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SFDGUI : La présidente de l’IVD cherche à régler ses comptes avec les sécuritaires

Le secrétaire général du Syndicat des Fonctionnaires de la Direction générale des unités d’intervention (SFDGUI), Mehdi Chaouech, a indiqué, ce matin jeudi 28 juin 2018, que la présidente de l’IVD, Sihem Ben Sedrine, cherche à nuire à la réputation de l’institution sécuritaire.

« J’appelle tous les sécuritaires à ne pas répondre aux convocations émises par l’IVD. La mission de l’instance étant terminée sur décision du parlement, les convocations n’ont aucune valeur. La présidente de l’IVD procède à un règlement de compte. Sa position par rapport aux sécuritaires est connue depuis 2011. Et nous appelons le chef du gouvernement et le président de la République à assumer leur responsabilité à ce niveau », assure Mehdi Chaouech.

Par ailleurs, il est revenu sur l’affaire de Saber Laâjili, ancien chef de la brigade anti-terroriste d’El Gorjani et de Imed Achour, ancien directeur général des Services spéciaux, accusés de complot contre la sûreté de l’Etat, estimant qu’ils sont innocents, « D’ailleurs, la chambre des mises en accusations a revu sa qualification de l’affaire. Il s’agit maintenant d’un délit et non d’un crime pénal. Ils sont, actuellement, accusés d’un manquement ayant conduit à une fuite d’information. Je suis certain qu’ils seront innocentés par la suite ».

D’autre part, le syndicaliste s’est penché sur la polémique autour de l’ancien ministre de l’Intérieur, Najem Gharsalli, considérant que le problème est purement juridique dans la mesure où il n’y a pas de mandat d’amener émis à son encontre. « Il n’y a ni un mandat de dépôt, ni avis de recherche. Ainsi, l’institution sécuritaire n’a fait qu’appliquer la loi dans la limite de ses prérogatives ».

Quant au limogeage de Lotfi Brahem, il a affirmé que la décision est discutable, « En tant que syndicat, nous avions des réserves sur la désignation de Lotfi Brahem à la tête du ministère pour des considérations syndicalistes. Cependant, s’il a été limogé pour manquement lors du drame de Kerkennah, il faut donc limoger tous les ministres, qui ont presque tous failli à leur mission. Le gouvernement, se vante des réussites sécuritaires, mais quand il y a une défaillance, seule l’institution est accablée. Il faut que ça s’arrête ! », conclut-il.

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