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Mongi Rahoui : je me porterais candidat aux législatives

Le député Mongi Rahaoui est revenu, jeudi 22 septembre 2022, sur l’actualité politique dans le pays à trois mois de la tenue d’élections législatives anticipées organisées dans le cadre de l’entreprise juilletiste de Kaïs Saïed.
Invité de Wassin Ben Larbi dans l’émission Expresso sur Express FM, le politicien a réitéré son soutien au 25-Juillet notant qu’il envisage de prendre part aux prochaines élections. « Je participerais car je souhaite réviser la loi électorale et ce n’est qu’en me portant candidat que j’arriverai (à mon objectif) », a-t-il expliqué.
Il a, également, commenté les positions des partis et coalitions qui ont annoncé le boycott des législatives anticipées estimant que certains n’ont point de chance d’arriver au parlement. Selon Mongi Rahoui, ces partis ont perdu de leur popularité.
« C’est une question de liberté. Celui qui veut participer il le fera, celui qui ne le veut pas qu’il ne le fasse pas (…) Ceux qui boycottent (les législatives) ont peu de chances. Ils ne seront pas au parlement, qu’ils boycottent ou pas et même s’ils se font une loi électorale sur mesure », a-t-il avancé.
Plusieurs partis – ceux de la Coalition contre le coup d’État, notamment – ont annoncé le boycott des législatives ; certains en opposition au processus du 25-Juillet dans son ensemble, d’autres en signe de protestation contre la nouvelle loi électorale jugée discriminatoire et faite sur mesure pour exclure les partis politiques du jeu et mettre en œuvre le projet de Kaïs Saïed sur la gouvernance par les bases.
Mongi Rahoui a ajouté, dans ce contexte, que ceux qui ont participé au référendum constitutionnel en signe d’appui au président de la République et son projet, ne peuvent voter pour le parti de Abir Moussi ; le Parti destourien libre (PDL).
Assurant que le 25-Juillet a atteint ses objectifs, en partie, en mettant un terme au système en place depuis la révolution, il a ajouté qu’il faudrait être au pouvoir afin d’être en capacité d’apporter les changements escomptés et répondre aux revendications du peuple.
« La Tunisie est notre pays. Ses jeunes, ses femmes, ses fonctionnaires et ses ouvriers méritent la transparence, l’intégrité, une économie au service du citoyen… », a-t-il souligné notant que plusieurs partis ont démontré leur « loyauté envers l’étranger ».

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