Vendredi , 7 octobre 2022

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Jendouba-120 bâtons de dynamite inexploitables retrouvés près d’un barrage

Selon les informations recueillies par notre correspondant dans la région de Jendouba, les 120 bâtons de dynamite retrouvés du côté du barrage de l'Oued Moula près de Tabarka sont sans danger car il ne peut plus être utilisés. Cette quantité d'explosifs a été examinée et déclarée inoffensive. Elle a été employée précédemment dans le cadre des travaux pour l'aménagement du barrage.

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Terrorisme ad portas

Les révélations mises au jour hier par M. Ali Larrayedh, ministre de l’Intérieur, sont terrifiantes. On le devinait depuis peu grâce à un faisceau de faits et d’indices. Al Qaïda au Maghreb Islamique (Aqmi) a bien tissé sa toile sous nos cieux. En fait, aux dires du ministre de l’Intérieur, le premier noyau d’une cellule qu’Al Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) voulait implanter en Tunisie a été démantelé. Elle est baptisée Brigade d’Okba Ibn Nafaa. Seize de ses membres ont été arrêtés tandis que dix-huit autres de leurs complices demeurent recherchés. Les ratissages se poursuivent notamment au Jebel Chaambi, dans la région de Kasserine et dans la région d’Aïn Drahem. Ladite brigade était sur le point de perpétrer des actes terroristes, dont l’attaque de postes de sécurité et d’autres établissements, au nom du djihad et de la charia. Les terroristes arrêtés sont très actifs au sein du groupe jihadiste Ansar Chariâ. Ils ont une moyenne d’âge de 30 ans. Ils sont entrainés en Libye et dans le désert algérien. Encadrés par des individus liés aux «émirs» d’Al-Qaïda au Maghreb islamique, notamment Abou Mossab Abdelwadoud ainsi que les groupes impliqués dans les actes terroristes de Rouhia en 2011 et de Bir Ali Ben Khalifa en 2012. Désormais, terrorisme ad portas (le terrorisme frappe à nos portes) pourrions-nous dire. Jusqu’ici, on se croyait prémuni contre ce fléau. Ou bien il paraissait hypothétique et lointain, non sans quelques apparitions sporadiques. On le croyait un peu fantasque même. Mais la réalité est tout autre. Ce qui frappe ailleurs, dans les pays les plus sécurisés de surcroît, ne nous épargne guère. Pour le Tunisien moyen, le choc psychologique de cette annonce équivaut à une épreuve. La tradition séculaire de modération, de tolérance et de sagesse propre aux Tunisiens s’en retrouve ébranlée. Ils ne se reconnaissent plus dans certains de leurs compatriotes, si peu nombreux soient-ils. Ils cultivent des craintes légitimes, des angoisses, des peurs. Le pire, c’est que ces groupes agissent au nom de l’Islam. Dieu est instrumentalisé à des fins criminelles non avouées. Sans scrupules, ni morale. L’attribut essentiel de notre identité commune est détourné. En ces temps difficiles, l’union sacrée s’impose. Quels que soient les différends qui divisent la classe politique, la préservation de la paix sociale s’impose comme une urgence. Certes, on croise le fer, on guerroie pour des considérations politiciennes. On se chamaille à longueur de journée et l’on s’étripe à n’en plus finir. Mais les joutes demeurent somme toute soft, hormis quelques séquences douloureuses et drames irréversibles. Cependant, le socle commun est toujours indemne. La Tunisie, les valeurs de la République sont — doivent être — le bien indivis entre tous les protagonistes. La loi, instrument par excellence de la règle de droit, sanctionne les bévues, les incuries et les écarts. Aujourd’hui, il faut savoir préserver la Maison Tunisie. Les semeurs de discorde et fauteurs de troubles s’immiscent via les lézardes dans l’édifice politique, institutionnel et constitutionnel. La phase transitoire que nous vivons favorise les incursions et interférences extérieures. Et puis, au bout du compte, il faut se dire que les forteresses inexpugnables sont prises de l’intérieur. Plus le consensus autour des questions essentielles et fondamentales est opérationnel, plus le ciment de l’unité nationale est efficient. Aujourd’hui, ce consensus s’appelle élaboration de la Loi fondamentale, la Constitution, la tenue des élections et la mise en place des attributs d’une vie politique démocratique. Le terrorisme est, par définition, une menace permanente. Nul n’en est, théoriquement, à l’abri. Ce serait même une espèce d’épée de Damoclès suspendue au- dessus de la tête de chacun, indéfiniment. Mais certaines sociétés s’y prêtent plus que d’autres. Etre un bon politicien, signifie savoir s’élever à l’intelligence du moment historique. Aujourd’hui, toute la classe politique tunisienne est interpellée. Saura-t-elle être au rendez-vous, honorer le mandat dévolu par les électeurs, faire aboutir les échéances impérieuses ? L’avenir proche nous le dira.

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Evénements de Jendouba et Kasserine: L’Aqmi est dans le coup

Arrestation de 16 éléments appartenant aux groupes armésLes recherches se poursuivent toujours pour arrêter les éléments retranchés dans les montagnes de Aïn Drahem et de KasserineRien n’indique pour le moment qu’Abou Iyadh a des relations avec la Brigade Okba Ibnou NafaâLes armes saisies proviennent d’Algérie et de LibyeLa Brigade Okba Ibnou Nafaâ constitue le prolongement de ce qui est survenu à Errouhia et à Bir Ali Ben KhélifaLa situation sécuritaire générale demeure sous contrôle «Les forces de sécurité sont parvenues jusqu’à hier (vendredi 21 décembre ) à arrêter 16 membres appartenant aux deux groupes armés opérant depuis le 6 décembre à Jendouba et à Kasserine. Les recherches se poursuivent toujours en vue de mettre la main sur 18 autres éléments supposés faire partie des deux groupes, selon les forces de sécurité. Les éléments arrêtés appartiennent à l’Aqmi (Al Qaïda au Maghreb). Le premier groupe localisé le 6 décembre à Jendouba, plus particulièrement dans les montagnes de Aïn Drahem, est spécialisé dans la facilitation du passage des éléments terroristes provenant de Libye vers l’Algérie. Quant au deuxième groupe autobaptisé ‘‘Brigade d’Okba Ibnou Nafaâ’’ dont 8 éléments ont été arrêtés, il est en cours de constitution. Il est commandé par trois Algériens et financé par l’Aqmi basée en Algérie et en Libye. Pour le moment, les investigations montrent que les deux groupes armés à Jendouba et Kasserine constituent le prolongement des événements survenus à Errouhia en mai 2011 et à Bir Ali Ben Khelifa en février 2012. Nous avons saisi jusqu’ici des produits explosifs (TNT), des quantités de munitions, un revolver, des cartes militaires, des tenues militaires, des armes blanches et des documents divers». Voilà les principales informations révélées, hier, par Ali Laârayedh, ministre de l’Intérieur, lors d’une conférence de presse au cours de laquelle il a apporté les éclaircissements dont son département dispose jusqu’ici sur les actions menées par les deux groupes armés sévissant depuis le début du mois à Jendouba et Kasserine, «recherches et investigations se poursuivant toujours puisque les deux réseaux n’ont pas été démantelés totalement, dans la mesure où les forces de sécurité sont encore à la recherche des fuyards se cachant dans les montagnes de Aïn Drahem et de Chaâmbi à Kasserine». Entre le 6 et le 10 décembre Revenant au déclenchement des événements, il a précisé que «l’affaire du groupe armé localisé à Jendouba a démarré le 6 décembre avec la découverte d’un groupe d’éléments de tendance religieuse dure impliqués dans la facilitation du passage, via les frontières tuniso-algériennes, d’individus terroristes provenant de Libye et cherchant à gagner l’Algérie. Certains parmi les membres de ce groupe ont été arrêtés, alors que d’autres sont toujours en fuite. Quant à la deuxième affaire dite celle de Kasserine, elle concerne un groupe terroriste en cours de constitution, dénommé “Brigade Okba Ibnou Nafaâ”. Ce groupe opère dans les montagnes de Kasserine et la plupart de ses éléments proviennent des régions frontalières. Trois éléments algériens dirigent ce groupe et entretiennent des relations avec Abdelmossab Abdelwadoud, émir d’Aqmi. Cette brigade, dont certains membres se cachent toujours dans la montagne de Chaâmbi à Kasserine, a pour objectif de polariser les jeunes de tendance dure et de les envoyer aux camps d’entraînement, sous la coupe d’Aqmi, en Algérie et en Libye. Quant au camp découvert dans les montagnes de Kasserine, il est consacré au recyclage, à la formation doctrinale et aux entraînements théoriques et appliqués comme le maniement des armes ou les moyens d’échapper aux poursuites». Le ministre de l’Intérieur ajoute : «La brigade Okba Ibnou Nafaâ a pour objectif la création d’un camp d’entraînement sur les frontières avec l’Algérie et l’implantation d’une section d’Aqmi en Tunisie en vue de mener des opérations de sabotage, sous le prétexte de réactiver le jihad et d’imposer la charia comme ils la comprennent. Nous avons de fortes présomptions que le groupe d’Aïn Drahem est lié à celui de Kasserine. Pour le moment, nous ne disposons pas de preuves sur l’existence d’autres groupes armés dans d’autres régions du pays mais nous ne pouvons affirmer qu’il n’en existe pas. Pour ce qui est des armes, nous sommes certains qu’ils disposent de kalachnikovs. Toutefois, nous ignorons le nombre d’armes qu’ils détiennent. Les armes proviennent, selon les premiers éléments de l’enquête, de la Libye et de l’Algérie, plus particulièrement du territoire libyen. Volet financement, nous n’avons pas encore de preuves solides. Les indicateurs montrent, cependant, que le financement est assuré par l’Aqmi implantée sur les territoires libyen et algérien». En relation avec l’affaire de Soliman Et Ali Laârayedh d’apporter de nouvelles précisions : «Parmi les éléments arrêtés, certains ont déjà été jugés dans l’affaire de Soliman en 2007. Un élément du nom de Rtibi est le frère tué lors des événements survenus à Bir Ali Ben Khélifa. Nous avons aussi des présomptions selon lesquelles les armes saisies à Bir Ali Ben Khélifa étaient destinées au camp d’entraînement qui devait être créé à Kasserine». Pourquoi Saber Bennani a-t-il été tué alors que Hamza Saïhi a été blessé à Kasserine par les forces de l’ordre ? Le ministre de l’Intérieur donne la version suivante : «Bien que sommé par les forces de l’ordre de s’arrêter alors qu’il transportait une valise, Sabeur Bennani, qui se trouvait dans la région où se cachaient les éléments du groupe armé, selon des informations parvenues à la police, n’a pas obtempéré et les forces de sécurité se sont trouvées dans l’obligation de lui tirer dessus. Selon des membres de sa famille, il ne jouissait pas totalement de ses facultés mentales. Quant à Hamza Saïhi, blessé le 15 décembre, il se trouvait en compagnie de trois autres personnes dans la région de Misnassia portant des tenues militaires qu’ils se sont procurées au souk de la friperie. Sommés par la police de s’arrêter, trois ont suivi les ordres. Seulement, Hamza Saihi, qui se savait recherché par la police, a préféré s’enfuir et c’est la raison pour laquelle il a été blessé». «Nous maîtrisons la situation sécuritaire» Y a-t-il des cellules dormantes d’Al Qaïda en Tunisie ? Les éléments arrêtés ont-ils des rapports avec les organisations jihadistes, à l’instar du groupe «Ansar Al Charia»? Les deux groupes avaient-ils l’intention de faire exploser des institutions en Tunisie? Où en est la coopération avec les services de sécurité algériens et libyens ? Peut-on dire que la situation sécuritaire générale est sous la maîtrise totale des forces de l’ordre ? Autant d’interrogations soulevées par les journalistes et auxquelles Ali Laârayedh a répondu avec clarté et concision, soulignant notamment : «Les éléments arrêtés jusqu’ici sont connus pour leurs activités parmi le groupe Ansar Al Charia.Ils assistent régulièrement à ses manifestations et participent aux camps de formation qu’il organise. Seulement, nous n’avons pas découvert de relation organisationnelle entre la Brigade Okba Ibnou Nafaâ et Ansar Al Charia. Pour ce qui est des cellules dormantes, nous n’avons pour le moment aucune preuve sur leur existence mais nous ne pouvons affirmer qu’il n’en existe pas. Bien que la Tunisie ne soit pas à l’abri, comme n’importe quel autre pays, d’événements à caractère terroriste pouvant survenir à tout moment, nous sommes en mesure d’affirmer que la situation sécuritaire générale est sous contrôle. D’autre part, nous entretenons d’excellents rapports de coopération et d’échanges avec les services de sécurité libyens et algériens. Les éléments arrêtés appartenant aussi bien au groupe de Jendouba qu’à celui de Kasserine ont été déférés à la justice et les recherches se poursuivent jusqu’à aujourd’hui (vendredi 21 décembre) en vue de mettre la main sur ceux qui sont retranchés dans les montagnes d’Aïn Draham et de Kasserine. D’ailleurs, les forces de sécurité ont arrêté aujourd’hui (vendredi) un élément appartenant au groupe de Jendouba. Avaient-ils l’intention de faire exploser des institutions? La réponse est oui, ils projetaient de le faire et des institutions sécuritaires étaient ciblées. Quant à Abou Iyadh, rien n’indique pour le moment qu’il est impliqué dans les deux affaires. Toutefois, nous avons réussi à identifier les principaux éléments dirigeants de ces deux groupes, qu’ils soient tunisiens, algériens ou libyens». Ali Laârayedh a tenu à souligner, en conclusion, que «les groupes armés se disant jihadistes ne passeront pas en Tunisie, le peuple tunisien, qui a déjà fait ses choix pour un Etat civil et démocratique, demeure aux aguets pour faire face énergiquement à tous ceux qui prônent la violence ou l’extrémisme. En Tunisie, nous sommes tous musulmans et notre société n’est pas une société de prédication ni une société de jihad comme le prétendent certains esprits».

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Le ministre de l’intérieur : 7 membres d’Al Qaida arrêtés et des quantités d’armes saisies après les évènements de Kasserine et Jendouba

Le ministre de l'intérieur, Ali Laarayedh a révélé, ce vendredi l'arrestation de 7 membres d'Al-Qaida impliqués dans les évènements de Kasserine et de Jendouba ainsi que la saisie d'une grande quantité d'armes, et ce lors d'une conférence de presse organisée à la caserne de la garde nationale d'El Aouina. Le Ministre de l'intérieur a signalé que "des armes et des explosifs ont été saisies ainsi que des tenues et des cartes militaires et des documents contenants des messages codés. Il a en outre indiqué que les terroristes avaient en leur possession des quantités d'Amonitrate servant à la fabrication de bombes artisanales. Ali Laarayedh a aussi annoncé que des extrémistes religieux sont entrain d'aider des terroristes libyens et soudanais pour passer en Algérie." Certains d'entre ces terroristes ont été arrêtés alors que d'autres courent encore dans la nature" a-t-il ajouté.

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Ali Laarayedh: ” la cellule terroriste démantelé appartient à l’AQMI et s’appelait “Brigade d’Okba-Ibn-Nafaa”

Lors d'une conférence de presse tenue, ce vendredi à la caserne d'El Aouina, le ministre de l'intérieur, Ali Laarayedh a signalé que la cellule terroriste démantelée était en cours de formation et que ses membres se déplaçaient dans les montagnes de Chaambi et d'Ain Draham. Selon lui, cette cellule dont les membres sont tous originaire da la région de Kasserine s'appelait "Brigade Okba-Ibn-Nafaa" et appartenait à Al-Qaïda au pays du Maghreb islamique (AQMI). "Les leaders de cette brigade sont 3 algériens en étroite relation avec l'Emir de l'AQMI connu sous le nom de Abou Mossab Abdelwadoud.

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Jendouba: la police ouvre le feu sur deux voitures sans plaques d’immatriculations

L’unité de la garde nationale positionné au carrefour Bulla Reggia (Gouvernorat de Jendouba) a été contrainte d'ouvrir le feu sur deux voitures circulant sans plaques d'immatriculations après avoir refusé de s'arrêter pour un contrôle ordinaire. Selon notre correspondant, les deux voitures ont pris la fuite en direction d'Ain Draham et n'ont pas été retrouvés.

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Sécurité du territoire – Arrestation de jihadistes à la frontière algérienne

Un réseau terroriste jihadiste spécialisé dans l’embrigadement et l’affectation de fanatiques religieux au profit d’Al-Qaïda au Maghreb islamique vient d’être démantelé, a révélé, hier, le porte-parole officiel du ministère de l’Intérieur Khaled Tarrouche, dans une déclaration de presse. Sept membres de ce réseau jihadiste ont été arrêtés et traduits en justice, a précisé Tarrouche, ajoutant que les recherches se poursuivent pour capturer le reste des membres de ce groupe terroriste. Selon l’enquête, une voiture de location transportant 4 individus a été interceptée, jeudi, dans la localité de Souilem, de la délégation de Fernana (gouvernorat de Jendouba), à 12 kilomètres des frontières tuniso-algériennes. Deux des passagers ont été arrêtés, alors que les autres suspects ont pris la fuite. D’après Khaled Tarrouche, les forces de l’ordre ont trouvé à bord de la voiture quatre valises contenant des produits suspects, dont des fils électriques, des électrochocs, des explosifs, des documents et des produits alimentaires. Après interrogatoire, les deux suspects ont reconnu leur appartenance à ce réseau qui regroupe des fanatiques religieux implantés dans les gouvernorats de Jendouba et du Kef, souvent connus sous le nom de «salafistes djihadistes», a-t-il ajouté. A la suite d’une campagne sécuritaire intensive, cinq autres éléments de ce réseau ont été arrêtés en possession d’un pistolet, de balles, d’uniformes militaires, d’armes blanches et de cartes géographiques, a-t-il poursuivi. Les suspects ont été déférés, le 13 décembre 2012, devant le procureur de la République près du tribunal de première instance de Tunis et des mandats de dépôt ont été émis à leur encontre par le juge d’instruction, a-t-il encore précisé.

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Aïn DrahamUn – individu en possession d’une quantité de cartouches arrêté

Un individu en possession d’une quantité de cartouches a été arrêté, vendredi soir, dans une zone montagneuse d’Aïn Daraham, a indiqué à l’agence TAP une source informée. L’arrestation a été précédée d’une course-poursuite au cours de laquelle les membres de la Garde nationale ont ouvert le feu sur le fuyard qui n’a pas voulu obtempérer. Blessé, il a été transporté à l’hôpital de la région. A noter que des opérations de ratissage se poursuivent, actuellement, dans la zone en coordination entre l’Armée et la Garde nationale. Récemment, une voiture chargée d’uniformes militaires, de cartes géographiques et de produits dangereux a été interceptée à Fernana, délégation voisine d’Aïn Draham, à proximité de la frontière tuniso-algérienne. Deux des passagers ont été arrêtés, alors que les autres suspects ont pris la fuite.

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Démantèlement d’un réseau d’AQMI

Alors que les observateurs suivent de près les opérations de ratissage après avoir repéré des individus armés du côté de Bouchebka, sur la frontière tuniso-algérienne, le ministère de l’Intérieur tunisien a dévoilé, hier, le démantèlement d’un réseau de recrutement pour Al Qaîda au Maghreb islamique (AQMI). «Le réseau démantelé est spécialisé dans l’embrigadement et l’affectation de fanatiques religieux vers les bases d’Al Qaîda au Maghreb islamique», a révélé, hier, le porte-parole officiel du ministère de l’Intérieur, Khaled Tarrouche, dans une déclaration à la presse. Sept membres de ce réseau djihadiste ont été arrêtés et traduits en justice, a précisé M. Tarrouche, ajoutant que les recherches se poursuivent pour capturer les membres restants de ce groupe terroriste. L’enquête a été entamée suite à l’interception d’une voiture de location transportant quatre individus, dans la nuit du 6 au 7 décembre, dans la localité de Souilem (délégation de Fernana, gouvernorat de Jendouba) à 12 km de la frontière tuniso-algérienne. Deux des passagers ont été arrêtés, alors que les deux autres suspects ont pris la fuite. D’après Khaled Tarrouche, les forces de l’ordre ont trouvé, à bord de la voiture, quatre valises au contenant suspect, dont des fils électriques, des électrochocs, des explosifs, des documents et des produits alimentaires. Les premières révélations sur ces documents indiquent qu’il s’agit de cartes géographiques signalant le positionnement de casernes militaires tunisiennes et algériennes. Lors de leur interrogatoire, les deux suspects ont reconnu leur appartenance à un réseau qui regroupe des fanatiques religieux implantés dans les gouvernorats de Jendouba et du Kef, connus sous le nom de «salafistes djihadistes», a ajouté M. Tarrouche. A la suite d’une campagne sécuritaire intensive, cinq autres éléments de ce réseau ont été arrêtés en possession d’un pistolet, de balles, d’uniformes militaires, d’armes blanches et de cartes géographiques, a-t-il poursuivi. Des informations éparses étaient parvenues aux médias sur des arrestations à Jendouba, Le Kef et Tajerouine, sans pour autant annoncer qu’il s’agissait d’un réseau. En conclusion, Khaled Tarrouche a souligné que les suspects ont été déférés, le 13 décembre 2012, devant le procureur de la République près le tribunal de première instance de Tunis et que des mandats de dépôt ont été émis à leur encontre par le juge d’instruction. Cette arrestation prouve une fois de plus que les salafistes djihadistes sont actifs en Tunisie, notamment sur la frontière algérienne. Toutefois, les recherches restent vaines concernant le groupe armé qui était derrière les incidents de lundi 10 décembre du côté de Bouchebka. Seraient-ils déjà retournés en Algérie ?

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7 individus du réseau AL-Qaïda du Maghreb Islamique arrêtés à Jendouba

Le porte-parole du ministère de l’Intérieur, Khaled Tarrouche, a déclaré, aujourd’hui samedi 15 décembre, que les unités sécuritaires ont découvert un réseau terroriste recrutant des extrémistes religieux afin de les envoyer vers des bastions de l’organisation AL-Qaïda du Maghreb Islamique. M. Tarrouche a, en outre, précisé, sur les ondes de radio Shems FM, que 7 individus appartenant au réseau AQMI ont été arrêtés et traduits devant la justice le 13 décembre 2012, les autres individus sont toujours recherchés. Le porte-parole a ajouté qu’après avoir arrêté une voiture de location dans le gouvernorat de Jendouba dont la direction était les frontières tuniso-algériennes, le chauffeur et son compagnon ont été arrêtés tandis que deux autres passagers ont pris la fuite. Les agents de l’unité sécuritaire ont procédé à une fouille totale du véhicule, ce qui leur a permis de trouver quatre valises comportant des matières douteuses comme des câbles électriques, des détonateurs et des explosifs. Les suspects arrêtés ont fini par avouer, à l’issue des investigations, qu’ils appartiennent au réseau composé, également, par des salafistes jihadistes des régions de Jendouba et du Kef. Khaled Tarrouch a déclaré, par ailleurs, qu’il a été procédé à l’arrestation de cinq autres individus appartenant à ce même réseau, et ce, à la suite de campagnes intensives de sécurité ayant de même débouché sur la saisie d’un pistolet et 25 douilles, de 10 douilles de Kalachnikov, de tenues de combat et d' armes blanches.

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