Dimanche , 3 juillet 2022
Page d’acceuil / Passes d’armes fermes mais dépassionnées à la séance de questions au gouvernement
La séance de questions au gouvernement de mercredi après midi a donné lieu à des passes d’armes parfois musclées mais dépassionnées entre les députés proches de la coalition au pouvoir et ceux de l’opposition. Ces derniers ont été nombreux à réclamer la démission du ministre de l’Intérieur Ali Larayedh auquel ils font porter la responsabilité du désastreux déchaînement de violences de vendredi dernier autour et dans l’enceinte de l’ambassade et de l’école américaines. Le député du groupe démocrate Samir Bettaïeb, relayant sur le même ton de fermeté plusieurs de ses pairs n’y est passé par quatre chemins. « Ce qui s’est produit est un grave fiasco sécuritaire très dommageable à l’image de notre pays dans le monde », s’est-il écrié, en en imputant la cause principale au remplacement récent de hauts dirigeants de l’appareil sécuritaire par d’autres cadres choisis non seulement pour leur compétence mais pour leur proximité avec le parti Ennahdha. « Simple dysfonctionnement technique », minimise le chef du groupe d’Ennahdha à l’Assemblée constituante Sahbi Attig qui convient toutefois que les protestations contre les atteintes au sacré ne doivent en aucune manière tourner aux formes d’expression violentes. Il fait l'éloge du ministre de l'intérieur dont il rappelle le passé militant. Reprenant la parole, Ali Larayedh passe rapidement en revue les réalisations de son département sur le plan sécuritaire. Il revient sur la manifestation du vendredi 14 septembre reconnaîssant quelques erreurs d'appréciation, mais s'inscrit en faux contre les accusations de M. Bettaïeb concernant les critères de désignation des nouveaux responsables de la sécurité qualifiés par l'élu de «partisans». « Le seul critère dont on a tenu compte a été la compétence», a dit le ministre.

Passes d’armes fermes mais dépassionnées à la séance de questions au gouvernement

La séance de questions au gouvernement de mercredi après midi a donné lieu à des passes d’armes parfois musclées mais dépassionnées entre les députés proches de la coalition au pouvoir et ceux de l’opposition. Ces derniers ont été nombreux à réclamer la démission du ministre de l’Intérieur Ali Larayedh auquel ils font porter la responsabilité du désastreux déchaînement de violences de vendredi dernier autour et dans l’enceinte de l’ambassade et de l’école américaines.

Le député du groupe démocrate Samir Bettaïeb, relayant sur le même ton de fermeté plusieurs de ses pairs n’y est passé par quatre chemins. « Ce qui s’est produit est un grave fiasco sécuritaire très dommageable à l’image de notre pays dans le monde », s’est-il écrié, en en imputant la cause principale au remplacement récent de hauts dirigeants de l’appareil sécuritaire par d’autres cadres choisis non seulement pour leur compétence mais pour leur proximité avec le parti Ennahdha.

« Simple dysfonctionnement technique », minimise le chef du groupe d’Ennahdha à l’Assemblée constituante Sahbi Attig qui convient toutefois que les protestations contre les atteintes au sacré ne doivent en aucune manière tourner aux formes d’expression violentes. Il fait l’éloge du ministre de l’intérieur dont il rappelle le passé militant.

Reprenant la parole, Ali Larayedh passe rapidement en revue les réalisations de son département sur le plan sécuritaire. Il revient sur la manifestation du vendredi 14 septembre reconnaîssant quelques erreurs d’appréciation, mais s’inscrit en faux contre les accusations de M. Bettaïeb concernant les critères de désignation des nouveaux responsables de la sécurité qualifiés par l’élu de «partisans». « Le seul critère dont on a tenu compte a été la compétence», a dit le ministre.

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