Mercredi , 25 mai 2022
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Avenue Bourguiba : Plus de fils barbelés ni de soldats, mais les trottoirs toujours occupés par les sécuritaires

La capitale respire enfin, plus précisément, c’est le trottoir devant le siège de l’ambassade de France sur l’avenue Habib Bourguiba au centre-ville de Tunis qui respire un air nouveau.
Les  barbelés et les unités militaires qui étaient installés devant l’ambassade ont été retirés ce lundi 17 septembre 2018.

Une très bonne nouvelle qui rendra heureux plus d’un surtout qu’après la révolution et avec l’installation de ses files barbelés, les passants avaient du mal à se promener au niveau de cette avenue devenue difficile et dangereuse vu que les trottoirs étaient condamnés. Les passants étaient donc obligés de marcher sur la chassée au milieu des voitures. Cette initiative a été décidée en rapport avec l’amélioration de la situation sécuritaire dans le pays. Sauf que le problème reste entier, le trottoir reste condamné les barricades de sécurité sont toujours en place et les piétons utilisent toujours la chaussée qu’ils partagent avec la voiture.

Il est temps de débarrasser l’avenue principale de la capitale de ce désagrément et ce de la Statue d’Ibn Khaldoun jusqu’à la statue du Zaïm dont l’artère porte le nom. Une grande partie est interdite à la circulation à cause de la présence du ministère de l’intérieur sur cette avenue. Autre lieu à libérer, la place de la Kasbah, un site touristique inestimable. Condamner cette place avec des barricades en béton et des barrières de sécurité  en fer fausse le paysage de cette belle place du gouvernement. Interdire cette place à la circulation et en faire un parking pour les véhicules de police et des voitures des cadres des départements ministériels donne une piètre image de notre pays.

Plus encore, d’une belle place touristique, la place de la Kasbah est devenue la place de toutes les violences verbales. Il est vrai que les responsables qui traversent cette place tranquillement et en toute sécurité n’entendent rien. Ils sont dans leurs voitures.
Il est temps de libérer cette place pour que la circulation reprenne son sens habituel.

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