mercredi , 1 février 2023
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«La Tunisie et l'Algérie ont convenu de travailler la main dans la main pour relever les défis sécuritaires auxquels font face les deux pays, à la lumière de la situation qui prévaut dans la région du Sahel, notamment au Mali», a déclaré, lundi 3 décembre 2012, le ministre des Affaires étrangères Rafik Abdessalem lors d'un point de presse organisé conjointement avec son homologue algérien Mourad Medelci. Dimanche à Alger, le chef du gouvernement Hamadi Jebali a, lui aussi, souligné, lors d'un entretien avec le Premier ministre algérien Abdelmalek Sellal, le fait que «la sécurité des frontières entre la Tunisie et l'Algérie revêt une grande importance pour les deux pays», ajoutant qu’«on ne peut pas évoquer les questions du développement et de la stabilité, sans sécurité. La sécurité est la pierre angulaire sur laquelle sera édifié le développement et les relations économiques entre les deux pays et les peuples de la région». L'Algérie et la Tunisie «partagent la même vision concernant les risques sécuritaires, particulièrement en ce qui concerne la situation au Sahel et au Mali», a indiqué M. Abdessalem, précisant que «ce qui se passe au Mali est inquiétant» et engendre des problèmes en Tunisie comme en Algérie. Pour faire face à cette situation, les deux pays ont convenu «de coopérer dans le domaine sécuritaire et en matière d'échange d'informations pour faire face aux dangers et aux groupes terroristes en particulier», a-t-il ajouté. M. Medelci a annoncé la tenue, avant la fin de l'année, de rencontres bilatérales entre les responsables algériens et tunisiens des secteurs de la Défense et de l'Intérieur en vue de dégager de nouveaux mécanismes susceptibles de «sécuriser et de développer les frontières communes» entre les deux pays. Dimanche, le général de corps d’armée Ahmed Gaid Salah, chef d’état-major de l’armée algérienne a reçu son homologue tunisien, le général de corps d’armée Rachid Ammar. Le gouvernement tunisien est notamment inquiet au sujet du trafic d'armes et des débordements que cela pourrait engendrer. «Il y aura une coordination sur le terrain et les gouverneurs des régions frontalières vont se réunir pour étudier les dossiers en suspens, particulièrement le volet sécuritaire», a indiqué le ministre des Affaires étrangères. Rappelons qu’une délégation importante présidée par Hamadi Jebali se trouve en Algérie depuis dimanche pour une visite officielle à l'invitation du Premier ministre algérien, Abdelmalek Sellal.

La Tunisie et l’Algérie «main dans la main pour relever les défis sécuritaires», selon Abdessalem

«La Tunisie et l’Algérie ont convenu de travailler la main dans la main pour relever les défis sécuritaires auxquels font face les deux pays, à la lumière de la situation qui prévaut dans la région du Sahel, notamment au Mali», a déclaré, lundi 3 décembre 2012, le ministre des Affaires étrangères Rafik Abdessalem lors d’un point de presse organisé conjointement avec son homologue algérien Mourad Medelci.

Dimanche à Alger, le chef du gouvernement Hamadi Jebali a, lui aussi, souligné, lors d’un entretien avec le Premier ministre algérien Abdelmalek Sellal, le fait que «la sécurité des frontières entre la Tunisie et l’Algérie revêt une grande importance pour les deux pays», ajoutant qu’«on ne peut pas évoquer les questions du développement et de la stabilité, sans sécurité. La sécurité est la pierre angulaire sur laquelle sera édifié le développement et les relations économiques entre les deux pays et les peuples de la région».

L’Algérie et la Tunisie «partagent la même vision concernant les risques sécuritaires, particulièrement en ce qui concerne la situation au Sahel et au Mali», a indiqué M. Abdessalem, précisant que «ce qui se passe au Mali est inquiétant» et engendre des problèmes en Tunisie comme en Algérie.
Pour faire face à cette situation, les deux pays ont convenu «de coopérer dans le domaine sécuritaire et en matière d’échange d’informations pour faire face aux dangers et aux groupes terroristes en particulier», a-t-il ajouté.

M. Medelci a annoncé la tenue, avant la fin de l’année, de rencontres bilatérales entre les responsables algériens et tunisiens des secteurs de la Défense et de l’Intérieur en vue de dégager de nouveaux mécanismes susceptibles de «sécuriser et de développer les frontières communes» entre les deux pays.
Dimanche, le général de corps d’armée Ahmed Gaid Salah, chef d’état-major de l’armée algérienne a reçu son homologue tunisien, le général de corps d’armée Rachid Ammar.

Le gouvernement tunisien est notamment inquiet au sujet du trafic d’armes et des débordements que cela pourrait engendrer.

«Il y aura une coordination sur le terrain et les gouverneurs des régions frontalières vont se réunir pour étudier les dossiers en suspens, particulièrement le volet sécuritaire», a indiqué le ministre des Affaires étrangères.

Rappelons qu’une délégation importante présidée par Hamadi Jebali se trouve en Algérie depuis dimanche pour une visite officielle à l’invitation du Premier ministre algérien, Abdelmalek Sellal.

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