles, a précisé le ministère. Un des suspects a ouvert le feu sur les agents de police qui perquisitionnaient chez lui, les contraignant à riposter, explique le ministère de l’Intérieur, précisant que l’épouse du suspect a été mortellement touchée au cours de l’intervention. Le suspect a également été blessé par balle et transféré à l’hôpital. L’arme et les munitions en sa possession ont été saisies, ajoute-t-on de même source. La perquisition dans un autre domicile a permis de saisir une seconde arme de type kalachnikov et des munitions. Le détenteur de l’arme, qui était recherché, a été arrêté. Trois autres suspects recherchés et soupçonnés d’être impliqués dans d’autres affaires ont été également arrêtés, indique le ministère de l’Intérieur. De violents affrontements ont opposé, fin octobre et début novembre derniers, des agents de l’ordre et des salafistes à Douar Hicher, faisant au moins un mort et des blessés et causant des dégâts matériels.

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Décès de l’épouse d’un djihadiste dans un affrontement avec la police

Une femme, épouse d'un djihadiste armée, est décédée dimanche matin, après un échange de tirs avec les forces de sécurité à Douar Hicher, quartier populaire à l'ouest de Tunis. «A la suite d'informations (parvenues au ministère de l'Intérieur, Ndlr) sur la détention d'armes et de munitions par des éléments extrémistes, qui les stockent dans leurs maisons, à Douar Hicher, à l'ouest de Tunis, des forces de l'ordre ont fait une descente dans l'une des maisons, en concertation avecle procureur de la république. L'un des éléments a commencé par tirer en direction des agents avec un Kalachnikov, obligeant les forces de l'ordre à répliquer immédiatement, ce qui a causé la mort de l'épouse de cet élément, qui a été atteint lui-même par une balle et a été transporté à l'hôpital. Les armes et munitions retrouvées dans la maison ont été confisquées», note un communiqué du ministère de l'Intérieur diffusé dimanche. La même source ajoute qu'un Kalachnikov et des minutions ont été trouvés dans une autre maison, dont le propriétaire a été arrêté. Trois personnes recherchées et soupçonnées dans des affaires antérieures ont été arrêtées au cours de la même opérations.

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Tunisie – Descente de police meurtrière à Douar Hicher

 

Faisant suite aux informations recueillies auprès des individus arrêtés dans ce qu’il a été convenu d’appeler « groupe de Jendouba », en référence aux groupes d’individus qui avaient été appréhendés à Fernana puis à Jendouba et au Kef, les forces de l’ordre ont pu avec quelques recoupements, débusquer quelques caches d’armes et ont entrepris de les neutraliser.

 

 

Dans ce cadre, une descente a été programmée durant la nuit de samedi à dimanche, dans la région de Douar Hicher, où deux maisons étaient visées.

 

 

Dans l’une des maisons, les agents ont pu appréhender trois individus armés. Dans la seconde, ils ont eu la surprise d’être accueillis à coups de rafales de Kalachnikov. Les agents ont du riposter, ce qui s’est soldé par le décès de l’épouse du suspect par balle, et la blessure de ce dernier.

 

 

Le suspect a été transféré dans un état critique à un hôpital de la capitale.

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Fusillade entre policiers et terroristes armés à Douar Hicher

 

Une fusillade entre les agents de l'ordre et un groupe de terroristes armés à Douar Hicher a occasionné la mort d'un  terroriste, la blessure d'un autre et l'arrestation de quatre individus. Lors de ces affrontements armés, la police est parvenue à saisir deux kalachnikovs et une quantité de munitions.

 

 

La descente policière a été effectuée à Douar Hicher suite à des informations selon lesquelles des extrémistes disposant d’armes et de munitions, ont été localisés dans une maison de la région. Un communiqué du ministère de l’Intérieur cité par Shems FM, signale que les forces d'intervention ont été accueillies par des coups de feu et ont directement riposté blessant le tireur et tuant son épouse.

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Une femme tuée et son mari blessé lors d’une opération de police Tunis

Une femme a été tuée et son mari grièvement blessé lors d'un échange de tirs au cours d'une perquisition contre des "éléments extrémistes" à Douar Hicher, un quartier populaire au nord-ouest de Tunis, a annoncé dimanche le ministère de l'Intérieur. Une femme a été tuée et son mari grièvement blessé lors d'un échange de tirs au cours d'une perquisition contre des "éléments extrémistes" à Douar Hicher, un quartier populaire au nord-ouest de Tunis, a annoncé dimanche le ministère de l'Intérieur. Pendant l'opération, un homme a ouvert le feu avec une kalachnikov et la police a riposté, blessant grièvement le tireur et touchant mortellement son épouse, a expliqué à l'AFP le porte-parole du ministère, Khaled Tarrouche. L'arme a été saisie et le blessé a été transporté à l'hôpital, où il devait être opéré. Les forces de sécurité ont mené des opérations dans le quartier suite à des indications selon lesquelles des "éléments extrémistes" cachaient des armes à leurs domiciles, a précisé le porte-parole. Les autorités tunisiennes utilisent généralement le terme "éléments extrémistes" pour désigner des salafistes jihadistes, un courant rigoriste de l'islam sunnite, responsable de plusieurs coups cette année, en particulier l'attaque de l'ambassade américaine à Tunis qui a fait 4 morts le 14 septembre. Dans une deuxième opération menée dimanche dans le même quartier, la police a saisi deux kalachnikov et procédé à l'interpellation de cinq personnes, dont trois suspects dans recherchés dans le cadre d'une affaire criminelle, a ajouté M. Tarrouche. Bastion salafiste, Douar Hicher a déjà été le théâtre le 30 octobre d'affrontements entre policiers et extrémistes ayant fait un mort dans les rangs de ces derniers, selon un bilan officiel. Des régions tunisiennes situées dans l'ouest limitrophe de l'Algérie ont aussi connu des affrontements entre éléments armés et forces de sécurité, dans lesquels un gendarme a été tué le 10 décembre à Kasserine (300 km au sud-ouest de Tunis). Après une traque de plusieurs jours, les autorités ont annoncé l'arrestation de 16 suspects membres d'un réseau lié à Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), dont un Algérien responsable d'un camp d'entraînement dans l'ouest tunisien.

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L’épouse d’un extrémiste tuée dans un échange de coups de feu entre ce dernier et les forces de l’ordre à Douar Hicher

Le ministère de l'intérieur a annoncé dans un communiqué publié, ce dimanche la mort d'une femme dans une descente effectuée à Douar Hicher (près de Tunis) suite à des informations fournies faisant part de l'existence d'extrémistes possédant des armes et des munitions dans une maison de la région. Les forces d'intervention ont été accueillies par des coups de feu et ont directement riposté blessant le tireur et tuant son épouse signale le communiqué. Selon le même communiqué des armes et des munitions ont été saisies lors de cette descente.

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Gestion des établissements pénitentiaires: La société civile, futur partenaire

Un accord de partenariat et de coopération a été signé, hier, entre le ministère de la Justice et des associations de la société civile, à la prison civile de Mornaguia (gouvernorat de La Manouba). Le représentant du ministère de la Justice, Mustapha Yahyaoui, a déclaré au correspondant de l’Agence TAP que l’accord prévoit d’établir une coopération avec les associations et leur permettre de visiter les prisons sans autorisation préalable, afin de prendre connaissance des conditions d’incarcération. Pour sa part, le président de l’Association «Justice et réhabilitation», Karim Abdessalem, a estimé que la signature de l’accord est un «pas important» dans la coopération avec le ministère de la Justice qui doit être pris en exemple par le ministère de l’Intérieur. De son côté, la représentante de l’Association «Liberté et équité», Maroua Widadi, a considéré que l’accord peut contribuer à surmonter de nombreux problèmes à l’intérieur des prisons.

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Moncef Marouzki en visite à la Prison de la Mornaguia

Le président de la république Moncef Marzouki s'est rendu à la prison de la Mornaguia dans la matinée de ce lundi 10 décembre pour superviser les conditions de détention dans cet établissement pénitentiaire. Moncef Marzouki a visité les différents services de la Prison et a discuté avec quelques détenus de plusieurs nationalités. Noureddine Bhiri ministre de la Justice et Samir Dilou, ministre des droits de l'homme et de la justice transitionnelle ont accompagné le président de la République.

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