mardi , 6 décembre 2022
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Alors que les observateurs suivent de près les opérations de ratissage après avoir repéré des individus armés du côté de Bouchebka, sur la frontière tuniso-algérienne, le ministère de l’Intérieur tunisien a dévoilé, hier, le démantèlement d’un réseau de recrutement pour Al Qaîda au Maghreb islamique (AQMI). «Le réseau démantelé est spécialisé dans l’embrigadement et l’affectation de fanatiques religieux vers les bases d’Al Qaîda au Maghreb islamique», a révélé, hier, le porte-parole officiel du ministère de l’Intérieur, Khaled Tarrouche, dans une déclaration à la presse. Sept membres de ce réseau djihadiste ont été arrêtés et traduits en justice, a précisé M. Tarrouche, ajoutant que les recherches se poursuivent pour capturer les membres restants de ce groupe terroriste. L’enquête a été entamée suite à l’interception d’une voiture de location transportant quatre individus, dans la nuit du 6 au 7 décembre, dans la localité de Souilem (délégation de Fernana, gouvernorat de Jendouba) à 12 km de la frontière tuniso-algérienne. Deux des passagers ont été arrêtés, alors que les deux autres suspects ont pris la fuite. D’après Khaled Tarrouche, les forces de l’ordre ont trouvé, à bord de la voiture, quatre valises au contenant suspect, dont des fils électriques, des électrochocs, des explosifs, des documents et des produits alimentaires. Les premières révélations sur ces documents indiquent qu’il s’agit de cartes géographiques signalant le positionnement de casernes militaires tunisiennes et algériennes. Lors de leur interrogatoire, les deux suspects ont reconnu leur appartenance à un réseau qui regroupe des fanatiques religieux implantés dans les gouvernorats de Jendouba et du Kef, connus sous le nom de «salafistes djihadistes», a ajouté M. Tarrouche. A la suite d’une campagne sécuritaire intensive, cinq autres éléments de ce réseau ont été arrêtés en possession d’un pistolet, de balles, d’uniformes militaires, d’armes blanches et de cartes géographiques, a-t-il poursuivi. Des informations éparses étaient parvenues aux médias sur des arrestations à Jendouba, Le Kef et Tajerouine, sans pour autant annoncer qu’il s’agissait d’un réseau. En conclusion, Khaled Tarrouche a souligné que les suspects ont été déférés, le 13 décembre 2012, devant le procureur de la République près le tribunal de première instance de Tunis et que des mandats de dépôt ont été émis à leur encontre par le juge d’instruction. Cette arrestation prouve une fois de plus que les salafistes djihadistes sont actifs en Tunisie, notamment sur la frontière algérienne. Toutefois, les recherches restent vaines concernant le groupe armé qui était derrière les incidents de lundi 10 décembre du côté de Bouchebka. Seraient-ils déjà retournés en Algérie ?

Démantèlement d’un réseau d’AQMI

Alors que les observateurs suivent de près les opérations de ratissage après avoir repéré des individus armés du côté de Bouchebka, sur la frontière tuniso-algérienne, le ministère de l’Intérieur tunisien a dévoilé, hier, le démantèlement d’un réseau de recrutement pour Al Qaîda au Maghreb islamique (AQMI).
«Le réseau démantelé est spécialisé dans l’embrigadement et l’affectation de fanatiques religieux vers les bases d’Al Qaîda au Maghreb islamique», a révélé, hier, le porte-parole officiel du ministère de l’Intérieur, Khaled Tarrouche, dans une déclaration à la presse. Sept membres de ce réseau djihadiste ont été arrêtés et traduits en justice, a précisé M. Tarrouche, ajoutant que les recherches se poursuivent pour capturer les membres restants de ce groupe terroriste.

L’enquête a été entamée suite à l’interception d’une voiture de location transportant quatre individus, dans la nuit du 6 au 7 décembre, dans la localité de Souilem (délégation de Fernana, gouvernorat de Jendouba) à 12 km de la frontière tuniso-algérienne. Deux des passagers ont été arrêtés, alors que les deux autres suspects ont pris la fuite. D’après Khaled Tarrouche, les forces de l’ordre ont trouvé, à bord de la voiture, quatre valises au contenant suspect, dont des fils électriques, des électrochocs, des explosifs, des documents et des produits alimentaires.

Les premières révélations sur ces documents indiquent qu’il s’agit de cartes géographiques signalant le positionnement de casernes militaires tunisiennes et algériennes. Lors de leur interrogatoire, les deux suspects ont reconnu leur appartenance à un réseau qui regroupe des fanatiques religieux implantés dans les gouvernorats de Jendouba et du Kef, connus sous le nom de «salafistes djihadistes», a ajouté M. Tarrouche. A la suite d’une campagne sécuritaire intensive, cinq autres éléments de ce réseau ont été arrêtés en possession d’un pistolet, de balles, d’uniformes militaires, d’armes blanches et de cartes géographiques, a-t-il poursuivi.

Des informations éparses étaient parvenues aux médias sur des arrestations à Jendouba, Le Kef et Tajerouine, sans pour autant annoncer qu’il s’agissait d’un réseau. En conclusion, Khaled Tarrouche a souligné que les suspects ont été déférés, le 13 décembre 2012, devant le procureur de la République près le tribunal de première instance de Tunis et que des mandats de dépôt ont été émis à leur encontre par le juge d’instruction. Cette arrestation prouve une fois de plus que les salafistes djihadistes sont actifs en Tunisie, notamment sur la frontière algérienne. Toutefois, les recherches restent vaines concernant le groupe armé qui était derrière les incidents de lundi 10 décembre du côté de Bouchebka. Seraient-ils déjà retournés en Algérie ?

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